• Tu m'appelles Monsieur le président" : Emmanuel Macron recadre un adolescent

    Lors d'une cérémonie de commémoration du 18 juin, lundi, un jeune garçon s'est amusé à appeler Emmanuel Macron "Manu". Ce qui n'a pas du tout plu au chef de l'État. 

    Les familiarités, très peu pour lui. Emmanuel Macron a sèchement recadré un adolescent, lundi, lors d'une cérémonie de commémoration du 18 juin 1940 au Mont Valérien. 

    Alors que le président de la République saluait plusieurs jeunes attroupés derrière des barrières, l'un d'entre eux, après avoir entonné les premiers mots de l'Internationale, s'est amusé à apostropher l'hôte de l'Élysée d'un "ça va Manu" ? Mais le jeune homme a été immédiatement repris par Emmanuel Macron. "Non, non", a-t-il rétorqué, alors que le jeune garçon, semblant vite regretter cette familiarité, s'excusait : 'désolé monsieur le

    "Tu te comportes comme il faut".

    "Tu es là dans une cérémonie officielle. Tu te comportes comme il faut", poursuit alors Emmanuel Macron. "Tu peux faire l'imbécile. Mais aujourd'hui c'est la 'Marseillaise', et le 'Chant des Partisans'. Tu m'appelles 'Monsieur le président de la République' ou 'Monsieur'". 

    "Tu fais les choses dans le bon ordre", a également insisté le chef de l'État, ne voulant manifestement pas en rester là. "Si un jour tu veux faire la révolution, tu apprends d'abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même d'accord ? Et à ce moment là tu iras donner des leçons aux autres". 

    Europe 1


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  • Proposée par le groupe LREM et défendue par le gouvernement, la loi sur le secret des affaires a été votée ce 14 juin par l'Assemblée. ONG, journalistes et députés de gauche dénoncent une «loi bâillon» pesant sur la liberté d'informer.

    Après d'âpres débats parlementaires, l'Assemblée nationale a voté ce 14 juin la loi sur le secret des affaires, voulue par le gouvernement et proposée par le groupe de La République en marche (LREM). Le Sénat se prononcera pour sa part le 21 juin.

    Le gouvernement, par la voix du garde des Sceaux Nicole Belloubet, ainsi que le rapporteur de la loi Raphaël Gouvain (LREM), estimaient qu'il s'agissait là d'une loi nécessaire pour défendre les entreprises françaises, notamment les petites et moyennes entreprises (PME).

    Mais des ONG, plus d'une centaine de rédactions de presse et certains groupes politiques de l'hémicycle sont vent debout depuis plusieurs mois contre cette mesure et dénoncent dans une lettre ouverte publiée le 13 juin à l'adresse d'Emmanuel Macron «un outil de censure inédit».

    Les acteurs du secteur, regroupés dans le collectif «Stop secret des affaires», déplorent une forme de blanc-sein offert aux entreprises de la part du gouvernement dans leur courrier au président de la République : «Désormais, la loi donnera aux entreprises le pouvoir de poursuivre tous ceux qui oseront révéler des informations sensibles dans l'intérêt général. Pis, avant même toute publication, elle réinstaurera une forme de censure a priori du juge, abolie en 1881 par la loi sur la liberté de la presse.»

    La lettre ouverte ajoute : «Entre les mains de vos députés, cette loi constitue un outil de censure inédit. C'est une attaque sans précédent contre le droit d'informer ainsi que le droit d'être informé de manière libre et indépendante.» 40 sociétés de journalistes se sont jointes à cette démarche, ainsi qu'une trentaine d'ONG et de syndicats.

    Le SNJ dénonce un texte destiné à museler les médias

    Contactée par RT France, la secrétaire générale du Syndicat national des journalistes, Dominique Pradalié, dénonce également une «loi bâillon» destinée à «traîner en justice» les journalistes, les chercheurs et les lanceurs d'alerte.

     

    RT France : Le groupe LREM qui porte la proposition de loi fait valoir une amende très importante et des dommages-intérêts punitifs pour les plaignants qui intentent des procès bâillons aux journalistes. Entendez-vous cet argument ?

    Dominique Pradalié (D.P) : Pensez-vous que la transposition de la directive européenne sur le secret des affaires, telle qu’elle est faite par la France, soit pensée pour protéger les journalistes ? Non, soyons clairs : c’est un loi bâillon faite pour interdire aux journalistes, aux observateurs, aux ONG, aux syndicats, aux chercheurs etc. de rechercher des informations.

    Aucun des arguments de cette transposition ne sera recevable tant qu’elle ne sera pas clairement affichée comme s’appliquant au secteur concurrentiel (les entreprises concernées). C’est comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête des journalistes et des lanceurs d’alerte, qui auront à prouver en justice qu’ils n’ont pas pratiqué d’espionnage industriel, mais ont répondu à leur mission d’informer les citoyens.

    Ça veut dire qu’ils seront traînés en justice, alors que cela prend jusqu'à dix ans, parfois pour faire triompher son bon droit. Cela représente beaucoup d’énergie, beaucoup d’argent, beaucoup de temps consacré à cela, avant que cette amende, si jamais elle était prononcée, puisse être acquittée. Or le travail des journalistes n’est pas de vivre dans les prétoires, ou dans les cours de justice, mais d’informer les concitoyens.

    RT France : Le rapporteur de la loi, Raphaël Gauvain assure que cette mesure est destinée à défendre les PME contre l'espionnage industriel. Vous y croyez ?

    D.P : Monsieur Gauvain, que nous avons rencontré à plusieurs reprises, est un monsieur qui est très content d’être content... et la loi portera son nom, elle s’appellera la loi Macron-Gauvain ! Mais c’est une loi bâillon et quand je lui ai demandé de me citer un exemple d’une PME qui aurait été victime d’un espionnage industriel, il a été bien en peine de m’en fournir, ne serait-ce qu'un seul. Et c’est lui le rapporteur de la loi ! Mais n’oubliez pas que c’est un avocat d’affaires...

    RT France : Le travail des journalistes est-il en danger, selon vous ?

    D.P : Le droit d’informer, et d’être informé, est en très grand danger. Le texte prévoit que le secret des affaires pourra être brandi par une entreprise qui décidera qu'il s'agit d'un secret dès la détention du soi-disant secret ! Ce n’est même plus la publication qui sera prise en compte, comme c’était la règle jusqu'à ce jour. C’est-à-dire que si vous allez, par exemple, voir une grande entreprise de traitement des eaux pour une enquête avec un rapport disant que l’eau est salée dans tel département… Et si vous amenez vos preuves, cette grande entreprise peut immédiatement vous attaquer et même vous empêcher de continuer.

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    Secret des affaires : l'Assemblée vote pour, les journalistes dénoncent une «loi bâillon»

    Pour le SNJ, le texte sur le secret des affaires est «assassin de toutes les libertés fondamentales»

    Secrétaire générale du Syndicat national des journalistes, Dominique Pradalié estime que le projet de loi sur le secret des affaires, en discussion au Sénat, remet en cause la «liberté d'informer, d'être informé et la liberté d'expression».

    Interviewée le 18 avril par RT France sur le projet de loi sur «le secret des affaires» des entreprises, Dominique Pradalié, secrétaire générale du Syndicat national des journalistes (SNJ) juge que le texte, actuellement discuté au Sénat, «est vraiment assassin de toutes les libertés fondamentales : liberté d'informer, liberté d'être informé et liberté d'expression».

    Pour Dominique Pradalié, «ce texte va complètement renverser les principes républicains dans notre pays». Certains scandales ne seraient peut-être pas mis en lumière avec l'application de cette loi, selon elle. La syndicaliste ajoute ainsi que, pour le «Mediator, la société aurait très bien pu dire, au moment de l'enquête : "Attention vous touchez au secret des affaires, on vous poursuit"».

    «Toute personne qui de près ou de loin pourrait être considérée, par une entreprise, comme ayant intenté au secret de ses affaires peut être poursuivie», s'inquiète la porte-parole du SNJ.

    RT FRANCE


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  • Soeur Emmanuelle et Frère Emmanuel !

    C'est ben vrai dirait la mère Denis !


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  • Emmanuel Macron utilise l'avion présidentiel pour un trajet de 110 kilomètres

    Après l'avoir utilisé pour plusieurs déplacements successifs en deux jours, le président de la République a choisi d'emprunter à nouveau son Falcon entre La Roche-sur-Yon et Rochefort.

