• Moselle : un enfant de 4 ans meurt après avoir été percuté par le véhicule électrique d'un postier

    Un enfant de 4 ans a été percuté par la voiture électrique d'un facteur à Merten, près de Metz en Moselle, rapporte, samedi 21 juillet, France Bleu Lorraine Nord. L'accident a eu lieu vendredi matin. Le garçon est mort sur place malgré l'intervention des secours sous les yeux de son grand frère de 7 ans extrêmement choqué et pris en charge par les secours.

    Le chauffeur faisait une manœuvre

    Le drame a eu lieu dans l'impasse où habitait la victime. Le facteur, qui avait terminé sa tournée, a heurté l'enfant avec l'arrière de sa voiture alors qu'il était en train de faire demi-tour. Le véhicule, électrique, faisait beaucoup moins de bruit qu'une voiture traditionnelle.

    Le facteur, peu connu des habitants, était arrivé depuis peu dans la commune en remplacement de l'ancienne factrice mutée. Les analyses ont confirmé qu'il n'avait consommé ni alcool, ni stupéfiant, indique encore France Bleu Lorraine Nord.

    Publicité

    Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire à l'occasion de la conduite d'un véhicule.

    Franceinfo

    Et les parents étaient où ? Bien triste


    1 commentaire
  • J'espère que cela n'est pas grave pour on mari

    Les gendarmes de la Mayenne ont déployé un dispositif de recherches jeudi, après qu'un routier a signalé la présence d'un lion en rase campagne, rapporte France Bleu Mayenne. Selon plusieurs témoignages rapportés par nos confrères samedi 22 juillet, il s'agirait d'une lionne ou d'un jeune adulte. L'animal n’aurait pas de crinière mais serait trop grand pour être un lionceau.

     

    Des biches seraient brusquement sorties du bois

    "Un agriculteur du secteur de Vaiges nous a dit avoir vu une lionne dans un champ, explique à France Bleu Mayenne le colonel David Bièvre qui commande le groupement de gendarmerie départemental de Mayenne. Dans le même secteur, une dame nous a appelés, effrayée : elle a entendu un bruit qu’elle décrit comme un rugissement. Son chien se serait mis à hurler et des biches seraient brusquement sorties du bois en face de chez elle."

    Publicité

    Aucun cirque dans les environs

    "Il n'est pas impossible que cet animal soit un NAC, les Nouveaux Animaux de Compagnie. Il a pu être importé illégalement très petit... Si tel est le cas, il faut absolument que le propriétaire nous contacte de toute urgence pour qu'on puisse mieux cibler l'animal... et éviter qu'un drame se produise", a-t-il ajouté. Il n y a aucun cirque stationné en ce moment à Mayenne et les refuges animaliers n'ont pas signalé de disparitions d'animal. Jeudi matin vers 9h30, un chauffeur routier avait contacté la brigade de gendarmerie de Vaiges, affirmant avoir vu un lion d'un mètre de haut en passant à Saint-Jean-sur-Erve, à l'est de Laval. Les gendarmes ont pris l'affaire au sérieux, et une quinzaine de militaires, assistés d'une équipe cynophile, ont été mobilisés pour une chasse au lion.

    Franceinfo


    1 commentaire

  • 3 commentaires
  • Quand le mari de Brigitte Macron a découvert sa liaison ...

    Quand le mari de Brigitte Macron a découvert sa liaison ...

    Voir sa femme le quitter pour un ado n'effleurait pas André-Louis Auzière. Jusqu'au jour où Brigitte a croisé Emmanuel Macron...

