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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 20 09 2018


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    Racisme en ligne : le gouvernement tapera les opérateurs au portefeuille

    Edouard Philippe a annoncé jeudi un renforcement des sanctions financières pour les plateformes fautives face aux contenus haineux, ainsi qu'une accélération des procédures judiciaires.

    Le racisme en ligne pourrait finir par coûter cher aux plateformes numériques. Message envoyé par Édouard Philippe, qui recevait ce jeudi un rapport à ce sujet dont il souhaite reprendre les principales mesures.

    «Les discours de haine prospèrent sur Internet dans une relative impunité», constatent ses trois auteurs, la députée LREM Laetitia Avia, l’écrivain Karim Amellal et le vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Gil Taïeb. Ceux-ci proposent notamment de multiplier par cent les sanctions financières pour les hébergeurs fautifs dans le traitement des contenus haineux, actuellement jugées «dérisoires», avec un nouveau maximum à 37,5 millions d’euros.

    Renforcer les sanctions

    Sans s’engager sur ces niveaux, Matignon souhaite bien renforcer les sanctions actuelles, de manière à les rendre «très dissuasives pour les opérateurs qui ne s’acquittent pas de leurs obligations en matière de retraits» de ces contenus illicites. Un retrait qui pourrait devoir intervenir dans les 24 heures, voire moins lorsque le signalement est effectué par une autorité publique ou agréée. Reste à garantir que, sous la double pression du temps et de sanctions renforcées, les opérateurs ne procéderont pas à des retraits injustifiés, au détriment de la liberté d’expression. Pour y veiller, l’exécutif envisage d’associer à cette tâche une «autorité publique», dont l’identité et le rôle exact restent à préciser. Il souhaite enfin standardiser les procédures de signalement des contenus haineux, même si la question pourrait être renvoyée au niveau européen.

    Selon un testing réalisée par le Mouvement antiraciste européen (Egam) dans quatorze pays sur Facebook, Twitter et YouTube, seuls 31 % des 700 contenus haineux signalés par les associations ont été supprimés en moins de 24 heures, avec de fortes variations en fonction du réseau et du pays concernés. Twitter serait le plus permissif, avec un taux global de suppression de seulement 15 %.

    Jugements sans audience

    L’autre volet du plan gouvernemental vise à accélérer les procédures judiciaires visant les auteurs de ces contenus, notamment avec la possibilité de porter plainte en ligne. «Les victimes pourront porter plainte directement par Internet, sans aller au commissariat si elles ne le souhaitent pas, explique Matignon. Le cadre juridique est posé cette année par le projet de loi de programmation de la Justice. On va l’expérimenter en 2019 sur les cas d’escroqueries sur Internet, pour mettre à l’épreuve le dispositif technique. Il s’agit notamment d’éviter les incohérences de traitement en cas de plaintes multiples sur un même contenu.»

    Autre moyen d’accélérer le parcours judiciaire des victimes : «On est prêts à examiner la proposition du rapport sur la possibilité de jugements sans audience, uniquement pour des contenus objectivement illicites, annonce Matignon. Il faut accélérer les procédures si l’on veut que les victimes n’hésitent plus à porter plainte.»

    Ces propositions doivent être «approfondies» d’ici la fin de l’année dans le cadre des Etats généraux du numérique, animés par le secrétaire d’Etat Mounir Mahjoubi, pour une application courant 2019. Le gouvernement espère, en outre, faire valoir, au niveau européen, l’idée d’un nouveau statut pour les plateformes numériques. Intermédiaire à ceux d’éditeur et d’hébergeur, il renforcerait leur responsabilité légale vis-à-vis des contenus haineux publiés chez eux.

    Libération


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  •   https://www.msn.com/fr-fr/actualite/insolite/irlande-%c3%a0-85-ans-il-fait-%c3%a9chouer-un-braquage/vi-BBNAkrR?ocid=PerDHP

    Derrière les portes de ce bar de paris sportifs à Cork (Irlande) le 15 septembre, les clients sont attablés tranquillement quand soudain trois braqueurs font irruption dans la pièce. Rapidement, ils mettent en joue un retraité de 85 ans pas vraiment impressionné par ces individus armés.

