• CHANTOUVIVELAVIE  : BONSOIR - 15 07 2019


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  • Une femme meurt après avoir été mordillée par son chiot

    Illustration

    Seulement deux jours après avoir été légèrement mordillée par le chiot qu’elle venait d’adopter, une Américaine de 58 ans est décédée.

    En cause ? La bactérie Capnocytophaga canimorsus que l’on peut trouver dans la salive de certains chiens. L’issue fatale de cette infection est supposée être rare. C’est pourtant la seconde mort liée à une telle contamination que Maxisciences relate cet été.

     

    L’été 2018 nous aura appris à tirer des leçons des expériences malheureusement dramatiques des autres. Et nous y réfléchirons désormais à deux fois avant de laisser notre chien ou celui de quelqu’un d’autre nous faire des léchouilles ou nous mordiller. En effet, la bactérie C. canimorsus a encore frappé.

    Des symptômes de grippe

    En juin dernier, dans le Wisconsin, Sharon Larson vient d’adopter un chiot. Elle joue avec lui. Bo, son nouveau compagnon à quatre pattes, la mordille et la pince accidentellement. L’Américaine de 58 ans se retrouve alors avec une légère coupure sur la peau et commence rapidement à ressentir des symptômes sévères qui ressemblent à ceux de la grippe.

    Après quelques jours et suite à l’aggravation de son état, elle est conduite aux urgences. Des antibiotiques ont administrés à la quinquagénaire mais ils sont inefficaces. Elle décèdera 48 heures plus tard. D’après les médecins et suite aux analyses, Sharon Larson a été contaminée par la bactérie Capnocytophaga canimorsus.

    Une infection supposée rare

    C’est très éprouvé par la disparition brutale de son épouse que Dan Larson est apparu lors de son interview sur WTMJ-TV, une chaîne locale de Milwaukee (Etats-Unis) : "On m’a dit qu’elle aurait pu être frappée 4 fois par la foudre et survivre ou qu’elle aurait pu gagner deux fois au loto. Voilà à quel point cette infection est supposée être rare", a-t-il confié.

    Pourtant, il y a quelques semaines une autre personne était victime aussi d’une septicémie liée à cette bactérie. Egalement originaire du Wisconsin, Greg Manteufel , avait dû être amputé de quatre membres après avoir été léché par un chien. Fréquemment présente dans la salive des chiens, mais aussi des chats et parfois des humains, la bactérie C. canimorsus est généralement sans danger.

    En effet et comme le rapporte le New York Post, selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies "il est extrêmement rare pour les humains qui entrent en contact avec cette bactérie de développer cette maladie"

    Cela étant, il est précisé que certaines personnes pourraient être plus susceptibles que d’autres : les adultes de plus de 40 ans, les sujets souffrant d’alcoolisme et ceux qui auraient un système immunitaire affaibli.

    Gent  Side

    On ne dit pas ce que l'on a fait du chiot Bo ?

    C'est la première fois que j'entends parler de cette bactérie !


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  • Depuis l’agression, elle va travailler la boule au ventre. Dimanche dernier, une vétérinaire de Pierre-Bénite, au sud de Lyon, a été violentée par une de ses clientes, dont le chien venait de mourir, rapporte Le Progrès.

     

    L’animal, un yorkshire souffrant d’une pancréatite, avait été amené à la clinique vétérinaire mi-juin. Mal en point, le chien avait été transféré à Saint-Etienne pour être opéré, transfusé et placé en soins intensifs. Malgré cette prise en charge, il n’a pas pu être sauvé.

    15 jours d’ITT

    Lorsque la propriétaire du chien apprend la nouvelle, elle demande à voir la dépouille de son yorkshire. Une requête habituelle. La vétérinaire de Pierre-Bénite ne se doute pas un instant de la violence dont elle va faire les frais. En voyant son animal mort, la cliente, âgée d’une trentaine d’années, serait entrée dans une rage folle, insultant la victime, l’accusant d’avoir euthanasié la bête, la menaçant de mort puis la giflant avec force, la faisant tomber au sol. La suspecte aurait alors frappé une nouvelle fois la vétérinaire de 56 ans avant de quitter le cabinet, son chien mort dans les bras.

    Sous le choc, la victime se réfugie dans la boulangerie voisine, où des témoins lui viennent en aide. La police est appelée. Mais avant même que les forces de l’ordre n’arrivent, la trentenaire serait revenue à la charge, n’hésitant pas à asséner une nouvelle gifle à la vétérinaire malgré la présence d’un témoin. La victime a subi 15 jours d’ITT.

    Interpellée par une patrouille de police d’Oullins, la cliente a été laissée libre à l’issue de son audition. Sans être calmée pour autant. Selon le quotidien régional, elle n’aurait pas hésité à retourner à la clinique vétérinaire dans la semaine pour proférer de nouvelles menaces de mort. La suspecte devrait être jugée dans les prochains mois devant le tribunal correctionnel de Lyon pour « violences » et menaces de mort.

    20 Minutes


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  • Floride: Un homme tué par une meute de chiens errants

    Un père de famille américain a été tué le 4 juillet dernier par une meute de chiens errants alors qu’il regagnait son domicile, rapporte CNN.

    Le drame s’est déroulé à Lake Placid, une ville située à environ 160 km d’Orlando, en Floride. L’attaque n’a laissé aucune chance à Melvin Olds Jr., 45 ans. Sur son corps, les policiers ont dénombré plus d’une centaine de morsures. Ce jour-là, l’homme avait exceptionnellement emprunté un raccourci par une zone boisée pour rentrer chez lui.

    Les autorités appellent à la prudence

    Les autorités ont disposé des pièges pour tenter d’attraper les chiens responsables du massacre. Six d’entre eux ont déjà été capturés. Leur mâchoire correspondrait aux blessures relevées sur le corps de la victime. « J’encourage les habitants de Highway Park et des environs à être attentifs à la présence de chiens errants, en particulier s’ils se montrent agressifs », a déclaré le shérif. « Nous ne voulons pas d’autre victime. »

    Les autorités ont confirmé que ce genre d’attaque ne survenait que très rarement. « Quand les chiens errants se regroupent en meute, leur comportement est imprévisible », selon un lieutenant de la police, interviewé par CNN. « Mais ce genre d’attaque demeure exceptionnel ».

    20 Miuutes

    Des chiens abandonnés il y a longtemps ?

    Je pense qu'ils vont les euthanasier.

    Triste histoire


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  • Magnifique Video faite par mon amie Nath / mamynoha


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  • L'oiseau exotique sauvé par des vétérinaires n'était qu'un simple goéland recouvert de curry

    Les vétérinaires de la clinique Tiggywinkles, à Haddeham, au Royaume-Uni, ne pensaient pas tomber face à un goéland. Au début du mois de juillet, ils ont reçu un appel d'habitants disant avoir découvert un oiseau aux plumes orange vifs en difficulté.

    "On ne savait pas à quoi s’attendre, et on n’aurait jamais pu deviner ça!", ont-ils écrit dans un post sur la page Facebook de la clinique le 1er juillet dernier, repéré par le Huffpost.

    Un autre goéland orange en 2016

    Loin d'être un oiseau exotique perdu, le volatile n'était qu'un goéland recouvert de curry ou de curcuma. "Il en avait plein les plumes et cela l’empêchait de voler correctement", ont expliqué les vétérinaires.

    Ils ont pris le temps de soigneusement nettoyer l'animal pour lui rendre sa couleur habituelle.

    "Nous avons aucune idée de comment il s’est mis dans cette situation, mais heureusement, à part cette couleur vibrante et cette odeur âcre, il était en bonne santé", précise le post Facebook.

    Aussi étrange que cela puisse paraître, ce n'est pas la première fois qu'un oiseau se retrouve dans une telle situation. En 2016, des vétérinaires du Royaume-Uni avaient découvert un autre goéland orange, selon le site Mashable. Le volatile était en réalité tombé dans un plat de poulet tikka masala dans une usine alimentaire.

    BFM.TV


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  • Je sais, je l'ai déjà mis mais ça change bien des mauvaises nouvelles !


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  • La Rochelle : jugé pour avoir tué un chien à coups de batte de baseball

    Ce lundi, un jeune homme comparaît pour avoir tué Miette, un Jack Russel, qui venait d’être percuté par une voiture. Il explique avoir voulu abréger les souffrances de l’animal. Les maîtres ne digèrent pas.

     

    « Peut-être que Miette serait encore là », s’étrangle, en pleurs, Alex De Sousa. Père de famille installé à Saint-Georges, sur l’île d’Oléron, cet artisan peintre a perdu son Jack Russell âgé de 2 ans le 17 avril au soir, abattu à coups de batte de baseball. Juliann Mercier, 19 ans et auteur de ce « geste incompréhensible », comparaît cet après-midi devant le tribunal correctionnel de La Rochelle pour acte de cruauté envers un animal domestique. « Je comprends que cela puisse choquer, mais j’ai fait en sorte que le chien ne souffre pas. Tout le monde m’accuse, mais personne ne se tourne vers l’automobiliste qui l’a renversé », se défend ce jeune commerçant de Saint-Pierre-d’Oléron.

    « C’était un accident, pas un abattoir », s’étrangle de son côté Alex De Sousa. Ce soir-là comme des centaines d’autres soirs auparavant, Miette et son maître sortent pour une balade nocturne. Le chien n’est pas tenu en laisse : « Il connaît le trajet par cœur et ne s’est jamais enfui ». Le Jack Russel disparaît pourtant au coin du lotissement. « A-t-il vu un chat ? Un lapin ? Je ne saurai jamais… »

    « Notre fille a fait une dépression… »

    Alex De Sousa cherche alors Miette dans ce récent quartier pavillonnaire et la retrouve gisant le long d’un axe routier très fréquenté de l’île, à quelques centaines de mètres du domicile familial. C’est là qu’un automobiliste jamais identifié a heurté le jeune chien avant de prendre la fuite. C’est alors qu’arrive Juliann Mercier. « Les animaux, j’adore ça, confiera-t-il plus tard. J’ai moi-même un chien et deux chats ». Il sort du coffre de son véhicule une batte de baseball, se dirige vers le Jack Russell qu’il pense agonisant et lui assène « trois coups ». « Le chien tremblait, se justifie-t-il. Ça m’a brisé le cœur, mais je ne pense pas qu’il aurait survécu à l’accident. »

    Alex De Sousa peine à comprendre ce geste : « Un accident peut toujours arriver, le chien n’était pas tenu en laisse… Mais là, cette violence ne passe pas. Le vétérinaire n’a pas su nous dire ce qui l’avait tué. Aurait-il pu être soigné ? Nous ne saurons jamais ». Ce drame a profondément bouleversé la famille De Sousa. « Miette, c’était le chiot de notre première chienne, décédée d’une leucémie juste après cette portée. Notre fils de 12 ans ne veut plus dormir dans sa chambre depuis, notre fille a fait une dépression. Nous avons aussi été suivis, la culpabilité de ne pas l’avoir attaché… »

    « Le pire, c’est que cette personne pensait bien faire »

    De son côté, Marie-Claire Penot ne décolère pas. Présidente du Refuge oléronais, cette militante de la cause animale est arrivée sur les lieux de l’accident quelques minutes après Juliann Mercier qu’elle n’a pas croisé – il sera identifié après les faits sur Facebook grâce à une photo de son véhicule. « La mort d’un animal, c’est toujours difficile mais j’y suis habituée. Là, c’est de la barbarie ! Cette personne croyait bien faire et le pense encore. C’est ça le pire ». Enquêtrice pour la fondation Brigitte Bardot, partie civile dans cette affaire, Marie-Claire Penot sera au tribunal de La Rochelle. La fondation 30 millions d’amis sera également représentée par un avocat.

    Alex De Souza, lui, portera au tribunal un tee-shirt à l’effigie de Miette : « Nous avons hâte que ce procès se termine, pour tourner la page ».

    Le Parisien

    Je pense qu'il aurait fallu l'emmener chez un veto, lui seul aurait pu dire si ce chien pouvait survivre ou pas

    Le maître aurait dû le tenir en laisse !!!


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  • Si les éléphants ont un plus gros cerveau, c’est bien à cause du changement climatique

    Un éléphant, ça trompe énormément. Mais ça a aussi le plus gros cerveau parmi tous les animaux terrestres. Ce dernier pèse environ 5kg, quand le cerveau de l’humain fait environ 1,4kg. Alors, certes, nous ne pesons pas le même poids mais les éléphants ont un comportement complexe. Ils utilisent des outils ou pleurent leurs morts. 

    Et si leur cerveau est aussi gros, c’est bien en grande partie à cause du changement climatique. Une équipe de scientifique d’Afrique du Sud, d’Europe et d’Amérique du Nord a passé six ans à reconstruire le premier chronogramme précis de l’évolution du cerveau des éléphants. Les résultats ont été publiés dans Scientific Reports, écrit Quartz. L’enquête a révélé que la taille du cerveau chez les éléphants a augmenté suite à deux impulsions, qui ont à chaque fois doublé le coefficient d’encéphalisation (la mesure de la taille relative du cerveau avec le corps), il y a 26 et 20 millions d’années. 

    Lors de ses deux fois, le climat a changé. La première était une désertification de l’Afrique liée à la chaleur. La deuxième était l’arrivée d’un climat plus chaud et plus humide. Ces résultats signifient que nous avons «un moyen de comprendre comment les espèces modernes pourraient s’adapter à la crise climatique actuelle», note Quartz.

    Le changement climatique et l’arrivée de nouvelles espèces prédateurs d’Asie ont fait que les éléphants ancestraux ont dû s’adapter ou s’éteindre. À cette époque, ils étaient encore relativement petits. Les scientifiques émettent l’hypothèse qu’un cerveau plus gros leur a permis plus de flexibilité comportementale: ils ont dû explorer plus, migrer pour chercher de la nourriture, se souvenir de l’emplacement des points d’eau lointains durant les périodes sèches. Un cerveau plus gros peut les avoir aidés à déjouer les prédateurs et surpasser leurs concurrents herbivores. 

    Slate.fr


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  • Avancez jusqu'à 01mn48 !


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  • Tous bien mais rien compris de ce qu'a dit la petite fille avec le serpent. Je plains les chevaux ! Le cochon, aussi bien qu'un chien. Pas mal le perroquet.


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    Coccinelle ou bête à Bon Dieu

    POURQUOI APPELLE-T-ON LA COCCINELLE LA «BÊTE À BON DIEU» ?

    Les coccinelles sont appelées familièrement «les bêtes à bon Dieu».

    Ce surnom est tiré d’une légende remontant au Xe siècle.
    Condamné à mort pour un meurtre commis à Paris, un homme, qui clamait son innocence, a dû son salut à la présence du petit insecte. En effet, le jour de son exécution publique, le condamné devait avoir la tête tranchée.

    Mais une coccinelle se posa sur son cou. Le bourreau tenta de l’enlever, mais le coléoptère revint à plusieurs reprises se placer au même endroit. Le roi Robert II (972-1031) y vit alors une intervention divine et décida de gracier l’homme.

    Quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé. Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut dès lors considérée comme un porte-bonheur qu’il ne fallait pas écraser.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Coccinellidae


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  • Super ce chien ! Tout ça avec de petites friandises !


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