• Caricaturiste-portraitiste, Laurent Malard se consacre au dessin dès 1990.

    Original !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 03 05 2018

     

    Je vous souhaite une bonne journée


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  • Syrie : des soldats français des forces spéciales ont été envoyés en renfort

    Le ministre américain de la Défense a révélé que les Français ont renforcé les effectifs contre Daech en Syrie, une information que la France ne confirme pas d'ordinaire.

     

    Des soldats des forces spéciales françaises ont été envoyés en renfort en Syrie ces deux dernières semaines, a révélé ce jeudi le ministre américain de la Défense Jim Mattis. "Les Français nous ont renforcés en Syrie avec des forces spéciales au cours des deux dernières semaines", a indiqué le ministre, qui témoignait devant le Congrès.

    Le ministre américain de la Défense a révélé que les Français ont renforcé les effectifs contre Daech en Syrie, une information que la France ne confirme pas d'ordinaire.

     

    Des soldats des forces spéciales françaises ont été envoyés en renfort en Syrie ces deux dernières semaines, a révélé ce jeudi le ministre américain de la Défense Jim Mattis. "Les Français nous ont renforcés en Syrie avec des forces spéciales au cours des deux dernières semaines", a indiqué le ministre, qui témoignait devant le Congrès.

    L'Obs


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  • Un peu d'humour pour finir la journée !

     

    Passez une bonne soirée


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  • Je pense que ce sont des peintures d'un indien ?


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  • Discussion avec Alain Delon réalisée en 2012 dans le cadre du 65ème Festival du Film de Locarno. (Suisse)


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 21 04 2018

     

    Passez une bonne soirée


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  • Franck Bauer, la voix de Radio Londres, est mort

    © PATRICK KOVARIK / AFP Franck Bauer, ancien résistant, en 2009.

    « Ici Londres… Les Français parlent aux Français… » Franck Bauer prononça 578 fois ces mots célèbres sur Radio Londres. Celui qui fut la voix de la résistance contre l’occupant nazi est mort le 6 avril, au Cateau-Cambresis (Nord) à l’âge de 99 ans.

    Né le 2 juillet 1918 à Troyes (Aube), Franck Bauer grandit dans une famille tournée vers l’art et la musique. Son père est architecte des monuments historiques et du diocèse, sa mère joue du piano. Jeune batteur et pianiste de jazz, Franck Bauer s’oriente vers des études d’architecture.

    Sur le chantier de l’Exposition universelle de 1937, à Paris, il se fait embaucher comme assistant de l’architecte Albert Speer sur le pavillon de l’Allemagne, face à celui de l’URSS. L’expérience tourne court : son père lui ordonne de renoncer à travailler pour l’architecte d’Hitler. Franck Bauer n’ignorait pourtant rien des dangers du nazisme. En 1933, lors d’un voyage scolaire en Allemagne, il avait été frappé par l’accueil des étudiants le bras tendu au cri de « Heil Hitler ! ». « On va avoir la guerre et on va la perdre », avait-il annoncé à ses parents à son retour.

     

    Le choix de la Résistance

    Pas mobilisable au début de la guerre, il remplace des musiciens professionnels appelés sous les drapeaux dans différents orchestres à Paris. Dès que le maréchal Pétain annonce aux Français, le 17 juin 1940, la demande de l’armistice, il fait le choix de la Résistance. Avec sa sœur Denise, il traverse la France à vélo, mais celle-ci, blessée à un genou, doit se réfugier dans un presbytère. Il arrive seul au Verdon-sur-Mer (Gironde), d’où il s’embarque pour le Royaume-Uni sur un paquebot polonais, sous le bombardement de la Luftwaffe. Arrivé à Londres, il s’engage dans les Forces françaises libres (FFL).

