• Recrutements exceptionnels en 2018, + 8 000 postes !

     

    Si vous voulez postuler :

    LIEN : https://www.lapolicenationalerecrute.fr/Pub/Nov2017

     

    Trouvé sur Actu Animaux quand je suis allée faire mes clics !


    2 commentaires
  • Violences sexuelles : Edouard Philippe craint "des accusations excessives"

    Le Premier ministre Edouard Philippe a considéré mercredi 22 novembre que la société devait "prendre de face, au corps, la question des violences sexuelles", en relevant "un fait social" qu'il faut "essayer de corriger", lors d'un entretien pour Mediapart, diffusé en direct sur leur site.

    "Il y a une libération de la parole, une intention collective, il y a une attention qui fait qu'il y a peut-être de nouveaux 'process' qui se mettent en place, d'écoute, et de contrôle, tant mieux", a salué le Premier ministre.

    "On voit qu'aucun milieu n'est véritablement indemne, donc on n'est pas dans la dérive d'un milieu, mais dans quelque chose de plus général, un fait social [...] qu'il faut dépiauter [...] et essayer de le corriger".

     

    "On essaie de faire différemment"

    "Ca passe par des mesures pénales, par la capacité qu'on a à saisir la justice, mais si on décrit le phénomène comme un fait social, c'est bien plus complexe que simplement" des procédures judiciaires, a encore estimé le Premier ministre.

    Après avoir appelé à faire des efforts sur "l'éducation", Edouard Philippe a fait observer que de précédentes affaires en France n'avaient "pas donné grand-chose", en citant notamment les accusations portées contre l'ex-député EELV Denis Baupin.

    Le chef du gouvernement a par ailleurs indiqué que "le président de la République (allait) s'exprimer sur le sujet samedi".

     

    "Je ne crois pas qu'on ait à gagner à être dans le plan d'urgence dès que l'émotion est forte. Il est arrivé que les gouvernements se placent dans cette optique, et en général on le leur reprochait, donc on essaie de faire différemment."

     

    Des accusations "mécaniquement" excessives

    Interrogé sur sa réaction si l'un des ministres de son gouvernement faisait l'objet de telles accusations, le Premier ministre a assuré qu'il n'aurait "pas beaucoup de mansuétude", rappelant qu'"il y a des choses qui ne sont pas acceptables et ne doivent pas être acceptées".

    "Une fois qu'on a dit ça, on peut aussi faire attention à conserver une forme de civilité entre les hommes et les femmes. On ne doit pas non plus s'interdire une forme de séduction - intellectuelle, sans violence et sans contrainte", a-t-il précisé, craignant par ailleurs qu'il arrive "mécaniquement" que "des accusations soient excessives par rapport à des faits".

    "C'est pour ça qu'il faut être prudent sur le sujet. Même dans ces affaires, la présomption d'innocence existe. La présomption d'innocence, ça n'est pas juste quand ça vous arrange, c'est partout et tout le temps", a-t-il insisté.

    L'Obs


    3 commentaires
  • Verdun : deux musulmans poursuivis pour avoir exhorté des religieuses catholiques à se convertir à l'islam

    Ils ont perturbé un office dans un couvent de carmélites, notamment en menaçant : "Si vous ne vous convertissez pas à l'islam, vous irez en enfer !" Le parquet exclut tout lien avec une "cause terroriste".

     

    Deux hommes de confession musulmane seront jugés le 28 avril à Verdun (Meuse) pour avoir perturbé un office dans un couvent catholique. Ils ont exhorté des religieuses à se convertir à l'islam, a indiqué vendredi 17 novembre le parquet, confirmant une information de L'Est républicain. Tout lien avec une "cause terroriste" est cependant exclu.

    Les deux hommes, âgés d'une trentaine d'années, comparaîtront pour "violences volontaires aggravées" à l'encontre des religieuses. En l'occurrence, les dix sœurs carmélites n'ont pas été violentées physiquement, mais ont été très "troublées" par cette intrusion, a précisé l'évêque de Verdun, Jean-Paul Gusching.

