• Vanves : elle avait perdu un œil sous les coups de son mari

    Vanves : elle avait perdu un œil sous les coups de son mari

    Ce n'était pas cette image dans l'article ! (rire)

    Le procès de Karim M. s’est ouvert ce mercredi devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour les violences infligées à sa femme dans le huis clos de leur appartement.

    Immobile, l’émotion verrouillée sous des traits figés, elle a assisté au premier jour du procès de son mari violent depuis un banc réservé au public. La réserve de cette femme brisée, mutilée, tranche avec les emportements de l’accusé qui crie à l’injustice dans le box de la cour d’assises des Hauts-de-Seine, où il est jugé depuis ce mercredi. Karim M., 46 ans, nie avoir frappé sa femme si fort qu’elle en a perdu un œil. Cet ultime épisode de violences a, comme toujours, eu lieu dans le huis clos de l’appartement du couple, à Vanves. C’était le 10 juin 2016 et il s’en est fallu de peu pour qu’il passe inaperçu.

    Hospitalisée pour sa grave blessure à l’œil, Faïza avait annoncé être tombée dans la baignoire. « Son mari passait ses journées à son chevet, témoigne une infirmière à la barre. Le soir, il partait avec la clé du placard où étaient rangées les affaires de la patiente… ce n’était pas normal. Après, elle a fini par dire qu’elle avait reçu un coup, puis que c’était son mari. » Le 10 juin, Karim l’avait frappée avec un téléphone portable transformé en véritable « massue ». Parce qu’elle avait osé appeler sa banque en son absence. Elle n’en avait pas le droit. Pas plus qu’il ne lui était permis de sortir. Ou alors nécessairement accompagnée de ce mari épousé en 2004, et voilée.

    Les services sociaux, « des charlatans »

    Le simple rappel de ce détail du voile fait bondir l’accusé dans le box. Agitant les bras, il traite le policier qui témoigne maintenant de « menteur », jure qu’il n’est « pas radicalisé » et peine à se calmer quand la présidente lui rappelle que la religion n’est pas la cause de sa présence dans le box. L’énervement monte encore d’un cran lorsqu’il est question des violences infligées à ses cinq enfants, placés depuis quatre ans. « C’est faux, ça me crève le cœur », lance l’accusé après avoir qualifié les services sociaux de « charlatans qui ont bousillé [s] a vie ».

    S’il reste sur sa ligne de défense, l’accusé ne reconnaîtra pas que sa femme était « sous emprise » comme l’ont analysé les assistantes sociales et le personnel de l’Escale, l’association qui aidé Faïza à quitter le foyer. Pas plus qu’il n’admettra les coups répétés, les insultes constantes, et ce passage à tabac d’août 2015 pour lequel il comparaît aussi.

    Le Parisien


  • Commentaires

    1
    Jeudi 17 Mai à 13:25

    Je vous avoue que cela m'a fait bizarre de lire Karim M. et 46 ans !!!

    Mais je puis vous assurer que ce n'est pas mon fils ! (rire)

    2
    Rakia
    Jeudi 17 Mai à 15:16

    Tu m’as fait éclater de rire ,puisque tu as changé l’image de l’article,

    il fallait changer le nom,prénom et âge ,pauvre Karim !(MDR)

    Quelques années au trou lui font réfléchir que frapper une femme

    est minable et mesquin !

     

     

    3
    Jeudi 17 Mai à 16:27

    tu parles qu' il est  pour l' islam, ainsi  peut  il prendre sa femme  pour un punching-ball !

     J' espère qu' il se retrouvera en taule

    4
    Françoise
    Jeudi 17 Mai à 19:16

    Il n'y a pas malheureusement que les arabes qui tapent sur leur femmes  sauf que chez eux c'est normal et même recommandé!

    5
    fripouille
    Jeudi 17 Mai à 20:36

    Ce n'est pas à cause de la religion qu'il a frappé sa femme, mais, curieusement, c'est dans cette catégorie sud-méditerranéenne qu'ont lieu le plus de dérapages ! Cette fois c'est aux Français à lui apprendre la bonne éducation. D'autant plus que ses enfants sont élevés et nourris en famille d'accueil payée par nous, ainsi que les frais de sécurité sociale qu'il a bien écornés.

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