• "Des yeux de la taille d'un ballon de football " : Voici le crabe le plus étrange jamais découvert

    C'est un crabe surprenant dont les scientifiques ont retrouvé le fossile. Si étrange qu'ils l'ont même qualifié d'ornithorynque du monde des crabes. Rien que ça.

     

    Il a un nom tout aussi poétique qu'il est bizarre : Callichimaera perplexa qui signifie "Belle chimère déconcertante", on sent que les scientifiques eux aussi étaient un peu perdus. 

    Drôle de créature 

    Oui, c'est une bestiole très étrange, ce n'est pas pour rien qu'elle est nommée d'après les chimères de la mythologie grecque, qui ont une tête de lion, un corps de chèvre et une queue de serpent. Mais contrairement aux chimères, cette créature un peu cheloue, elle, existe et accrochez-vous elle a : la bouche d'une crevette, des pinces de ranine dentée, la coquille d'un homard et des parties qui ressemblent à celle d'un scorpion de mer, rien que ça.

    Mais le plus étonnant dans tout cela ? Les yeux du Callichimaera perplexa, qui ramené à la taille taille d'un humain aurait la taille d'un ballon de football explique Javier Luque, chercheur postdoctoral à l'université de Yale. L'animal aquatique se servait de ses grands yeux et de ses puissantes pinces pour chasser des petits crustacés comme la crevette grise.  

    Une surprenante découverte 

    Le chercheur a découvert Callichimaera perplexa lors d'une chasse aux fossiles en 2005 dans une ville de la Cordillère des Andes. "Cela ressemblait à un crabe, mais j'ai d'abord pensé que c'était une araignée" explique Javier Luque dans un article publié Science Advances.

    Après de nombreuses recherche, le scientifique a en fait découvert qu'il s'agissait d'un petit crabe, vivant il y a 90 à 95 millions d'années. Des fossiles similaires ont été découverts dans l'État du Wyoming (États-Unis) et au Maroc.  "Je l'appelle mon beau cauchemar, car c'était à la fois très beau et frustrant à étudier" explique Javier Luque. En tout cas, cette créature semble tout droit sortie d'un mauvais rêve. 

    GENT SIDE


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  • Pas-de-Calais: Mort du dernier des 30 requins-marteaux élevés à Nausicaá, de quoi se poser des questions

    Après la mort du dernier requin-marteau au Centre de la mer Nausicaá, le président de la communauté d’agglo de Boulogne-sur-Mer demande une réunion d’experts.

     

    Sur les 30 requins-marteaux élevés dans l’aquarium de Nausicaá, aucun n’a survécu. Victime d’une infection, le dernier vient de mourir, a annoncé, jeudi, sur son profil Facebook, le centre de la mer de Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais. Les requins-marteaux devaient être l’attraction du nouvel aquarium géant, inauguré en mai 2018.

    Etat des lieux des connaissance

    « Malgré les efforts et le dévouement de l’équipe aquariologique, l’état du requin-marteau ne s’est pas amélioré. Cet événement est particulièrement triste pour Nausicaá », est-il écrit sur la page Facebook. Voilà trois semaines que l’animal ne se nourrissait plus.

    Cette disparition a fait réagir le président de la Communauté d’agglomération du Boulonnais, Frédéric Cuvillier. Dans un communiqué repris par La Voix du Nord, il demande qu’« une rencontre des spécialistes, experts, aquariologistes mondiaux puisse avoir lieu afin de procéder à un état des lieux des connaissances, et constituer un comité scientifique et éthique qui permettra la mise en place d’un plan d’action d’ampleur pour la sauvegarde de l’espèce ».

    20 Minutes


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  • Les primatologues dénoncent des images qui encouragent le trafic illégal.

    Mignon ? Pas tant que ça. Cette semaine, de nombreux internautes s’extasient sur cette vidéo d’un chimpanzé, postée par sur Instagram le 21 avril par un influenceur américain, Mike Holtson, qui se présente comme un défenseur des animaux. Comme vous pouvez le voir ci-dessus, le singe fait défiler les photos sur le célèbre réseau social, clique, revient en arrière.

    Rien que sur Twitter, où elle a également été postée, la vidéo a été vue plus de 4 millions de fois. Normal : les animaux qui adoptent des attitudes jugées « humaines » affolent les internautes, comme en témoigne le buzz récent autour d’un selfie avec des gorilles « posant » comme des hommes.