    "Allah Akbar" écrit sur le livre d'or

    Selon le prélat, qui a recueilli leur témoignage, deux hommes se sont présentés à l'accueil du carmel le 10 novembre vers 17 heures et, après une brève discussion avec une carmélite, ont demandé à l'accompagner à la chapelle pour l'office. "Ce qui a été un peu violent, c'est qu'ils se sont mis à prier en arabe pendant que les sœurs priaient les vêpres", a rapporté l'évêque. "Ils leur ont dit qu'ils étaient 'des annonciateurs'" et ont menacé : "'Si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer !' C'est de la violence", a ajouté l'évêque. Avant de partir "en remerciant la sœur de son accueil", l'un des hommes a écrit "Allah Akbar" (Allah est le plus grand, en arabe) sur le livre d'or du carmel, a poursuivi Jean-Paul Gusching.

    Les deux hommes ont été interpellés le lendemain, déférés au parquet à l'issue de leur garde à vue puis placés sous contrôle judiciaire. Ils encourent trois ans de prison et 45 000 euros d'amende. Pour Abdelkrim Aïtelkaid, l'imam de Verdun cité par L'Est républicain,"ça ne se fait pas de faire ça. Ce n'est pas normal. On ne va pas violer la sacralité d'un lieu de culte." Le plus jeune des deux individus "s'est converti il y a deux ou trois mois", a précisé l'imam.

     

    Récemment, les deux jeunes hommes étaient venus à la mosquée, mais ne s'y sont "pas comportés normalement", si bien qu'ils ont été "mis dehors", a-t-il ajouté. Après l'incident du carmel, l'évêque Jean-Paul Gusching a demandé aux religieuses "de filtrer les personnes qui viennent à la messe chaque jour, par sécurité". "Je leur ai dit : 'N'ayez pas peur, mais soyez vigilantes'", a-t-il commenté. Il ne faut pas pour autant "monter ces faits" en épingle, a-t-il dit, alors que les autorités civiles et religieuses ont renforcé leur vigilance à l'entrée des lieux de culte après l'assassinat du père Jacques Hamel en juillet 2016. Le prêtre avait été assassiné par deux jeunes jihadistes dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), près de Rouen.

    Franceinfo


    2 commentaires
  • Gironde : le corps retrouvé est bien celui de la conseillère municipale portée disparue

    L’autopsie pratiquée sur le corps retrouvé vendredi dernier en Charente-Maritime a permis d’identifier officiellement la conseillère municipale de Marcillac.

    Le corps retrouvé en Charente-Maritime le vendredi 17 novembre est bien celui de Christelle Brauer, une mère de famille et conseillère municipale de Marcillac (Marcillac) disparue quelques jours plus tôt, indique ce mercredi le parquet de Saintes.

    « Il n’y pas de traces de violences », physiques ou sexuelles, a déclaré le vice-procureur de Saintes (Charente-Maritime), Thierry May.

    Par contre, le parquet attendait les résultats des analyses toxicologiques, prévues la semaine prochaine, pour se prononcer sur les causes de la mort. 

     

    Recherchée depuis le 13 novembre

    La mère de famille, âgée de 41 ans, avait été vue pour la dernière fois le 13 novembre à Marcillac (Gironde), selon Sud Ouest. Son corps avait été retrouvé quatre jours plus tard, près de son véhicule, dans une zone boisée de Montendre, en Charente-Maritime voisine, à quelques kilomètres de son lieu de résidence.

    Christelle Brauer, « bien insérée socialement, sans souci apparent », avait quitté soudainement son domicile, sans aller chercher ses enfants à la descente du car scolaire comme prévu. Elle avait également mystérieusement laissé derrière elle son téléphone portable, ses papiers et son argent.