    Denis O'Connor ridiculise trois braqueurs Pendant que deux d'entre eux foncent vers la caisse et que les autres clients se couchent au sol, l'octogénaire s'attaque à mains nues à l'un des malfrats, parvient à le faire fuir puis poursuit le deuxième braqueur armé d'une simple chaise. Il revient enfin sur ses pas pour crocheter le troisième individu. Le propriétaire du bar ne réalise toujours pas "l'acte de bravoure" du vieil homme salué par les policiers de la ville. Les trois braqueurs sont toujours en fuite.

    franceinfo


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  • Contre une sanction pour le collègue RATP qui a giflé un collégien après un manque de RESPECT

    Par Momo du Rassemblement syndicale RATP (RS-RATP)

    Pétition adressée à Direction de la RATP

    Bonjour à tous les collègues chauffeurs de bus et autocaristes ainsi que tous les autres soutiens.

    Le 13/09/2018 dans la journée, un collégien à traversé la route juste devant son BUS obligeant le collègue à freiner fortement et malmener la clientèle à l’intérieur de son bus. Il a ensuite interpellé le collégien lui faisant une remontrance comme n’importe quels parents l’auraient fait (car lui est papa d’ados aussi), en retour il s’est fait insulter bien plus fort que le stipule le journal "Le parisien", et le collégien à fini par un "FERME TA GUEULE ET CONDUIS TON BUS".
    Nous en tant que collègue nous connaissons bien le chauffeur et il est reconnu par sa gentillesse son calme olympien et sa patience.


    Aujourd’hui il risque la révocation à cause d’un enfant qui a été inconscient et c’est pour cela que nous vous demandons de bien vouloir nous soutenir dans notre démarche afin que le collègue ne perde pas son emploi.

    Les collègues de la RATP vous remercient tous de votre soutien et si aujourd’hui nous sommes obligés d’en arriver là c’est que l’affaire a été médiatisée. 

    Nous ferons en sorte de vous tenir informé de la suite que la RATP apportera.

    Ci-dessous, lien pour pétition :


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  • Yaourt à la gélatine de bœuf, glace à la résine d'insectes... Une ONG dénonce les "animaux cachés" dans certains aliments

    Foodwatch a révélé jeudi que des produits alimentaires contenaient, sans clairement l'afficher, des ingrédients dérivés d'animaux. L'association cible en particulier la marque Yoplait, avec une pétition demandant davantage de transparence.

    De la gélatine animale dans un yaourt, un colorant à base d'insectes dans un soda... "Toutes sortes de bestioles se cachent dans nos aliments et boissons sans que nous le sachions", dénonce l'ONG Foodwatch, dans un communiqué publié jeudi 20 septembre. L'association de défense des consommateurs a mené, depuis le printemps, une étude à travers les rayons des grandes surfaces françaises : elle en tire une liste d'une "douzaine de produits connus où on ne s'attend pas" à la présenced'éléments dérivés d'animaux mais qui, pourtant, en contiennent.

    >> Voici la liste complète des produits concernés.

     

    "Nous avons recensé des dérivés d'animaux dans des produits de pâtisserie, des produits sucrés, mais également dans du fromage et des légumes", détaille à franceinfo Mégane Ghorbani, responsable de campagnes chez Foodwatch. Certains fabricants mentionnent nettement le nom du dérivé sur l'étiquetage, mais d'autres "se gardent bien de l'indiquer clairement aux consommateurs et consommatrices", déplore l'association. Une pratique légale, mais qui porte atteinte, selon l'ONG, aux droits et à l'information des consommateurs.

     

    "Des consommateurs veulent savoir si ces produits contiennent des dérivés d'animaux, car ils sont végétariens, ou par conviction religieuse. Ils ont le droit de savoir."

    Mégane Ghorbani, responsable de campagnes chez Foodwatch

    à franceinfo

     

    Des marques comme Cassegrain ou Auchan utilisent des substances animales pour des produits inattendus – respectivement du bouillon de volaille dans des conserves de flageolets et de la gélatine de bœuf dans des macarons – mais elles mentionnent bien la présence de ces ingrédients sur leurs étiquetages.

     

    Des indications trop floues, selon Foodwatch

    D'autres indiquent la substance, sans toutefois expliciter son origine animale. Foodwatch cite, entre autres, le cas du comté AOP au lait cru bio de la marque Système U, qui indique la présence de présure, sans donner plus de détails. "Peu de consommateurs et consommatrices savent que cette présure provient en réalité de l'estomac de veaux abattus avant sevrage", dénonce Foodwatch.

    L'association de consommateurs évoque également les glaces Façon glacier fraise et morceaux de meringues, de la marque Carte d'Or, dans lesquelles on retrouve du shellac, qui n'est autre qu'une sécrétion de cochenille (des petits insectes). Contactée par Foodwatch, Unilever France, qui produit les glaces Carte d'Or, n'a pas répondu à l'association. La résine de cochenille est aussi utilisée pour la transformation de produits, à l'instar de certaines pommes. "Rien, au rayon frais, ne laisse penser que les pommes ont été enduites de cette résine", déplore Foodwatch.

