• Sécheresse en Australie : plus de 5 000 dromadaires sauvages abattus

    Ils sont jugés menaçants pour les humains. Des tireurs à bord d'hélicoptères ont abattu plus de 5 000 dromadaires sauvages en Australie, ont annoncé mardi 14 janvier les autorités. Cette campagne d'abattage vise à réduire la menace que ces animaux constituent pour la population dans le contexte de la sécheresse qui sévit dans l'intérieur du pays.

    Cette campagne d'abattage de cinq jours a pris fin dimanche dans les territoires de l'Anangu Pitjantjatjara Yankunytjatjara (APY), vaste zone d'administration locale (LGA) gérée par les aborigènes dans l'extrême nord-ouest de l'Australie-méridionale, a précisé Richard King, directeur général des territoires de l'APY, où vivent environ 2 300 personnes.

     

    Une espèce introduite par les colons

    Des responsables locaux de cet Etat avaient affirmé que des troupeaux "extrêmement importants", en quête d'eau et de nourriture, s'approchaient de plus en plus des zones habitées, menaçant les réserves de ces villages en plus de provoquer des dégâts et de constituer un danger pour les automobilistes.

    "Nous comprenons les préoccupations des défenseurs de la cause animale, mais il y a beaucoup de désinformation quant aux réalités de la vie pour les animaux sauvages non endémiques, dans un des endroits les plus arides et reculés de la Terre", a déclaré Richard King dans son communiqué. Richard King a expliqué que des "dromadaires affaiblis se retrouvaient souvent piégés dans des puits au point d'y mourir, contaminant des réserves d'eau précieuses pour les habitants et la faune sauvage. "

    Les dromadaires ont été introduits en Australie dans les années 1840 par les colons, qui les utilisaient pour l'exploration ou pour transporter des marchandises et des biens, avant la construction de lignes de chemin de fer. Evoluant en liberté dans l'arrière-pays (l'Outback) et sans prédateur naturel, ils se sont reproduits et sont considérés comme un nuisible qui contamine les sources d'eau et met en péril des zones fragiles ainsi que la faune et la flore indigènes.

    franceinfo

    C'est écoeurant, les dromadaires ont autant le droit de vivre que les humains

    Il y en a sûrement qui ne sont pas morts de suite et ont souffert pendant des heures

    Les australiens qui ont tiré sont des sauvages

    Les nuisibles, ce sont les humains

     


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  • Ce chat parcourt 800 km en BlaBlaCar pour rentrer chez lui

    Grosse frayeur pour les propriétaires du chat Caramel âgé de 7 ans ! Alors que la famille était en vacances à Annecy (Haute-Savoie), leur chat s'est sauvé. Cependant, Caramel a fini par retrouver son chemin tout seul, enfin presque ! Il est arrivé à Villeneuve-d'Ascq en faisant du covoiturage.

    Caramel, un chat âgé de 7 ans et originaire du Nord de la France, s'était perdu à Annecy durant les vacances. "Il s'était fait la belle ! On l'a cherché pendant près de deux heures dans le quartier, en l'appelant, en faisant bouger le paquet de croquettes" expliquent les propriétaires de Caramel. Mais, il est introuvable. Les propriétaires ont donc repris la route malheureusement sans lui. Alors pour retrouver ses propriétaires, Caramel a parcouru les 800 km qui le séparaient de sa maison. Il a opté pour le covoiturage !

    Comment a-t-il fait ? Le chat a tout simplement retrouvé le logement où sa famille avait passé les vacances. Les propriétaires de l'hôtel ont fini par prévenir la famille.

    Une compagnie agréable

    C'est là que le voyage de Caramel commence. La propriétaire a fini par créer un compte pour Caramel sur BlaBlaCar et elle a trouvé un voyage proposé par deux amis, William et Rémi. "On a rigolé, on s'est demandé si on allait vraiment voyager avec un animal plutôt qu'une personne" explique William. Le conducteur a ajouté : "le chat a dormi toute la route, on s'est arrêté une demi-heure pour aller casser la croûte, il n'a jamais bougé d'un poil". Les deux amis ont même ajouté un commentaire positif sur le compte de Caramel : "compagnie sympathique, voyage impeccable".

    Les propriétaires ont pu récupérer le chat au péage de Béthune. Tout est bien, qui finit bien.

    Easy Voyage


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  • Non, il n'aurait pas dû ...