    Envoyé dans les Cornouailles, il a pour mission d’établir des relations avec les pêcheurs bretons pour organiser des passages clandestins entre l’Angleterre et la France. En novembre 1940, il part aux Etats-Unis, afin d’espionner les actions des autorités de Vichy qui s’efforcent de convaincre les marins français de la marine marchande qui s’y trouvent de ne pas rejoindre la France libre.

    « Je dois dire que mon plus grand courage, pendant cette guerre, est de ne pas être resté aux Etats-Unis en 1941. Il y avait tout dans ce pays »

    A New York, puis à La Nouvelle-Orléans, il en profite pour fréquenter les petits clubs de jazz et rencontrer des musiciens tels Benny Carter ou Coleman Hawkins. « Je dois dire que mon plus grand courage, pendant cette guerre, est de ne pas être resté aux Etats-Unis en 1941. Il y avait tout dans ce pays, surtout pour un jeune homme, tout ce dont on pouvait rêver : l’automobile, l’opulence… », confiera-t-il, en 1999, à Jazz Hot, revue à laquelle il contribua pendant de longues années.

     

    « Messages personnels »

    A son retour à Londres, il rejoint en mars 1941 l’équipe de Radio Londres où il devient l’un des deux annonceurs de l’émission « Les Français parlent aux Français ». De mars 1941 à avril 1943, il fait ainsi partie de cette petite équipe de journalistes qui, sur les ondes de la BBC, se relaient pour porter l’espoir durant les heures les plus sombres de l’histoire de France. Outre les « messages personnels », il assure la présentation d’une émission hebdomadaire de jazz, Radio Swing Club.

    Dans 40 à Londres, l’espion qui venait du jazz (Bayard, 2004), Franck Bauer expliquera qu’avant de partir en avril 1943 à Madagascar, pour y prendre en main la radio des Français libres, il avait fait promettre à Maurice Schumann, camarade de Radio Londres, de le prévenir à temps pour prendre part au Débarquement en France. Il ne pourra réaliser ce souhait : après avoir rejoint Alger, puis l’Ecosse, Franck Bauer ne touche le sol normand qu’en juillet 1944.

    Après la Libération, il part en Extrême-Orient comme reporter couvrir la guerre d’Indochine, d’abord pour Les Nouvelles du matin, puis pour l’Agence France-Presse (AFP). De retour à Paris, il devient chef de cabinet de son ancien collègue de Radio Londres, Pierre Bourdan, alors ministre de la jeunesse, des arts et des lettres (1947), puis conseiller d’Eugène Claudius-Petit, ministre de la reconstruction (1948-1953). De 1953 à 1979, il dirige Franck Bauer Conseil, cabinet de relations publiques. S’il se retire du milieu du jazz après la guerre, il n’en transmet pas moins son goût de la musique à son fils Axel, figure de la pop française.

    Le Monde

    Quand j'ai lu la phrase en rouge, je me suis mise à pleurer !

    De mauvais souvenirs qui sont remontés, involontaire de ma part !


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  • J'espère que le mec a tout de même souffert un peu !


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  • Le Musée Lallique

     

    LALIQUE : ART NOUVEAU, ART DECO PARFUM FLACONS ANCIENS

    René Jules Lalique (né le 6 avril 1860 à Aÿ dans la Marne et mort le 1er mai 1945) est un maître verrier et bijoutier français.

    Il s'est rendu célèbre par ses créations étonnantes de bijoux, puis de flacons de parfum, de vases, chandeliers, horloges et, à la fin de sa vie, de cabochons de voitures. L'entreprise qu'il a fondée fonctionne toujours. Son nom est resté attaché à la créativité et la qualité, car il a toujours su dessiner des objets fastueux mais restant discrets.Après avoir ouvert une boitique place vendôme a Paris il commence à concevoir en 1895 des flacons de parfum en verre .Etant ainsi le premier à imaginer de commercialiser cet emblème de luxe et du raffinement dans un emballage tout aussi splendide .Il le fait aussi dans le but de produire de beaux objets en séries importantes et donc de rendre son art accessible a un nombre croissant de personnes.Cette même année 1895 le musée des arts décoratifs de Paris fait entrer René Lalique dans ses collections. 