    Ces images témoignent-elles d’une aptitude naturelle du chimpanzé à utiliser Instagram ? Pas vraiment. Selon une spécialiste interrogée par VICE News, la dextérité du primate à utiliser le téléphone semble suggérer que ce n’est pas la première fois qu’il tient un smartphone. « Ce chimpanzé n’a certainement pas pris le téléphone quelques secondes avant [le début de la vidéo, NDLR]. […] Il a été entraîné pour prendre ce téléphone et scroller », a expliqué Adriana Lowe, primatologue de l’université du Kent.

    L’alerte des primatologues

    De l’avis de plusieurs primatologues, dont la très renommée docteur Jane Goodall, ces images sont dangereuses. La scientifique a publié sur le site de sa fondation un communiqué dans lequel elle explique que ces images véhiculent l’idée que les chimpanzés feraient de bons animaux de compagnie et alimentent ainsi le trafic illégal de singes.

    « Je suis très déçue de voir cette représentation inappropriée d’un jeune chimpanzé dans cette vidéo. Les chimpanzés sont des animaux très sociables, très intelligents, avec des émotions complexes comme les humains. […] Leurs interactions avec les humains telles que montrées dans cette vidéo sont très dangereuses et nuisent à leur bien-être », écrit Jane Goodall.

    De plus, d’après la fondation du docteur Goodall, le chimpanzé en question serait pensionnaire du « Myrtle Beach Safari », un établissement de Caroline du Sud déjà épinglé par des associations pour des traitements inappropriés envers les animaux. Une information que nous ne sommes pas en mesure de confirmer. Toutefois, l’influenceur Mike Holtson a déjà posté plusieurs vidéos de lui dans l’établissement, qui semblent indiquer qu’il en connaît les responsables.

    L'OBS


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  • "Ils imitent les humains" : deux gorilles posent pour un selfie avec un garde forestier

     

    Debout sur leurs deux pattes, le torse bombé et le regard planté vers l'objectif : deux gorilles du parc national des Virunga, en République démocratique du Congo, ont posé avec Mathieu Shamavu, un garde forestier, sur un selfie publié jeudi 18 avril par un groupe Facebook(en anglais) dédié à la lutte contre le braconnage.

     

    Elevés par les humains

    Ces deux gorilles, orphelins à l'âge de quelques mois après que leurs parents ont été tués par des braconniers, ont été secourus par des rangers et ont grandi dans le sanctuaire Senkwekwe, un centre pour gorilles orphelins dans le parc national des Virunga – et "la seule installation au monde pour les gorilles de montagne orphelins", précise le site du parc. Les grands singes sont en effet victimes de réseaux de braconniers qui cherchent à s'emparer des bébés gorilles pour les vendre comme animaux de compagnie en Asie, quitte à tuer les adultes qui les protègent.

    Pour Innocent Mburanumwe, le directeur adjoint du parc, ces deux gorilles considèrent les rangers qui s'occupent d'eux comme leurs parents. "Ils imitent les humains", explique-t-il à la BBC(en anglais), et se tenir sur deux pattes est leur manière "d'apprendre à être des êtres humains". Cependant, les voir debout n'est pas quelque chose de commun, fait-il remarquer : "J'ai été très surpris de voir ça… C'est très drôle. C'est très curieux de voir comment un gorille peut imiter un être humain et se tenir debout."

     

    Difficile lutte contre le braconnage

    Sur son compte Twitter, le garde Mathieu Shamavu a déjà partagé plusieurs photos avec les animaux dont il s'occupe.

    Mais au-delà de ces adorables clichés, le métier de garde, dans le cadre de la lutte contre le braconnage, est très dangereux. Le parc national des Virunga rend ainsi régulièrement hommage aux rangers tués en exercice. En vingt ans, ils sont plus de 130 à avoir péri dans ce site classé au patrimoine mondial de l'Unesco.

    franceinfo


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    Appelés pour sauver des chiots, les pompiers comprennent vite que ce ne sont pas des chiens

    Il y a quelques semaines de cela dans le Colorado, le chef des pompiers reçoit un appel urgent : 8 petits chiots visiblement de race Labrador sont coincés dans un tuyau d’évacuation et ont besoin d’aide immédiatement. Ni une, ni deux. Les pompiers se rendent sur place pour venir en aide aux petits chiots noirs.