    Publicité

    Sa disparition avait été jugée « inquiétante » par les gendarmes de Gironde, qui avaient lancé dès le lendemain un avis de recherche et mené ensuite plusieurs opérations de ratissage.

    Le Parisien


    3 commentaires
  • Des lycéennes chinoises ont travaillé 11 heures par jour pour produire l'iPhone X

    Elles ont entre 17 et 19 ans, et affirment avoir été contraintes de travailler, de manière illégale, pour la production de l'iPhone X, rapporte le Financial Times.

    Afin de répondre à la forte demande provoquée par le dernier-né d'Apple, six lycéennes chinoises disent avoir effectué des journées de 11 heures en moyenne, contre leur gré, dans une usine de Zhengzhou. Une durée dépassant la limite légale de travail pour les stagiaires qui, d'après la loi chinoise, est limitée à 40 heures par semaine. L'une des étudiantes concernées confie avoir assemblé jusqu'à 1.200 caméras d'iPhone X par jour.

    Leur calvaire commence en septembre dernier, lorsque leur école –la Zhengzhou Urban Rail Transit School– envoie près de 3.000 de ses étudiantes dans l'entrepôt d'un fournisseur d'Apple, Hon Hai Precision Industry –plus connu sous le nom de Foxconn. Cette mission de trois mois est alors présentée comme un pré-requis à l'obtention de leur diplôme. Un mensonge, selon Yang, 18 ans, qui a refusé de révéler son prénom par peur de représailles: 

    «L'école nous force à travailler. Les tâches que l'on effectue n'ont rien à voir avec nos études.»

    Contactée par le Financial Times, l'école en question a refusé de répondre aux questions des journalistes. Apple et Foxconn, quant à eux, ont reconnu avoir entendu parler de stagiaires ayant effectué de nombreuses heures supplémentaires et se disent déterminés à prendre les mesures nécessaires pour que cela ne se reproduise plus. Les deux entreprises assurent toutefois que toutes les lycéennes consentaient à travailler:

    «Il nous a été confirmé que les étudiantes ont travaillé volontairement, ont reçu des compensations et des bénéfices, même s'il est vrai qu'elles n'auraient pas dû avoir à travailler plus que la durée légale.» 

    Un retard de deux mois

    Le fournisseur Foxconn avoue lui aussi que le temps de travail imposé aux jeunes femmes constitue une violation de sa politique. Un surmenage à mettre en relation avec les nombeux problèmes rencontrés lors de la production du smartphone, qui avaient causé le report sa sortie –initialement prévue pour septembre– au mois de novembre. Ce retard avait fait chuter de 39% le revenu trimestriel de Foxconn.

    D'après un employé de longue date du fournisseur, l'usine de Zhengzhou a chaque année recours à de nombreux étudiants entre août et décembre, période de pleine activité. Au point de parfois tripler son nombre d'employés. À cette saison, plus de 20.000 iPhones seraient produits quotidiennement. Et en 2017, le besoin de main d'œuvre supplémentaire aurait été particulièrement important.  

    Publicité

    Jenny Chan, professure assistante à la Hong Kong Polytechnic University explique: «La stratégie d'Apple est de réduire les coûts de production et de tout faire dans un timing serré.» Ce qui explique en partie la mobilisation de nombreux stagiaires, qui peuvent être recrutés de manière très flexible. 

    Slate


    3 commentaires
  • Japon: Les soldats américains privés d'alcool après un accident mortel

    L’armée américaine a interdit lundi « jusqu’à nouvel ordre » la consommation d’alcool à ses troupes stationnées au Japon, après un accident de la route mortel causé dimanche par un militaire américain ivre, dans l’archipel d’Okinawa.

    L'interdiction concerne tous les militaires américains dans le pays, aussi bien dans leurs bases que dans les lieux publics comme les bars, les clubs et les hôtels, selon un communiqué des forces américaines au Japon.

    L'accident a eu lieu à Naha, dans l'archipel d'Okinawa.

     

    Un niveau d’alcool était trois fois supérieur à la limite autorisée

    Un Japonais de 61 ans est mort dimanche 19 novembre  à Naha, dans l'archipel d'Okinawa, dans un accident de la route causé par un membre du corps des Marines de 21 ans qui conduisait un camion en état d’ivresse. Un test d’alcoolémie avait révélé que son niveau d’alcool était trois fois supérieur à la limite autorisée pour prendre le volant, selon la police japonaise.

    « Quand nos membres en service ne sont pas à la hauteur des attentes élevées que nous avons vis-à-vis d’eux, cela endommage les liens entre les bases et les communautés locales et rend notre mission plus difficile à accomplir », a estimé l’armée américaine dans son communiqué.

     

    Une présence militaire américaine mal vécue par les habitants

    Quelque 47.000 soldats américains sont basés au Japon, dont plus de la moitié dans le petit archipel d’Okinawa, où leur présence est souvent mal vécue par les habitants. Les faits divers impliquant des militaires américains à Okinawa, hautement médiatisés au Japon, jettent ainsi de l’huile sur le feu.

    Publicité

    Actuellement, un ancien Marine américain à Okinawa est jugé sur place pour le viol et le meurtre d’une Japonaise de 20 ans l’an dernier. Le verdict de ce procès très médiatisé est attendu le 1er décembre.

    20 Minutes


    4 commentaires
  • Perdue des années durant, cette chienne d’habitude réservée laisse éclater sa joie en reconnaissant son papa

    Cela faisait des années que Pakita vivait dans un refuge. Recueillie en tant que chienne errante, elle avait pourtant une famille qui n’avait jamais cessé de la chercher. Quand l’heure des retrouvailles a enfin sonné, sa réaction a été extrêmement émouvante.

    En Argentine, une chienne répondant au nom de Pakita n’avait pas vu sa famille depuis très longtemps. Il y a plusieurs années, elle avait fugué de la maison de ses propriétaires, qui ont tout fait pour tenter de la retrouver, mais sans résultat.

    Elle a ensuite été recueillie comme chienne errante et confiée à un refuge, celui de l’association Arca. Les bénévoles de cette structure d’accueil pour animaux se sont attachés à elle au fil des mois, puis des années qu’elle y a passé.

    Ils n’ont épargné aucun effort pour lui trouver une famille d’adoption. Son âge ne plaidait toutefois pas en sa faveur. Le personnel du refuge ignorait que Pakita avait déjà une famille à laquelle elle manquait terriblement. Elle ne portait visiblement aucune identification pour que l’équipe d’Arca le sache.

    Des photos de Pakita étaient donc régulièrement postées par le refuge sur les réseaux sociaux pour intéresser d’éventuels candidats à l’adoption. C’est en tombant sur l’un de ces clichés que la mère d’Ariel, le propriétaire de Pakita, l’a reconnue. Elle a alors immédiatement appelé son fils pour lui annoncer que sa chienne était en vie et en bonne santé.

     

    Soulagé et ému, Ariel s’est donc rendu au refuge pour récupérer son amie à 4 pattes. Cette dernière, d’un naturel très réservé, n’a pas reconnu son ancienne famille au départ. Il lui a fallu un moment pour que ses lointains souvenirs émergent dans son esprit. Et là, lorsqu’elle s’est approchée de son papa, que ce dernier s’est accroupi et qu’elle l’a reconnu, elle a laissé éclater sa joie… Elle s’est, en effet, mise à remuer énergiquement la queue et à lui lécher le visage.

