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  • Ils ne savent pas où ils vont mais ils suivent, les places sont bonnes !


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  • On se tient la main ! Ridicule !

    C'est mamie Brizitte qui a peur de perdre son petit garçon ou c'est le petit Emmanuel qui a peur de perdre sa mamie !

    Et en plus, elle fait la tronche !


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  • Macron veut faire entrer la baguette de pain au patrimoine mondial de l'humanité

    © Copyright 2018, L'Obs Macron le 12 janvier à l'Elysée lors de la traditionnelle galette des rois.

    Emmanuel Macron souhaite que l'Unesco inscrive la baguette au patrimoine mondial de l'humanité. Le président de la République l'a déclaré vendredi 12 janvier à Europe 1, après avoir reçu des représentants des boulangers qui lui en avaient fait la proposition à l'occasion de la traditionnelle galette des rois. 

    "La France est un pays d'excellence dans le pain parce que la baguette est enviée dans le monde entier. Il faut en préserver l'excellence et le savoir-faire et donc c'est pour cette raison qu'il faut l'inscrire au patrimoine, parce que l'inscrire c'est pas simplement inscrire le nom de la baguette, c'est avec elle inscrire des ingrédients, un savoir-faire et un tour de main", a déclaré le chef de l'État. Appuyant ainsi une demande du président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNPBF), Dominique Anract.

     

    "La baguette, c'est le quotidien des Français et le pain c'est une histoire particulière, c'est le quotidien le matin, le midi et le soir pour les Français", a poursuivi Emmanuel Macron.

     

    "Il n'y a pas d'histoire de religion, tout le monde en a, ça fait partie de l'humanité depuis le début", a-t-il encore relevé.

    "Je connais nos boulangers, ils ont vu que les Napolitains avaient réussi à classer leur pizza au patrimoine mondial de l'Unesco, donc ils se disent pourquoi pas la baguette, et ils ont raison ", a-t-il conclu.

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    L'art du pizzaïolo napolitain qui fait valser la pâte dans les airs est entré en décembre au patrimoine immatériel de l'humanité, après une "pétition mondiale" signée par 2 millions de personnes pour en soutenir l'inscription.

    L'Obs

    ça sauverait sûrement la France de la gabegie dans laquelle elle est !

    Il aurait mieux fait de demander l'interdiction de la corrida et de la chasse à courre !

     


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  • Qui est «Vésuve de Brekka», le cheval offert par Emmanuel Macron à Xi Jinping ?

    Le chef de l'État, qui a entamé lundi sa première visite en Chine, a offert au président chinois un étalon de la Garde républicaine, âgé de huit ans et originaire d'un petit élevage de Basse-Normandie.

     

    Huan Huan et Yuan Zi. En 2012, la Chine prêtait à la France un couple de pandas géants. De cette union est né Yuan Meng, un bébé qui a été baptisé en novembre par Brigitte Macron, au zoo de Beauval(Loir-et-Cher). Ce geste amical, hautement symbolique, correspond à la volonté de Pékin de tisser des liens diplomatiques avec la France. En visite en Chine jusqu'à mercredi, Emmanuel Macron a décidé de faire perdurer cette diplomatie animalière en offrant un cheval à son homologue, Xi Jinping. L'étalon lui a été remis lundi soir par le président français lors de leur première rencontre à Pékin.

    Pour arriver jusqu'à la capitale chinoise, l'animal, baptisé «Vésuve de Brekka», a été transporté dans un avion spécial, accompagné du chef vétérinaire et du cavalier soigneur de la Garde républicaine. Ils sont arrivés le 4 janvier et ont pris soin du cheval dans une ferme de quarantaine. Désormais propriété du chef d'État chinois, il va rejoindre son écurie présidentielle. «Lors de sa visite à Paris en 2014, le président avait été escorté des Invalides à l'Élysée par 104 cavaliers de la Garde républicaine et avait été fasciné par ce savoir-faire d'excellence», a fait savoir l'Élysée.