     

    « Quoi que vous fassiez, je vous épouserai ! » En 1994, c'est un Emmanuel Macron de 17 ans qui faisait cette promesse à celle qui allait devenir sa femme treize ans plus tard. Depuis de longs mois déjà, il vit un amour secret avec sa professeur de théâtre. Et ses parents ont beau avoir décidé de l'envoyer faire sa terminale au prestigieux lycée parisien Henri IV, loin d'Amiens et de Brigitte Auzière, l'adolescent le jure : il ne l'oubliera pas, et elle lui dira un jour « oui » devant témoins. Sauf que si elle a trois enfants, et vingt-quatre ans de plus que lui, l'enseignante est surtout très très mariée ! Et celui qui partage alors sa vie, qu'elle a épousé vingt ans plus tôt, ne se doute pas de ce qui se trame, comme viennent de le raconter nos confrères du Daily Mail. Le banquier ne se méfie en effet pas du lycéen, habitué qu'il est à voir les élèves de sa femme dîner chez  lui le vendredi soir, porteurs de fleurs ou d'une bonne bouteille

    De quoi rendre la découverte de leur liaison extrêmement violente. « Il a quitté leur foyer » explique au quotidien anglais Benoît Delespierre, journaliste au Courrier Picard local. Un homme profondément blessé, comme le confirme Sylvie Bommel. Selon cette journaliste qui a travaillé sur l'histoire des Macron, il sera tellement affecté par la rupture qu'il n'assistera même pas à l'enterrement de sa propre mère, de peur d'y croiser son ex-femme ! « Il ne voulait plus se montrer après ce qui lui était arrivé » analyse-t-elle. « Cela a dû être un choc terrible d'être quitté pour quelqu'un d'aussi jeune. »

     

    "Cela a été un immense scandale"

    Et si les enfants de Brigitte - Sébastien, Laurence et Tiphaine - sont aujourd'hui très proches du candidat, cette histoire atypique ne réjouira pas non plus le reste de son clan. Il faut dire que les Trogneux sont une célèbre famille de pâtissiers, connue et respectée du tout-Amiens ! « Cela a été un immense scandale » reprend Benoît Delespierre. « En toute franchise, ils n'aiment pas vraiment en parler. Tout cela les a énormément embarrassés. Son père Jean était furieux. » Tout comme l'un de ses frères, en surprenant le couple clandestin lors d'un rendez-vous secret au bord d'une piscine... Des blessures dont la potentielle Première dame mesure aujourd'hui les conséquences. « L'amour a tout emporté sur son passage et m'a conduite au divorce » expliquait-elle à Paris Match en 2016. « Impossible de lui résister. » Comme son ex-mari l'a très douloureusement éprouvé... 

    Closer

    Faut vraiment être tordu et sans morale pour faire divorcer une femme mariée avec trois enfants.

    Mais on a vu que CMOILECHEF est capable de tout !


    1 commentaire
  • Une mouvance anarcho-autonome fait parler d'elle en Rhône-Alpes

    De nombreux actes de sabotage, à chaque fois revendiqués par une mouvance anarcho-autonome, ont été perpétrés ces derniers mois en Rhône-Alpes contre des équipements publics ou privés, conduisant les autorités à ouvrir plusieurs enquêtes.

    Dernier en date : l'incendie d'une antenne relais de TDF à Saint-Laurent-sous-Coiron, en Ardèche, dans la nuit de lundi à mardi.

    Résultat, 165.000 foyers ont été privés de TNT et des antennes de Radio France et NRJ, sans compter les 40.000 usagers de SFR privés de réseau.

    Dans son communiqué, intitulé "Les communications ennemies partent en fumée", un collectif baptisé "Individualités sauvages" a expliqué s'être introduit sur le site après avoir "coupé les clôtures, forcé les portes avec pince et pied de biche" et avoir "foutu le feu avec de l'essence au matériel électronique de plusieurs locaux et antennes".

    "Il n'est pas si simple d'entrer sur nos sites, assure pourtant Amélie Zenone, directrice régionale de TDF. Ce sont des sites stratégiques donc sécurisés".

    Le site visé lundi soir est un des principaux de la région. Les dégâts sont importants et jeudi, certains foyers restaient privés de radio ou de télévision. Un retour à la normale était prévu au plus tard en milieu de semaine prochaine.