    Les bénévoles d’Arca ne l’avaient jamais vue dans cet état, elle qui était très timide et préférait passer la plupart du temps seule dans son coin. Une véritable métamorphose pour cette adorable chienne qui a enfin retrouvé les siens

    Chien.fr


    3 commentaires
  •  

     


    4 commentaires
  • Dans ce village d'Alaska, les ours polaires trouvent refuge plus longtemps chaque année

    L'ours polaire prisonnier de son morceau de banquise qui fond est depuis quelques années un symbole fort du réchauffement climatique. Mais on n'y voit pas d'emblée ce même symbole lorsque des ours se retrouvent coincés dans un petit village d'Alaska, attirant des milliers de touristes chaque année. Pourtant, la présence de dizaines d'ours polaires à Kaktovik en automne montre combien le réchauffement climatique affecte ces animaux du Grand Nord. S'ils trouvent refuge dans ce village de quelques 200 habitants depuis des dizaines d'années, il est inquiétant de constater qu'ils y restent de plus en plus longtemps, raconte ABC News.

    «Avant, ils arrivaient début septembre, affirme James Wilder, biologiste du Service des forêts des États-Unis. Maintenant, on les voit dès fin juillet, début août, et ils restent plus longtemps.» Dans un article de décembre dernier, le New York Times signalait en effet qu'en 2016, les ours avaient trouvé refuge à Kaktovik durant 56 jours en moyenne, contre une vingtaine seulement vingt ans en arrière.

    Ce qui les retient sur cette petite île d'Alaska? L'attente, de plus en plus longue, de la reformation de la banquise, leur habitat naturel. Là où ils trouvent à manger, en chassant les phoques. Or, la glace fond de plus en plus tôt, et réapparaît de plus en plus tard, constatent les scientifiques. La période à laquelle les ours se rendent à Kaktovik «semble correspondre» à ce calendrier, observe James Wilder. Et cette période pourrait être amenée à se prolonger: dans cette partie du globe, «la banquise perd 9% de sa surface tous les dix ans», s'alarment les scientifiques.

    Affamés, les ours trouvent de quoi se nourrir à Kaktovik, d'abord sur les restes d'os de baleines, laissés par les pêcheurs sur la rive. Mais cela ne suffit plus: alors qu'ils allaient très rarement au cœur du village il y a encore quelques années, ces grands ours blancs se rendent maintenant presque chaque nuit dans les rues de Kaktovik, pour voler de la nourriture. Des patrouilles ont été mises en place pour les chasser.

    Publicité

    En rejoignant ce village, les ours s'adaptent aux rudes conditions que leur imposent le changement climatique. Mais jusqu'à quand, et avec quelles conséquences? Depuis 2008, ces animaux polaires sont inscrits comme espèces en danger. On estime qu'ils sont encore  20 à 25.000 en liberté, rapporte ABC News. Mais ce chiffre pourrait baisser de 30% d'ici 2050, selon le New York Times.

    Slate.fr


    3 commentaires
  •  

    Montpellier: Sa jument avait été retrouvée mutilée, une Héraultaise veut une enquête

    Photo d'illustration

    L’animal avait dû être abattu, en mai dernier, du côté de Villeneuve-lès-Maguelone…

    Au mois de mai dernier, une jument était retrouvée mutilée, du côté de Villeneuve-lès-Maguelone, près de Montpellier (Hérault). L’animal avait dû être abattu. Les premiers éléments concluaient à de probables morsures de chiens. Mais sa propriétaire n’y croit absolument pas : elle a déposé une plainte, rapporte France Bleu Hérault.

    Une première plainte classée sans suite

    Selon le site de la station, sur la base de photographies, l’animal ayant été incinéré, un légiste aurait affirmé de son côté que ces profondes blessures n’auraient pas été causées par des chiens, mais bien par arme blanche, et peut-être même par balle.

    Sa première plainte ayant été classée sans suite, la propriétaire souhaite donc que l’enquête sur la mort mystérieuse de sa jument soit réexaminée par la justice.

    20 Minutes

    Une plainte pour maltraitance animale, naturellement, c'est classé sans suite.

    On fait peu de cas de la maltraitance animale en France.

    Maintenant, on a un jupiter mythomane qui est pour la chasse à courre !


    3 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires