• Gilets jaunes: Brigitte Macron appelle à la réconciliation

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    Gilets jaunes: Brigitte Macron appelle à la réconciliation

    Photo Chantou !

    En déplacement dans la Meuse ce vendredi, la Première dame a estimé que les gilets jaunes devaient "se réconcilier" avec le chef de l'Etat.

    "Il faut qu'on se parle, qu'on se réconcilie", a exhorté Brigitte Macron, interrogée sur le mouvement des gilets jaunes ce vendredi lors d'un déplacement à Bar-le-Duc (Meuse) sur le thème du patrimoine.

    "On a tout à faire ensemble"    

    "Je pense qu'il faut qu'on se parle, qu'on se réconcilie, parce que, franchement, on a tout à faire ensemble, j'en suis persuadée", a dit devant la presse la Première dame, qui ne s'est exprimée sur le sujet qu'en de très rares occasions depuis le début du mouvement en novembre."Il faut qu'on soit tous ensemble", a précisé Brigitte Macron qui accompagnait Stéphane Bern, chargé de mission pour la sauvegarde du patrimoine en péril au "Théâtre des Bleus de Bar".

        

    L'édifice, un théâtre à l'italienne en béton armé, laissé à l'abandon jusqu'en 2016, fait partie des 18 sites sélectionnés pour le Loto du patrimoine. Un chèque de 358.000 euros permettra de financer une partie des travaux extérieurs.

    Les Français "très heureux" de voir Emmanuel Macron !

    "La culture française est une des cultures les plus extraordinaires au monde", a estimé Brigitte Macron. "Il faut qu'on soit fier parce qu'on a absolument tout: on a un pays qui est beau, qui a une culture incroyable, qui a une humanité incroyable, qui sait aussi être généreux envers l'autre", a-t-elle ajouté. "Je voyage beaucoup et à chaque fois que je rentre, je me dis: "le bonheur est là où je suis"", a raconté la Première dame. "Ce n'est pas un bonheur parfait, il y beaucoup de choses à faire, c'est certain, mais il ne faut pas le perdre de vue", a-t-elle nuancé.

        

    Interrogée sur les récentes sorties publiques d'Emmanuel Macron, que certains jugent trop présent, son épouse a rétorqué que "les Français (étaient) très heureux de le voir". "C'est ce qu'ils me disent dans la rue tous les jours, ils sont très heureux de le voir près d'eux. C'est ce que je ressens de manière empirique", a-t-elle affirmé.

    BFM.TV

    Brizitte, la vieille cougar, a peur pour son petit manu. Elle a peur de perdre tous ses privilèges !

     


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  • Macron à Las Vegas: Havas Paris mis en examen de «recel de favoritisme»

    Le montant du voyage effectué par Emmanuel Macron dans le cadre du CES à Las Vegas en 2016, lorsqu'il était encore ministre de l'Économie, s'élevait à environ 300.000 euros. Son organisation a été confiée à Havas Paris sans recourir à la mise en concurrence prévue par le code des marchés publics pour de telles sommes.

     

    L'enquête sur l'organisation du déplacement controversé à Las Vegas effectué en 2016 par Emmanuel Macron lorsqu'il était ministre de l'Économie se poursuit. L'agence Havas Paris a été mise en examen de «recel de favoritisme», révèle ce mardi Le Canard enchaîné. L'information a été confirmée à l'AFP par l'agence de communication. Cette mise en examen avait été requise par le parquet de Paris en novembre. Havas Paris a précisé dans un communiqué avoir déposé un recours en annulation contre cette mise en examen, «afin d'obtenir sa mise hors de cause».

     

    Ce voyage avait été organisé par l'agence de promotion de l'économie Business France, alors dirigée par l'actuelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté dans ce dossier. L'opération de Las Vegas, de quelque 300.000 euros, avait été intégralement confiée à la société de communication sans recourir à la mise en concurrence prévue par le code des marchés publics pour de telles sommes. 

    Contrat-cadre

    Business France et Havas Paris étaient alors liés par un contrat-cadre qui, selon cette dernière, avait pour objet d'«accompagner Business France dans sa démarche de promotion de l'attractivité économique de la France vis-à-vis des décideurs et des prescripteurs d'opinion à l'étranger et en France». «En application de cet accord-cadre, Havas Paris a été chargée d'organiser un événement dans le cadre du CES à Las Vegas, précisément afin de promouvoir l'attractivité économique de la France auprès de décideurs américains», a fait valoir le groupe dans son communiqué.

    L'affaire avait été révélée en mars 2017: Le Canard enchaîné avait publié un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF), dans lequel les enquêteurs disaient s'intéresser à un possible délit de favoritisme visant Business France. Lors de son voyage en 2016, Emmanuel Macron avait été ovationné par plus de 500 personnes dont des dirigeants de start-up françaises. «Cette opération de séduction, montée dans l'urgence, à la demande expresse du cabinet du ministre, a été confiée au géant Havas par Business France (l'organisme de promotion de la French Tech dépendant de Bercy) sans qu'aucun appel d'offres ait été lancé», avait écrit l'hebdomadaire satirique.

    Le Figaro.fr


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  • Mais pas ensemble pour cette St-Valentin !


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  • >Macron face aux jeunes !

    Placide

    Et oui, il se fout de tout le monde, des jeunes, des travailleurs, des retraités !


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  • Les insultes de Macron

    Placide Reproduction interdite sans autorisation de l'auteur


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  • Le père d'une victime de Merah demande à Emmanuel Macron de refuser le retour des djihadistes

    Il note que certains djihadistes concernés ont aidé directement l'assassin de son fils

    Albert Chennouf-Meyer, père d’une des sept personnes tuées par le djihadiste toulousain Mohamed Merah en 2012, demande au président Emmanuel Macron d’empêcher le rapatriement des Français retenus par les forces kurdes en Syrie, dans une lettre ouverte consultée samedi par l’AFP.

    « Monsieur le Président, vous allez dans les semaines à venir (…) faire revenir 130 djihadistes français, dont une partie ont les mains rouges du sang de nos enfants. Je tiens à m’élever de toutes mes forces contre cette criminelle décision », écrit notamment Albert Chennouf-Meyer, dans cette lettre qu’il dit avoir postée samedi sur le site internet de la Présidence.

    Un réseau d’aide à Merah

    « Je vous demande solennellement de surseoir à cette décision, voire de refuser leur retour et (de) les confier à la Syrie », poursuit-il, estimant que le « devoir premier » du président est de « protéger le peuple ». Les 11 et 15 mars 2012, Mohamed Merah avait tué par balles trois militaires à Toulouse et Montauban, dont le fils d’Albert Chennouf-Meyer, Abel, 25 ans. Puis il avait tué, le 19 mars, trois enfants et un enseignant dans un collège juif de Toulouse.

    « Vous n’êtes pas sans savoir que parmi les islamistes de retour, il y a des individus qui ont contribué à aider le terroriste musulman Mohamed Merah », rappelle Albert Chennouf-Meyer, qui cite « plus particulièrement » le cas de Quentin Le Brun. Ce jeune Tarnais, parti en 2014 en Syrie, est considéré comme un propagandiste de Daesh, selon les enquêteurs. Pour la justice française, il était proche de la nébuleuse djihadiste toulousaine dans laquelle ont gravité Mohamed Merah et les frères Clain, les « voix » de la revendication des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, fomentés par Daesh.

    L’épineux dossier du retour des Français retenus par les forces kurdes en Syrie a resurgi avec l’annonce du retrait américain de la zone. Malgré sa réticence initiale, Paris semble désormais résolu à envisager ces retours, plutôt que de les voir s’évanouir dans la nature. Plusieurs sources évoquent le cas de 130 personnes, dont une cinquantaine d’hommes et femmes et des dizaines d’enfants.

    20 minutes


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  • Affaire Benalla : la cheffe de la sécurité du Premier ministre a démissionné, annonce Matignon

    Marie-Elodie Poitout a reconnu avoir reçu à son domicile Alexandre Benalla en juillet. Elle avait été entendue par la justice dans le cadre de l'enquête sur les enregistrements Benalla.

     

    Elle quitte son poste. La cheffe du groupe de sécurité (GSPM) de Matignon, Marie-Elodie Poitout, a démissionné afin d'"écarter toute polémique", annonce Matignon jeudi 7 février. Édouard Philippe tient à saluer "le très grand professionnalisme dont la cheffe du GSPM a fait preuve depuis le premier jour de sa mission à ses côtes jusqu’à la décision de ce jour."

     

    Lors d'un entretien avec le Premier ministre, elle a démenti "être d'une quelconque façon liée à une rencontre entre MM. Benalla et Crase fin juillet. Toutefois, consciente de la sensibilité de sa fonction et soucieuse d'écarter toute polémique, la cheffe du GSPM a demandé au Premier ministre d'être affectée sur une autre mission au sein du ministère de l'Intérieur", a indiqué le cabinet d'Edouard Philippe.

     

    Entendue dans l'enquête sur les enregistrements Benalla, cette commissaire de police avait reconnu avoir reçu Alexandre Benalla à son domicile en juillet, après le début de l'affaire, pour lui apporter son soutien à titre personnel. Selon Libération, son conjoint, Chokri Wakrim, est impliqué dans un sulfureux contrat russe au côté de l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron !!!

    franceinfo

    Cliquez sur Libération à la fin de l'article !


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  • Benalla : l'enregistrement qui trouble - C à Vous - 31/01/2019 (video en bas)

    Nouvelles révélations Benalla-Macron : "L’Élysée devra bien s’en justifier un jour" . Europe 1 (video en haut)


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