     

    "Nous sommes dans l'embrouille, dans le flou pour les consommateurs. Parfois, le marketing l'emporte sur l'information essentielle à leur donner."

    Mégane Ghorbani, responsable de campagnes chez Foodwatch

    à franceinfo

     

    Foodwatch s'attarde sur le cas de la gélatine, un produit animal, dont certaines marques ne précisent pas l'origine spécifique (porc ou bœuf), indiquant simplement "gélatine". Sans plus de détails. L'ONG dénonce ainsi la présence de gélatine de porc dans

    les Chamallows Haribo, confirmée à l'association par le service consommateurs de la marque. L'information est également disponible sur le site de la marque, mais pas sur l'étiquette en magasin.

     

     

    La gélatine des petits oursons, un secret industriel

    Idem pour L'Authentique petit ourson guimauve de Cémoi. Dans un courrier adressé à Foodwatch, datant du 18 mars, et que franceinfo a pu consulter, Cémoi défend le "pouvoir moussant" de cette substance "pour incorporer de l'air dans le sirop de guimauve". "Les bulles d'air petites et homogènes permettent alors de produire la texture moelleuse caractéristique de la guimauve", justifie la marque qui se garde de répondre à toutes les questions de Foodwatch. "La teneur en gélatine faisant partie de notre recette (...), vous comprendrez que nous ne puissions pas vous la communiquer", écrit le fabricant.

    Foodwatch cible "tout particulièrement"la marque Yoplait, en lançant jeudi une pétition à son encontre. De la gélatine de bœuf est, en effet, présente dans ses yaourts Panier de Yoplait 0%. Là encore, seule la "gélatine" est mentionnée dans la liste d'ingrédients, sans autre précision. "C'est le cas le plus problématique, le moins transparent" de l'ensemble des produits recensés par l'ONG, affirme Mégane Ghorbani. Elle réclame à la marque "qu'elle renseigne la vérité en toutes lettres sur les emballages".

     

    "L’emballage de vos produits met en avant des fruits rouges, bien visibles sur la face avant, et la liste d’ingrédients ne mentionne pas l’origine de la gélatine en question. Ce manque de transparence est pour nous inacceptable."

    Foodwatch

    dans une pétition ciblant la direction de Yoplait France

     

    Interpellé par Foodwatch avant le lancement de la pétition, le président de Yoplait France, Nicolas de La Giroday, a répondu à l'association dans un courrier datant du 7 septembre, et que franceinfo a aussi pu consulter. "La gélatine (...) est d'origine bovine avec une quantité mise en œuvre inférieure à 0,5%", répond Nicolas de La Giroday. Ce dernier assure que la "sécurité" de chaque additif est "systématiquement évaluée et validée" par les autorités de santé publique de l'Union européenne.

    "Nous laisserons la pétition ouverte jusqu'à ce que Yoplait change sa pratique", insiste Mégane Ghorbani. "C'est faisable, il suffit d'ajouter une information. Nous comptons sur la pression citoyenne pour changer les pratiques des industriels."

    franceinfo


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  • Affaire Benalla : le couple molesté le 1er mai a été entendu par les juges

    Mercredi, Alexandre Benalla était devant la commission d'enquête du Sénat. Le même jour, le couple filmé en train d'être molesté par l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron le 1er mai sur la place de la Contrescarpe à Paris a été entendu pour la première fois par les juges d'instruction en charge de l'enquête, a appris l'AFP de source proche du dossier et auprès de leur avocat. Les deux jeunes s'étaient constitués partie civile au démarrage du scandale qui ébranle l'exécutif depuis fin juillet.

    Les jets de projectiles ? Un "geste bête et irréfléchi"

    Ils ont été entendus par les trois juges d'instruction au tribunal de Paris, pendant 4 heures pour lui et 3 heures environ pour elle, a indiqué leur avocat Me Sahand Saber. "Ils ont apporté des détails précis sur les faits, les raisons de leur présence et la façon dont ils avaient vécu l'interpellation", a-t-il déclaré. "Tout ce qu'ils ont pu dire concorde avec les images de la vidéosurveillance et les investigations en l'état", a ajouté Me Saber.

    Interrogé sur les jets de projectiles - une carafe d'eau et un cendrier - vers les CRS qui avaient été à l'origine de leur interpellation, le couple a "fait part de ses profonds regrets", évoquant un "geste bête et irréfléchi, en réaction aux deux charges de CRS qu'ils avaient essuyées", a également rapporté l'avocat à l'AFP.

    En garde à vue, Alexandre Benalla avait justifié ses agissements par le fait d'aider la police à maîtriser les deux jeunes gens, qu'il a décrits comme "les deux personnes les plus virulentes" du groupe. Mais l'avocat du couple conteste et affirme que ses clients, inconnus de la police et de la justice, n'étaient ni des membres du "black bloc" ni même des manifestants. Selon lui, ce jeune cuisinier grec et cette graphiste française étaient sortis boire un verre avant de se retrouver pris dans les heurts. "Avec le recul, ils expliquent qu'ils auraient dû quitter les lieux quand ils ont vu la manifestation", a-t-il affirmé.

    le JDD.fr

    Ce couple a porté plainte pour profiter de l'emballement médiatique de cette affaire à cause de Benalla ! C'est eux qui ont jeté des projectiles vers les policiers !

    Oui, ils auraient mieux fait de quitter les lieux au lieu de canarder les flics !


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  • Glyphosate : sommes-nous tous contaminés ?

    Des dizaines d'habitants de l'Ariège vont porter plainte contre plusieurs fabricants de glyphosate. Ils ont découvert dans leur urine, un taux de pesticide largement supérieur à la dose réglementaire. 

    En Ariège, depuis le mois de juin, une association a lancé une campagne pour mesurer la présence de glyphosate dans les organismes. La molécule est utilisée à l'échelle mondiale dans la gamme des désherbants, fabriqués par l'entreprise Monsanto. Une simple analyse d'urine a permis d'en dénicher des traces chez tous les cobayes volontaires. Pour Élisabeth, le taux est 28 fois supérieur à la norme. Incompréhensible pour cette jeune femme qui ne travaille pourtant pas dans le secteur agricole. 

    Huit plaintes déposées en juin

    L'association a saisi la justice. Huit plaintes ont été déposées en juin. Et une cinquantaine de nouveaux dossiers vont être déposés dans le courant du mois d'octobre. Le mouvement doit être étendu dans toute la France. Le tribunal de Foix a transmis le dossier au pôle Santé publique du parquet de Paris. 

    France info

    LIEN pour la video :

    https://www.msn.com/fr-fr/sante/health/glyphosate-sommes-nous-tous-contamin%c3%a9s/vi-BBNzvAn?ocid=PerDHP


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - JEUDI 20 09 2018


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  • Décès de Jean Piat, monstre sacré du théatre, amoureux du Limousin

    Le comédien Jean Piat s'est éteint mardi, 18 septembre 2018, à l'aube de ses  94 ans. Dans les années 70, le comédien avait eu un coup de coeur pour le Limousin, il avait acquis une propriété à Dieulidou, en Haute-Vienne.

     

    Au théâtre, il avait prêté ses yeux bleus et sa voix chaude à Cyrano de Bergerac, à la télévision, il avait incarné le cruel Robert d'Artois, tout de rouge vêtu, dans "Les Rois maudits", feuilleton qui a marqué les mémoires. 

    Le comédien Jean Piat est décédé mardi soir à Paris, il aurait eu 94 ans dimanche. 
                   
    Jean Piat a consacré soixante-dix ans de sa vie au théâtre, à la Comédie française dont il était sociétaire honoraire puis, sur les planches du théâtre de boulevard. 

    "Je joue, parce que quand je ne joue pas, j'ai l'impression d'être privé de dessert!", disait-il à 90 ans passés, l'oeil toujours pétillant.
                   

    Jean Piat s'est éteint huit mois après sa compagne, la romancière et comédienne Françoise Dorin dont il partageait la vie depuis 1975. 
    Le couple avait deux filles.

    Né dans le nord de la France, Jean Piat avait eu un coup de coeur pour le Limousin.

    Il y a plusieurs années, il avait acquis une propriété à Dieulidou, un hameau situé à mi-chemin entre Saint-Junien et Oradour-sur-Glane, en Haute-Vienne. 
    Une résidence secondaire où le comédien et son épouse venaient régulièrement.

    A la fin des années 70, l'une de leurs filles s'était mariée en l'église de Javerdat.

    Ces venues étaient plus rares ces dernières années. Sa disparition fait remonter les souvenirs à la surface. Jean Piat, un homme simple avec les autres à l'image du plat qu'il adorait commander à l'auberge : l'omelette aux cèpes. 

    franceinfo .3 nouvelle aquitaine


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 19 09 2018

    Alors, continuez de pédaler ...

     

    Passez une bonne soirée


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  • Ce soir NDA sur Europe 1 | Damien Lempereur sur CNEWS

    Ce soir NDA sur Europe 1 | Damien Lempereur sur CNEWS


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