     

    Un sauvetage express et une surprise de taille

    Mois de trente minutes plus tard, les huit chiots sont sortis de leur tuyau et hors de danger. Ils sont alors emmenés dans la SPA la plus proche afin d’être correctement pris en charge et de recevoir tous les soins nécessaires.

     

    Mais sur place, les pompiers sont sous le choc de ce qu’on leur annonce. Ces huit chiots ne sont en réalité pas des chiots du tout. Un des vétérinaires explique aux pompiers qu’il s’agit en réalité de petits renards roux. Dans cette région, les renards sont assez nombreux et mettent souvent bas dans le courant du mois de mars. Cette découverte n’a donc rien de très étonnant. 

    Dans un premier temps, les bébés renards vont donc être ramenés là où ils ont été trouvés afin de laisser une chance à leur maman de les retrouver. Si jamais elle ne revenait pas pour s’occuper d’eux, alors les renards seraient emmenés dans un centre spécialisé dans les animaux sauvages. 

    Dans tous les cas, leurs vies ne sont plus en danger

    Wamiz


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  • Un lion, mais en sept fois plus gros. Des dents et des fragments d'os vieux de 23 millions d'années découverts au Kenya ont permis d'identifier l'un des plus grands mammifères carnivores ayant foulé la Terre, selon une étude publiée mercredi 17 avril dans le Journal of Vertebrate Paleontology (en anglais).

    L'inquiétant animal, baptisé Simbakubwa kutokaafrika ("grand lion d'Afrique" en swahili) pesait dans les 1 500 kg et était capable de s'attaquer à des animaux de la taille des éléphants et des hippopotames. "Au vu de ses dents massives, Simbakubwa était un hypercarnivore", explique l'auteur principal de l'étude.

    Les restes de l'animal avaient été découverts il y a des dizaines années mais avaient été attribués à une espèce plus petite, Hyainailouros napakensis. Ils attendaient depuis au musée national de Nairobi.

    franceinfo


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  • Des chercheurs ont réussi à refaire fonctionner des cerveaux de porcs après leur mort !!!

    Cela ressemble au début d'un film de science fiction voire d'épouvante... Des chercheurs sont parvenus à rétablir certaines fonctions neuronales dans des cerveaux de porcs morts depuis plusieurs heures.

     

    Ces scientifiques ont utilisé 32 cerveaux prélevés sur des porcs morts depuis quatre heures. Grâce à un système de pompes baptisé BrainEx, ils les ont irrigués durant six heures avec une solution spéciale, à une température équivalente à celle du corps, soit 37 degrés Celsius. Cette solution, un substitut au sang, était conçue pour oxygéner les tissus et les protéger de la dégradation liée à l'arrêt du flux sanguin.

    Les résultats ont été frappants : diminution de la destruction des cellules cérébrales, préservation des fonctions circulatoires voire restauration d'une activité synaptique (signaux électriques ou chimiques dans la zone de contact entre les neurones).

    Ni conscience ni perception

    Publiée mercredi dans la revue Nature, cette étude est toutefois très loin de prouver qu'il est possible de ressusciter d'une mort cérébrale. En effet, les chercheurs insistent sur le fait qu'ils n'ont repéré dans les cerveaux étudiés "aucune activité électrique qui serait le signe de phénomènes de conscience ou de perception".

    "Ce ne sont pas des cerveaux vivants mais des cerveaux dont les cellules sont actives", assure l'un des auteurs de l'étude, Nenad Sestan. Selon ce chercheur à l'université américaine de Yale, ces travaux montrent "qu'on a sous-estimé la capacité de restauration cellulaire du cerveau".

    En outre, ces résultats laissent penser que la détérioration des neurones "après l'arrêt du flux sanguin pourrait être un processus de longue durée et non rapide", souligne un communiqué de Nature. Les cerveaux des mammifères sont très sensibles à une diminution de l'oxygène qui leur est fourni par le sang. Quand l'afflux sanguin est interrompu, le cerveau cesse d'être oxygéné, ce qui l'endommage de façon irrémédiable.

    Mieux comprendre le cerveau

    Selon les chercheurs, cette étude pourrait aider à mieux comprendre le cerveau, en l'étudiant de façon post-mortem avant qu'il ne se dégrade. Cela pourrait aussi ouvrir la voie à des techniques futures permettant de le préserver après une attaque cardiaque par exemple. De façon encore plus lointaine, cela pourrait, théoriquement, ressusciter un cerveau mort, ce qui reste pour l'instant de la science-fiction.

