• Mort de Michou : sa dernière volonté pas respectée...

    Mort de Michou : sa dernière volonté pas respectée...

    Disparu le 26 janvier 2020, Michou a laissé derrière lui un cabaret devenu l'un des lieux incontournables du mythique quartier parisien de Montmartre. À sa mort, il souhaitait que l'établissement ferme ses portes. Une volonté qui n'est pour l'heure toujours pas respectée.

    Michou, le prince bleu de Montmartre, s'en est allé le 26 janvier 2020, victime à 88 ans d'une embolie pulmonaire. Depuis, ses proches et ses amis lui ont dit adieu lors d'obsèques grandioses. Alors qu'il avait plusieurs fois martelé sa volonté de voir son établissement fermer ses portes à sa mort, cela ne semble pas d'actualité.

    Comme l'ont relevé plusieurs médias, la page Facebook des Michettes de Chez Michou – dont la gestion est entre les mains d'Oscar, le directeur artistique du cabaret parisien – a annoncé la couleur : "Mesdames, messieurs, le cabaret reste ouvert et l'ensemble des représentations est maintenu." Le site du Courrier picard indique notamment qu'Oscar Loup et Catherine, la nièce du regretté Michou, ont repris les rênes et que "le cabaret affiche complet comme à l'accoutumée". Les réservations vont jusqu'en juillet prochain ! On est loin de la volonté de Michou qui voulait que son cabaret ferme ses portes "deux jours" après sa mort...

    Dans son livre Michou, prince bleu de Montmartre (sorti en 2017 aux éditions Cherche-Midi), il écrivait qu'il ne voulait pas que Chez Michou perdure après sa mort : "Je veux que cette maison disparaisse avec moi. Cela peut paraître prétentieux, mais le cabaret ne me survivra pas."

    Il faut dire que les touristes, les curieux et les habitants du quartier – une fois par mois les personnes âgées de Montmartre étaient invitées – continuent de vouloir trinquer dans ce mythique établissement du 18e arrondissement de la capitale, qui compte quatre-vingts places. Si la dernière volonté de celui dont le vrai nom était Michel Catty n'est pas respectée, c'est aussi parce que fermer un tel lieu en quarante-huit heures serait dramatique pour les trente-trois salariés. Cela mettrait au chômage les artistes, les serveurs, les cuisiniers... La nouvelle direction se donne donc le temps de réfléchir au problème jusqu'à la fin du mois de juillet.

    Pure People


  • Commentaires

    1
    Rakia
    Samedi 22 Février à 15:32

    Une volonté un peu spéciale dure à respecter, le prince bleu n’avait 

    pas pensé aux salariés qui ont voué leur vie et leurs  énergies pour 

    que ce cabaret ait autant de succès ! 

    2
    Samedi 22 Février à 17:14

    C'  est  bizarre   qu'un   homme   aussi   gentil  ne  se  serait   pas   inquiété c  du   sort   de  ceux   qui  travaillent   dans   ce cabaret !

    Pour   l'instant,  la   curiosité  amène   de  la  clientèle,   ça  ne  durera   peut   être   pas

    3
    Françoise
    Samedi 22 Février à 18:48

    Dommage pour le personnel!Il leur faudra trouver un autre Cabaret !

    4
    fripouille
    Lundi 24 Février à 16:25

    C'est de l'orgueil ! Après moi le déluge...

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