    Venu d'un petit élevage de Basse-Normandie, Vésuve de Brekka, né le 10 juin 2009 à Colomby chez M. Le Boulanger, est un hongre bai brun, un cheval typique de la Garde républicaine. Après l'avoir rejoint en 2012, il a réalisé sa dernière escorte présidentielle le 11 novembre 2017, sur les Champs-Élysées.

    Les chevaux de la Garde républicaine représentent l'excellence des missions d'honneur de la présidence lors de l'accueil de chefs d'État, selon l'Élysée. Chacun d'eux reste une quinzaine d'années en service actif. Ils sont achetés à l'âge de trois ans chez des éleveurs privés et doivent répondre à des critères de taille (minimum 165 cm au garrot à trois ans) et présenter une robe franche (alezan, bai ou gris).

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    Outre le cheval, Emmanuel Macron a également offert son harnachement et un sabre gravé de cette phrase: «M. Emmanuel Macron - Président de la République Française - Pékin - Janvier 2018». Le général Damien Striebig, commandant de la Garde républicaine, a accompagné la délégation officielle en Chine. La selle d'armes offerte avec Vésuve date de 1874 et équipait les régiments de cavalerie de l'armée française. De nos jours, seule la Garde républicaine utilise ce type de selles.

    Le Figaro

    La Chine n'a pas prêté un couple de pandas, elle les a loué très chers à la France !!!

    Pauvre cheval, il ne sait pas qu'il est dans un pays où l'on a aucun respect pour les animaux à part les pandas qui leur rapportent un tas de pognon !

    Macaron fait du lèche bottes aux chinois !

     

    Qui est «Vésuve de Brekka», le cheval offert par Emmanuel Macron à Xi Jinping ?

    Ils se tiennent par la main, faut pas que brizitte perde son enfant !

    Qui est «Vésuve de Brekka», le cheval offert par Emmanuel Macron à Xi Jinping ?

    Brizitte a accompagné son garçon en Chine (rire)

     


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  • Brigitte Macron veut jouer un rôle plus important à l'Élysée

    En 2018, l'épouse du président de la République veut exister en dehors de son mari. Elle devrait se concentrer sur une série de sujets, comme le handicap.

     

    Brigitte Macron prend ses marques à l'Elysée. En octobre dernier, la première dame confiait être "en train de prendre doucement le périmètre" de sa nouvelle fonction. "J'ai encore un peu de progrès à faire", ajoutait-elle à sa sortie d'un centre de loisirs nantais.

    Visiblement, l'épouse du chef de l'Etat a désormais une idée assez précise de son rôle de première dame. Selon RTL, Brigitte Macron prévoit de se concentrer en 2018 sur quatre ou cinq dossiers prioritaires, comme l'exclusion, le handicap ou la maladie. "Le fil conducteur, c'est le handicap et les accidents de la vie, et la difficile intégration à la société qui en résulte", glisseTristan Bromet au Monde, son chef de cabinet.

    Les sujets identifiés grâce aux courriers reçus

    Dans cette perspective, le quotidien révèle que la première dame s'est rendue dans un institut médico-éducatif, a visité le service de soins palliatifs pour enfants de l'hôpital Necker ou un restaurant nantais ou travaillent des personnes atteintes de trisomie 21. La lutte contre le harcèlement scolaire devrait également mobiliser Brigitte Macron à la rentrée.

    La femme du président de la République s'appuie sur les 100 à 150 courriers qu'elle reçoit au quotidien pour définir ses priorités. "Elle s'est dit qu'elle partirait du courrier qu'elle reçoit chaque jour. Ce qu'elle veut c'est être utile, avoir des résultats, assure son entourage à BFMTV. Nous sommes une petite équipe et nous regardons tous les courriers. Les plus urgents sont traités en priorité."

    Brigitte Macron à côté de son mari (et pas derrière) !

    Brigitte Macron souhaite enfin moderniser son rôle de première dame. Selon RTL, elle ne souhaite plus vouloir être placée derrière son mari lors des cérémonies officielles.

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    "Une femme aujourd'hui n'a pas à être derrière", explique-t-elle en privé, selon la radio. Son entourage confirme à BFMTV: "leur conception du couple, c'est être côte à côte."

    L'Express

    On va donc voir encore plus souvent sa tronche de sorcière  ou épouvantail à moineaux!

