• Qu'il s'envole, retombe en Afrique et se fasse bouffer par un lion !

    Et vous, vous écririez quoi ?


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  • LaRem dévoile ses premiers candidats aux municipales de 2020

    © Joel Saget - AFP Stanislas Guerini

    La République en marche a dévoilé lundi ses 19 premiers candidats pour les élections municipales, de Toulon à Mayenne en passant par Pontarlier, en se fixant l'objectif d'atteindre au moins 10.000 conseillers municipaux après mars 2020.

    Désireuse de réussir son "implantation territoriale", selon son délégué général Stanislas Guerini, LaRem a donné le coup d'envoi de ses investitures, qui devraient s'étaler jusqu'à décembre. Il faudra en effet le temps pour trancher des cas épineux, notamment dans les plus grandes villes (Paris, Lyon, Marseille, Toulouse...).

    Sortants et nouveaux arrivants 

    Lundi, le parti présidentiel a sélectionné pour sa première vague quelques cas emblématiques des problématiques de terrain, entre soutiens à des maires sortants jugés compatibles ou mises en avant de "marcheurs" pur sucre pour accomplir la promesse de renouvellement. Ainsi, afin de "favoriser le rassemblement", les maires sortants issus de centre-gauche ou droite bénéficieront du soutien de LaRem à Valenciennes (Laurent Degallaix), Clichy-sous-Bois (Olivier Klein), à Saint-Orens de Gameville en Haute-Garonne (Dominique Faure), ou encore à Alençon (Emmanuel Darcissac). À Nevers, le maire Denis Thuriot, rallié de longue date à LaRem, sera logiquement appuyé. 

        

    Des cadres de LaRem ont également reçu des investitures comme la députée Cécile Muschotti qui défiera le maire (LR) Hubert Falco à Toulon, le député Romain Grau, qui affrontera à Perpignan le député RN Louis Aliot, ou encore le vice-président du conseil général du Doubs Pierre Simon à Pontarlier. Mais aussi des simples marcheurs, comme l'avocat Gérard Chemla à Reims, l'entrepreneuse Rachida Kaaout à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) ou le pompier professionnel Josselin Chouzy à Mayenne. 

    Multiplier par cinq le nombre de conseillers 

    Autre symbole, Benoît Mathieu, fondateur d'un site d'information local, mènera une liste à Cavaillon (Vaucluse) où le Rassemblement national est en position de force. "Il faudra faire un choix républicain en cas de risque de victoire du RN sur nos territoires", a souligné Stanislas Guerini. "Ce sera vrai dans nos stratégies de premier tour et ce sera un réflexe évident dans les stratégies de deuxième tour", a-t-il insisté.

        

    Plus généralement, l'objectif est d'améliorer le maillage territorial du parti présidentiel qui a "besoin d'élus locaux progressistes". "Nous avons besoin de ce relais local, qui parfois nous a fait défaut, pour réussir le dernier kilomètre de la réforme", a renchéri Stanislas Guerini. "Nous comptons aujourd'hui 2.000 conseillers municipaux" avec l'étiquette LaRem. "Nous voulons au moins multiplier par cinq" ce chiffre, notamment dans la perspective des élections sénatoriales de septembre 2020, a-t-il ajouté. 

    BFM.TV

     


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  • Nord : six députés LREM écrivent à Stanislas Guerini pour dénoncer des problèmes au sein du mouvement

    Ils annoncent leur retrait du comité politique d'En Marche dans le département.

    Six députés LREM du Nord ont écrit un courrier à Stanislas Guerini, délégué général du mouvement, pour lui annoncer leur retrait du comité politique d'En Marche dans le département, rapporte France Bleu Nord samedi 15 juin, confirmant une information du Parisien. Il s'agit de Charlotte Lecoq, Valérie Petit, Anne-Laure Cattelot, Jennifer de Temmerman, Catherine Cosson et Dimitri Houbron.

     

    Les signataires dénoncent un hiatus entre le discours affiché d'égalité entre les femmes et les hommes, et une forme de sexisme dans le mouvement. Ils évoquent également des "violences politiques".

    Ils réclament aussi une réunion avec Stanislas Guerini et Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des comptes publics.

    franceinfo


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  • L'arbre symbole de l'amitié Trump-Macron est mort

    Comme un symbole des relations entre les deux chefs d'Etat, le chêne n'a pas survécu

    Il n’a pas passé le cap de la quarantaine. Le chêne planté par Donald Trump et Emmanuel Macron dans les jardins de la Maison Blanche avait servi à afficher leur amitié, lors de la visite du président français en avril 2018. Mais comme un symbole, la greffe n’a pas pris, et alors que les relations se sont depuis tendues, l’arbre n’a pas survécu.

    Entre deux accolades appuyées, les chefs d’Etat, pelles dorées en main, avaient jeté une poignée de terre sur les racines de l’arbuste, sous l’œil de leurs épouses et, surtout, des caméras du monde entier. La jeune pousse venait d’une forêt du nord de la France où périrent plus de 2.000 Marines américains pendant la Grande Guerre.

    Mort en quarantaine

    Mais le chêne symbole de l’amitié franco-américaine avait presque immédiatement disparu, pour être placé en quarantaine. « C’est obligatoire pour tout organisme vivant importé aux Etats-Unis », avait alors expliqué l’ambassadeur de France aux Etats-Unis de l’époque, Gérard Araud. « Il sera replanté après. »

    En fait, l’arbre est mort en quarantaine et n’a jamais été replanté, a-t-on appris cette semaine de source diplomatique, alors qu’Emmanuel Macron et Donald Trump se sont retrouvés à l’occasion du 75e anniversaire du Débarquement allié en Normandie. Ils se sont efforcés de mettre en sourdine les nombreux désaccords, de l’Iran au commerce, qui ont terni leurs relations au cours de cette dernière année.

    20 Minutes


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    Macron : "Nous avons su endiguer cette vague des nationalismes" en Europe

    Le psychopathe européen !

    Emmanuel Macron a estimé vendredi que les résultats des élections européennes montrent que "nous avons su endiguer cette vague, cette montée des nationalismes", en commençant à répondre à "la crise d'efficacité" des démocraties. "Je regarde les dernières élections européennes, en Europe, nous avons su endiguer cette vague cette montée des nationalismes", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse commune à l’Élysée avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau. Les grands partis dominant traditionnellement le Parlement européen (PPE et sociaux-démocrates) ont subi des pertes importantes lors du scrutin du 26 mai mais la poussée populiste de droite (plus de 170 sièges répartis en trois groupes, sur 751) a été limitée, écologistes et centristes libéraux enregistrant de leur côté une nette progression.

     

    En France, après la courte défaite de sa liste - 22,41% contre 23,31% pour celle du Rassemblement national (RN)-, le président s'estime conforté pour être au centre du jeu, lui qui a fait de la "refondation de l'Europe" l'une de ses priorités. "Le défi de celles et ceux qui portent l'idée de progrès dans toutes les démocraties, c'est un défi d'une part d'efficacité, c'est de montrer que nos politiques changent la vie des gens et leur permettent de vivre mieux", a analysé Emmanuel Macron.

     

    "La tâche est devant nous"

    "C'est aussi de montrer que nous avons un chemin et que nous construisons sur chacun de ces sujets, révolution numérique, changement écologique et peur migratoire, des transitions qui permettent à chacun de trouver sa place dans la société", a-t-il ajouté. "C'est parfois plus difficile que le discours de haine, c'est parfois plus difficile que d'être contre tout, mais je pense que c'est le défi qui est le nôtre", a insisté le président de la République. "La tâche est devant nous et nous continuerons à nous y atteler sans rien céder des valeurs et des principes", a-t-il conclu.

    "C'est une question d'actions concrètes qui vont réduire les anxiétés des citoyens, démontrer que nos institutions, nos capacités en tant que société, sont là pour justement donner des opportunités, pour faire face de façon réussie aux grands défis auxquels on s'affronte", a abondé le Premier ministre canadien.

    Paris Match

    Le canadien, aussi noc que macaron !


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  • Que macron, le menteur diplômé disparaisse ... !

    Super Créa de mon ami  Stan : http://pauvrefrance.centerblog.net/


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  • Emmanuel Macron veut remplacer des hauts fonctionnaires pas assez loyaux

    REFORMES ACCÉLÉRÉES - Emmanuel Macron a demandé lors du conseil des ministres le remplacement de dirigeants d'administration centrale afin de faciliter et accélérer l'adoption de réformes.

    Emmanuel Macron veut remplacer des dirigeants d'administration centrale pour faciliter l'application de certaines réformes. Le président de la République a demandé que, dès le mois de juin, commencent à être remplacés certains dirigeants d'administration centrale en désaccord avec la politique du gouvernement. Lors du conseil des ministres, "le président de la République a souhaité  que les nominations à la tête des administrations centrales puisse refléter notre volonté" que les réformes soient "accélérées", avec "une traduction perceptible par nos concitoyens", a déclaré la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. "Il y aura probablement des annonces et des mouvements à partir de la semaine prochaine et dans le courant du mois de juin", a-t-elle ajouté. 

     

    Depuis le tout début de son quinquennat le chef de l'Etat avait annoncé  vouloir remplacer les hauts fonctionnaires réticents, à qui, selon son entourage, il reproche régulièrement de freiner ses réformes. Une forme de "spoil system" à la française, traduisez "système des dépouilles", une pratique américaine consistant à remplacer les responsables clés des administrations par des personnalités dont la loyauté est acquise au nouveau pouvoir. Mais il n'a pas jusqu'ici mené de remplacements de grande ampleur, se contentant de mettre les hauts fonctionnaires sous pression, en les faisant convoquer parfois à l'Elysée, ou en sondant les postulants avant leur nomination, selon la même source.

    "Une difficulté supplémentaire"

    "Il est évident que le déploiement des politiques publiques nécessite que les responsables des administrations centrales soient parfaitement en accord avec ces déploiements. On imagine pas que le directeur général des Finances publiques soit en désaccord avec le prélèvement à la source qu'il est supposé mettre en oeuvre. C'est une difficulté supplémentaire que l'on peut s'éviter",  a-t-elle fait valoir.

    Sibeth Ndiaye a relevé, sans vouloir préciser les ministères visés, qu'"il y a des endroits où ça ne se passe pas très bien, parce que la personne n'est pas au bon endroit au bon moment et que cela nécessite donc des changements. C'est à ce type de changement que le président a appelé le gouvernement".

    LCI Newsroom 

    C'est le roi manu qui commande, non mais !

     


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  • GE Belfort : sous le feu des critiques, Emmanuel Macron tente de rassurer

    Alors que les critiques pleuvent après l'annonce de General Electric de supprimer plus de 1.000 postes en France, le chef de l'État a tenté de rassurer en affirmant que le gouvernement allait veiller à ce que l'entreprise américaine respecte ses engagements.

     

    Le géant américain General Electric (GE) a annoncé mardi envisager la suppression de plus de 1.000 postes en France, notamment sur le site de Belfort et en région parisienne. Face à cette annonce, Emmanuel Macron a affirmé à Bruxelles que le gouvernement serait "extrêmement vigilant". 

    Après son rachat de la branche énergie d'Alstom en 2015, alors qu'Emmanuel Macron était ministre de l'intérieur, GE s'était engagé à créer un millier d'emplois nets en France. Or le groupe américain a indiqué mardi envisager jusqu'à 792 suppressions de postes dans l'entité gaz, et 252 dans celle dédiée aux fonctions supports.

    "Le gouvernement est à l'oeuvre et les engagements qui avaient été pris par General Electric devront être tenus", a déclaré pour sa part le chef de l'État à l'issue d'un sommet informel de l'Union européenne. "Nous serons extrêmement vigilants pour que tous les engagements qui ont été pris par GE soient tenus", a-t-il insisté, en affirmant "la mobilisation de tout le gouvernement pour que toutes les solutions soient trouvées". 

    Emmanuel Macron rappelé à ses promesses de 2015

    À la suite de cette annonce, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire s'est engagé mardi à préserver "l'avenir industriel de Belfort" répondant ainsi à une question du député UDI Michel Zoumkeller qui a estimé que près de "3.000 emplois directs et indirects étaient menacés" dans son département.

    "En 2015, au moment du rachat d'Alstom, on a un ministre de l'Économie qui est venu dire droit dans les yeux aux salariés du Territoire de Belfort : 'On est là, on ne vous abandonnera pas, on va créer 1.000 emplois.' Il s'appelait Emmanuel Macron", rappelle l'élu UDI Michel Zoumkeller. À l'époque, Emmanuel Macron avait multiplié les déclarations rassurantes insistant sur un objectif de "zéro licenciement chez Alstom".

    "C'est du foutage de gueule"

    Dans la classe politique, le timing - 48 heures après les élections européennes - et la portée de l'annonce ont fait réagir les oppositions. C'est "scandaleux", dénonce le Rassemblement national; "irrespectueux" juge la droite, à l'unisson du communiste Sébastien Jumel. "C'est du foutage de gueule. Bien sûr que la réponse était connue et on a attendu la fin du scrutin pour l'annoncer", regrette le député de Seine-Maritime au micro d'Europe 1.

    Du côté des Républicains, le député Ian Boucard veut faire confiance au ministre de l'Économie Bruno Le Maire. "On compte sur lui pour qu'il prenne ses responsabilités, qu'il parle très concrètement avec General Electric et qu'il nous aide à trouver les pistes de diversification. Il faut que ce soit fait très rapidement pour ne pas laisser des familles en très grande difficulté", conseille-t-il.

    Belfort n'est pas un cas isolé

    Au delà du cas Belfort, General Electric n'est pas un cas isolé. "Quand je regarde ce qu'il se passe à Blanquefort, dans la Sarthe... Il y a d'autres entreprises qui vont se retrouver en grande difficulté. Quelle est la politique industrielle du gouvernement", s'interroge le patron des députés socialistes Boris Vallaud. Sur ces dossiers, le gouvernement doit, dit-il, agir, plutôt que de se contenter de prendre acte.

    Europe 1

    Ne jamais croire ce que dit macron !


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  • Macron à Bruxelles, ou le début d’une bataille rangée en coulisses

    Emmanuel Macron est reparti à l'offensive au niveau européen en multipliant les discussions avec ses homologues, afin de construire une majorité "progressiste" au Parlement européen et placer ses alliés à la tête des institutions

    Un peu plus de 24 heures après la deuxième place de sa liste aux européennes, le président Macron sera ce mardi à Bruxelles pour une série de rencontres. Après s'être entretenu avec Angela Merkel dès dimanche soir, il a reçu lundi à dîner le chef du gouvernement espagnol socialiste Pedro Sanchez, sorti grand vainqueur du scrutin, qu'il voit comme un allié crucial sur la scène européenne. Mardi, Emmanuel Macron a même avancé l'heure de son départ pour Bruxelles pour y déjeuner avec les Premiers ministres belge Charles Michel, espagnol Pedro Sanchez, portugais Antonio Costa et néerlandais Mark Rutte. Puis il s'entretiendra avec les dirigeants du groupe de Visegrad (Slovaquie, République tchèque, Pologne, Hongrie), bastion du camp nationaliste. Objectif : tenter d'imposer son tempo à l’Europe et placer ses alliés à la tête des institutions.

     

    Un bras de fer stratégique. "Il y a un acte II en France. Il y aura un acte II en Europe" : c’est par ce type de déclarations, très volontaristes, que l’entourage du président Macron pose l’ambition du chef de l’Etat sur la scène européenne. A l’image de ce qu’il a fait en France, Emmanuel Macron veut surfer sur la recomposition du paysage à Bruxelles. "Il faut acter la nouvelle situation politique après les élections", explique un conseiller du président. Les deux grands partis historiques, qui se partageaient jusqu’à présent le pouvoir, ont perdu du terrain. Ils restent puissants mais les libéraux, dont les voix seront désormais nécessaires pour obtenir une majorité, veulent leur part du gâteau.

    Emmanuel Macron va donc plaider aujourd’hui pour que les postes importants, comme la présidence de la Commission ou du Parlement, ne soient plus automatiquement attribués au PPE ou au SD. "Il n’y a pas un droit éternel", souffle un proche du président français. C’est un bras de fer stratégique auquel se livre l’Elysée, et rien n’indique qu’il y parviendra. Car s’il a des alliés en Europe, Emmanuel Macron n’a pas toujours su convaincre ses partenaires européens.

    Europe 1


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