• Grande-Bretagne : Des caméléons de la taille d’une phalange sont nés au zoo de Chester

    Il s’agit d’un caméléon pygmée, l’un des plus petits reptiles d’Afrique

    Une espèce très rare vient de faire son apparition au zoo de Chester, en Angleterre. Il s’agit de caméléons pygmées. Des reptiles de la taille d’une phalange humaine. Trois de ces petits animaux ont éclos le 23 janvier, après une période d’incubation de 70 jours.

    Ces petits reptiles sont originaires de forêts de Tanzanie. Ils peuvent changer de couleur et produire une ligne sur le côté de leur corps pour se fondre avec les feuilles de leur environnement.

    20 MINUTES


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  • Retrouvailles


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  • Indonésie: offre de récompense pour retirer un pneu du cou d'un crocodile géant

    Indonésie: offre de récompense pour retirer un pneu du cou d'un crocodile géant

    Les autorités indonésiennes offrent une récompense à quiconque pourra venir en aide à un crocodile marin ayant un pneu de moto coincé autour du cou - et survivre à l'expérience.

    Le courageux chasseur de crocodile touchera une somme en liquide non précisée. Le reptile mesure quatre mètres de long.

    Les autorités de Palu, la capitale de la province du Sulawesi central, ont essayé - en vain - depuis des années de trouver un moyen de dégager la bête, après la diffusion d'une vidéo la montrant en train d'essayer d'aspirer de l'air. Certains s'étaient inquiétés du fait que le pneu était en train de tuer lentement l'animal.

    Le gouverneur de la province a ordonné à son agence de protection de l'environnement, qui manque cruellement de moyens, de trouver une solution.

    L'agence n'a pas donné de détails sur la récompense, mais son chef a affirmé qu'il payerait la récompense de sa poche. Il a aussi souligné qu'il ne lançait pas un appel à des amateurs à s'occuper du crocodile, mais s'adressait plutôt à des spécialistes de la faune sauvage.

    "Nous demandons au grand public de ne pas s'approcher du crocodile ni de s'approcher de son habitat", a déclaré Hasmuni Hasmar, le directeur de l'Agence de protection des ressources naturelles du Sulawesi central.

    AFP


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  • Incendie au zoo de La Flèche : "On a perdu une soixantaine de nos animaux"

    Un incendie s'est déclaré samedi matin au zoo de La Flèche, dans la Sarthe. Malgré l'intervention rapide des pompiers, environ 60 animaux ont perdu la vie. Une enquête a été ouverte mais la cause de l'incident apparaît pour le moment accidentelle.

    Le choc prédomine parmi le personnel du zoo de La Flèche, dans la Sarthe. Samedi matin, un incendie a entraîné la mort d'une soixantaine d'animaux, dont des chauves-souris, des reptiles ou encore une chouette. Le feu a pris à proximité de l'enclos des girafes et des tapirs.

    Environ 60 animaux morts

    "L'ensemble des équipes du parc sont en état de choc parce que c'est vrai qu'on porte de l'attention à ces animaux-là tous les jours. Malheureusement on a perdu une petite soixantaine de nos animaux, notamment une cinquantaine de chauve-souris, des roussettes d'Egypte, une espèce protégée, et des reptiles notamment des geckos", confirme au micro d'Europe 1 Céline Talineau, directrice du zoo.

    Des disparations d'autant plus regrettables pour ses équipes que ces espèces profitaient de nouvelles installations depuis l'année dernière, "avec la végétation qui va bien et tout le système de lampes chauffantes".

    La piste de l'accident électrique

    "Bien entendu, l'ensemble des équipes du parc sont affectées", raconte Céline Talineau. Elle juge "l'hypothèse accidentelle" comme étant "la plus probable" et évoque un "accident électrique certainement".

    Une enquête a été ouverte par la gendarmerie. Le parc de 18 hectares reste, lui, ouvert au public. Grâce aux "sapeurs-pompiers, à la gendarmerie et aux services de l'Etat qui ont su réagir et intervenir très vite", conclut la directrice.

    Europe 1


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  • Il est magnifique ce cheval !


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  • Un loup identifié en Charente, une première depuis plus d'un siècle

    Un loup gris a été pris en photo "trottant sur une parcelle de labour et sur la route" sur la commune de Gurat en Charente lundi 20 janvier, indique la préfecture. La présence du loup n'avait pas été repérée depuis plus d'un siècle dans le département. La photographie du loup, transmise à l’Office français de la biodiversité (OFB), a permis de confirmer qu'il s'agissait bien d'un canis lupus lupus, autrement dit un loup gris.