     

    Bijoux Lallique 

    Le Musée Lallique et collection flacons de parfum et bijoux


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  • Le Petit Prince ( C'est bien joli d'être Copains ) 1963 en présence de CLOCLO !

     

    10 novembre 1964
    Frank ALAMO et PETIT PRINCE chantent en duo "Chante avec moi".

     

    PASCAL KRUG :  LE PETIT PRINCE 43 ANS APRES ! [TSR (Télévision Suisse Romande) - COUP DE COEUR NOEL 2007]  

    Petit Prince : Voici mon passage 43 ans après l'époque du petit prince dans l'émission coup de cœur en compagnie d’Alain Morisod, Dave...


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  • Banlieues : Borloo va recommander à Macron un plan de 48 milliards d'euros

    Missionné par Emmanuel Macron sur la question des banlieues, l'ancien ministre Jean-Louis Borloo va présenter au chef de l'Etat un plan de bataille. Vendredi, devant des maires, il a évoqué une enveloppe de 48 milliards d'euros d'investissements supplémentaires pour la qualité urbaine.

    Après avoir voulu électrifié l'Afrique, Jean-Louis Borloo est revenu, à la demande d'Emmanuel Macron, à son premier grand combat politique : la rénovation et le développement économique des quartiers populaires. L'ancien ministre de la Ville s'apprête à rendre au chef de l'Etat un rapport sur les banlieues présentant, selon L'Obs et Le Figaro, un grand plan de bataille. Au total, il préconise une enveloppe de 48 milliards d'euros d'investissements supplémentaires pour la qualité urbaine. Un chiffre que Jean-Louis Borloo a lancé devant les maires des grandes villes réunis vendredi à Dijon.

    Ces grands édiles ont signé un appel commun, le "pacte de Dijon", pour que l'Etat donne "un nouveau souffle à la politique de la ville". Le document appelle notamment à clarifier les responsabilités des collectivités locales et de l'État en matière de développement économique, d'accès à l'emploi, de formation, de renouvellement urbain, de désenclavement des quartiers populaires ou d'action sociale. Un appel qui reprend les travaux menés par Jean-Louis Borloo depuis l'automne. L'ancien ministre a d'ailleurs estimé à Dijon que le système actuel était "épuisé, éparpillé, sans stratégie", avant d'appeler à "totalement changer la méthode".

    Le gouvernement conscient des risques de crise

    Dans les quartiers populaires, les élus s'alarment d'ailleurs de la dégradation de la situation et n'ont pas envie de revivre des crises similaires à celle de 2005. La semaine dernière, le maire écologiste de Sevran (Seine-Saint-Denis), Stéphane Gatignon, a démissionné pour dénoncer le "mépris" de l'État à l'égard des banlieues. Signe que l'exécutif est attentif à ce coup d'éclat, Jean-Louis Borloo était lui-même présent vendredi soir au pot de départ de Stéphane Gatignon, selon Le Figaro.

    Le gouvernement, qui doit gérer un printemps social tendu avec la grève à la SNCF, a conscience des risques de crise. Dans les banlieues, "la situation perdure, les maires et les associations sont parfois épuisés",  a ainsi reconnu cette semaine le secrétaire d'État à la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, renvoyant toutefois la responsabilité aux gouvernements précédents. L'exécutif met en avant deux mesures en particulier : le dédoublement des classes en zones sensibles ou le doublement des crédits de l'Anru. Mais Stéphane Gatignon comme les signataires du "pacte de Dijon" estiment que ce n'est pas suffisant. Tous attendent désormais l'annonce d'un plan banlieues, faisant suite au rapport Borloo, dans les prochaines semaines.

    le JDD


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