    Elle veut être partout Brizitte comme le petit roi, elle est jalouse !


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  • Le cliché d'Emma­nuel Macron à la chasse que l'Élysée voulait garder secret

    Le petit roi, grand ami des chasseurs

    Lors de sa visite au château de Cham­bord, le président de la Répu­blique a rencon­tré la Fédé­ra­tion Natio­nale des Chas­seurs. Et si l'équipe de commu­ni­ca­tion d'Emma­nuel Macron voulait préser­ver le public de ces images, la fédé­ra­tion, elle, n'a pas pu s'empê­cher de poster sur les réseaux sociaux la preuve du soutien du président à sa cause.

     

    Sur le compte Twit­ter de la Fédé­ra­tion Natio­nale des Chas­seurs en ces temps festifs, on retrouve une charge contre ceux qui auraient l'impu­dence de réveillon­ner végé­ta­rien ou vegan, mais égale­ment une série de messages fiers de l'appui du président de la Répu­blique à la cause de la chasse en France. En effet, alors que l'équipe de commu­ni­ca­tion du président de la Répu­blique aurait préféré lais­ser sans images la rencontre qui a eu lieu , à Cham­bord mi-décembre, entre Emma­nuel Macron et la Fédé­ra­tion Natio­nale des Chas­seurs, qu'il a d'ailleurs promis de revoir bien­tôt, la fédé­ra­tion, elle, a décidé que son image ne pouvait que profi­ter d'un tel soutien.

    Selon Le canard enchaîné, le président de la Répu­blique avait pour­tant « person­nel­le­ment demandé aux parti­ci­pants qu'aucune photo ne soit prise ». Et dans le jour­nal Le Monde, on rapporte qu'à l'Élysée on est bien "conscient qu'un cliché d'animaux morts ensan­glan­tés risquait de choquer, surtout avant les fêtes de Noël".

     

     

     

    Mais en faisant fi des consignes, sous la photo publiée deux fois sur le compte, la fédé­ra­tion commente : « Le Président de la Répu­blique Emma­nuel Macron était au domaine de Cham­bord ce soir. Il a salué la contri­bu­tion de la chasse à la nature. » Puis « Emma­nuel Macron a défendu la chasse comme une valeur forte du pays. Enga­ger avec Willy Schraen (le président de la Fédé­ra­tion Natio­nale des Chas­seur ndlr) la réforme la chasse » Emma­nuel Macron n'aurait donc pas seule­ment profité de son week-end de célé­bra­tion d'anni­ver­saire en famille pour visi­ter le château de Cham­bord ou saluer les pandas au Zoo de Beau­val, mais aussi pour prendre contact avec une orga­ni­sa­tion aujourd'hui contro­ver­sée.

     

     Chasseurs de France  @ChasseursFrance 

     

    Le Président de la République @EmmanuelMacron était au @domainechambord ce soir. Il a salué la contribution de la à la .


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  • "Plus personne dans les rues à la fin de l'année" : pourquoi la promesse d'Emmanuel Macron n'est pas tenue

    En juillet, dans un discours concernant les demandeurs d'asile, le chef de l'État avait souhaité "ne plus voir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus" d'ici la fin décembre.

    Franceinfo revient sur cette promesse alors que 2017 touche à sa fin.

    "La première bataille, c'est de loger tout le monde dignement. Je ne veux plus, d'ici la fin de l'année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus", déclarait Emmanuel Macron le 27 juillet. Quelques jours avant le passage à 2018, le président de l'association Droit au logement s'est rappelé à son bon souvenir. "On n'oubliera pas que le président de la République a dit qu'il n'y aurait plus personne cet hiver à la rue", a lancé lundi 25 décembre Jean-Baptiste Eyraud sur franceinfo, insistant sur le fait que le pays compte quelque 140 000 personnes sans-abri.

    Certes, la promesse d'Emmanuel Macron, formulée lors d'une cérémonie de naturalisation à Orléans (Loiret), ne concernait a priori que les demandeurs d'asile. Mais certains d'entre eux restent à la rue, malgré une augmentation des places d'hébergement d'urgence. Franceinfo vous explique pourquoi cet engagement présidentiel ne sera pas tenu dans les temps.

    Des évacuations de camps sans solutions durables

    Après le démantèlement de la "jungle" de Calais l'an dernier, la destruction du camp de Grande-Synthe (Nord), en avril, et l'évacuation de celui de La Chapelle à Paris cet été, il ne reste plus de grands camps de migrants en France. Mais régulièrement, ici ou là, de plus petits se reforment, et sont à leur tour démantelés par les forces de l'ordre. Au cours du mois de décembre, des camps ont ainsi été évacués à Tatinghem (Pas-de-Calais) et à Mâcon (Saône-et-Loire).

    Des "mises à l'abri" temporaires sont le plus souvent proposées aux personnes évacuées, mais les solutions de long terme n'existent pas. Et quelques jours plus tard, les migrants sont de retour. Selon un chiffre diffusé en novembre par Médecins du monde, un millier de migrants se trouvent ainsi en situation "d'errance" à Paris et en Seine-Saint-Denis.

    "L'objectif n'est pas atteint", observe ainsi le directeur de France Terre d'asile, Pierre Henry. Interrogé par franceinfo, il estime que sur l'ensemble du territoire, "il y a probablement quelques milliers de migrants à la rue en cette fin d'année". Une situation qu'il incombe à la politique menée par le ministre de l'Intérieur : "Il a considéré que 'plus personne à la rue', ça voulait dire 'plus aucun demandeur d'asile', et que selon lui, certains n'étaient pas des demandeurs d'asile, critique le directeur de l'association. On a inversé les priorités. La priorité aurait été de mettre tout le monde à l'abri puis, ensuite, que l'on regarde la situation des personnes."

    Des hébergements d'urgence supplémentaires, mais dont le nombre reste insuffisant

    "La mobilisation du gouvernement est totale pour répondre à l’engagement présidentiel du 'plus personne à la rue', se défend le ministère de la Cohésion des territoires, interrogé par franceinfo. 80 000 places sont consacrées aux demandeurs d’asile dans le dispositif national d'accueil géré par le ministère de l'Intérieur."

    Quant à l'offre d'hébergement d'urgence généraliste, le ministère précise qu'elle s'élève cette année à 141 000 places pour accueillir les plus démunis, soit 13 000 de plus que l'année dernière à la même période. Un parc qui doit être élargi, avec 4 000 places supplémentaires en 2018 et 3 500 en 2019.

    Mais malgré ces efforts, le système d'hébergement d'urgence reste saturé. En 2012, une enquête de l'Insee évaluait à 141 500 personnes le nombre de personnes sans domicile en France (demandeurs d'asile compris), un chiffre en hausse de 50% en une dizaine d'années. "Plusieurs indicateurs nous montrent que le phénomène a tendance à s'accroître", déplore le directeur de la Fondation Abbé-Pierre, interrogé par franceinfo. "Les hôtels et les hébergements affichent complet dans pas mal de grandes villes, observe Christophe Robert. Et en 2017, un appel sur deux au 115 n'a pu déboucher sur aucune solution immédiate d'hébergement."

    Un plan "Logement d'abord" qui mettra du temps à produire ses effets

    Les moyens alloués à l'hébergement d'urgence ne sont qu'une partie du problème. "Les crédits augmentent chaque année, mais ce n'est absolument pas suffisant. Il faut des solutions beaucoup plus durables", estime Christophe Robert. Le député LREM Aurélien Taché, spécialiste des questions de logement et président du Conseil national de l'habitat, acquiesce : "On ne sortira jamais de cette spirale si on ne traite pas les questions de fond", estime-t-il, interrogé par franceinfo.

    Cela passe notamment par une remise à plat complète du système de l'asile en France, explique le député, mais aussi par la possibilité pour les sans-abri d'accéder directement à un logement, sans passer par les centres d'hébergement. "Ça n'a jamais été fait et on est en train de le mettre en œuvre", s'enthousiasme-t-il. Le plan "Logement d'abord" préparé par le gouvernement vise ainsi à financer, sur la durée du quinquennat, 50 000 logements destinés aux plus précaires.

    Ce plan de longue haleine ne produira pas ses effets immédiatement. Pour aller plus vite, le ministère de la Cohésion des territoires a lancé un appel aux collectivités locales : quinze territoires seront choisis, dans lesquels l'État garantira une mise en œuvre accélérée de ce plan.

    Devant ces annonces, les associations restent pour le moment prudentes. À la Fondation Abbé-Pierre, qui milite pour ce système depuis plusieurs années, Christophe Robert reconnaît que "la stratégie est la bonne", mais estime aussi que "l'ambition n'est pas suffisante à ce stade". Surtout, il pointe l'"incohérence" du gouvernement qui parallèlement à ces annonces a décrété une baisse des aides au logement, à raison de 60 euros par an pour chaque bénéficiaire et de 800 millions d'euros pour les bailleurs sociaux qui risquent ainsi de moins construire de logements.

    Franceinfo


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  • Emmanuel Macron rejette une reconnaissance de l'État de Palestine

    Il n'y aura pas de reconnaissance de l'État de Palestine par la France, ni initiative française ou européenne pour sortir de l'impasse le conflit israélo-palestinien. Campant sur sa prudence, Emmanuel Macron l'a affirmé vendredi lors d'une conférence de presse commune avec Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, à l'issue de leur entretien à l'Élysée.

    «Décider unilatéralement de reconnaître la Palestine est-il efficace? s'est interrogé le chef de l'État en réponse à une question du Figaro. Je ne crois pas. Car ce serait une réaction» à la décision américaine «qui a provoqué des troubles dans la région», a développé Emmanuel Macron. «Je répliquerais une erreur d'un type pareil», a-t-il estimé, ajoutant qu'il n'allait «pas construire le choix de la France en réaction» à la politique américaine. Le président de la République a toutefois rejeté toute «timidité» sur ce dossier, alors qu'il s'investit beaucoup entre Kurdes et Arabes irakiens ou dans le Golfe. «L'esprit de méthode n'est pas la timidité», a-t-il insisté.

    La récente décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël a provoqué de vives réactions internationales qui ont débouché jeudi sur une assez large condamnation par l'Assemblée générale de l'ONU, même si les États-Unis ont estimé avoir limité la casse dans l'exercice.

    Rôle plus actif de l'Union européenne et de la France

     

    Après avoir rappelé «la confiance» qu'il avait en Emmanuel Macron et souligné qu'une telle reconnaissance, appelée de ses vœux par l'ancien ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius était «un investissement» pour la paix, Mahmoud Abbas a déclaré que «nous n'accepterons aucun plan de la part des États-Unis à cause de l'esprit partisan et à cause de la violation du droit international», liée à la décision américaine. «En cela, les États-Unis se sont disqualifiés eux-mêmes», a ajouté le leader palestinien, qui appelle à un rôle plus actif de l'Union européenne et de la France en particulier.

    Malgré cet appel du pied, et tout en reconnaissant que «les Américains se sont marginalisés» après la décision de Donald Trump, Emmanuel Macron ne veut pas prendre de risques en avançant des idées ou une initiative, dont la concrétisation serait plus qu'aléatoire. À Paris, on déclare officiellement attendre de connaître le contenu de l'initiative de paix américaine, censée accompagner la récente décision de Donald Trump. C'était précisément l'une des raisons du voyage que Mahmoud Abbas a effectué à Riyad, juste avant de venir à Paris.

    Interrogé sur de possibles négociations via l'Arabie sur ce futur plan de paix américain, le chef de l'Autorité palestinienne a botté en touche, se bornant à rappeler que le roi et le prince héritier Mohammed ben Salman, proche de Donald Trump et de son gendre Jared Kushner, très actif sur le volet israélo-palestinien, l'avaient assuré qu'il ne pourrait y avoir de paix sans un état palestinien avec Jérusalem-Est comme capitale, aux côtés d'Israël. Bref, officiellement, tout le monde en reste à attendre cette initiative américaine, avant de marquer clairement ses positions. Et peut-être de passer à l'action pour Emmanuel Macron.

    Le Figaro


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