    "Les défis immédiats posés par ces résultats sont avant tout éthiques", souligne un scientifique qui n'a pas participé à l'étude, le Pr. David Menon, de l'université de Cambridge au Royaume-Uni. "Cela remet en question notre conception de ce qui fait qu'un animal ou un homme est vivant", assurent d'autres scientifiques dans un commentaire publié par Nature pour accompagner l'étude. 

    "Cette étude a utilisé des cerveaux de porcs qui n'avaient pas reçu d'oxygène, de glucose ou d'autres nutriments pendant quatre heures. Cela ouvre donc des possibilités qu'on pensait jusqu'alors inenvisageables", ajoutent Nita Farahany, Henry Greely et Charles Giattino, respectivement professeure de philosophie et spécialistes de neurosciences.

    Deux principes remis en question

    L'étude pourrait selon eux remettre en question deux principes. "Premièrement, le fait que l'activité neuronale et la conscience subissent un coup d'arrêt définitif après quelques secondes ou quelques minutes d'interruption du flux sanguin dans le cerveau des mammifères", disent-ils. "Deuxièmement, le fait que, à moins qu'on restaure rapidement la circulation sanguine, un processus irréversible s'enclenche, menant à la mort des cellules puis de l'organe", poursuivent-ils. Ils appellent de leurs voeux l'établissement de "directives sur les questions scientifiques et éthiques soulevées par ces travaux".

    Le trio Farahany, Greely et Giattino cite une réplique du film américain Princess Bride pour résumer l'enjeu de ces travaux sur des cerveaux certes morts, mais dont l'activité a été partiellement restaurée. Dans cette comédie fantastique de 1987, un guérisseur nommé Max le Miracle explique malicieusement : "Il y a une petite différence entre presque mort et raide mort (...). Presque mort, c'est encore un petit peu en vie".

    L'Express

    Ces savants ont donc tué 32 porcs pour faire des expériences !

    Vous me direz, ce n'est pas pire qu'à l'abattoir !


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  • Les employés d'une plateforme pétrolière sauvent un chien en pleine mer

    Les employés d'une plateforme pétrolière sauvent un chien en pleine mer

     

    Un miraculé retrouvé en pleine mer.

    Vendredi dernier, le 12 avril, les employés d'une plateforme pétrolière dans le golfe de Thaïlande ont aperçu, dans l'eau, un animal au loin : il s'agissait d'un chien, qui nageait à 220 kilomètres des côtes. L'équipe a donc pris des cordes afin de le remonter à bord de leur plateforme, a raconté sur sa page Facebook Vitisak Payalaw, qui a pris part au sauvetage et qui suppose que le chien est tombé d'un chalutier. Une vidéo qu'il a mise en ligne a été vue plus de 1,6 million de fois.

     

    Après avoir passé le week-end avec ses sauveteurs qui lui ont donné à boire et à manger -et l'ont solidement attaché pour éviter toute nouvelle chute-, Boon Rod («survivant», comme il a été surnommé) a retrouvé la terre ferme dans le port de Songkhla, précise CBS News. Il a été confié au groupe de protection des animaux Watchdog Thaïlande, qui l'a fait examiner par un vétérinaire. Selon le spécialiste, le chien est en bonne santé malgré l'épreuve et quelques égratignures sur les pattes. Si son maître ne le réclame pas, Vitisak Payalaw s'est proposé de l'adopter.

     

    L'association a posté sur sa page Facebook des photos de l'animal, collier de fleurs autour du cou, posant avec les employés de la plateforme pétrolière qui l'ont sauvé. «Inspiration 2019 : BoonRod, une jolie vie sauvée au large du golfe de Thaïlande», a commenté le groupe.

    Paris Match

    C'est bien car en Thaïlande, les chiens sont maltraités !

     


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  • Carrie is too much quand elle remue les épaules !


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  • America's Got Talent 2017


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    On a rencontré Gobi, la première chienne à courir le Marathon de Paris (sa vie est un roman)

    On a rencontré Gobi, la première chienne à courir le Marathon de Paris (sa vie est un roman)

    On a rencontré Gobi, la première chienne à courir le Marathon de Paris (sa vie est un roman)

    On a rencontré Gobi, la première chienne à courir le Marathon de Paris (sa vie est un roman)

    OUAF OUAF - Gobi, et son maître Dion Leonard, qui a raconté leur incroyable histoire dans le livre « Gobi et moi » (Harper Collins), participeront dimanche au Marathon de Paris

    Mise en garde.

    Si en ce moment vous avez le sentiment que votre existence est nulle, l’histoire de Gobi peut-être à double tranchant : elle peut vous redonner foi en l’humanité et en la vie, ou vous confirmer que oui, en comparaison avec le destin de cette petite chienne, votre existence sent les pieds.

     

    Dimanche matin, alors que la plupart d’entre nous se remettront à peine de leur soirée de la veille, une petite chienne courra le Marathon de Paris. Et pas n’importe quelle petite chienne : Gobi. Si les amis des bêtes doivent déjà connaître sa petite truffe, les autres se demandent peut-être en quoi l’événement est exceptionnel. D’un, c’est la première fois qu’une chienne participe à cette course (hors handisport). De deux, en l’espace de cinq ans, la runneuse sur quatre pattes a vécu un destin extraordinaire, raconté par son maître Dion Leonard dans le livre Finding Gobi en 2017 (dont la traduction en français Gobi et moi est sortie début avril chez Harper Collins). Et de trois, c’est probablement l’une des petites boules de poils les plus choupinours au monde.

    Alors quand il a été question de la rencontrer quelques jours avant la course, 20 Minutes n’a pas hésité une seule seconde.

    Coup de foudre dans le désert de Gobi

    C’est dans un petit hôtel du quartier latin à Paris que nous avons fait la connaissance de Dion et Gobi. Bien évidemment, ce n’est pas la petite chienne qui nous a raconté sa vie (bien que le langage animal soit universel finalement), mais son maître, un coureur d’ultra-trail australien, qui vit désormais à Chamonix. En 2016, la vie de Dion Leonard a pris un tournant si incroyable que même George R. R. Martin (le papa deGame of Thrones), n’aurait pas pu l’inventer. Coureur de l’extrême, il décide il y a trois ans de participer à une course d’endurance de 250 kilomètres, en plein désert de Gobi. Un challenge de frappadingue en soi, puisque l’idée est de courir de très longues distances chaque jour (jusqu’à 80 kilomètres), dans un désert aride, sous une chaleur qui peut atteindre plus de 48 °C. 

    Alors que tout se déroule normalement, une petite boule de poils sortie de nulle part débarque sur la ligne de départ de la 2e étape, se prend d’affection pour Dion, et cours à ses côtés. Le coureur a alors un véritable coup de cœur pour cette chienne, il la baptise Gobi et décide de l’adopter pour la ramener chez lui en Ecosse (après avoir réalisé un très bon score lors de la course d’ailleurs). Mais bien entendu, tout ne se passe pas comme prévu. Dion retourne à Edimbourg pour s’occuper de la paperasse, Gobi reste en Chine mais, pour on ne sait quelle raison, disparaît. Dion va tout faire pour la récupérer, il va raconter son histoire à la presse, et son récit va susciter un élan de générosité à travers le monde. Il retournera en Chine, enchaînera les galères et remuera ciel et terre pour retrouver la petite boule de poils. Spoiler : il la retrouve.

    « C’est une star »

    Trois ans ont passé depuis cette folle rencontre qui, pour Dion, a « changé sa vie pour toujours ». Car dans Gobi et moi, en plus de raconter les différents obstacles qu’il a dû franchir pour retrouver la chienne, ainsi que les coulisses de ce monde si particulier des ultra-trails  de l’extrême, il se confie sur son enfance en Australie, le décès prématuré de son beau-père, les problèmes relationnels avec sa mère et ses difficultés d’adaptation. « Elle m’a permis de combattre mes démons », reconnait-il. Soit une belle histoire comme on les aime (et qui n’arrive qu’aux autres ?), un témoignage d’amitié entre un homme et une chienne, et le destin peu commun d’une petite boule de poil. Et qu’on le veuille ou non, Gobi est devenue l’une des stars du monde animal, comme Grumpy Cat ou le Colonel Meow.

    Désormais, Gobi la miraculée voyage à travers le monde avec son maître (elle a même trois passeports, un chinois, un anglais et un français), multiplie les interviews et les plateaux télé, quand elle ne rencontre pas la famille royale d'Angleterre ou le groupe de rock Kiss. Elle dédicace aussi ses livres, grâce à un tampon encreur que lui a créé Dion à partir de sa patte (adorable). Sans oublier le projet de film à venir. Dion a signé un contrat avec la 20th Century Fox pour que son livre soit adapté sur grand écran, et bonus pour les fans, « Gobi devrait faire un caméo à la fin du film », révèle son maître. Bref, Gobi profite un max, et mène la vie qu’on rêverait tous avoir. « C’est une star », confirme Dion en souriant. Et quand on lui demande s’il ne risque pas d’être accusé de faire de l’argent sur le dos de la petite bête, le coureur ne botte pas en touche. « Non, parce que nous reversons une partie de l’argent de la vente du livre ainsi que des produits dérivés (tee-shirts, calendriers), à des refuges pour animaux et des associations de défense de la cause animale », explique-t-il.

    Une adepte des madeleines

    En dehors du star-system, Gobi mène une vie paisible à Chamonix auprès de Dion, sa femme, et sa « soeur-chat » Lara. Une vraie petite vie de famille. « Elle est comme mon enfant », estime Dion. Elle apprécie particulièrement la station de montagne où elle s’adonne à son activité préférée, la course. « Elle court très vite, moi aussi, mais elle s’arrête souvent pour m’attendre », en rigole Dion. Sportive, Gobi n’en est pas moins gourmande, et aime particulièrement les pâtisseries françaises. « Elle apprécie notamment les madeleines, précise son maître. Tous les jours à Chamonix, nous allons dans un café et elle a un petit gâteau ». Une chienne qui a du goût.

    Dimanche, les coureurs du marathon croiseront cette sportive bien particulière dans les rues de Paris, et auront peut-être l’occasion de la féliciter après la ligne d’arrivée. Mais pas de pression pour Gobi, comme l’explique Dion, le binôme participe à la course uniquement pour le fun. « L’important est qu’elle s’amuse », insiste-t-il. Quant à nous, on profitera probablement du spectacle affalé dans notre canapé, en se disant que cette petite chienne vit probablement sa meilleure vie.

    20 Minutes


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    Je vous souhaite une bonne journée


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    Passe-moi les jumelles du 15 09 2017, une émission de la Radio Télévision Suisse.

    En ouvrant un refuge pour animaux dans son domaine agricole, Sarah a réalisé son rêve d’enfant. Avec énergie, elle s’occupe de plus de 30 espèces exotiques et indigènes. Capibaras, muntjacs, perroquets, ânes, des animaux délaissés par leurs propriétaires. Pour les visiteurs de ce petit zoo, elle a construit une case africaine, propose des repas aux insectes et des nuits dans la paille. Un Paju loin du quotidien du citadin.

    Site internet du domaine : http://www.brebis.ch

    «La ferme des animaux» un reportage de Blaise Piguet

    «La ferme des animaux» ou la générosité d’une paysanne qui recueille plus de 30 espèces d’animaux


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  • Un python de plus de 5 mètres capturé en Floride

    Des chercheurs ont capturé en Floride un python long de 5,2 mètres, aux dimensions gigantesques, grâce à des techniques innovantes.

    Long de 5,2 mètres, pour un poids de 64 kilos: des chercheurs ont capturé en Floride un spécimen de python aux dimensions gigantesques, grâce à des techniques innovantes. Selon la réserve nationale de Big Cypress, qui a annoncé la nouvelle dimanche, ce serpent femelle, capable d'avaler un cerf, contenait 73 oeufs en développement.

     

    C'est l'un des plus gros pythons jamais attrapés dans le sud de la Floride, selon cette réserve nationale située au nord du parc des Everglades. Les chercheurs l'ont trouvé en plaçant des transmetteurs radio sur des pythons mâles, ce qui leur a permis de localiser la femelle.

    "Notre équipe ne fait pas qu'enlever les serpents envahissants, elle collecte également des données pour la recherche", ont précisé les scientifiques, qui ont ajouté que ces reptiles représentaient "une menace importante pour la faune": en l'absence de prédateurs naturels, rien ne les empêche de se multiplier. Le Python birman est considéré comme une espèce envahissante depuis qu'il est apparu dans la région en 1980. Le gouvernement américain a interdit leur importation en 2012 en raison de leur dangerosité.

    Paris Match


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