• Les plus riches ont accaparé 82% de la richesse mondiale en 2017

    © - Dans une usine textile à Jiangyin dans l'est de la Chine, le 9 décembre 2017

     

    «Le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie prospère, mais un symptôme de l’échec du système économique», selon l'ONG Oxfam.

     

    82% de la richesse créée l’an dernier dans le monde a terminé entre les mains du 1% le plus riche de la population de la planète, dénonce ce lundi l’ONG Oxfam dans un rapport, qui souligne que les femmes payent le prix fort de ces inégalités.

    «Le boom des milliardaires n’est pas le signe d’une économie prospère, mais un symptôme de l’échec du système économique», a affirmé la directrice d'Oxfam Winnie Byanyima, lors de la publication du rapport intitulé Récompenser le travail, pas la richesse à la veille de l’ouverture du World Economic Forum (WEF) à Davos. «On exploite les personnes qui fabriquent nos vêtements, qui assemblent nos téléphones portables et cultivent les aliments que nous mangeons, afin de garantir un approvisionnement constant en produits pas chers, mais aussi pour grossir les profits des entreprises et leurs riches investisseurs», s’est-elle insurgée dans un communiqué.

    Un nouveau milliardaire tous les deux jours

    Selon le rapport d'Oxfam, 3,7 milliards de personnes, soit 50% de la population mondiale, n’a pas touché le moindre bénéfice de la croissance mondiale l’an dernier, alors que le 1% le plus riche en a empoché 82%. Depuis 2010, c’est-à-dire peu après le début de la crise en 2008, la richesse de cette «élite économique» a augmenté en moyenne de 13% par année, a précisé Oxfam, avec un pic atteint entre mars 2016 et mars 2017, période où «s’est produit la plus grande augmentation de l’histoire en nombre de personnes dont la fortune dépasse le milliard de dollars, au rythme d’un nouveau milliardaire tous les deux jours».

    Pour Oxfam, les ouvrières se retrouvent «tout en bas de la pyramide». «Dans le monde entier, les femmes gagnent moins que les hommes et elles sont sur-représentées dans les emplois les moins bien payés et les plus précaires», constate-t-elle. «De la même manière, sur 10 nouveaux milliardaires, 9 sont des hommes», a-t-elle ajouté.

    L’ONG, qui publie traditionnellement un rapport sur les inégalités juste avant que l’élite économique ne se réunisse à Davos (Suisse), lance un appel aux dirigeants pour que «l’économie fonctionne pour tous et pas uniquement pour une riche minorité». Elle préconise la limitation des dividendes pour les actionnaires et les dirigeants d’entreprises, la fin de «la brèche salariale» entre hommes et femmes, ainsi que la lutte contre l’évasion fiscale. 

    Publicité

    Selon un sondage réalisé pour Oxfam auprès de 70 000 personnes dans 10 pays, diffusé à l’occasion de la publication du rapport, les deux tiers des personnes interrogées estiment «urgent» de traiter la brèche entre riches et pauves. Ce sondage a été réalisé en Inde, au Nigeria, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Mexique, en Afrique du Sud, en Espagne, au Maroc, aux Pays-Bas et au Danemark. 

    Libération


    votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire
  • Ces ministres qui ont (sensiblement) sous-évalué leur patrimoine immobilier

    © CHARLES PLATIAU/AFP Nicolas Hulot et Nicole Belloubet, qui possèdent les plus gros patrimoines immobiliers dans le gouvernement, ont omis de déclarer des montants non négligeables.

     

    Début décembre, on apprenait que plusieurs ministres avaient déclaré des patrimoines à plus d’un million d’euros. En tête du classement, on trouve Muriel Pénicaud (7,5 millions d’euros), Nicolas Hulot (7,2 millions d’euros) et François Nyssen (4,6 millions d’euros). Un mois et demi plus tard, il s’avère que l’un d’entre eux a sous-évalué son patrimoine immobilier, selon la Haute autorité pour la transparence de la vie publique qui vient de publier les déclarations modifiées. Il s’agit de Nicolas Hulot, comme le rapporte la Lettre A.

    Le ministre de l’Écologie aurait oublié de déclarer 150.000 euros pour deux maisons qu’il possède en Haute-Savoie (74), selon le document rectificatif mis en ligne (et ici la version précédente). Mais il n’est pas le seul. Parmi les autres fautifs, la garde des Sceaux Nicole Belloubet. La ministre de la Justice aurait omis de déclarer 330.000 euros pour deux appartements à Paris et une maison dans l’Aveyron (12), selon le document rectificatif. Des biens qui n’apparaissaient pas dans la version précédente.

    Des omissions pas substantielles

    D’autres ministres ont, quant à eux, mal estimé leur patrimoine. C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a dû reconsidérer la valeur de sa société immobilière, passée de 50.000 à... 315.300 euros. Idem pour la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, qui a dû quadrupler la valeur de ses parts dans une SCI (de 25.000 à 106.268 euros). Enfin, la ministre chargée des Affaires européennes a sous-évalué la valeur de son appartement parisien de 400.000 euros qui atteint désormais 2 millions d’euros.

    Publicité

    Contactée par Le Figaro Immobilier, la Haute Autorité n’a pas souhaité faire de commentaires mais rappelle que, pour évaluer les biens immobiliers, elle s’appuie, entre autres sur l’outil Patrim, une base de données du fisc qui recense toutes les ventes de biens immobiliers. Les déclarations de patrimoine en cause ont fait l’objet de simples rectifications sans remettre en cause leur caractère «exact, exhaustif et sincère». Autrement dit, aucun signalement ne sera fait auprès du parquet. Et ce, même si les montants omis par Nicolas Hulot et de Nicole Belloubet paraissent très élevés. Mais la Haute Autorité ne considère pas qu’ils sont substantiels: ils pèsent 2% du patrimoine total de Nicolas Hulot et un peu plus de 20% pour Nicole Belloubet.

    Le Figaro

    Concernant Macron, après une courte enquête, il est blanc comme neige !

    http://www.lindependant.fr/2017/03/27/declaration-de-patrimoine-d-emmanuel-macron-pas-de-probleme-pour-la-haute-autorite-pour-la-transparence-de-la-vie-publique,2300027.php

     


    2 commentaires
  • Thaïlande : trois morts dans l'explosion d'une bombe sur un marché dans le sud

    Trois personnes ont été tuées lundi matin dans l'explosion d'une bombe sur un marché dans le sud de la Thaïlande, en proie à une rébellion musulmane indépendantiste, ont annoncé les autorités.

     

    Probablement une attaque de la rébellion musulmane.

    La bombe, cachée dans une mobylette, a explosé sur le marché de Pimonchai, dans le centre de Yala. "Le dernier bilan est de trois morts", a déclaré Pramote Prom-in, porte-parole des forces de sécurité dans cette région. "Les témoins ont expliqué que les suspects ont stationné la mobylette en face d'un stand vendant de la viande de porc dix minutes avant l'explosion", a précisé le responsable policier en charge de l'enquête. Ce détail va dans le sens d'une attaque de la rébellion musulmane, les bouddhistes, minoritaires dans cette région, consommant du porc, contrairement à leurs voisins musulmans.

    Des images de vidéo-surveillance étaient analysées lundi pour tenter d'identifier les suspects. "Si c'est l'oeuvre des indépendantistes, c'est un message aux autorités qu'ils n'hésiteront pas à viser des cibles civiles", analyse Don Pathan, expert indépendant spécialiste du conflit.

     

    "La première grande attaque depuis deux ans".

    Il y a 24 blessés légers, a précisé l'hôpital local. "Tous les blessés sont des bouddhistes", a précisé un responsable hospitalier. Sur les trois morts, deux sont bouddhistes, un troisième est musulman. "C'est la première grande attaque dans le centre de Yala depuis deux ans", a souligné le policier, alors que les attaques dans le sud de la Thaïlande sont le plus souvent des embuscades visant des convois militaires ou des assassinats ciblés d'individus [représentants de l'administration locale ou enseignants] jugés compromis avec le pouvoir central.

    Un conflit meurtrier.

    Le conflit séparatiste dans l'extrême sud de la Thaïlande a fait 235 morts en 2017, un chiffre en baisse par rapport aux débuts d'un conflit qui a débuté en 2004, avec une baisse des attaques rebelles, d'après l'organisation Deep South Watch. Ce conflit, qui a fait près de 7.000 morts depuis 2004 - pour la plupart des civils - , fait rarement la une de la presse mondiale même s'il se déroule à quelques centaines de kilomètres des plages très touristiques de la Thaïlande.

    Dans cette région de l'extrême sud, rattachée à la Malaisie jusqu'au début du XXe siècle, la Thaïlande - majoritairement bouddhiste - a mené une politique d'assimilation des musulmans autochtones à marche forcée. Mais depuis l'arrivée de la junte après un coup d'État en mai 2014, malgré des pourparlers au point mort, les attentats se font plus rares.

    Europe 1


    2 commentaires
  • Lyon: Sans permis et sous stupéfiants, un unijambiste pousse la police à une folle course-poursuite

    Nous ne sommes qu’en janvier mais le délit de fuite s’étant déroulé jeudi à Saint-Priest (Rhône) risque de figurer parmi les faits divers les plus improbables de 2018. Car avant d’être interpellé sur la rocade Est à 3h30, un automobiliste a donné du fil à retordre aux policiers de Vénissieux et à ceux de la brigade anticriminalité, comme l’explique Le Progrès.

    Arrêté pour un contrôle en raison d’une allure anormalement basse, celui-ci a immédiatement accéléré tout en éteignant ses phares et en grillant un feu rouge, parvenant dans un premier temps à s’enfuir. Ensuite repéré par la BAC sur l’A43, il se fendait d’un demi-tour et d’une conduite à contresens. Percutant un poids lourd, l’homme a encore tenté d’échapper à la police… avec ses béquilles, étant unijambiste.

    Publicité

     

    70 grammes de résine avaient été retrouvés chez lui en septembre

     Caché dans un bâtiment, il a finalement été retrouvé par les policiers, qui ont alors multiplié les découvertes. Il n’était pas titulaire du permis de conduire et a avoué avoir consommé des stupéfiants. Le 7 septembre dernier, 70 grammes de résine et un plant de cannabis avaient également été retrouvés à son domicile. Reconnaissant les faits, le suspect a été présenté au parquet vendredi.

    20 MINUTES


    6 commentaires
  • Levallois-Perret : une bagarre générale éclate dans le public lors d'un combat de boxe

    L'affrontement a eu lieu, samedi, lors du Main event 5, l'un des rendez-vous les plus attendus des amateurs de boxe. Une groupe de supporters du boxeur Samir Kasmi serait à l'origine de la rixe, qui a conduit à l'évacuation de la salle.

     

    "On se serait cru dans une tribune de foot." Le Main event 5, événement très attendu des amateurs de boxe, a tourné court, samedi 20 janvier. En fin de soirée, dans la salle Marcel-Cerdan de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), des supporters en sont venus aux mains après s'être invectivés.

    La compétition, organisée pour la cinquième fois, mettait en jeu six titres nationaux et internationaux, mais c'est un combat entre les boxeurs Marvin Petit et Samir Kasmi, tous deux en catégorie poids légers, qui a provoqué l'évacuation de la salle.

     

    Un groupe de supporters très "agressifs"

    "Au début, la soirée était tout à fait agréable et normale. Mais pour la première fois, un groupe de spectateurs qui supportait essentiellement les boxeurs locaux, s'est montré très bruyant. Ils avaient un haut-parleur, lançaient des chansons. Ils étaient très chauds", raconte Patrick Antoine, 62 ans, contacté par franceinfo. Le Normand, venu spécialement pour l'occasion avec son fils, Kevin, âgé de 34 ans, assure : "Les supporters de Samir Kasmi n'arrêtaient pas de crier 'tue-le', 'casse-le', ils étaient particulièrement agressifs."

    Le combat se déroule dans une ambiance particulièrement tendue, mais prend fin vers minuit, lorsque Marvin Petit met K.-O. son adversaire Samir Kasmi. "Alors là, les deux camps n'ont pas cessé de se provoquer, on entendait des 'fils de pute'", décrit Patrick Antoine. Excédé, le boxeur Marvin Petit aurait fini par inviter les supporters de son adversaire à "venir l'affronter sur le ring". Sans attendre, ces derniers ont traversé toute la salle "peut-être 25 mètres" pour monter sur le ring et affronter par la même occasion le camp adverse, témoigne Kevin Antoine

     

    Une trentaine de supporters environ se sont rués de l'autre côté de la salle, ils ont marché sur les spectateurs assis tranquillement sur le côté sur des chaises pliantes.

    Patrick Antoine à franceinfo

     

    Le groupe aurait commencé à prendre les chaises, à les jeter partout dans la salle et à les utiliser pour frapper d'autres spectateurs. Sur des vidéos publiées sur Twitter, on voit des personnes se jeter des chaises et d'autres essayer de sortir de la salle dans la cohue. Les agents de sécurité ont évacué le public sous le bruit des sirènes d'alarme. "J’ai vu une personne de la sécurité faire sortir aussi vite que possible une personne âgée qui marchait très lentement", décrit Patrick Antoine. SelonLe Parisien, la bagarre aurait impliqué environ 200 spectateurs.

    Une fois la salle évacuée, le rixe aurait continué à l'extérieur du Palais des sports, contre les forces de l'ordre, jusqu'à 1h25 du matin. "La police municipale est arrivée, elle a utilisé des bombes lacrymogène", assure Patrick Antoine. Selon Le Parisien, rien n'a été dégradé à l'extérieur du palais, un policier aurait été blessé en tombant.

    "C’est la première fois qu’on voit ça en trente ans d’organisation de tournois de boxe, a réagi Isabelle Balkany, première adjointe au maire (LR) de Levallois au Parisien. Je ne sais pas quelle mouche les a piqués." Son époux, Patrick Balkany, aurait assisté au tournoi mais serait parti vers 23 heures, avant que l'événement dégénère. "Des combats où des gens viennent soutenir un boxeur en particulier ça arrive, mais ça se passe toujours très bien, soutient Patrick Antoine, là, des gens étaient venus en groupe pour en découdre."

    Franceinfo

    On devine qui pouvaient être les supporters de Samir Kasmi !


    4 commentaires
  •  

    Aspirine, ibuprofène, paracétamol: comment choisir ?

    Ces médicaments, disponibles sans ordonnance, sont parfois difficiles à différencier. Le Figaro fait le point sur ces médicaments antidouleur, incontournables de nos armoires à pharmacie.

     

    Ibuprofène, doliprane, paracétamol...Nous avons tous au moins deux de ces médicaments chez nous mais nous sommes parfois pris au dépourvu quand il s’agit de choisir. Or ils correspondent en fait à des molécules différentes qui ont chacune des indications bien précises, et dont il ne faut pas abuser. Pour vous aider à y voir plus clair, Le Figaro a interrogé le Pr François Chast, président honoraire de l’Académie nationale de pharmacie, sur ces remèdes disponibles sans ordonnance. 

    Attention: si la douleur persiste plus de 5 jours et la fièvre plus de 3 jours, ou en cas de survenue de tout autre signe, ne continuez pas le traitement sans l’avis de votre médecin.

     

    ● Paracétamol: feu vert pour les femmes enceintes, pas pour les personnes souffrant de maladies hépatiques

    C’est quoi? Le paracétamol est lemédicament de premier choix, chez l’adulte et chez l’enfant, pour le traitement des douleurs, de la fièvre et du rhume. Il ne fait pas saigner car il n’agit pas sur l’agrégation de plaquettes. À la différence de l’aspirine et de l’ibuprofène, le paracétamol n’est pas anti-inflammatoire. Il soulage donc moins bien que ces deux médicaments les douleurs de ce type. Par contre, il a l’avantage de ne pas irriter l’estomac. Il est commercialisé sous divers noms: Doliprane, Dafalgan, Efferalgan, etc.

    Quelles posologie? Chez l’adulte et l’enfant de plus de 50 kg, la posologie usuelle est de 1 comprimé à 1000 mg maximum par prise, à renouveler au bout de 6 à 8 heures. En cas de besoin, la prise peut être répétée au bout de 4 heures minimum. Il n’est généralement pas nécessaire de dépasser la dose de 3000 mg de paracétamol par jour, soit 3 comprimés par jour. Il ne faut jamais prendre plus de 4000 mg de paracétamol par jour.

    Pour qui? Le paracétamol est le médicament à privilégier en première intention en cas de fièvre, mais aussi dans les douleurs légères à modérées. Il est également indiqué dans les états grippaux, les douleurs dentaires, les courbatures ou encore dans le traitement de l’arthrose. Il peut être utilisé de façon ponctuelle tout au long de la grossesse. Ses seules contre-indications sont les maladies graves du foie. Cependant, en cas de prise conjointe d’anticoagulants, il est tout de même recommandé au patient de demander conseil à son médecin.

    Quelles précautions? Le paracétamol est rarement responsable d’effets indésirables. Toutefois, la vigilance est de mise. En effet, il peut avoir un effet toxique sur le foie en cas de surdosage (plus de 4 grammes par jour) ou s’il est associé à la prise d’alcool. Cela s’explique par le fait que l’alcool et le paracétamol sont détoxifié par le foie selon un mécanisme commun. En cas de fièvre continue sur plusieurs jours, il est recommandé d’alterner à chaque prise entre un médicament contenant du paracétamol et un autre qui n’en contient pas. Dernière recommandation: paracétamol et alcool ne font pas bon ménage.

     

    ● Aspirine: jamais pendant les règles

    C’est quoi? L’aspirine est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Il peut être utilisé ponctuellement contre la fièvre ou pour soulager la douleur, mais aussi de façon régulière dans le traitement et la prévention des maladies cardio-vasculaires, en raison de ses effets anticoagulants. Il n’est pas indiqué en cas de rhume ou autre infection virale. 

    Quelle posologie? Pour les adultes et les enfants dont le poids est supérieur à 50 kg, la posologie quotidienne maximale recommandée est de 3 g d’aspirine, soit 6 comprimés effervescents par jour. La posologie usuelle est de 1 comprimé effervescent à 500 mg, à renouveler en cas de besoin au bout de 4 heures minimum. En cas de douleurs ou de fièvre plus intenses, 2 comprimés effervescents à 500 mg, à renouveler en cas de besoin au bout de 4 heures minimum, sans dépasser 6 comprimés effervescents par jour. Lorsqu’il est utilisé pour traiter une maladie cardiovasculaire, les doses sont moins élevées. Si vous êtes dans ce cas, demandez conseil à votre médecin traitant.

    Pour l’enfant de moins de 50 kg, la posologie dépend du poids. Il est nécessaire de le peser afin de lui donner la dose la mieux adaptée. La dose quotidienne d’aspirine recommandée est d’environ 60 mg/kg/jour, à répartir en 4 ou 6 prises, soit environ 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures.

    Pour qui? Parce qu’elle fluidifie le sang, l’aspirine ne doit pas être consommée par des personnes ayant des antécédents ou souffrant d’ulcères. Elle est également à bannir lors de la période des règles car le flux sanguin risque d’augmenter. Attention également aux hémophiles, pour qui l’aspirine est à proscrire. C’est également le cas pour les femmes enceintes, chez qui l’aspirine est formellement contre-indiquée à partir du sixième mois de grossesse (risque de malformation cardiaque du nouveau-né). Son usage est également déconseillé chez la femme qui allaite. L’utilisation de ce médicament doit rester prudente et contrôlée par un médecin pour les asthmatiques, les femmes porteuses d’un stérilet, les personnes souffrant de goutte ou d’insuffisance rénale

    Quelles précautions? La prise d’aspirine n’est pas anodine. Plusieurs effets indésirables sont à redouter, comme des douleurs abdominales, des saignements de nez ou de gencives et des. Dans de très rares cas, cela peut conduire à une hémorragie du tube digestif, susceptible d’entraîner une anémie. Attention également aux interactions avec d’autres médicaments comme les anti-inflammatoires ou les anticoagulants. Par ailleurs, tout surdosage ou prise prolongée exposent le patient à des complications. Afin d’éviter le surdosage, il ne faut jamais prendre de l’aspirine en même temps qu’un autre anti-inflammatoire non stéroïdien, par exemple l’ibuprofène.

     

     Ibuprofène: pas pour les femmes enceintes 

    C’est quoi? Tout comme l’aspirine, l’ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Il est également utilisé pour lutter contre la fièvre, les maux de tête, les douleurs et l’inflammation. Il n’est pas indiqué en cas de rhume ou autre infection virale. 

    Quelle posologie? Pour les adultes et les enfants de plus de 30 kg, la posologie usuelle est de 1 comprimé (400 mg) par prise, à renouveler si besoin au bout de 6 heures. Dans tous les cas, ne pas dépasser 3 comprimés par jour (soit 1200 mg par jour).

    Pour qui? Il est employé dans les traitements de certaines formes de rhumatisme et d’arthrose, des tendinitesdes lombalgiesdes sciatiques, ou encore des règles douloureuses. Il n’est pas indiqué en cas de douleurs dentaires car son effet anti-inflammatoire pourrait masquer une potentielle infection.

    Quelles précautions? Tout comme l’aspirine, mais dans une moindre mesure, l’ibuprofène fluidifie le sang. Ce médicament est donc à proscrire en cas d’asthme ou d’antécédents d’hémorragie ou d’ulcères. Il est également contre-indiqué dans les cas d’insuffisance hépatiquecardiaque ou rénale.

    Les femmes enceintes, elles aussi, ne doivent pas en consommer à partir du cinquième mois car des risques existent pour le fœtus. Pour ce qui est de la première phase de la grossesse, les effets sont encore mal connus: la notice du médicament n’indique rien à ce sujet, mais des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) affirment que l’ibuprofène serait dangereux pour le fœtus dès les premières semaines de la grossesse. Concernant l’allaitement, l’ibuprofène passe en faible quantité dans le lait maternel. Par mesure de prudence, son utilisation est donc déconseillée pendant cette période.

     

    Publicité

    Dans tous les cas, il est impératif de ne pas dépasser les doses et la durée de traitement indiquées par le médecin, au risque d’effets indésirables graves: brûlures d’estomac, irritations ou saignement du tube digestif, réactions allergiques, crises d’asthme, fatigue ou encore déshydratation. Par ailleurs, l’ibuprofène faisant partie des AINS, il a un effet inhibiteur sur l’ovulation, susceptible de diminuer la fertilité chez la femme. Toutefois, cet effet est réversible lors de l’arrêt du traitement.

    Le Figaro

    Lors de ma dernière visite à mon médecin, il avait mis du paracétamol, un cachet le matin, un à midi et un le soir !

    J'ai dit au pharmacien que je n'en voulais pas, j'en ai encore 6 boîtes pleines !

    J'estime que j'ai assez avec le Lyrica pour diminuer les douleurs de la polyneuropathie et le Préviscan pour la liquéfaction du sang !

    Je préfère supporter les douleurs de mon genou droit (gonarthrose).  Je ne veux pas être une pharmacie ambulante (rire)


    4 commentaires
  • Ils ne savent pas où ils vont mais ils suivent, les places sont bonnes !


    4 commentaires
  • Fin de l'histoire de l'aéroport qui n'a jamais existé grâce à Philippe !

     

    Fin de l'histoire de l'aéroport qui n'a jamais existé grâce à Philippe !

    Mais on n'a pas fini d'en entendre parler !


    3 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires