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  • Quand le mari de Brigitte Macron a découvert sa liaison ...

    Quand le mari de Brigitte Macron a découvert sa liaison ...

    Voir sa femme le quitter pour un ado n'effleurait pas André-Louis Auzière. Jusqu'au jour où Brigitte a croisé Emmanuel Macron...

     

    « Quoi que vous fassiez, je vous épouserai ! » En 1994, c'est un Emmanuel Macron de 17 ans qui faisait cette promesse à celle qui allait devenir sa femme treize ans plus tard. Depuis de longs mois déjà, il vit un amour secret avec sa professeur de théâtre. Et ses parents ont beau avoir décidé de l'envoyer faire sa terminale au prestigieux lycée parisien Henri IV, loin d'Amiens et de Brigitte Auzière, l'adolescent le jure : il ne l'oubliera pas, et elle lui dira un jour « oui » devant témoins. Sauf que si elle a trois enfants, et vingt-quatre ans de plus que lui, l'enseignante est surtout très très mariée ! Et celui qui partage alors sa vie, qu'elle a épousé vingt ans plus tôt, ne se doute pas de ce qui se trame, comme viennent de le raconter nos confrères du Daily Mail. Le banquier ne se méfie en effet pas du lycéen, habitué qu'il est à voir les élèves de sa femme dîner chez  lui le vendredi soir, porteurs de fleurs ou d'une bonne bouteille

    De quoi rendre la découverte de leur liaison extrêmement violente. « Il a quitté leur foyer » explique au quotidien anglais Benoît Delespierre, journaliste au Courrier Picard local. Un homme profondément blessé, comme le confirme Sylvie Bommel. Selon cette journaliste qui a travaillé sur l'histoire des Macron, il sera tellement affecté par la rupture qu'il n'assistera même pas à l'enterrement de sa propre mère, de peur d'y croiser son ex-femme ! « Il ne voulait plus se montrer après ce qui lui était arrivé » analyse-t-elle. « Cela a dû être un choc terrible d'être quitté pour quelqu'un d'aussi jeune. »

     

    "Cela a été un immense scandale"

    Et si les enfants de Brigitte - Sébastien, Laurence et Tiphaine - sont aujourd'hui très proches du candidat, cette histoire atypique ne réjouira pas non plus le reste de son clan. Il faut dire que les Trogneux sont une célèbre famille de pâtissiers, connue et respectée du tout-Amiens ! « Cela a été un immense scandale » reprend Benoît Delespierre. « En toute franchise, ils n'aiment pas vraiment en parler. Tout cela les a énormément embarrassés. Son père Jean était furieux. » Tout comme l'un de ses frères, en surprenant le couple clandestin lors d'un rendez-vous secret au bord d'une piscine... Des blessures dont la potentielle Première dame mesure aujourd'hui les conséquences. « L'amour a tout emporté sur son passage et m'a conduite au divorce » expliquait-elle à Paris Match en 2016. « Impossible de lui résister. » Comme son ex-mari l'a très douloureusement éprouvé... 

    Closer

    Faut vraiment être tordu et sans morale pour faire divorcer une femme mariée avec trois enfants.

    Mais on a vu que CMOILECHEF est capable de tout !


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  • Budget des armées: la faute politique de Macron?

    Le recadrage public du chef d’état-major des armées le 14 juillet risque de laisser des traces durables chez les militaires. D’autant que la question budgétaire est loin d’être réglée par la hausse du budget défense prévue en 2018.

    Les premiers pas de chef des armées étaient pourtant réussis. En remontant les Champs-Élysées dans un véhicule militaire le jour de son entrée en fonction, en rendant immédiatement visite aux soldats français de l’opération Barkhane, en visitant de longues heures les stands de l’armée et des industriels de défense du salon du Bourget, en embarquant dans un sous-marin lanceur d’engin, force photos martiales à la clé, en martelant qu’il tiendrait l’objectif d’un budget de 50 milliards d’euros en 2025 (32,7 milliards aujourd’hui), Emmanuel Macron avait signifié aux armées qu’il entendait bien faire de la défense une priorité stratégique et financière. "Je juge que cet effort est indispensable, mieux, qu’il est urgent. Nous ne pouvons pas attendre", assurait ainsi le candidat Macron dans son discours défense du 18 mars.

    Et puis, ce 13 juillet au soir dans les jardins de l’hôtel de Brienne, le bel édifice s’effondre. Dans un discours qui a provoqué un profond sentiment de malaise dans l’assistance, Emmanuel Macron ne se contente pas de confirmer la coupe de 850 millions d’euros dans le budget militaire 2017 décidée par Bercy. Il en profite aussi pour dézinguer le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers, dont le rugueux discours auprès de la commission de défense de l’Assemblée nationale avait fuité la veille dans la Tribune et Challenges. "Je considère qu'il n'est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique", assène-t-il. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire."

     

    La majorité LRM se fendille

    Résultat: un chef d’état-major dont on ne sait pas s’il poursuivra sa mission alors que la France est en guerre sur plusieurs fronts, des militaires durablement braqués, et des premières failles dans la majorité LRM, avec les critiques publiques du président de la commission de défense de l’Assemblée Jean-Jacques Bridey et des députés Gwendal Rouillard et Jean-Charles Larsonneur. En clair, la sortie présidentielle ressemble bien à une faute politique, après des premiers pas régaliens réussis, aussi bien sur la défense que sur la diplomatie.

    Pourquoi? Parce qu'à l’évidence, ce soufflet public à destination du CEMA n’était pas nécessaire. Pierre de Villiers n’a pas enfreint le devoir de réserve: il était auditionné à huis clos devant la commission de la défense de l’Assemblée nationale, et n’a fait que répéter, certes de façon un peu rugueuse, le discours qu’il tient depuis des années. La presse a fait son travail en dévoilant une partie du contenu de cette audition, sachant que le compte-rendu final des discussions sera, comme toujours, abondamment caviardé. On ne parle pas là de données sensibles liées au secret défense, mais bien d’un débat sur le budget des armées. On voit mal pourquoi il serait "indigne" de le porter sur la place publique. La colère présidentielle sur les industriels de défense, qui s'est fait jour dans une interview au JDD, laisse aussi circonspect: ils ont le droit de donner leur avis, tout comme le gouvernement a le droit de leur dire non.

     

    50 milliards, coût du modèle d'armée 

    Au-delà de faire porter 20% de l’effort d’économies du gouvernement sur un ministère des armées pourtant défini comme prioritaire, la manière interroge également. Pour beaucoup de militaires, la sortie présidentielle a sonné comme une sorte d’engueulade paternaliste adressée à un enfant jugé trop turbulent. Or le budget de la défense n’est pas un cadeau fait aux militaires: c’est le prix à payer pour le modèle d’armée défini par le dernier Livre Blanc sur la défense. De même, l’objectif de 2% du PIB en 2025, ou 50 milliards d’euros pour les armées, n’est pas un mantra sorti de nulle part. C’est l’estimation, qui vaut ce qu’elle vaut, du coût d’une armée qui conserve ce modèle complet: une force de dissuasion crédible, une capacité à entrer en premier sur un théâtre d’opérations, des équipements au niveau, des effectifs bien entraînés en nombre suffisant.

    Réduire le différend entre le chef des armées et le chef d’état-major à une simple querelle de chiffres, voire d’egos, revient à occulter l’essentiel. L’armée française arrive aujourd’hui au bout de ses forces, entre des engagements extérieurs qui dépassent allègrement le "contrat opérationnel" fixé par le Livre blanc, une opération Sentinelle qui épuise les forces, et le fait que les derniers arbitrages de François Hollande en conseil de défense, dont le coût est estimé à 2,2 milliards d’euros en 2018 et 2019, ne sont pas financés. Les soldats français qui rôtissent par 50 degrés dans des blindés VAB hors d’âge au Mali, et qui cumulent plus de 250 jours d’engagement par an loin de leur garnison et de leurs familles, doivent rire jaune quand ils entendent le terme "effort" seriné sur tous les tons par l’exécutif. C’est dans ce contexte qu’il faut analyser la colère de Pierre de Villiers face aux députés.

     

    Bricolage de Bercy

    Sur le fond de l’affaire, faire payer aux armées le surcoût des opérations extérieures (1,3 milliard d’euros, dont 450 millions seulement budgétés en loi de finances) n’est pas seulement contraire à la loi de programmation militaire 2014-2019, dont l’article 4 prévoit explicitement un financement interministériel. Le choix est aussi contestable au plan politique: c’est bien l’exécutif qui envoie les forces en opérations. Il doit donc en accepter le prix: en cas de conflit majeur nécessitant une projection massive de troupes (Europe de l’Est, Moyen-Orient…), pour un coût de 2 ou 3 milliards d’euros, imagine-t-on une ponction équivalente sur le budget équipements de l’armée la même année? Le fait même de poser la question donne la réponse.

    Intégrer les surcoûts OPEX dans le budget des armées, comme le préconise la Cour des comptes, est évidemment une piste à étudier. Mais il faudrait organiser cette réforme majeure de façon sérieuse, en débloquant le budget nécessaire dès la loi de finances initiales. L’inverse de la démarche adoptée par Bercy, un bricolage en milieu d’année qui contredit la LPM actuelle et aboutit à des coupes sur le programme 146 du Budget (équipements). Cette improvisation laisse penser que ce choix n’est pas dicté par une stratégie réfléchie, mais bien par un de ces coups de rabot qu’affectionnent les grands argentiers de Bercy.

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    Une hausse du budget 2018 à relativiser

    L’augmentation du budget de défense à 34,2 milliards d’euros annoncée par Emmanuel Macron pour 2018 est certes un signal positif. Mais ce budget devra probablement honorer les 850 millions d’euros de commandes reportées cette année… ce qui pourrait déjà diviser par deux l’effort de 1,5 milliard d’euros revendiqué par l’Élysée. Il faudra aussi s’assurer que les crédits gelés sur le budget 2017 seront bien libérés à temps pour être utilisés, sauf à continuer de repousser inexorablement la «bosse» du financement de la défense. Sachant que financièrement, le plus dur est à venir: pour tenir l’objectif présidentiel, le budget défense devra passer de 34,2 milliards d’euros en 2018 à 50 milliards en 2025. Soit une hausse annuelle moyenne de 2,4 milliards d’euros... sans gels, surgels et coupes claires pour les menacer.

    Challenges


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  • Privés d'emplois familiaux, les députés s'agacent du statut promis à Brigitte Macron

    Des députés de droite comme de gauche dénoncent une incohérence de l'exécutif, alors que la loi s'apprête à interdire le recours aux emplois familiaux à l'Assemblée Nationale.

    «Faites ce que je dis mais pas ce que je fais!», enrage sur Twitter ce mardi l'ancien ministre et député LR Thierry Mariani. En cause, le statut et le budget dont devrait bientôt disposer la première dame Brigitte Macron, comme l'avait annoncé son époux de président. Une disposition inédite, et qui vise à plus de transparence, mais qui intervient «au même moment où l'on fait interdire les “emplois familiaux” au Parlement», fustige le fondateur de la Droite Populaire. Et l'ex-représentant des Français de l'Étranger n'est visiblement pas le seul à dénoncer ce qui apparaît comme une contradiction, si ce n'est une injustice.

    À gauche également, la perspective de voir officialisé le rôle de Brigitte Macron irrite. Invité ce matin de l'émission Territoires d'infos sur Sud Radio - Public Sénat, le député socialiste Luc Carvounas relève:«Dans l'histoire des couples présidentiels, les premières dames ont toujours eu des activités bénévoles». «Je ne vois pas pourquoi la femme du chef de l'État aurait un budget sur de l'argent public. On est en train de nous dire qu'il faut recruter des centaines d'administrateurs à l'Assemblée pour contrôler tous nos tickets de caisse, et on va allouer un budget à la femme du chef de l'État, je ne suis pas d'accord», s'agace encore le maire d'Alfortville (94). Un sentiment d'incohérence également dénoncé du côté de la gauche radicale, comme l'illustre le député Eric Coquerel. «Brigitte Macron serait donc une collaboratrice. Pourtant on va interdire aux députés d'employer leur famille non?», s'interroge-t-il sur Twitter.

     

    Déjà près de 200 courriers quotidiens

    L'officialisation du statut de Brigitte Macron n'est pourtant pas une surprise. Emmanuel Macron avait promis de clarifier les fonctions de son épouse, afin de rompre avec le flou qui prévalait jusqu'ici pour le statut des conjointes des chefs d'État français. Elle dispose actuellement d'une équipe de deux à trois collaborateurs et de deux secrétaires. Deux agents de sécurité assurent par ailleurs sa protection. Très sollicitée par courrier par les Français, son cabinet indiquait il y a peu au Figaro qu'elle reçoit près de 200 lettres quotidiennes. Si les fonctions précises qui seront attribuées à Brigitte Macron ne seront connues qu'après l'été, on sait déjà que la première dame souhaite agir en faveur de la scolarisation des enfants hospitalisés et pour soulager les difficultés rencontrées par les personnes handicapées.

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    En plus d'une équipe, la première dame aura donc un budget pour le fonctionnement de ses activités et la rémunération de ses collaborateurs.....

    Le Figaro

    Je me demande vraiment ce que les françaises ou/et les français peuvent écrire à Brizitte !!!

    Les personnes handicapées, ça doit dépendre du ministère de la santé ! 


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    Après l'armée, c'est au tour des industriels de l'armement de signifier leur désaccord avec le gouvernement, alors que celui-ci demande un effort financier de 850 millions d'euros, portant sur le matériel en opération extérieure des forces françaises.

    Alors que les tensions sont toujours vives entre Emmanuel Macron et Pierre de Villiers, le chef d'état-major des armées, une nouvelle force compte s'immiscer dans le bras de fer entre l'Élysée et l'Armée. Les industriels de la défense, ont fait part de leur mécontentement lors du discours du président de la République aux armées, la veille du défilé militaire du 14-juillet, alors que le gouvernement demande aux militaires un effort financier de 850 millions d'euros pour leurs programmes d'équipements en opération extérieure.

    Réunis à l'hôtel de Brienne, Macron a recadré le général Pierre de Villiers, rappelant les liens hiérarchiques qui les unissent: "J’ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir. Et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire", martelait le chef de l'état.

    Le matériel militaire première cible des coupes

     

    Un discours entendu par les industriels de l'armement, comme nous l'apprend L'Opinion. Certains ont préféré couper court à la sauterie, s'abstenant d'applaudir le discours du président, et préférant quitter immédiatement l'hôtel de Brienne, sans participer à la garden-party. Car l'effort financier demandé par l'Élysée portera sur le matériel militaire, ne pouvant rogner sur les soldes ni mettre fin d'un coup sec aux missions en cours (Barkhane au Sahel, Chammal en Irak et en Syrie, ou encore Sentinelle sur le territoire national), obligeant l'armée à assumer seule le surcoût des opérations extérieures.

     

    "Il a été demandé à tous les ministères de faire des efforts y compris au ministère des Armées (...) Il y a la possibilité de décaler quelques commandes sur du gros matériel et c'est pour ça que nous avons identifié 850 millions d'euros", assurait Christophe Castaner jeudi sur RMC-BFMTV.

     

    Une somme colossale pour l'armée, alors que le maintien en condition opérationnelle d'un char Leclerc coûte 20.000 euros par semaine, et qu'un seul hélicoptère d'attaque "Tigre" sur quatre est "disponible". Une situation tendue à laquelle l'Élysée tentera de trouver une solution vendredi, lorsque Emmanuel Macron recevra le général de Villiers.

    BFM.TV


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  • Emmanuel Macron : voilà comment les américains ont décidé de surnommer notre Président

    Jamais un président français n'aura peut-être suscité autant de curiosité aux États-Unis. Depuis son élection, Emmanuel Macron ne cesse d'alimenter les conversations de l'autre côté de l'Atlantique où il a même été comparé à l'agent 007 !

    La macronmania continue de battre son plein au pays de l'Oncle Sam et celle-ci n'est manifestement pas prête de s'arrêter. Depuis qu'il a pris ses fonctions à l'Élysée, le président Macron ne cesse en effet de faire parler de lui grâce à ses actions très médiatisées. 

    Non content d'avoir défié Donald Trump par une poignée de main virile, puis en invitant les scientifiques américains à travailler en France après le retrait des États-Unis des accords sur le climat, le président a poursuivi son action en mode offensive.

    "Mon nom est Macron. Emmanuel Macron" 

    Lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine à Versailles, Emmanuel Macron avait en effet surpris tout le monde en n'hésitant pas à dire ses quatre vérités au chef du Kremlin à propos de dossiers sensibles. De quoi étonner les américains, surpris par ce jeune président qui semble vouloir à lui seul rétablir l'ordre du monde. Récemment, c'est une photo du président français qui a émoustillé les internautes.

    En visite à bord du sous-marin nucléaire "Le Terrible" le 4 juillet dernier, Emmanuel Macron s'est laissé photographier tandis que celui-ci était hélitreuillé tel un soldat en mission vers le navire de guerre.

    Un cliché qui n'a pas manqué d'être beaucoup commenté par les américains qui ont immédiatement comparé le chef de l'État... à James Bond ! "Mon nom est Macron. Emmanuel Macron", s'est amusé à poster un internaute sur Twitter en faisant référence à la célèbre phrase de l'agent 007.

    "À quel point ce mec est-il hardcore? Atterrir sur un sous-marin depuis un hélicoptère? C'est résolument la spécialité de James Bond", s'est demandé cet autre twittos. "Prochainement: le président se pose sur la Station spatiale internationale et poste un selfie sur Snapchat", a plaisanté encore une autre personne.

    Emmanuel Macron, super-héros ? Voilà un sujet qui n'a pas fini de distraire les internautes sur la Toile !

    Gentside

    Il se prend pour un super héros mais il en est loin. Il a un ego surdimensionné !


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  • La toute première mission officielle de Brigitte Macron en tant que première dame

    Brizitte s'habille comme une gamine ! Ridicule à son âge avec ses pantalons étroits et ses talons ! Sans oublier sa coiffure !

    C'était sa première mission en tant que première dame. Brigitte Macron a participé jeudi à la concertation du 4e plan autisme et a accueilli des enfants à l'Élysée. L'épouse du président ne souhaite pas rester dans l'ombre pendant les cinq prochaines années.

    LIEN article :

    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-toute-premi%c3%a8re-mission-officielle-de-brigitte-macron-en-tant-que-premi%c3%a8re-dame/ar-BBDWdfz?li=BBoJIji

     

    Vous verrez que BFM.TV passe de la pommade à Brizitte !

    Pas étonnant quand on sait qui est derrière BFM.TV !

    Elle a beaucoup de "personnel" mais qui les paie ?

    Goûts de luxe de Brizitte :

    https://www.youtube.com/watch?v=elv_YYvNQBA


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  • Poutine prolonge le boycott des fruits européens

    Le Kremlin réplique à la prolongation des sanctions de l'Union européenne pour dénoncer l'occupation de la Crimée.

    Œil pour œil… Vladimir Poutine a signé un oukase vendredi pour prolonger jusqu'au 31 décembre 2018 l'embargo russe contre les produits alimentaires européens. Le maître du Kremlin réplique ainsi à la prolongation des sanctions, le 22 juin dernier, par l'Union européenne contre la Russie, pour dénoncer l'occupation de la Crimée. «La France ne reconnaîtra pas l'annexion de la Crimée», a clairement déclaré Emmanuel Macron lundi dernier, en recevant à l'Élysée le président ukrainien, Petro Porochenko. Les sanctions européennes ciblent cinq banques publiques russes et les compagnies pétrolières Rosneft, Transneft et Gazprom Neft.

    En retour, la Russie s'en était prise, il y a trois ans, au secteur agricole européen. Les producteurs de fruits en particulier avaient été pénalisés. La Russie importait alors 750.000 tonnes de pommes européennes. Lorsque l'embargo a été décrété, les producteurs italiens et polonais ont cassé leurs prix, de peur de ne pas écouler leur production. Ce qui a fait souffrir le secteur en France. Ce dernier a tenté d'ouvrir de nouveaux débouchés dans des pays émergents à forte croissance, en particulier la Chine.

    Les autorités russes ont de leur côté essayé de stimuler les productions agricoles locales, non sans succès. Ce qui n'empêche pas les Polonais de poursuivre leurs ventes de pommes à la Russie, rapportent des médias russes. Pour contourner l'embargo, ils maquillent leur production en pommes de Biélorussie, pays coincé entre la Pologne et la Russie.

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    La Commission européenne a dès vendredi prolongé, jusqu'en juin 2018, des mesures d'aides qui avaient été mises en place pour soutenir les agriculteurs victimes de l'embargo russe. L'enveloppe de cette aide exceptionnelle se monte à 70 millions d'euros.

    Le Figao

    Macron avec son copain Trump veulent enclencher une troisième guerre mondiale.

    Ce qu'il est con ce tout petit macaron !


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  • Macron: pourquoi sa déclaration de revenus et de patrimoine suscite la polémique

    L'association Anticor a annoncé lundi avoir saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique pour lui demander de vérifier la déclaration de revenus et de patrimoine d'Emmanuel Macron. L'écart entre ses revenus et sa fortune déclarée pose notamment question.

    Le contexte

    L'association Anticor - qui a pour but de promouvoir l'éthique en politique et de lutter contre la corruption - a décidé de saisir la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) - une autorité administrative indépendante chargée de promouvoir la probité et l'exemplarité des responsables publics. L'objet de cette saisie? La déclaration d'intérêts et de patrimoine d'Emmanuel Macron, signée le 24 octobre 2014.

    Dans une lettre datée du 14 février 2017, Anticor demande à la HATVP de vérifier «le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration de patrimoine de M. Macron». Les trois citoyens qui ont saisi la HATVP - via Anticor - sont Paul Mumbach (candidat des maires en colère à la présidentielle), Jean-Philippe Allenbach (président du Mouvement Franche-Comté) et Serge Grass (président de l'Union Civique des Contribuables Citoyens).

    Les parlementaires et membres du gouvernement ont l'obligation de déclarer leur situation patrimoniale à la HATVP au début et à la fin de leurs fonctions ou de leur mandat. La déclaration d'intérêts est publiée uniquement au début de la prise de fonctions ou de mandat.

    Un écart considérable entre les revenus et la fortune déclarée d'Emmanuel Macron

    Dans sa déclaration d'intérêts, signée le 24 octobre 2014, Emmanuel Macron indique avoir perçu, comme banquier à la banque Rothschild puis comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République, «3,3 millions d'euros de revenus avant impôts», de 2009 jusqu'à son entrée au gouvernement comme ministre de l'Economie en août 2014, selon un communiqué d'Anticor. Il a touché notamment, pour ses activités dans la banque d'affaires, «2,8 millions d'euros» entre 2009 et sa nomination en mai 2012 au secrétariat général de la présidence sous François Hollande.

    Dans sa déclaration de patrimoine, signée le même jour, le candidat d'En marche! avait fait état d'un patrimoine de «1,2 million d'euros et d'un endettement de 1 million d'euros», «soit un patrimoine net de seulement 200.000 euros», de quoi susciter des «interrogations» selon Anticor.

    L'association anticorruption souligne un «manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés» et s'interroge sur «la sincérité du patrimoine déclaré».

