• 'J'en ai ras la casquette" : un député LR trouve sa rémunération trop basse

    Il se plaint aussi du nombre de contrôles.

    Marre du flicage des députés ! C'est la teneur du coup de gueule poussé mardi 22 mai par le député LR du Haut-Rhin Jean-Luc Reitzer lors de l'audition des membres de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique à l'Assemblée nationale.

    Selon lui, plutôt que traquer d'éventuels conflits d'intérêts entres les activités publiques et privés des élus, l'Etat ferait mieux d'augmenter leurs salaires. Une revalorisation qui permettrait évidemment de mieux lutter "contre les tentations diverses" dont "la corruption".

    Monsieur le député craint aussi de voir de nouveaux contrôles imposés aux parlementaires :

    On passe son temps maintenant à collecter les factures, les notes de restaurant et autres [...] J'ai l'impression que l'on a pas mal de contrôles et que c'est pas la peine d'en rajouter", a-t-il lâché, assurant qu'il en a "ras la casquette" et que les députés "ne sont pas des truands."

     

    Autre motif de mécontentement : la gestion compliquée de l'enveloppe destinée à couvrir ses frais de mandats – quelque 5.373 euros pourtant, en plus de son salaire.

     

    "On passe son temps maintenant à collecter les factures, les notes de restaurant et autres."

    Rien ne trouve grâce aux yeux de Jean-Luc Reitzer, pas même la déclaration de patrimoine que chaque élu doit remplir en moment de son élection :

     

    "Moi, je m'en occupe pas, c'est mon épouse qui fait tout mais je sais que quand elle doit le faire, elle passe un mauvais quart d'heure..."

     Courage, plus que quatre ans.

    L'OBS

    S'il n'est pas content, il n'a qu'à démissionner !


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  • Bondy: Les dealers se trompent de destinataire et livrent 70 kg de cannabis aux policiers

    La livraison a bien été réceptionnée par les policiers qui ont remercié les dealers en les plaçant en garde à vue…

    Ces dealers ne pourraient pas être postiers. Ceux-ci devaient livrer 70 kg de résine de cannabis stockés dans deux valises. À bord de leur voiture, ils ont approché, mercredi soir à Bondy (Seine-Saint-Denis), des policiers de la brigade anticriminalité en civil+ en leur demandant s’ils étaient les destinataires de la livraison, rapporte BFMTV.

    Les agents ont bien évidemment répondu oui et ont récupéré la drogue avant d’interpeller les dealers. Les deux hommes ont été placés en garde à vue, l’un des deux est bien connu des services de police.

    20 Minutes

    De toute façon, ils seront vite dehors !


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  • Italie: Deux morts et des blessés dans le déraillement d'un train

    Après avoir heurté un gros poids lourd… Deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans un déraillement de train survenu dans la nuit de mercredi à jeudi dans le nord de l’Italie. « A 23h20 (21h20 GMT) le train régional 10027 Turin-Ivrea a heurté un poids lourd qui, après avoir enfoncé les barrières d’un passage à niveau qui fonctionnait, s’est arrêté sur les rails », indique le communiqué de la société gestionnaire du réseau ferré RFI.

     

    « Selon les premières informations, le conducteur du train est décédé et plusieurs passagers ont été blessés », poursuit le communiqué du réseau ferré. Selon les médias, la deuxième victime est un homme qui se trouvait dans une camionnette accompagnant le poids lourd. Plusieurs autres personnes ont été hospitalisées dont quatre dans un état grave, selon les médias.

     

    Le poids lourd n’aurait pas réussi à freiner à temps

    Le quotidien La Stampa de Turin précise, selon des témoignages sur place, que l’accident s’est produit car le poids lourd, immatriculé en Lituanie, était un « convoi exceptionnel », transportant un chargement particulièrement grand.

    La camionnette qui le précédait aurait franchi normalement le passage à niveau, mais quand les barrières ont commencé à s’abaisser, le poids lourd, qui était une dizaine de mètres derrière la camionnette, n’a pas réussi à freiner à temps et s’est arrêté sur les rails, selon la même source.

    « Tout s’est produit en un instant, j’ai senti le train freiné à l’improviste puis un choc terrible. D’un seul coup je me suis trouvé dans l’enfer, autour de moi tout était noir », a raconté Paolo Malgioglio, 23 ans, cité dans le Corriere della Sera.

    20 Minutes

    Bien triste !


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  • Diffuser des huiles essentielles chez soi, une fausse bonne idée selon «60 millions de consommateurs»

    Diffuser des huiles essentielles chez soi, une fausse bonne idée selon «60 millions de consommateurs»

    Le magazine épingle sprays et diffuseurs : un produit sur deux polluerait ou exposerait les voies respiratoires et la peau à des molécules allergisantes ou irritantes.

    Très en vogue, les désodorisants aux huiles essentielles «assainissants», «purifiants» ou «rafraîchissants» ont, à tort, une bonne réputation, selon le magazine 60 Millions de consommateurs. Le magazine a en effet testé 12 aérosols et sprays et 5 diffuseurs passifs «représentatifs du marché» qui incorporent des ingrédients naturels. Et, le résultat «n’est pas folichon» : la plupart des produits polluent et exposent les voies respiratoires et la peau à des molécules allergisantes, irritantes comme des «cov» (composés organiques volatils), assène 60 millions. En spray ou en aérosol, un produit sur deux est à proscrire, selon lui.

    Une façon de rappeler que «naturel» rime parfois aussi avec «risques potentiels», souligne le mensuel de juin de l’Institut national de la consommation. «23 ingrédients indésirables - essentiellement de composés irritants ou allergisants - ont été détectés dans les sprays Puressentiel et Baccide» présentés comme assainissants. Le magazine explique avoir «noté particulièrement sévèrement la présence d’ingrédients très allergisants classés dans la liste réglementaire des 26 substances parfumantes allergisantes». Même si les ingrédients indésirables mesurés dans le flacon ne sont pas systématiquement retrouvés dans les émissions dans l’air ambiant.

    Le limonène, le géraniol et le linalol sont les trois substances parfumantes allergisantes les plus fréquemment retrouvées dans l’échantillon. «Problème: Leur présence n’est pas systématiquement affichée sur le packaging». Puressentiel, le plus mal noté, bat des records en substances parfumantes allergisantes libérées dans l’air avec des émissions qui atteignent 2 900 microgrammes (µg)/m3 en limonène et 1 200 µg/m3 en linalol. À l’inverse, les émissions d’Étamine du Lys en ingrédients très allergisants sont nulles ou inférieures aux limites de détection et elles restent très faibles pour Air Wick aérosol, selon le magazine.

    «Plutôt que de désodoriser, aérons !»

    Ces désodorisants génèrent une pollution loin d’être anodine, poursuit-il en notant; «pour preuve» que neuf des produits testés libèrent des teneurs très élevées en composés volatiles (cov) totaux, potentiellement irritants, supérieures à 3 000 µg/m3. L’analyse pointe «le grand écart entre, d’une part, Étamine du Lys et Biocoop, parmi les mieux classés, avec des émissions en composés volatiles (cov) comprises entre 500 et 2 000 µg/m3 et, d’autre part, le Comptoir Aroma qui pâtit d’un niveau d’émissions en cov supérieur à 10 000 µg/m3. Puressentiel (qui contient 41 huiles essentielles) atteint presque 17 000 µg/m3».

    En ce qui concerne les parfums d’ambiance (catégorie des diffuseurs), le meilleur côtoie le pire, remarque 60 Millions. Ainsi le diffuseur Florame pose autant de problèmes, en termes de risques allergiques que les sprays Comptoir Aroma et Puressentiel. L’essai permet de choisir les produits qui limitent les risques, estime le magazine.

    Mais 60 millions souhaite un double étiquetage obligatoire signalant d’une part la présence de substances potentiellement allergisantes - comme pour les cosmétiques, et d’autre part, un étiquetage environnemental comme pour les peintures et matériaux de décoration, pour aider à repérer les produits émettant le moins de composés organiques volatils. Au final, le titre de l’éditorial du mensuel fait office de message de bon sens: «Plutôt que de désodoriser, aérons !»

    Libération

    On en voit de la pub à la télé, ça doit rapporter gros !!!


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  • La chanteuse trinidadienne était sur Europe 1 mercredi 23 mai, à l'occasion de la sortie de son nouvel album, "So Calypso".

    À 78 ans, l’infatigable Calypso Rose sort un nouvel album. Dans So Calypso, elle revisite ses plus grands succès et reprend les titres qui ont bercé son adolescence. À l'image de Calypso Blues, une chanson originale de Nat King Cole, que l'artiste nous livre en live dans Bonjour la France.


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 24 05 2018


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    Emmanuel Macron va une nouvelle fois réunir le Congrès à Versailles

    Grand oral, acte II. Après l'avoir fait en 2017, Emmanuel Macron s'exprimera début juillet devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, révèle Le Monde mercredi 23 mai. "Le président de la République a la volonté de s’exprimer devant l'Assemblée nationale et le Sénat pour honorer un engagement de campagne", explique au quotidien Christophe Castaner, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement.

     

    Un "exercice narcissique"

    Selon l'Élysée, le chef de l'État s'attachera à faire un état des lieux du pays, un an après son arrivée au pouvoir, et présentera les réformes à venir. Une méthode qu'il entend instituer chaque année, dans une espèce d'adaptation du traditionnel discours sur l'état de l'Union effectué par le président américain. "Ritualiser ce rendez-vous est un bon moyen de conforter sa présidentialité et d’inscrire son quinquennat dans l’héritage gaullo-mitterrandien", explique au Monde un conseiller de l'Élysée.

    Comme en 2017, cette initiative provoque de vives critiques au sein de l'opposition. "Si c’est pour nous dire que tout va bien, il a déjà eu deux émissions sur mesure pour nous le chanter", s'agace ainsi le patron du PS Olivier Faure, cité par le quotidien. Le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob, étrille de son côté un "exercice narcissique" d'un président "imbu de lui-même".

    franceinfo

    Il va encore sortir des phrases vides de sens comme il en a le secret !


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 23 05 2018

     

    Je vous souhaite une bonne soirée


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  • Marseille : des policiers mis en joue par des malfaiteurs dans une cité

    Des policiers de la brigade anti-criminalité sont intervenus, lundi, vers 16h50, dans la cité de la Busserine (14e arrondissement), haut-lieu du trafic de drogue à Marseille.

    Les violences se poursuivent à Marseille. Des policiers ont été "mis en joue" par des hommes armés de kalachnikovs après une fusillade dans une cité sensible de la ville, lundi 21 mai, a annoncé la préfecture de police. "Aucun blessé par balle n'est à déplorer mais une personne, qui s'est présentée spontanément à la police, a été blessée à la tête par un coup de crosse porté par un malfaiteur", a ajouté la même source confirmant une information de La Provence.

    Des policiers de la brigade anti-criminalité sont intervenus, vers 16h50, dans la cité de la Busserine (14e arrondissement), haut-lieu du trafic de drogue à Marseille, à la suite de "nombreux coups de feu" entendus par des habitants, ont expliqué des sources au sein de la police.sources policières.

    "Selon un témoignage, une personne aurait été enlevée par une voiture dont les occupants ont tiré en l'air à plusieurs reprises", a précisé le procureur de la République Marseille Xavier Tarabeux.

     

    Plusieurs armes dont une de type kalachnikov

    La préfecture de police précise qu'à son arrivée, le premier équipage de police a été intercepté par une voiture à bord de laquelle se trouvaient deux malfaiteurs qui ont tiré en l'air. L'un était armé d'une "arme longue" de type kalachnikov, le second d'une arme de poing.

    Une autre voiture de police est alors arrivée en renfort avant d'être, elle aussi, bloquée par un second véhicule où se trouvaient quatre hommes qui ont "mis en joue" les deux policiers, a poursuivi la même source. L'un des policiers a alors tiré brisant une vitre du véhicule des malfaiteurs qui ont aussitôt pris la fuite. "Les malfaiteurs étaient cagoulés selon les premiers éléments de l'enquête", a ajouté le procureur. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

    France info 22 05 2018

    Mais pourquoi n'arrive t-on pas à éradiquer ces trafics de drogue ?


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  • La Russie est-elle prête pour accueillir le Mondial 2018 de football ?

    À moins de quatre semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde de football, c’est la composition des équipes qui domine les conversations dans tous les pays participants. En Russie en revanche, c’est l’organisation de l’événement qui occupe les esprits.

    Du point de vue de la FIFA, la Russie est prête à recevoir le Mondial de football qui se tiendra en Russie du 14 juin au 18 juillet 2018. Lors de sa dernière visite dans le pays, le patron de la FIFA Gianni Infantino a félicité Vladimir Poutine et déclaré qu’à ses yeux le pays était prêt : du point de vue des infrastructures, des stades, comme de l’accueil. Pas d’inquiétude majeure pour le pays organisateur qui aura dépensé l’équivalent de 10 milliards d’euros pour être à la hauteur de l’évènement…

    Alors bien sûr on peut d’ores et déjà se demander si ces stades flambants neufs, ces aéroports modernisés ou agrandis, et ces nouveaux hôtels seront rentables, après la Coupe du monde. Mais pour l’instant, la Russie semble fin prête à accueillir l’évènement, même le stade de Samara dont les travaux avaient pris énormément de retard, et qui a accueilli ses premiers matches.

     

    Un contexte diplomatique tendu

    La Coupe du monde aura lieu tout de même dans un contexte géopolitique particulier car les relations diplomatiques entre Moscou et les pays occidentaux sont tombés à leur plus bas niveau depuis la fin de la Guerre froide. On a pu même pu craindre à un moment que ces crises diplomatiques à répétition viennent gâcher la fête, en particulier avec l’affaire Skripal, du nom de cet ancien espion russe empoisonné sur le sol britannique. Mais on est très loin tout de même des JO de Moscou en 1980, lorsque 50 pays avaient boycotté la compétition. Pour l’heure, la seule conséquence sera l’absence de tout représentant officiel du Royaume-Uni lors de la compétition.

    La Russie peut même espérer restaurer quelque peu son image dégradée dans les pays occidentaux. C’est d’ailleurs ce que répètent inlassablement la FIFA et les autorités russes : une compétition sportive comme le Mondial est une occasion inespérée de présenter un visage avenant et de faire connaître au monde entier une Russie accueillante et ouverte sur l’extérieur. Il faudra cependant pour cela que la compétition soit un succès et donc relever plusieurs défis : la sécurité avec le risque terroriste, le problème des hooligans et le racisme dans les tribunes avec récemment ces cris de singe entendus lors du match amical France-Russie…

    Là encore la Russie se dit prête à relever ces défis : avec des mesures de sécurité draconiennes, et le fameux "Fan ID" le "passeport du supporter" qui permettra d’identifier chacun des spectateurs – et donc de limiter, c’est du moins l’espoir des autorités, les risques de débordements.

    RFI


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  • Bretagne : un enfant de 4 ans meurt écrasé par le véhicule de son père

    L'enfant, grièvement blessé, est mort sur place après l'arrivée des secours.

    Un enfant de 4 ans est mort écrasé par le véhicule utilitaire de son père mardi soir à Saint-Uniac (Ille-et-Vilaine), près de Rennes, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie.

     

    "Il y a eu un choc, le jeune garçon a été percuté par le véhicule de son père sans que l'on connaisse précisément les circonstances du drame", a déclaré la compagnie de gendarmerie de Montfort-sur-Meu.

     

    Grave traumatisme crânien

    D'après France 3, le père manœuvrait le véhicule quand il a renversé son fils. D'autres enfants étaient présents et ont assisté au drame.

     

    L'enfant est décédé sur place après l'arrivée des secours. Il était en arrêt cardio-respiratoire et souffrait d'un grave traumatisme crânien, précise France 3. Une enquête a été confiée à la communauté de brigade de Montauban-de-Bretagne.

    Orange

    Mais comment peut-on manœuvrer un véhicule quand il y de jeunes enfants à côté ???

    Il y a pourtant déjà eu assez d'accidents mortels de ce genre pour que les parents fassent attention !


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  • Nord: Ils boivent, il vomit, elle marche dedans, il la frappe

    Un homme est suspecté de violences à l’encontre de son épouse suite à une soirée alcoolisée…

    Un habitant de Wasnes-au-Bac, dans le Nord, va comparaître devant le tribunal correctionnel pour des violences conjugales a-t-on appris auprès de la gendarmerie. Il est accusé d’avoir frappé son épouse après une soirée sur fond d’alcool.

    Les faits remontent au début du mois de mai. Les gendarmes de la compagnie de Bouchain ont été appelés au domicile d’un couple résidant à Wasnes-au-Bac, entre Valenciennes et Cambrai.

     

    Soirée alcoolisée

    Selon les militaires, le couple venait de passer une soirée avec des amis. Une fête au cours de laquelle l’alcool a coulé à flots. Vers 5h30 du matin, le mari est finalement allé se coucher, assurant qu’il ne se sentait pas bien.

    Quelques instants plus tard, il a été rejoint par sa femme, cette dernière souhaitant se coucher après le départ des convives. Mais en entrant dans la chambre, elle a marché dans le vomi de son mari.

    C’est à ce moment, selon les gendarmes, qu’une dispute a éclaté entre les époux. Le mari est accusé d’avoir porté plusieurs coups de poing ainsi que des claques à sa femme. La gendarmerie a été appelée et le mari a été interpellé et placé en garde à vue. Suspecté de violences conjugales, il sera jugé le 14 juin devant le tribunal correctionnel.

    20 Minutes


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    De nombreuses rues ont été inondées après un spectaculaire orage de grêle dans le nord de Paris. Des stations de métro ont été fermées par sécurité et des images impressionnantes se sont multipliées sur les réseaux sociaux.

    Orages de grêle à Paris 22 05 2018 : de nombreuses rues inondées dans le nord


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  • Fichés S : des attaques terroristes à répétition face à l’inaction de l’Etat

     

    Après l'attentat du 12 mai en plein coeur de Paris, l'expert en renseignement Chems Akrouf, craignant que ces attaques se répètent, revient sur l'action de l'Etat et les propositions de la classe politique française.


    Alors que la France vient de subir une nouvelle fois un atroce attentat à proximité de l’Opéra Garnier, il apparaît désormais certain que nous allons vivre encore et encore les mêmes types d’attaques. L’attaque au couteau du 12 mai, perpétrée en plein cœur de Paris, revendiquée par l’organisation Etat islamique (EI), et qui a coûté la vie à un passant, a été commise par un Français né en 1997 en Tchétchénie. 

    Ces attaques terroristes si spectaculaires et si médiatisées ne nécessitent ni de gros moyens, ni un savoir faire particulier, pas besoin d’avoir subi un entrainement spécialisé pour tuer.

    Alors que beaucoup d'experts nous parlent des revenants, la réelle menace se construit de l'intérieur du territoire national et elle est déjà parmi nous

    Faire le plus de victimes possibles, au hasard des rues, et terroriser : tel est l'objectif stratégique de ce type d’attaque déjà observé en France et en Europe à plusieurs reprises. Tout le monde peut être visé. Savoir qu'on est nulle part à l'abri : voilà ce qui doit résonner dans l’esprit des Français. Alors que beaucoup d'experts nous parlent des revenants, la réelle menace se construit de l'intérieur du territoire national et elle est déjà parmi nous... et émane probablement des personnes déjà identifiées dans tous les fichiers détenus par les services de renseignement (Fiches S, FSPRT, FPR, FIJAIT).

    L'attaque au couteau et aux véhicules béliers, sont des modes opératoires devenus dorénavant récurrents. Les lois renseignement et antiterroristes se succèdent mais la menace persiste. Beaucoup de français perdent patience et la classe politique française se déchire sur les réponses sécuritaires à mettre en place.

     

    Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux à même indiqué lors d’une interview regretter le manque «d'unité nationale» et qu'il n'y avait «pas moyen d'empêcher ce type d'événements». Le député Nicolas Dupont-Aignan indique sur son blog internet du parti Debout la France : «Les attentats sont imprévisibles, mais nous ne pouvons pas accepter l’inaction de l’État ! Où est la "task force" de Monsieur Macron ? Où est la loi antiterroriste ? Où sont les actes derrière la communication du gouvernement ?» 

    Les polémiques politiciennes arrivent en même temps que les propositions sécuritaires d’une opposition aux solutions parfois radicales et illégales dans un Etat de droit. Ainsi, Laurent Wauquiez chef des Républicains souhaite voir appliquer «une série de mesures  qui s’imposent», selon lui, comme : «interner de manière préventive les fichés S les plus dangereux», «expulser systématiquement les fichés S qui n’ont pas la nationalité française», «créer un délit d’incitation à la haine de la France», et enfin «refuser le retour des djihadistes partis en Syrie ou en Irak».

     

    Ne pouvons-nous pas améliorer nos capacités de renseignement humain ?

    Ne pouvons-nous pas améliorer nos capacités de renseignement humain afin d’avoir des capteurs spécialisés, issus de l’immigration et considéré comme «sexy» pour les recruteurs, capables d’infiltrer certains réseaux œuvrant en France afin d’avoir une réelle connaissance des acteurs qui jouent dans le recrutement et l’endoctrinement de nos jeunes ?

    Pourquoi n’avons-nous pas élaboré une stratégie nationale de contre-influence pour discréditer l'organisation terroriste Daesh en terme de guerre psychologique sur les réseaux sociaux, alors qu'elle utilise de maniéré stratégique la théorie du complot et la désinformation pour endoctriner et manipuler des esprits faibles ?

    Selon certaines voix proches de l’Elysée, un vent de remaniement soufflerait. Mais le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, semble, malgré les difficultés rencontrées par la loi «Asile et immigration» et les attaques terroristes non déjouées récurrentes, garder la confiance du chef de l'Etat.

    RT FRANCE

    Chems Akrouf est un expert en renseignement et en intelligence stratégique. Ancien analyste en renseignement au sein de la Direction du renseignement militaire, il a participé à de nombreuses missions à l'étranger dans le cadre de la lutte antiterroriste. Il est également enseignant à l'Université Panthéon-Assas pour le Master 2 «Médias et Mondialisation» et au DU de psycho-criminalistique «INTERCRIM» de Faculté de médecine de Lyon 1.

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    C'est moi qui ait mis cette image !


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  • Loi anti-fake news : l'exécutif estime que «la capacité de discernement des citoyens ne suffit plus»

    Venue défendre devant l'Assemblée nationale le projet de loi du gouvernement contre les fausses informations, la ministre de la Culture Françoise Nyssen a été interpellée par plusieurs députés, qui s'interrogent sur le bien-fondé d'une telle mesure.

    Lentement mais sûrement, le dispositif législatif relatif à la lutte contre les fausses informations, ou fake news, poursuit son petit bonhomme de chemin dans le circuit de la création législative. Ce 22 mai 2018, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, était auditionnée par la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale.

    Alors que la loi devrait être examinée en séance le 30 mai prochain, plusieurs députés ont fait part de leurs réserves, à l'instar du Conseil d'Etat. Aussi, le talon d'Achille de cette loi de censure de l'information jugée fausse, avec pour cible internet et les réseaux sociaux, réside-t-il toujours dans l'établissement de la preuve de l'intentionnalité de nuire. Comment distinguer entre une information erronée, mais publiée de bonne foi, et une information «de faussaire», pour reprendre l'idée du «fake» qui signifie tout à la fois «faux» et «fabriqué».

    L'intention de nuire devrait pourtant être l'élément caractéristique de l'infraction

    Lors de la séance de question réponses, la députée Brigitte Kuster (Les Républicains - LR) a interpellé la ministre. «Le conseil d'Etat souligne qu'en elle-même, la notion de fausse information [telle que définie dans le projet de loi] ne révèle aucune intentionnalité», a-t-elle souligné. Et Brigitte Kuster de rappeler : «L'intention de nuire devrait pourtant être l'élément caractéristique de l'infraction, ce qui n'est pas le cas dans la proposition de loi.» Outre ce flou juridique laissant une large part à la subjectivité et à l'interprétation mais aussi à une instrumentalisation politique visant à disqualifier un discours importun, la députée a également souligné la faiblesse, à ses yeux, de la procédure de référé permettant à l'autorité judiciaire de statuer sur la nature même – vraie ou fausse – d'une information.

     

    Ecueils techniques et juridiques, flou de la notion de «fake news»

    «Good luck !», a pour sa part lancé ironiquement le député socialiste Hervé Salignac, pointant du doigt les écueils techniques de la future loi. «Je suis persuadé que si on devait confronter les bonnes intentions de ce texte à la réalité et aux compétences techniques des spécialistes de la fausse information, ils démonteraient ligne après ligne cette proposition de loi», a-t-il objecté.

    Ex-ministre des Outre-mer et députée socialiste, George Pau-Langevin s'est quant à elle interrogée sur l'absence d'évaluation du dispositif législatif déjà existant. De fait, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse permet déjà de réprimer les propos diffamatoires ou erronés. Autre exemple, le code électoral propose un cadre censé garantir la bonne tenue d'une élection en luttant notamment contre la diffusion de fausses nouvelles.

     

    «Les chaînes d’information pilotées par des Etats étrangers» dans le viseur

    Dans sa présentation du projet de loi, Françoise Nyssen s'est contentée de dérouler les arguments de l'exécutif en matière de censure de l'information qu'il juge fausse. «La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus», a-t-elle argumenté devant la commission. Et d'ajouter, rendant hommage aux initiatives de contrôle développés par des organes de presse tels que le Décodex du quotidien Le Monde ou le Check News de Libération : «Il faut former les citoyens.»

    «Nous ne pouvons pas laisser des entreprises faire de l’argent sur le dos des démocraties», a-t-elle martelé, faisant apparemment référence aux réseaux sociaux. Mais les géants du net ne sont pas les seuls dans le collimateur.

    Sans désigner (comme l'avait fait Emmanuel Macron en mai 2017) nommément les groupes médias publics russes RT et Sputnik, la ministre a ainsi également mentionné «les chaînes d’information pilotées par des Etats étrangers».

     

    Se faisant plus claire, Françoise Nyssen a rappelé qu'Emmanuel Macron comptait évoquer le sujet lors de son prochain voyage à Moscou, à l'occasion du Forum économique international de Saint-Pétersbourg qui aura lieu du 24 au 26 mai 2018. Pour désigner la Russie sans la nommer, Françoise Nyssen a pu compter sur l'aide du député de La République en marche (LREM) Pieyre-Alexandre Anglade. «La dissémination de fausses informations ne se fait pas au hasard [...] Elle répond souvent à une véritable stratégie politique, financée parfois par des Etats tiers à la frontière orientale de l'Union européenne, visant à diviser nos sociétés [et] à affaiblir le projet européen», a-t-il fait valoir devant la commission parlementaire ce même jour.

    En vue des élections européennes de 2019, sur fond de crise et de contestation contre les élites dans des pays comme l'Italie, l'exécutif voudrait-il contrôler l'offre d'information dont disposent les électeurs ? Reste à savoir comment le tri sera fait, et par qui.

    RT FRANCE


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - MERCREDI 23 05 2018

     

    Passez une bonne journée


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  • «Au bûcher !» : une tête de Macron, une balle entre les yeux, brûlée à la manifestation du 22 mai

     

    Dans le cortège de tête de la manifestation de la Fonction publique à Paris, une représentation du président français Emmanuel Macron, balle dans la tête, a été exhibée puis enflammée. Une nouvelle polémique après le Macron pendu à Nantes ?

     

    Postiers, enseignants, égoutiers : de nombreux corps de la fonction publique ont manifesté ce 22 mai à Paris et dans toute la France, dans une rare unité syndicale, pour défendre leur statut et s'opposer aux réformes entreprises par le gouvernement. A Paris, dans le cortège de tête, une marionnette de papier mâché à l'effigie du président français Emmanuel Macron figurait en bonne place. On pouvait y voir, sur son front, l'impact d'une balle.

     

    La tête du chef de l'Etat français, taille XXL, était placée sur un caddie de supermarché.

    En fin de manifestation, la représentation du président de la République a ensuite été enflammée aux cris de «Macron, au bûcher !»

    Lors d'une mobilisation contre la politique gouvernementale, le 7 avril dernier à Nantes, des manifestants avaient «jugé» puis pendu une marionnette représentant Emmanuel Macron, déclenchant de nombreuses réactions outrées de la classe politique française, LREM en tête.

    RT FRANCE  


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 22 05 2018

     

    Bonne soirée et douce nuit


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  • Suède: Un manuel pour se préparer «en cas de crise ou de guerre» envoyé à 4,8 millions de foyers

    Suède: Un manuel pour se préparer «en cas de crise ou de guerre» envoyé à 4,8 millions de foyers

    Suède: Un manuel pour se préparer «en cas de crise ou de guerre» envoyé à 4,8 millions de foyers

    Édité à 4,8 millions de copies, ce fascicule guide la population sur les mesures à prendre en cas de conflit…

    Des millions de Suédois vont recevoir des conseils sur les mesures à prendre en cas de guerre. Un livret baptisé En cas de crise ou de guerre sera envoyé par le gouvernement à 4,8 millions de foyers suédois à partir de fin mai, rapporte Ouest-France.

    Édité en 13 langues, le fascicule comporte une vingtaine de pages illustrées. Il détaille les menaces auxquelles le pays est exposé et le comportement à adopter en cas de guerre, attentat, cyberattaque, catastrophes naturelles… On y retrouve des informations relatives à la situation des abris ou au stockage de denrées alimentaires.

    La crainte d’une pénurie alimentaire

    Le livret a été présenté ce lundi à Stockholm, dans un contexte de tension particulière entre Russes et Occidentaux. « Un conflit militaire à proximité affecterait nos importations de marchandises, notamment alimentaires, même s’il ne s’étendait pas à notre territoire », a souligné Christina Andersson, responsable de la conception de la brochure.

    « Même si la Suède est plus sûre que de nombreux autres pays […], les menaces existent », a indiqué Dan Eliasson, directeur général de l’Agence suédoise de la sécurité civile MSB. « Il est important que tous sachent ce que sont ces menaces pour pouvoir se préparer », a-t-il expliqué. 

     

    L’ombre de la Russie

    Si le livret ne fait aucune mention de la Russie, les autorités suédoises craignent « une agression en cas de conflit ouvert avec l’Otan pour couper la voie maritime à l’Alliance atlantique vers ses membres baltes ». Bien que la Suède n’ait pas de frontière terrestre avec la Russie, les deux pays sont riverains de la mer Baltique.

    Les inquiétudes de la Suède ont été ravivées par l’incursion en 2014 d’un sous-marin non identifié dans l’archipel de Stockholm, et par diverses incursions d’appareils russes dans le ciel suédois. Selon Ouest-France, le gouvernement suédois avait déjà imprimé une brochure de ce type en 1961, en pleine Guerre Froide.

    20 Minutes


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  • Saint-Brieuc Une jeune  malentendante victime d'un viol en réunion

    À Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), deux hommes ont été écroués, hier, pour un viol en réunion avec circonstance aggravante sur personne vulnérable, survenu dans la nuit de vendredi à samedi.

     

    Dans la nuit de vendredi à samedi, le festival Art Rock bat son plein et beaucoup de festivaliers déambulent dans les rues jusque tard dans la nuit.

    Des hommes qui viennent de passer une soirée très arrosée dans un bar rencontrent deux jeunes femmes dans le centre-ville de Saint-Brieuc. Le groupe poursuit la fête dans un appartement.

    Au petit matin, l’une des deux jeunes femmes, âgée  de 25 ans, malentendante, est victime d’une ruse. On l’entraîne dans une cave. Là, elle est violée par deux hommes. L’un des participants de cette soirée appelle les secours quelques heures après les faits.