    Le parquet de Privas a ouvert une enquête et saisi la section de recherches de Grenoble. Les incendiaires "étaient très bien organisés et savaient très bien ce qu'ils faisaient", assure une source judiciaire, "ils n'ont pas visé ce site au hasard. Mais pour l'instant, on a peu de pistes".

    - "Pensée intellectuelle commune" -

    Ce n'est pas le premier acte du genre dans le secteur. Dans la nuit du 14 au 15 juin, un autre pylône de TDF, à Piegros-la-Clastre, dans la Drôme voisine, avait été visé par un incendie.

    Dans la nuit du 8 au 9 juin, c'est un local du distributeur d'électricité Enedis qui partait en fumée, à Crest, encore dans la Drôme. À chaque fois, un communiqué diffusé sur le site internet Indymedia, proche de la gauche radicale, a revendiqué l'action.

    Le parquet de Valence a lui aussi ouvert une enquête, confiée également aux gendarmes de Grenoble. La préfecture de l'Isère a elle-même été touchée par plusieurs actes de sabotage, de moindre envergure, mais toujours revendiqués.

    Le 21 mars, un local du parti Les Républicains était saccagé en centre-ville, pour lutter contre "les sentinelles de l'ordre marchand". Le 23 mars, sept véhicules étaient incendiés, dont trois du centre communal d'action social (CCAS) de Grenoble, accusé de "cogérer la misère".

    Cinq jours plus tard, c'est la Métropole de Grenoble qui était visée avec sept véhicules brûlés. Cette fois-ci, le communiqué revendiquait cette action au nom de la lutte contre les "sites de stockage et d'exploitation de la ressource humaine".

    Le 11 avril, 185 composteurs du réseau de tramway ont été dégradés, avant que 11 véhicules d'Enedis ne soient incendiés, le 30 mai, au nom de la lutte contre "un des mille avatars de l'infrastructure capitaliste".

    La Police judiciaire et la Sûreté départementale ont été chargées d'enquêter. En mai, une source proche du dossier faisait part de son "inquiétude" face à "ce type d'actions ciblées", une nouveauté à Grenoble.

    Publicité

    Pour l'instant, un rapprochement des dossiers n'est pas à l'ordre du jour. "On a peut-être une pensée intellectuelle commune" chez les auteurs de tous ces délits, concède à l'AFP une source proche de l'enquête. "Ils sont peut-être issus d'une mouvance commune mais chacun enquête de son côté pour le moment", complète le parquet de Valence.

    AFP


    4 commentaires
  • Budget des armées: la faute politique de Macron?

    Le recadrage public du chef d’état-major des armées le 14 juillet risque de laisser des traces durables chez les militaires. D’autant que la question budgétaire est loin d’être réglée par la hausse du budget défense prévue en 2018.

    Les premiers pas de chef des armées étaient pourtant réussis. En remontant les Champs-Élysées dans un véhicule militaire le jour de son entrée en fonction, en rendant immédiatement visite aux soldats français de l’opération Barkhane, en visitant de longues heures les stands de l’armée et des industriels de défense du salon du Bourget, en embarquant dans un sous-marin lanceur d’engin, force photos martiales à la clé, en martelant qu’il tiendrait l’objectif d’un budget de 50 milliards d’euros en 2025 (32,7 milliards aujourd’hui), Emmanuel Macron avait signifié aux armées qu’il entendait bien faire de la défense une priorité stratégique et financière. "Je juge que cet effort est indispensable, mieux, qu’il est urgent. Nous ne pouvons pas attendre", assurait ainsi le candidat Macron dans son discours défense du 18 mars.