    Alors que l'exécutif lance un débat sur le montant des aides sociales, ses propres dépenses sont scrutées. Après le renouvellement critiqué de la vaisselle de l'Élysée, c'est un trajet en avion qui interpelle : jeudi 14 juin, Emmanuel Macron a utilisé le Flacon de la présidence entre La Roche-sur-Yon (Vendée) et Rochefort (Charente-Maritime), deux villes distantes de 110 kilomètres.

    Ce trajet s'est fait dans la foulée de plusieurs autres trajets en avion sur de plus longues distances. Il a emprunté l'appareil pour se rendre de Paris à Montpellier, mercredi, puis de Montpellier à la Vendée quelques heures plus tard. Et a choisi de continuer en avion sur le trajet bien plus court entre La Roche-sur-Yon et Rochefort, qui représente, selon BFMTV, 35 minutes de vol. La chaîne note qu'outre la possibilité d'un trajet en voiture, le président aurait pu choisir de se poser à La Rochelle, située entre ses deux destinations. Il est ensuite rentré à Paris, toujours en avion.

    "C'est la solution la plus économique", se défend l'Élysée cité par BFMTV, car elle "permet de se poser en sécurité, permet l'extraction rapide du président et de mieux gérer les heures de vol de l'équipage". Mais la présidence avance aussi une autre justification qui n'est pas liée au coût : "le président n'est pas une personnalité comme tout le monde. Il y a un impératif de sécurité et un impératif de temps".

    France info

    C'est vrai que la sécurité du président est plus importante que celle des "riens" !!!


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONSOIR - 13 06 2018

    Pour Macron, les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » sans résoudre la pauvreté.

    Dans le fond il n'a pas tort, si on compte ce que coûtent les aides sociales aux médias sous forme de subventions et d'abattements fiscaux, les aides sociales aux députés, les aides sociales aux sénateurs, les aides sociales accordées au président et à ses ministres ( macron a déjà effectué 169.624 kilomètres de balades aux frais de l’État en un an à 20 000€ l'heure de vol ), les aides sociales accordées aux migrants avec ou sans papiers avec AME et allocations, les aides sociales accordées aux associations pro-migratoires et anti-phobes...etc. C'est vrai aussi que toutes ces aides ne résolvent pas la pauvreté, bien au contraire, elles y contribuent.

    Mais qui a dit que macron ne faisait pas du social  ? Il a supprimé l'ISF, il a promis de supprimer l'exit taxe qui concerne les contribuables qui transfèrent leur domicile fiscal hors de France ( il est prévoyant le macron, au cas où il devrait rendre des comptes après sa mandature), il a plafonné la flat tax à 30% sur les revenus du capital...

    En gros il a déjà piqué 5 milliards d'euros au français par solidarité envers les plus nantis, et ce n'est pas fini...avec les nouvelles mesures sociales qu'il a l'intention de mettre en œuvre pour les plus démunis, on peut parier qu'il va pouvoir mieux faire pour aider ses amis banquiers spéculateurs. Il a déjà annoncé vouloir faire 7 milliards d’euros d’économies sur les aides sociales pour les rendre plus «  efficaces  »...

    Il a déclaré  ( On dirait du Coluche): « Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s’en sortir. Par l’éducation… » ...tandis que les riches restent riches, mais il va inventer un BTS chômeur pour que les pauvres retrouvent un peu de dignité « Il faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu'ils sortent de la pauvreté. »traduire en langage macronien: « Salauds de pauvres prenez vos responsabilités ! Regardez... moi je n'ai jamais connu la pauvreté ma femme non plus, on a d'autres fréquentations et on a très bien réussi notre vie... vous avez déjà la pauvreté et vous voudriez l'argent des riches en plus ?..vous êtes rien  ! » et en même temps, pour encore s'exprimer en babillage macronien, c'est ce même petit trou du cul qui se permet de reprocher la "part de cynisme et d'irresponsabilité du gouvernement italien" à propos de son refus d'accueillir les migrants...

    Stan

    http://pauvrefrance.centerblog.net/


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  • Et oui, tire toi Manu !


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  • Il a choisi des photos de Brizitte bien moche !


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  • Parodie de Francis Cabrel
    Texte et interprétation : Gaëtan Thomas


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