    Une information judiciaire pour viol en réunion

    La victime est prise en charge pendant que les policiers briochins interpellent très vite les deux hommes. Âgés de 25 et 26 ans, ils sont placés en garde à vue.

     

     

     

    La procureure de la République a confirmé dans la journée l’ouverture d’une information judiciaire pour viol en réunion avec circonstance aggravante sur personne vulnérable. Les deux suspects ont été écroués.

    Ouest-France

    Deux français de souche ?


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  • Banlieues: les principales mesures présentées par Emmanuel Macron !

    Un an après son élection, Emmanuel Macron a dévoilé son plan banlieue, se focalisant sur quatre axes: la sécurité, l'éducation, l'emploi et la lutte contre la radicalisation.

     

    Devant un parterre d'élus, de chef d'entreprises et d'acteurs des banlieues françaises, Emmanuel Macron a dévoilé ce mardi une batterie de mesures dans le cadre de son plan banlieue. Assurant ne pas "annoncer un plan banlieues", raillant une stratégie "aussi âgée" que lui [40 ans, NDLR], le président de la République a appelé à "changer de méthode" et insisté sur quatre points essentiels, la sécurité, l'éducation, l'emploi et la radicalisation notamment.

    • Sécurité

    Le président de la République a réaffirmé son engagement pour la réhabilitation de la police de sécurité du quotidien (PSQ): "Un gros travail de concertation a été fait avec l’ensemble des forces de sécurité intérieure (...) Si ça n’est qu’un coup de peinture un changement de nom, c’est un échec. Mais cette transformation de la PSQ, c’est cette volonté de changer la réponse de remettre de la présence de l’ilotage, de permettre un changement de la relation entre forces de sécurité et acteurs du quartier".

    Le chef de l'État a précisé les contours du volet sécurité, en annonçant l'allocation de moyens supplémentaires, avec l'arrivée de 1.300 policiers en plus dans 60 quartiers d'ici à 2020. Il souhaite également donner plus de moyens et plus de temps à la justice avec la forfaitisation pour certains délits, et veut renforcer la collaboration entre la future PSQ et la police municipale.

    En il a réaffirmé son opposition à la légalisation du cannabis, annonçant qu'il finaliserait d'ici juillet, "un plan de lutte contre le trafic de drogue, ajoutant que la bataille contre ce trafic avait été perdue "dans de nombreuses cités". 

    • Éducation

    Sur le volet de l'éducation, le président de la République a annoncé "un plan de bataille rentrée après rentrée", ajoutant que l'inégalité se construisait dès la maternelle. Il a ainsi rappelé qu'il allait rendre obligatoire l'école maternelle dès 3 ans, renforçant l'encadrement et les places en crèche.

    Emmanuel Macron a également annoncé que 15.000 stages de 3e allaient être proposés par les entreprises, et 15.000 autres par l'Etat pour en faire profiter les jeunes des quartiers en difficulté. "Il faut que tous les jeunes puissent trouver un stage", a déclaré le président annonçant qu'une "bourse des stages" serait mise en place d'ici septembre.

    • Emploi

    Le président de la République a appelé les entreprises du SBF 120 (les 120 plus grosses capitalisations boursières françaises), à prendre "leur part" pour "monter que quand on aide les entrepreneurs à réussir, ça peut être efficace et juste". Il a annoncé que ces entreprises allaient être soumises à des tests anti-discrimination d'ici trois ans.

    • Radicalisation

    Pour lutter contre la radicalisation, Emmanuel Macron entend dresser des "anticorps républicains" et donner un modèle à la jeunesse radicalisée: "Dans certains quartiers, la radicalisation a gagné, est en train de gagner, est en train de monter ", a-t-il assuré. Il a appelé à une mobilisation nationale, demandant une lutte contre la stigmatisation "pour un même rêve républicain", souhaitant "une reconquête républicaine des esprits" en "construisant des héros républicains venant des quartiers".

    Emmanuel Macron souhaite également que les préfets "échangent" avec les maires sur la présence dans leurs communes des personnes fichées pour radicalisation islamiste, identifiées comme les plus dangereuses, recensées dans le fichier FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste). "D'ici au mois de juillet, le ministre de l'Intérieur fera des propositions concrètes pour qu'on puisse s'engager à l'égard des maires en la matière" a assuré le chef de l'État.

    BFM.TV

    En résumé, rien ! Si, priorité aux jeunes des banlieues !

    Un même rêve républicain, c'est quoi ?

    Attendons de voir si "son changement de méthode" va aboutir !!! 


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