    Et puis, ce 13 juillet au soir dans les jardins de l’hôtel de Brienne, le bel édifice s’effondre. Dans un discours qui a provoqué un profond sentiment de malaise dans l’assistance, Emmanuel Macron ne se contente pas de confirmer la coupe de 850 millions d’euros dans le budget militaire 2017 décidée par Bercy. Il en profite aussi pour dézinguer le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers, dont le rugueux discours auprès de la commission de défense de l’Assemblée nationale avait fuité la veille dans la Tribune et Challenges. "Je considère qu'il n'est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique", assène-t-il. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire."

     

    La majorité LRM se fendille

    Résultat: un chef d’état-major dont on ne sait pas s’il poursuivra sa mission alors que la France est en guerre sur plusieurs fronts, des militaires durablement braqués, et des premières failles dans la majorité LRM, avec les critiques publiques du président de la commission de défense de l’Assemblée Jean-Jacques Bridey et des députés Gwendal Rouillard et Jean-Charles Larsonneur. En clair, la sortie présidentielle ressemble bien à une faute politique, après des premiers pas régaliens réussis, aussi bien sur la défense que sur la diplomatie.

    Pourquoi? Parce qu'à l’évidence, ce soufflet public à destination du CEMA n’était pas nécessaire. Pierre de Villiers n’a pas enfreint le devoir de réserve: il était auditionné à huis clos devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale, et n’a fait que répéter, certes de façon un peu rugueuse, le discours qu’il tient depuis des années. La presse a fait son travail en dévoilant une partie du contenu de cette audition, sachant que le compte-rendu final des discussions sera, comme toujours, abondamment caviardé. On ne parle pas là de données sensibles liées au secret défense, mais bien d’un débat sur le budget des armées. On voit mal pourquoi il serait "indigne" de le porter sur la place publique. La colère présidentielle sur les industriels de défense, qui s'est fait jour dans une interview au JDD, laisse aussi circonspect: ils ont le droit de donner leur avis, tout comme le gouvernement a le droit de leur dire non.

     

    50 milliards, coût du modèle d'armée 

    Au-delà de faire porter 20% de l’effort d’économies du gouvernement sur un ministère des armées pourtant défini comme prioritaire, la manière interroge également. Pour beaucoup de militaires, la sortie présidentielle a sonné comme une sorte d’engueulade paternaliste adressée à un enfant jugé trop turbulent. Or le budget de la défense n’est pas un cadeau fait aux militaires: c’est le prix à payer pour le modèle d’armée défini par le dernier Livre Blanc sur la défense. De même, l’objectif de 2% du PIB en 2025, ou 50 milliards d’euros pour les armées, n’est pas un mantra sorti de nulle part. C’est l’estimation, qui vaut ce qu’elle vaut, du coût d’une armée qui conserve ce modèle complet: une force de dissuasion crédible, une capacité à entrer en premier sur un théâtre d’opérations, des équipements au niveau, des effectifs bien entraînés en nombre suffisant.

    Réduire le différend entre le chef des armées et le chef d’état-major à une simple querelle de chiffres, voire d’egos, revient à occulter l’essentiel. L’armée française arrive aujourd’hui au bout de ses forces, entre des engagements extérieurs qui dépassent allègrement le "contrat opérationnel" fixé par le Livre blanc, une opération Sentinelle qui épuise les forces, et le fait que les derniers arbitrages de François Hollande en conseil de défense, dont le coût est estimé à 2,2 milliards d’euros en 2018 et 2019, ne sont pas financés. Les soldats français qui rôtissent par 50 degrés dans des blindés VAB hors d’âge au Mali, et qui cumulent plus de 250 jours d’engagement par an loin de leur garnison et de leurs familles, doivent rire jaune quand ils entendent le terme "effort" seriné sur tous les tons par l’exécutif. C’est dans ce contexte qu’il faut analyser la colère de Pierre de Villiers face aux députés.