    "Ce type d’observation fortuite et isolée du loup a souvent lieu à l’automne et en début d’hiver, détaille l’Office français de la biodiversité. Cette saison correspond en effet à une étape importante du cycle biologique de l’espèce qu’on appelle la dispersion. A cette période, les jeunes nés au printemps prennent pleinement leur place au sein du groupe, contraignant d’autres individus à quitter la meute pour chercher un nouveau territoire où s’établir". Selon l'OFB, ces loups peuvent parcourir plusieurs centaines de kilomètres avant de se fixer. L'Office ajoute que "la rapidité de déplacement et la discrétion de cet animal d’un point à un autre font que l’espèce peut facilement passer inaperçue le long de son trajet de dispersion".

     

    En Nouvelle-Aquitaine la présence du loup gris a été observée en Dordogne en 2015, dans les Pyrénées-Atlantiques en 2018 et 2019, et plus récemment, mi-novembre 2019, dans le sud-ouest de la Charente-Maritime.

    franceinfo


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  • Ce que vous verrez dans la vidéo d'aujourd'hui est arrivé en Chine. La personne qui a raconté cette histoire a souhaité rester anonyme. Il voulait simplement que, ayant appris ce qui s'était passé, les gens écoutent leur conscience et réfléchissent. Regardez la vidéo jusqu'à la fin.


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  • Deux histoires qui finissent bien.


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  • Elle fait de la tyrolienne au-dessus d'un lac mais n'avait pas vu l'alligator

    En Floride, une femme a vécu un parcours d'accrobranche un brin plus aventureux que les autres.

    La peur de sa vie ...

    Au beau milieu d'une tyrolienne, une jeune femme s'est retrouvée nez à nez avec un... alligator ! Flippant !

    L'animal, lui, était tranquillement en train de se baigner dans des eaux troubles. Lorsqu'il a vu la jeune femme sauter en sa direction, en s'agrippant au harnais, il a essayé de l'attraper la gueule ouverte lorsqu'elle est passée au-dessus de lui. Cette dernière a dû avoir la peur de sa vie car elle était suspendue à environ deux mètres de la surface de l'eau !

    S'il est bien connu que les eaux de la Floride sont peuplées d'alligators, on imagine que la surprise a quand même dû être de taille pour cette femme, qui a semblé tout à coup bien pressé de rejoindre la terre ferme. À l'arrivée de la tyrolienne pourtant, les éclats de rire étaient au rendez-vous. Plus de peur que de mal !

    D'autres histoires extraordinaires comme celle-ci arrivent très fréquement. Les animaux sont des êtres assez fascinants qui peuvent nous faire mourir de rire à chaque instant mais pas que ... Ils renstent des bêtes sauvages et imprévisibles c'est pour cela qu'il ne faut pas faire tout et n'importe quoi avec eux.

    Sinon la tyrolienne vous tente toujours ?

    Oh ! My Mag


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  • Pyrénées-Orientales : elle tombe sur un lionceau en promenant son chien

    Surprise de taille pour une femme qui promenait son chien mercredi après-midi près de Vinça, dans les Pyrénées-Orientales : elle est tombée nez à nez avec un lionceau ! L’animal ne lui a pas fait peur. Elle l’a même récupéré pour rejoindre un ami non loin de là, à Saint-Laurent-de-la-Salanque, avec le petit fauve dans sa voiture, raconte France Bleu Roussillon.

    Contactés après cette drôle de découverte, les gendarmes sont venus récupérer l’animal, âgé de quelques mois et pesant une quinzaine de kilos. Loin d’être agressif, le lionceau, qui paraît en bonne santé, doit passer la nuit de mercredi à jeudi dans un zoo avant d’être transféré dans un refuge spécialisé, ajoute France Bleu.

    « Une enquête est évidemment diligentée pour déterminer l’origine de l’animal et dans quelles circonstances il a été abandonné », est-il précisé sur la page Facebook de la gendarmerie des Pyrénées-Orientales. D’après des informations de L’Indépendant, la présence d’un lionceau était soupçonnée depuis quelque temps dans le secteur après un signalement de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique.

    Le Parisien


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  • Douleur et réconfort entre un Koala et un Kiwi australien .!


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  • Évolution : Un oiseau, pourtant éteint depuis 136.000 ans a réapparu

    Selon les scientifiques, une espèce d'oiseau qui avait disparu a réapparu et évolué, à leur grande surprise !

    Le râle de cuvier (Dryolimnas cuvieri) est un oiseau un peu surprenant et vit à Madagascar, dans l'archipel des Seychelles. Les chercheurs ont découvert que cette espèce avait disparu il y a 136.000 ans des îles Aldabra... Pourtant, il est bien de retour. Mais comment est-ce possible ?

    Un drôle d'oiseau

    Le râle de cuvier ne migre pas, la raison : il ne sait pas voler. Jusqu'ici, rien de surprenant, de nombreux oiseaux sont inaptes au vol, comme les manchots ou les autruches. Mais ce qui rend exceptionnel le râle de cuvier aux yeux des scientifiques, c'est qu'il y a 136.000 ans, les îles d'Aldabra ont été englouties par les eaux, emportant le râle de cuvier, qui incapable de voler, ne pouvait s'échapper.

    Il y a 100.00 ans, le niveau de la mer a baissé et l'atoll est sorti des profondeurs de l'Océan Indien et l'oiseau est bien présent sur l'île aujourd'hui, qu'il a même réussi à coloniser par deux fois. Mais comment est-il revenu ?

    Des preuves irréfutables

    C'est la question qui a intrigué les scientifiques. Ces derniers ont donc décidé de se pencher sur des fossiles de cet animal datant d'avant et après l'inondation. "Ces fossiles sont la preuve irréfutable qu'un ancêtre de la famille des rallidés, probablement venant de Madagascar, a colonisé à deux reprises l'atoll. Et il a perdu sa capacité à voler par deux fois." explique le docteur Julian Hume, paléontologue au Natural History Museum de Londres.

    C'est ce qu'on appelle l'évolution itérative (ou répétitive), un phénomène très rare, rendu possible par "l'absence de prédateur terrestre ou et de mammifère en compétition" explique le professeur David Martill, de Université de Portsmouth. C'est d'ailleurs la première fois selon les scientifiques que l'on peut prouver cette évolution de manière irréfutable chez l'oiseau.

    Gent Side

    Je n'ai lu aucune explication sur son retour !


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  • Sécheresse en Australie : plus de 5 000 dromadaires sauvages abattus

    Ils sont jugés menaçants pour les humains. Des tireurs à bord d'hélicoptères ont abattu plus de 5 000 dromadaires sauvages en Australie, ont annoncé mardi 14 janvier les autorités. Cette campagne d'abattage vise à réduire la menace que ces animaux constituent pour la population dans le contexte de la sécheresse qui sévit dans l'intérieur du pays.

    Cette campagne d'abattage de cinq jours a pris fin dimanche dans les territoires de l'Anangu Pitjantjatjara Yankunytjatjara (APY), vaste zone d'administration locale (LGA) gérée par les aborigènes dans l'extrême nord-ouest de l'Australie-méridionale, a précisé Richard King, directeur général des territoires de l'APY, où vivent environ 2 300 personnes.

     

    Une espèce introduite par les colons

    Des responsables locaux de cet Etat avaient affirmé que des troupeaux "extrêmement importants", en quête d'eau et de nourriture, s'approchaient de plus en plus des zones habitées, menaçant les réserves de ces villages en plus de provoquer des dégâts et de constituer un danger pour les automobilistes.

    "Nous comprenons les préoccupations des défenseurs de la cause animale, mais il y a beaucoup de désinformation quant aux réalités de la vie pour les animaux sauvages non endémiques, dans un des endroits les plus arides et reculés de la Terre", a déclaré Richard King dans son communiqué. Richard King a expliqué que des "dromadaires affaiblis se retrouvaient souvent piégés dans des puits au point d'y mourir, contaminant des réserves d'eau précieuses pour les habitants et la faune sauvage. "

    Les dromadaires ont été introduits en Australie dans les années 1840 par les colons, qui les utilisaient pour l'exploration ou pour transporter des marchandises et des biens, avant la construction de lignes de chemin de fer. Evoluant en liberté dans l'arrière-pays (l'Outback) et sans prédateur naturel, ils se sont reproduits et sont considérés comme un nuisible qui contamine les sources d'eau et met en péril des zones fragiles ainsi que la faune et la flore indigènes.

    franceinfo

    C'est écoeurant, les dromadaires ont autant le droit de vivre que les humains

    Il y en a sûrement qui ne sont pas morts de suite et ont souffert pendant des heures

    Les australiens qui ont tiré sont des sauvages

    Les nuisibles, ce sont les humains

     


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