    Trois zones d'ombre

    Dans sa lettre adressée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, Anticor soulève trois questions principales:

    1) «Comment peut-il se faire qu'après avoir eu en 2010-2013 des revenus supérieurs à 3.000 000 €, sa fortune déclarée en 2014 n'ait été que de 156.160 €?»

    2) «Comment peut-il se faire qu'il n'ait eu en 2014 que 56.254,41 € sur son compte courant alors que plus de 3.000.000 € y avaient été crédités durant les trois années précédentes?»

    3) «Enfin, où est passé le portefeuille lui ayant permis de toucher 561.582 € de revenus mobiliers en 2011-2012, car il n'apparaît pas dans sa déclaration de patrimoine?»

    Des incohérences et des «bizarreries»

    Contactés par Le Figaro, deux avocats fiscalistes ont accepté de se pencher sur les questions soulevées par Anticor. Tous deux relèvent des incohérences et des «bizarreries» dans la déclaration d'intérêts d'Emmanuel Macron.

    Sur les 3 millions d'euros qu'il a gagnés entre 2010 et 2013, Emmanuel Macron a certes payé des impôts. «Sur les 3 millions, environ 1,4 million est parti en impôts», estime l'avocat fiscaliste Stéphane de Lassus. En théorie, il reste donc 1,6 million d'euros à Emmanuel Macron. Bien loin des 156.160 euros qu'il a déclarés. «Au bout du compte, il apparaît en effet comme très pauvre. Ce n'est pas très clair et c'est quand même bizarre d'avoir aussi peu», estime Stéphane de Lassus. Emmanuel Macron a souscrit un prêt de 350.000€ (en novembre 2011) pour faire des travaux dans la résidence secondaire de sa femme puis un autre prêt de 600.000€ (en septembre 2012) pour refinancer le prêt d'achat de sa résidence principale. En souscrivant ces prêts, il n'a donc pas «puisé» dans les 1,6 million qu'il lui restait. «Où est donc passé l'argent restant?», s'interroge Stéphane de Lassus.

    Même son de cloche chez Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste et président de l'IREF (Institut de recherches économiques et fiscales): «Je pense qu'il y a un loup. On ne peut rien à dire avec certitude mais c'est incohérent et il n'est pas clair», explique-t-il. Avant d'ironiser: «Peut-être qu'il a tout dépensé mais alors il faut beaucoup dépenser!». Jean-Philippe Delsol précise: «Il peut aussi avoir tout économisé mais dans ce cas-là, ça devrait figurer dans sa déclaration». Selon les deux avocats, ces incohérences devraient déclencher un contrôle de l'administration fiscale.

    Concernant les revenus de capitaux mobiliers qu'il a perçus (561.582 euros au total), les deux avocats estiment que ce sont probablement des distributions de dividendes de la banque Rothschild. Cette forme de rémunération étant souvent utilisée dans le secteur bancaire.

    La Haute autorité «n'a pas eu à faire d'observations» jusque-là

    «La déclaration de patrimoine d'Emmanuel Macron a été contrôlée à deux reprises en 2014, puis en 2016 (à son départ du gouvernement, NDLR), avant publication par la HATVP qui n'a pas eu à faire d'observations», a indiqué à l'Agence France-Presse une source proche du dossier.

    Dans un entretien à La Croix, paru jeudi 12 mars, Emmanuel Macron s'était expliqué sur cette différence entre le patrimoine déclaré et ses revenus perçus. «Comme banquier d'affaires, j'avais le statut d'indépendant. J'ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l'impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts!», avait-t-il notamment fait valoir. Il évoquait également des travaux dans la maison de famille de son épouse, «partiellement financés par des emprunts bancaires qui ont tous été déclarés, en 2011 et 2012», selon les mots du candidat.

    Le Figaro.fr - Le Scan Eco - 15 03 2017

    Cela n'a pas posé de problèmes aux couillons de français qui ont voté pour lui.

    Tout a été trouvé normal !

    Imaginez si cela avait été quelqu'un du FN !!!


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