     

    Bricolage de Bercy

    Sur le fond de l’affaire, faire payer aux armées le surcoût des opérations extérieures (1,3 milliard d’euros, dont 450 millions seulement budgétés en loi de finances) n’est pas seulement contraire à la loi de programmation militaire 2014-2019, dont l’article 4 prévoit explicitement un financement interministériel. Le choix est aussi contestable au plan politique: c’est bien l’exécutif qui envoie les forces en opérations. Il doit donc en accepter le prix: en cas de conflit majeur nécessitant une projection massive de troupes (Europe de l’Est, Moyen-Orient…), pour un coût de 2 ou 3 milliards d’euros, imagine-t-on une ponction équivalente sur le budget équipements de l’armée la même année? Le fait même de poser la question donne la réponse.

    Intégrer les surcoûts OPEX dans le budget des armées, comme le préconise la Cour des comptes, est évidemment une piste à étudier. Mais il faudrait organiser cette réforme majeure de façon sérieuse, en débloquant le budget nécessaire dès la loi de finances initiales. L’inverse de la démarche adoptée par Bercy, un bricolage en milieu d’année qui contredit la LPM actuelle et aboutit à des coupes sur le programme 146 du Budget (équipements). Cette improvisation laisse penser que ce choix n’est pas dicté par une stratégie réfléchie, mais bien par un de ces coups de rabot qu’affectionnent les grands argentiers de Bercy.

    Publicité

     

    Une hausse du budget 2018 à relativiser

    L’augmentation du budget de défense à 34,2 milliards d’euros annoncée par Emmanuel Macron pour 2018 est certes un signal positif. Mais ce budget devra probablement honorer les 850 millions d’euros de commandes reportées cette année… ce qui pourrait déjà diviser par deux l’effort de 1,5 milliard d’euros revendiqué par l’Élysée. Il faudra aussi s’assurer que les crédits gelés sur le budget 2017 seront bien libérés à temps pour être utilisés, sauf à continuer de repousser inexorablement la «bosse» du financement de la défense. Sachant que financièrement, le plus dur est à venir: pour tenir l’objectif présidentiel, le budget défense devra passer de 34,2 milliards d’euros en 2018 à 50 milliards en 2025. Soit une hausse annuelle moyenne de 2,4 milliards d’euros... sans gels, surgels et coupes claires pour les menacer.

    Challenges


    3 commentaires
  • Privés d'emplois familiaux, les députés s'agacent du statut promis à Brigitte Macron

    Des députés de droite comme de gauche dénoncent une incohérence de l'exécutif, alors que la loi s'apprête à interdire le recours aux emplois familiaux à l'Assemblée Nationale.

    «Faites ce que je dis mais pas ce que je fais!», enrage sur Twitter ce mardi l'ancien ministre et député LR Thierry Mariani. En cause, le statut et le budget dont devrait bientôt disposer la première dame Brigitte Macron, comme l'avait annoncé son époux de président. Une disposition inédite, et qui vise à plus de transparence, mais qui intervient «au même moment où l'on fait interdire les “emplois familiaux” au Parlement», fustige le fondateur de la Droite Populaire. Et l'ex-représentant des Français de l'Étranger n'est visiblement pas le seul à dénoncer ce qui apparaît comme une contradiction, si ce n'est une injustice.

    À gauche également, la perspective de voir officialisé le rôle de Brigitte Macron irrite. Invité ce matin de l'émission Territoires d'infos sur Sud Radio - Public Sénat, le député socialiste Luc Carvounas relève:«Dans l'histoire des couples présidentiels, les premières dames ont toujours eu des activités bénévoles». «Je ne vois pas pourquoi la femme du chef de l'État aurait un budget sur de l'argent public. On est en train de nous dire qu'il faut recruter des centaines d'administrateurs à l'Assemblée pour contrôler tous nos tickets de caisse, et on va allouer un budget à la femme du chef de l'État, je ne suis pas d'accord», s'agace encore le maire d'Alfortville (94). Un sentiment d'incohérence également dénoncé du côté de la gauche radicale, comme l'illustre le député Eric Coquerel. «Brigitte Macron serait donc une collaboratrice. Pourtant on va interdire aux députés d'employer leur famille non?», s'interroge-t-il sur Twitter.