     

    Passez une bonne soirée


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  • Des dizaines de singes tués dans l’incendie d’un zoo en Allemagne

    Les singes du zoo de Krefeld, en Allemagne, ont été tués dans l’incendie de leur abri dans la nuit de mardi à mercredi 1er janvier, a annoncé la direction du zoo.

    « Nos pires craintes sont devenues réalité », écrit le zoo mercredi sur sa page Facebook. Selon la police locale, plus de 30 singes sont morts.

    Un incendie a ravagé, peu après minuit, la Maison des singes de ce zoo, situé en Rhénanie du Nord-Westphalie. Elle abritait notamment des orangs-outans, ouistitis et chimpanzés. « Le jardin des gorilles a été épargné », précise le zoo.

    « C’est une tragédie », a commenté sur Twitter le maire de la ville de Krefeld, Frank Meyer.

    Les pompiers ont pu empêcher la propagation de l’incendie à d’autres bâtiments du zoo.

    La cause de l’incendie n’est pas encore connue, mais il pourrait être lié à des feux d’artifice, avance le « Taggespiegel », citant la WDR, média public régional. Une enquête a été ouverte.

    Le zoo restera fermé mercredi, les employés étant « sous le choc » après cette « effroyable tragédie », selon la direction.

    L'Obs


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  • Australie : un tiers des koalas auraient péri dans les incendies

    Des milliers de marsupiaux auraient été décimés par les incendies au nord de Sydney, alors que les températures sont toujours au plus haut et les incendies véhéments.

    Une course contre la montre se poursuit en Australie, où d’immenses incendies ravagent des hectares depuis des semaines. Dans le sud-est du pays, la journée de lundi présente un « risque extrême », selon les autorités. Mardi pourrait être pire encore, en raison de la température, toujours très élevée, des vents violents et très changeants qui continuent de peser.

    Ces incendies - près de 5 millions d’hectares de bush ont brûlé depuis début septembre -, sont responsables d’une véritable tragédie animalière. En Nouvelle-Galles du Sud, près de 30 % des koalas auraient disparu dans les flammes. Cet animal emblématique baptisé « paresseux australien » n’a pas la rapidité des kangourous pour fuir. Pire, son refuge naturel en cas de danger est la cime des arbres, ce qui l’expose aux fumées et aux flammes.

    Cette évaluation, faite par la ministre fédérale de l’Environnement sur la radio ABC, Sussan Ley, basée sur la perte de leur habitat, devra être confirmée mais ici et là, le bilan est plus grave : dans le parc national du lac Innes, par exemple, 350 koalas morts ont été recensés sur une population de 600 mammifères.

    Début novembre, Cheyne Flanagan, la directrice de l’hôpital vétérinaire de Port Macquarie, affirmait que plus d’un millier de koalas avaient péri dans les incendies depuis septembre. Le 10 décembre, elle mettait en garde contre la disparition de 85 % de la population, soit immédiatement, soit dans les mois à venir du fait de la destruction de leur habitat naturel, soit de l’appauvrissement génétique de la race.

     

    Les koalas réclament à boire

    Vendredi, sur la radio locale ABC, la ministre de l’Environnement a annoncé un plan de 6 M$ australiens (3,75 M€) pour à la fois tracer des corridors pour protéger les koalas, et favoriser le retour à la vie sauvage des marsupiaux actuellement soignés. Créée fin octobre, la cagnotte de soutien à l’hôpital des koalas de Port Macquarie a réuni à ce jour 2,18 M$ australiens (1,36 M€). Une partie de cet argent a déjà permis d’installer cent points d’eau dans les zones sinistrées en Nouvelle-Galles du Sud.

    De nombreuses images circulent sur les réseaux sociaux de koalas réclamant à boire à des sapeurs-pompiers, des secouristes, ou même des cyclistes.

    S’ils sont emblématiques du pays-continent, et déjà menacés par la disparition de leur biotope, les koalas ne sont qu’une espèce parmi toutes celles qui ont souffert des incendies. Des environnementalistes de l’université de Sydney estiment à 480 millions d’animaux, mammifères, insectes, oiseaux, reptiles, directement et indirectement tués par les incendies depuis septembre.

    Le Parisien


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  • La Réunion : deux bras humains découverts dans l’estomac d’un requin-tigre

    La victime s’est-elle noyée, avant d’être ingérée par le squale ou a-t-elle cruellement succombé à une attaque de l’animal, à proximité des côtes réunionnaises ? Ce vendredi, le parquet de Saint-Denis a indiqué que des restes de membres humains ont été retrouvés dans l’estomac d’un requin-tigre.

    Le mammifère a été pêché jeudi soir, au large de Saint-Leu, à l’ouest de l’île, dans le cadre de la recherche en vue de réduire le risque requin à La Réunion. Il s’agit d’un squale mâle de 3,5 m, qui a été autopsié ce vendredi matin par les scientifiques du centre de sécurité requin (CSR).

    Pas d’ingestion récente

    Révélée par le site d’information clicanoo.re, l’information a ensuite été confirmée par le procureur de Saint-Denis, Eric Tuffery. Selon une source proche du dossier, deux bras et une gourmette auraient été trouvés et la forte dégradation des restes humains semble écarter l’hypothèse d’une ingestion récente.

     A ce stade, il n’est pas encore possible de déterminer l’origine du décès de la victime, qui n’a pu encore être identifiée. Une découverte similaire a déjà eu lieu il y a deux mois sur l’île, a précisé le parquet ce vendredi. Le 6 novembre, une main et un avant-bras avaient été retrouvés dans l’estomac d’un requin tigre pêché au large de Saint-Gilles (ouest).

    L’enquête a ensuite établi qu’il s’agissait des restes d’un touriste écossais disparu deux jours plus tôt alors qu’il se baignait dans le lagon de l’Hermitage (ouest de La Réunion). À cet endroit, la mer est peu profonde et ne présente pas de difficulté particulière à l’exception d’une passe dans la barrière de corail donnant accès à la haute mer.

    24 attaques en 9 ans

    Il n’a pas été déterminé si le touriste s’est noyé et a ensuite été ingéré par le requin tigre ou s’il a été attaqué par l’animal. Depuis le début de l’année deux personnes, un pêcheur et un surfeur, ont été mortellement attaquées par un squale.

    L’ombre de ces attaques plane régulièrement autour de cette île de l’Océan indien. Au total, depuis 2011, 24 attaques de requins se sont produites à La Réunion dont 11 mortelles. Plus de la moitié concerne des surfeurs ou des bodyboardeurs.

    Si on ne recense aucune attaque de ce mammifère en 2018, l’année 2017 avait été funeste, avec trois charges, dont deux mortelles. En 2015, quatre attaques, dont deux mortelles s’étaient également produites.

    Le Parisien

    Moins de deux jours après la macabre découverte, l’individu dont des restes de corps et une gourmette ont été retrouvés jeudi soir dans l’estomac d’un requin-tigre à la Réunion aurait été identifié. Selon la chaîne de télévision locale la 1ère ce samedi matin, la victime serait un kayakiste de 70 ans, qui n’avait plus donné de nouvelles depuis qu’il était parti en randonnée le 12 décembre. Seul son kayak avait été retrouvé quelques jours plus tard, tandis que son épouse avait alerté les secours. C’est d’ailleurs sa famille qui l’aurait identifié en se basant sur la gourmette.


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR 27 12 2019

     

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  • Au Japon, les cerfs sont des citadins comme les autres

    Protégés comme un trésor national, cerfs, biches et faons se promènent en toute quiétude à Nara, ancienne capitale impériale, et sur l’île de Miyajima.

    Dans Nara, ancienne capitale du Japon, et sur l’île de Miyajima, considérée comme une île sacrée, les cerfs sont protégés comme un trésor national. Se sentant en sécurité, ils occupent l’espace urbain de ces sites et deviennent à part entière des « habitants » de la ville. Leur nombre est en constante augmentation et génère aussi des polémiques dans certaines régions à cause des dégâts provoqués par leur présence, notamment pour les agriculteurs. Leur population était de 2 490 000 en 2012 pour tout l’archipel excepté Hokkaido, selon le ministère de l’environnement.

    Nara fut la capitale du Japon entre 710 et 784. Les monuments historiques de la ville ancienne ont été inscrits au Patrimoine mondial de l’humanité (PAM) en 1998. L’île de Miyajima est située dans la mer intérieure de Seto. Dans la religion shintoïste, cette île est sacrée. Depuis 1996, Itsukushima, son sanctuaire religieux, figure également au PAM.

    Yoko Ishii, photographe de Kanagawa, a travaillé depuis 2011 sur ce sujet.

    Le Monde

    LIEN pour voir les photos :

    https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/portfolio/2016/01/01/a-nara-et-miyajima-les-cerfs-goutent-au-paradis-urbain_4840806_3216.html


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  • CHANTOUVIVELAVIE ; BONSOIR - 05  12 2019


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