     

    Déjà près de 200 courriers quotidiens

    L'officialisation du statut de Brigitte Macron n'est pourtant pas une surprise. Emmanuel Macron avait promis de clarifier les fonctions de son épouse, afin de rompre avec le flou qui prévalait jusqu'ici pour le statut des conjointes des chefs d'État français. Elle dispose actuellement d'une équipe de deux à trois collaborateurs et de deux secrétaires. Deux agents de sécurité assurent par ailleurs sa protection. Très sollicitée par courrier par les Français, son cabinet indiquait il y a peu au Figaro qu'elle reçoit près de 200 lettres quotidiennes. Si les fonctions précises qui seront attribuées à Brigitte Macron ne seront connues qu'après l'été, on sait déjà que la première dame souhaite agir en faveur de la scolarisation des enfants hospitalisés et pour soulager les difficultés rencontrées par les personnes handicapées.

    Publicité
     

    En plus d'une équipe, la première dame aura donc un budget pour le fonctionnement de ses activités et la rémunération de ses collaborateurs.....

    Le Figaro

    Je me demande vraiment ce que les françaises ou/et les français peuvent écrire à Brizitte !!!

    Les personnes handicapées, ça doit dépendre du ministère de la santé ! 


    3 commentaires
  • Allemagne : au moins 547 enfants victimes de maltraitances dans un chœur catholique

    Soixante-sept de ces enfants ont été victimes d'agressions sexuelles, dont des viols, dévoile un rapport d'enquête publié mardi 18 juillet.

    L'affaire a commencé à éclater en 2010. Au moins 547 enfants du choeur catholique de Ratisbonne ont subi des maltraitances physiques, y compris des viols, entre 1945 et les début des années 1990, révèle un rapport d'enquête mardi 18 juillet.

    67 de ces enfants du choeur des "Regensburger Domspatzen" ("les Moineaux de la cathédrale de Ratisbonne") ont été victimes d'agressions sexuelles, dont des viols, a dévoilé Ulrich Weber, un avocat chargé par l'Eglise de faire la lumière sur cette affaire.

    Ces chiffres sont largement supérieurs à ceux connus jusqu'ici. En janvier 2016, un rapport intermédiaire faisait état de 231 victimes. Un an auparavant, les autorités catholiques locales parlaient de seulement 72 enfants victimes d'abus.

     

    "Une prison, un enfer et un camp de concentration"

    Les faits couvrent des délits et crimes allant de la privation de nourriture au viol, en passant par des coups ou des agressions sexuelles. Pour les victimes d'abus, leur passage dans le choeur catholique de Ratisbonne - un choeur millénaire et mondialement connu - a été "une prison, un enfer et un camp de concentration". "Le pire moment de leur vie, marqué par la peur, la violence et la détresse", a déclaré Ulrich Weber.

    La majorité de ces cas sont cependant prescrits. Les 49 auteurs présumés des violences identifiés dans le rapport ne devraient donc pas être poursuivis ! Chacune des 547 victimes devrait cependant recevoir jusqu'à 20 000 euros d'indemnisation.

     

    Nouveau scandale pour l'Eglise catholique

    L'affaire porte entre autres sur des maltraitances ayant eu lieu entre 1964 et 1994. A l'époque, Monseigneur Georg Ratzinger, frère de l'ancien pape Benoit XVI, dirigeait le choeur de Ratisbonne. Ce dernier, aujourd'hui âgé de 93 ans, a assuré n'avoir pas eu connaissance d'abus sexuels au sein de cette chorale fondée au Moyen-Âge, en 975.

    Pour l'avocat Ulrich Weber, Monseigneur Ratzinger savait et aurait au contraire "détourné les yeux", dans un choeur où la "culture du silence" régnait.

    Un ancien membre de la chorale, le chef d'orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, a témoigné en 2010 de la violence dont était capable Georg Ratzinger, auprès du magazine allemand Der Spiegel. Il y évoquait un "système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel".

    Publicité

    Ce scandale est l'un des nombreux qui ont ébranlé l'Eglise catholique ces dernières années. Benoît XVI ainsi que son successeur François ont demandé pardon pour les affaires de pédophilie ayant secoué le clergé. En Allemagne, une école des Jésuites de Berlin a également été au coeur d'un scandale de pédophilie. Elle avait reconnu des abus sexuels systématiques commis sur des élèves par deux prêtres dans les années 1970 et 1980.

    Franceinfo

    La honte !


    4 commentaires
  •  

    Au volant à 14 ans, l'ado sème la police à 130 km/h

    L'adolescent a percuté une voiture de policiers municipaux près de Libourne (Gironde) avant de prendre la fuite.

    Il a cumulé les infractions au Code de la route sans avoir l'âge de posséder le permis de conduire. Un adolescent de 14 ans s'est distingué la semaine dernière, près de Libourne (Gironde), par une conduite particulièrement dangereuse, rapporte «Sud Ouest» ce mardi. 

    Le 11 juillet, au volant d'une Clio, il commence par percuter une voiture de police municipale sur la commune de Vayres. Refusant de se faire contrôler, il prend la fuite et file à 130 km/h. Les policiers renoncent à le poursuivre. 

    Ce chauffard précoce a finalement été interpellé à une dizaine de kilomètres plus au sud, à Nérigean. Gardé à vue, il devra répondre en justice de conduite sans assurance, sans permis, délit de fuite après accident et mise en danger d’autrui.

    Le Parisien


    3 commentaires
  •  

    Après l'armée, c'est au tour des industriels de l'armement de signifier leur désaccord avec le gouvernement, alors que celui-ci demande un effort financier de 850 millions d'euros, portant sur le matériel en opération extérieure des forces françaises.

    Alors que les tensions sont toujours vives entre Emmanuel Macron et Pierre de Villiers, le chef d'état-major des armées, une nouvelle force compte s'immiscer dans le bras de fer entre l'Élysée et l'Armée. Les industriels de la défense, ont fait part de leur mécontentement lors du discours du président de la République aux armées, la veille du défilé militaire du 14-juillet, alors que le gouvernement demande aux militaires un effort financier de 850 millions d'euros pour leurs programmes d'équipements en opération extérieure.

    Réunis à l'hôtel de Brienne, Macron a recadré le général Pierre de Villiers, rappelant les liens hiérarchiques qui les unissent: "J’ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire", martelait le chef de l'état.

    Le matériel militaire première cible des coupes

     

    Un discours entendu par les industriels de l'armement, comme nous l'apprend L'Opinion. Certains ont préféré couper court à la sauterie, s'abstenant d'applaudir le discours du président, et préférant quitter immédiatement l'hôtel de Brienne, sans participer à la garden-party. Car l'effort financier demandé par l'Élysée portera sur le matériel militaire, ne pouvant rogner sur les soldes ni mettre fin d'un coup sec aux missions en cours (Barkhane au Sahel, Chammal en Irak et en Syrie, ou encore Sentinelle sur le territoire national), obligeant l'armée à assumer seule le surcoût des opérations extérieures.

     

    "Il a été demandé à tous les ministères de faire des efforts y compris au ministère des Armées (...) Il y a la possibilité de décaler quelques commandes sur du gros matériel et c'est pour ça que nous avons identifié 850 millions d'euros", assurait Christophe Castaner jeudi sur RMC-BFMTV.

     

    Une somme colossale pour l'armée, alors que le maintien en condition opérationnelle d'un char Leclerc coûte 20.000 euros par semaine, et qu'un seul hélicoptère d'attaque "Tigre" sur quatre est "disponible". Une situation tendue à laquelle l'Élysée tentera de trouver une solution vendredi, lorsque Emmanuel Macron recevra le général de Villiers.

    BFM.TV


    3 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires