• La robe que Brigitte Macron portait à New York n’a pas fait l’unanimité

    La robe que Brigitte Macron portait à New York n’a pas fait l’unanimité

    Brizitte a demandé une robe Vuitton qui marque bien ses seins ! Elle avait peur qu'on ne les voit pas comme ses jambes ! Cette mémé est vraiment ridicule avec tout son maquillage et ses mini jupes ! Elle n'a plus 30 ans, il faut qu'elle assume ! Fallait pas épouser un petit garçon du même âge que ses enfants!

    Femme Actuelle : http://photo.femmeactuelle.fr/la-robe-que-brigitte-macron-portait-a-new-york-n-a-pas-fait-l-unanimite-25677#brigitte-macron-a-new-york-le-19-septembre-dans-une-robe-louis-vuitton-443958


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  • Macron a tous les droits, pas question de fouiller dans son passé ! la part d'ombre  !

    Ajoutée le 10 mars 2017 (RAPPEL)

    Extrait de TVLibertés : https://www.youtube.com/watch?v=vOu-t...
    Les medias nous cachent-ils des informations sur Emmanuel Macron… C’est en tout cas l’impression que l’on a si l’on compare avec le déferlement de boules puantes sur les candidats Fillon et Le Pen. Pourtant, Emmanuel Macron n’est pas exempt de tout soupçon… bien au contraire.

    C’est en 2008, 4 ans après sa sortie de l’ENA, qu’Emmanuel Macron rejoint la banque Rothschild. En pleine crise financière, celui qui n’est alors âgé que d’une petite trentaine d’années fait office de jeune premier, il est surnommé “le Mozart de la Finance”. En deux ans à peine, Macron devient associé-gérant de la banque familiale… une ascension fulgurante. En 2012, le jeune carnassier rencontre le patron de Nestlé, Peter Brabeck, lequel le charge de gérer des laits infantiles du laboratoire Pfizer. La transaction s’élève à 9 milliards d’euros. Avec ce coup, Macron touche le gros lot…

    Pendant ce temps, Macron fait aussi dans le bénévolat… Il conseille dans ce cadre la Société des Rédacteurs du Monde quand le trio Bergé, Pigasse, Niel s’apprête à racheter le quotidien. Macron sera ensuite suspecté d’avoir fait du favoritisme pour le groupe espagnol Prisa, qu’il conseillera un an plus tard dans un autre affaire. Pendant ce temps, Macron aurait également été vu avec Alain Minc, président du conseil de surveillance du Monde à cette époque.

    En août 2014, le jeune premier fait son entrée à Bercy et déclare donc son patrimoine. Surprise, il s’élève à 156 000 euros. Un appartement, deux assurances-vies, une voiture et surtout une dette de près d’un million d’euros… Le total restant est étonnamment faible et contraste avec les 3,3 millions que Macron aurait perçu entre 2009 et 2014… Son porte-parole Sylvain Fort balaie les interrogations en expliquant que Macron aime dépenser de l’argent… Un peu court comme argumentation. C’est d’ailleurs pour cette raison que Paul Mumbach, candidats des Maires en colère, Jean-Philippe Allenbach, président du mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l’Union civique des Contribuables Citoyens ont alerté la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Politique… sans grand succès.

    En poste comme ministre de l’Economie, Macron a également mené la grande vie. En huit mois, il aurait dépensé 120 000 euros en frais de bouche pour rencontrer des personnalités influentes… sans doute dans le but de poser les premiers jalons de sa candidature. Pendant son exercice, les choix et décisions de Macron seraient également à scruter de près. Alors que son prédécesseur Arnaud Montebourg a toujours tenu bon face à General Electrics, Macron se dit dès son activité de secrétaire de l’Elysée, favorable aux rachats d’Alstom… Quand il pose ses valises à Bercy, la vente est consommée. Les conséquences sont simples : plus de 2 milliers de personnes restent sur le carreau, sans boulot.

    Pour finir, toujours bercé dans l’argent, Emmanuel Macron fait apparaître des comptes bien modestes pour son mouvement. N’étant pas un parti, En Marche ne bénéficiera pas des dotations de l’Etat, pourtant, son budget de campagne est fixé à 17,5 millions. L’équipe de campagne estime que les dons dépassent aujourd’hui les 6,5 millions, et le candidat lui-même devrait faire un emprunt de 8 millions sur ses deniers personnels. Une organisation qui nous ferait presque pleurer. D’ailleurs, Macron se plaît à répéter à qui veut l’entendre qu’aucune entreprise ne finance son mouvement, conformément à la loi… pourtant, de récentes informations laisseraient entendre que les choses sont moins claires… En effet, le Mozart de la Finance n’a pas oublié ses pères de chez Rothschild et l’entreprise “familiale” n’aurait pas hésité à donner un coup de main au fils prodige. La direction de la banque aurait envoyé un message à une sélection dorée de banquiers d’affaires parisiens pour organiser un cocktail avec Emmanuel Macron… Le message était d’ailleurs assorti d’une demande de confidentialité… Tu m’étonnes… L’afterwork sur les Champs Elysées des élites financières a quand même des sacrées allures de levée de fonds… Mais bien sûr, rien n’est avéré… Et les medias sont trop occupés à creuser d’autres affaires… moins importantes certes… mais sans doute plus en accord avec leur direction.

    Macron, un beau menteur magouilleur ! Et il y a des français assez cons qui ont voté pour lui !


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  • Réformes: Macron ne veut rien céder "ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes"

    Le président de la République a, à nouveau, estimé que la France n'était pas "un pays qui se réforme".

    En déplacement à Athènes ce vendredi, Emmanuel Macron a assumé ses propos polémiques tenus fin août sur les difficultés à réformer la France. S'exprimant devant la communauté française à l'école française d'Athènes, le Président faisait référence à ses déclarations du 24 août à Bucarest. Il avait alors déclaré: "La France n'est pas réformable" et "les Français détestent les réformes."

    "Je l'ai souvent dit et je le disais il y a quelques semaines en Roumanie. D'aucuns faisaient semblant de découvrir cette forme de provocation que j'assume. La France n'est pas un pays qui se réforme", a-t-il déclaré au second jour de sa visite d'État en Grèce. "Il ne se réforme pas (...) parce qu'on se cabre, on résiste, on contourne. Nous sommes ainsi faits", a-t-il martelé.

    Fini les réformes, place aux "transformations" !

    Pour Emmanuel Macron, citant notamment sa politique en matière du droit du travail, l'heure n'est de toute façon plus aux réformes, "mais à une transformation profonde" de la France, "Nous allons le faire sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens", a-t-il ajouté.

    "Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. Et je vous demande d'avoir, chaque jour, la même détermination", a conclu le président français en s'adressant à ses concitoyens réunis dans le jardin de l'école française.

    Des déclarations qui sonnent comme un avertissement avant une série de manifestations contre la réforme du Code du travail. La CGT appelle à la mobilisation le 12 septembre et la France insoumise le 23. Ce vendredi, le syndicat dirigé par Philippe Martinez a annoncé qu'il prévoyait une journée de mobilisation supplémentaire entre ces deux dates, le 21 septembre.

    Emmanuel Macron, actuellement en baisse dans les sondages, devait terminer dans l'après-midi sa visite en Grèce, où il a plaidé pour une "refondation démocratique" de l'Europe et a appelé les groupes français à investir en Grèce en profitant du retour de la croissance.

    BFM.TV


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    Pétition :   https://www.damocles.co/sos-armee/petition/

     


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  • Jupiter à l'Élysée, la stratégie de Macron s'enraye déjà

    Le système de gouvernement mis au point par le chef de l’État est plein de vices de forme. Trop centralisé, mal équilibré, il est surtout sans amortisseurs. Résultat, il a suffi de quelques nids de poules, cet été, pour qu’à l’ivresse des premiers pas succède la hantise d’une rupture durable avec l’opinion sur fond de polémiques.

    Quelque chose ne tourne plus très rond dans le système Macron. Les sondages qui piquent subitement du nez disent moins un désamour passager qu’une manière de déception devant un pouvoir devenu banalement comparable à ce avec quoi il était censé rompre. Dieu que le Président était fort et joli au temps des premiers agissements! Trois mois ont passé et le voilà déjà usé. On croyait au miracle. On soupçonne désormais le mirage. Crise de croissance, comme le disent aujourd’hui les affidés du Château? S’il est vrai qu’en politique aussi, on apprend en marchant, il est rare cependant qu’on désapprenne en avançant. L’amateur qui devient professionnel, ça arrive. Le professionnel qui redevient soudain amateur, c’est plus original.

    Les mêmes expliquent donc que ce coup de mou estival n’est rien d’autre que la rançon naturelle d’une activité réformatrice qui, en bousculant les habitudes, ravivent nécessairement les plaies d’une société trop longtemps abandonnée à la triste médecine des soins palliatifs. Les réveils sont toujours douloureux, mais par définition, tout cela n’a qu’un temps. Après la pluie, le beau temps… Vieille rengaine des gouvernants enlisés qui, en l’espèce, ne vaut rien. Au-delà des mots, de quelle réforme tangible ce pouvoir qui débute est-il aujourd’hui le nom?

     

    L'échec du "en même temps"

     

    S’il ne paye pas le prix de ce qu’il fait, hormis les coups de menton et de rabot, faut-il croire qu’il règle par avance la facture de ce qu’il a annoncé? C’est possible, mais là encore faudrait-il que son programme d’action ait un minimum de cohérence, faute de quoi c’est la confiance qui immanquablement s’évapore. Or qui peut dire quelle est concrètement la ligne – «le sens», comme dit le Président – d’une équipe qui promet «en même temps», et plus souvent d’ailleurs à contretemps, l’effort et le réconfort, les roses du renouveau et les épines d’une rigueur véritable sur fond d’une bienveillance prétendument retrouvée et d’une gouvernance au fond un brin pète-sec?

    Ces réglages-là sont l’essence même de la politique dès lors qu’elle passe de la phase de conquête à celle de l’exercice des responsabilités. Pour réussir cette transsubstantiation ô combien périlleuse, le système ainsi mis en place ne doit souffrir d’aucun vice de forme. C’est pourtant là que le macronisme présidentiel se révèle le plus fragile. Le vice, si on ose dire, est à tous les étages. Ce qui apparaît subitement n’est pas accidentel. C’est la rançon originale dans ses fondements, mais tristement banale dans ses effets d’une longue suite de dysfonctionnements qui ne préjugent de rien de bon pour la suite tant il est vrai qu’on ne répare pas d’un claquement de doigts ce qui a été installé avec autant de soin et qui se révèle à l’usage aussi peu performant.

    La banalité transformée en insincérité

     

    Commençons par le haut. L’erreur de Macron est de se vouloir à la fois jupitérien et hyper-président. Ce sont là des rôles contradictoires. Jupiter, c’est la surprise, le mystère, la rareté dans une forme d’arythmie. On le craint d’autant plus qu’on ne le voit pas venir. Qu’importe qu’il roupille au sommet de l’Olympe pourvu que son réveil soit un coup de tonnerre. Il ne saurait en tous cas être au four et au moulin. S’il se mêle de tout à la moindre occasion, s’il sature l’espace médiatique au point de l’encombrer, c’est qu’il n’est pas ce qu’il prétend être. La banalité qui rode devient alors la marque de l’insincérité. Une recette, tout juste une recette…

    Or Macron a beau parler avec parcimonie, son image est partout. On la voit et avec elle sa main jusque dans le moindre détail de l’action gouvernementale. À force de lancer la foudre à jet continu, le Président ne balancera bientôt plus que des pétards mouillés. Il devient attendu, ce qui est le meilleur moyen de ne plus être entendu. Il transforme en technique ce qui devrait être un art. Le voilà déjà en quête de hauteur. Dans son rapport avec l’opinion qu’il entend séduire, il y a surtout quelque chose de «voulu», comme écrivait Stendhal dans le Rouge et le Noir –l’un des livres officiels de quinquennat– en décrivant les premières étreintes de Julien Sorel et Madame de Rénal. On sait la fin de cette aventure à force d’imagination factice: une balle perdue, une tête qui tombe. Jupiter, pour revenir à lui, a-t-il jamais été un dieu «voulu»?

     

    Philippe encaisse l'enfer de Matignon

     

    Descendons d’un cran. À Matignon, Edouard Philippe découvre l’enfer. Il n’est pas le premier. Il semble le vivre, à la différence de tant d’autres avant lui, avec un placide sang-froid sans doute expérimenté à l’ombre de Juppé. Cet homme, pour le moment, sait encaisser. On lui soupçonne même un humour de bon aloi qui peut l’aider à flotter. Cela ne règle pourtant en rien le caractère improbable de son positionnement. Pour tenir, il faudrait que sa majorité parlementaire s’identifie à lui alors qu’il n’est qu’un rallié tardif, longtemps contempteur des contractions d’un projet présidentiel qu’il lui faut mettre désormais en musique. Pour cela, il n’a pas d’autre choix que de s’installer, au moins pour l’instant, dans le rôle du parfait collaborateur. Il décide, j’exécute. Après tout, pourquoi pas?

    Sauf que dans ce registre un peu trop plat pour enthousiasmer l’opinion, le Premier ministre n’a même pas eu le temps de faire ses preuves. Le raout de Versailles, la veille de son discours d’investiture, c’était déjà fort de café. La correction de ce discours pourtant validé par l’Élysée, à peine quelques jours après qu’il a été prononcé, ça a été le coup de grâce. Même quand il récite, Edouard Philippe peut être contredit. Les députés qui lui avaient accordé leur confiance et, plus encore, les ministres qui l’entourent ont pu ainsi vérifier ce qu’ils soupçonnaient déjà. L’arbitrage de Matignon ne vaut pas tripette. Il y a en toutes choses à l’Élysée une instance de recours. Quand ce n’est pas le Président lui-même, c’est son secrétaire général, Alexis Köhler, celui dont Macron a pu dire en toute immodestie qu’il était le seul à le valoir sur le terrain de l’intelligence… Si Jupiter n’est pas à sa place, que vaut alors son Premier ministre dès lors qu’on conteste le droit de ranger ses bidons? Comment s’étonner en tous cas de tant d’instabilité au sommet de l’État quand l’un décide et se ravise tandis que l’autre applique avant de devoir tourner casaque?

     

    L'élite autoproclamée de l’aristocratie d’État au pouvoir

     

    Le plus curieux dans cette affaire est que cette improbable répartition de rôles ne favorise même pas l’émergence d’un gouvernement fort d’individualités autonomes. Les ministres d’Edouard Philippe ne sont ni meilleurs ni plus mauvais que leurs prédécesseurs. Ils sont souvent différents dans leur pedigree et leur parcours. Leur surface politique, à quelques exceptions près, est surtout assez mince. Ils ont été sélectionnés pour cela. Dotés de directeurs de cabinets choisis par l’Élysée dans le vivier de la fonction publique, ils ont été priés de s’entourer d’équipes resserrées. À charge pour elles de travailler en symbiose avec leurs administrations respectives. Là encore, pourquoi pas? Mais il faut alors beaucoup d’innocence pour s’étonner après coup du poids exorbitant de la technocratie quand on lui fait une place aussi belle.

    C’est comme si Macron ne voulait pas voir ce dont il est l’expression achevée. Avec lui, ou plutôt dans son sillage, c’est l’élite autoproclamée de l’aristocratie d’État qui s’est saisie des derniers leviers que les politiques à l’ancienne ne lui avaient pas encore abandonnés. Le fameux verrou de Bercy qui a fait tant fait parler lors du récent débat parlementaire sur la moralisation de la vie politique est aujourd’hui bouclé à triple tour. Là est la marque de fabrique d’un pouvoir qui, dès l’origine, manquait d’assises sociales et qui s’est organisé de façon telle que pour avancer sur le chemin de la réforme, il n’a pas d’autre choix que celui - au mieux - du despotisme éclairé face aux corporations de tous ordres et – au pis, si l’opinion regimbe - d’un affrontement différé. C’est en cela que les escarmouches estivales qui ont fait les choux gras de la presse n’ont pas le caractère anecdotique ou artificiel que leur prêtent les porte-paroles du Président. Elles sont logiques. L’étonnant est au fond qu’on s’en étonne. Ou pour le dire autrement, cet étonnement, s’il est réel, n’est-il pas annonciateur de désillusions autrement plus puissantes quand il faudra constater qu’elles traduisaient une manière d’innocence?

    Pour affronter les bourrasques qui sont le lot ordinaire de tout pouvoir, surtout quand il ne se résout pas à la politique du chien crevé au fil de l’eau, mieux vaut avoir enfin les relais qui expliquent, qui protègent et qui, au besoin, sortent les dagues face aux oppositions d’où qu’elles viennent. C’est toute la question du rôle et de l’efficacité de la majorité, à l’Assemblée. Celle-ci est tellement large qu’elle en est presque évanescente. Problème de riche, mais problème quand même. Les députés de la République en marche sont neufs. Sont-ils encore frais? Tout se passe en fait comme s’ils étaient à la fois neufs et déjà défraîchis. On a daubé leur manque d’expérience. D’autres avant eux, en 1981 par exemple, s’étaient installés comme les soldats vindicatifs et remplis d’une idéologie parfois sectaire. Les élus du cru 2017 sont d’un autre tonneau. Ce qui n’est pas fait pour rassurer.

     

    L'obsession de la fidélité

     

    Tout député qui découvre la vie parlementaire est obsédé par la question de la fidélité. Fidélité à celui qui l’a fait élire. Fidélité aussi aux raisons supposées de sa promotion. La génération Macron est un mélange de vieux briscards habilement recyclés, de jeunes turcs qui se voient déjà généraux et surtout de nouvelles pousses ébahies d’être là où elles sont. Ces députés-là viennent de «la société civile», ce qui est une manière de dire qu’ils découvrent à la fois les charmes de la vie politique et les contraintes de la vie parlementaire. Ils apportent à l’Assemblée un sang neuf, des pratiques originales, un style rafraîchissant. C’est un atout qui a ceci de particulier qu’il n’est que transitoire.

    L’ignorer, c’est se perdre à coup sûr. Or tout se passe comme si ces élus issus de la société civile ne voulaient pas voir qu’à partir du moment où l’on détient en mandat, on appartient illico à la société politique. Il en va en ce domaine comme de la virginité. Quand elle est perdue, c’est pour toujours. Or dans les débats parlementaires de cet été, on a pu voir combien les députés novices de la majorité caressaient l’espoir insensé de ne pas assumer leur nouvel état. Non pas qu’ils aient été incapables d’apprendre, comme on l’a souvent dit, mais parce qu’ils refusaient cet apprentissage incompatible à leurs yeux avec de qui fonde leur identité. Encadrés à la schlague et laissés «en même temps» dans la nature, ils ont ainsi fait l’expérience d’une conscience malheureuse que seule aurait pu compenser la promotion d’un programme de réforme tiré au cordeau. Ce qui, on l’a vu, a manqué à l’appel.

    Il faut ajouter à cela une particularité qui n’est pas faite pour rassurer. Ce groupe pléthorique est ainsi fait que personne, au sommet de l’État, ne sait ce qu’il pense vraiment sur des questions économiques et de société qui domineront la session d’automne. On s’est longtemps demandé s’il serait ou non malléable. On le découvre instable parce qu’étrange et difficilement gérable, car au fond, imprévisible. Pour lever ce mystère, le plus simple serait de le laisser débattre au grand jour. Telle n’est visiblement pas l’intention de ceux qui sont censés l’encadrer et qui craignent de le découvrir frondeur ou bien décalé.

     

    Un parti sans visage sans amortisseur

     

    Dans le système Macron, il n’y a d’ailleurs pas que le relais parlementaire qui soit ainsi utilisé dans le seul but qu’il ne serve pas à grand-chose. Le parti lui aussi est «une chose» comme disaient autrefois les ex-communistes italiens lorsqu’ils s’interrogeaient sur le monstre qu’ils étaient en train de construire. «En marche» puis «La République en marche» ont toujours eu une conception a-minima du militantisme et il a fallu que la presse soit diablement imaginative pour voir là une machine capable de renverser les montagnes. Emmanuel Macron a démontré une fois encore qu’une campagne présidentielle pouvait se gagner «avec cinquante hommes décidés» selon la formule de François Mitterrand. L’originalité macroniste, même si on ne le crie pas sur les toits, est de considérer que pour conserver le pouvoir il n’en faut guère davantage.

    Cela réduit inévitablement le rôle du «marcheur», puisqu’il en reste encore, à celui de supporter auquel on ne demande rien d’autre que de porter la bonne parole urbi et orbi. Si le parti doit exister, c’est donc comme un média et non comme un intellectuel collectif chargé d’élaborer un projet spécifique. Dans cette verticalité où tout vient d’en haut pour irriguer le bas, il n’y a rien qui soit de particulièrement original. Ce qui l’est davantage, en revanche, c’est que dans une formation aussi centralisée où l’on nomme au lieu d’élire au point de faire apparaître les partis à l’ancienne pour des exemples de démocratie participative, rien ne soit fait concrètement pour faire vivre pareil système.

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    La République en marche est aujourd’hui un parti sans visage. Sa direction est inconnue. Son état-major se confond avec celui du groupe – et encore! Les statuts qui viennent d’être votés comme au jeu de bonneteau –pas vu, pas pris– organisent ce qu’on n’avait encore jamais vu dans la vie politique française: une centralisation poussée à l’extrême dans une formation dont le centre n’existe pas. Cela comme le reste fait apparaître un dispositif privé de tout amortisseur et dont le seul moteur est installé à l’Élysée. Quand on voit combien quelques nids de poules l’ont fait tanguer cet été, on peut se dire qu’il suffirait de presque rien –une mauvaise passe sondagière persistante, en l’occurrence– pour le pousser dans le fossé plus tôt qu’aucun n’avait imaginé lorsque Macron était le nom d’un bonheur sans partage.

    Challenges

     


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  • Une pétition contre la création du statut de Première dame réunit près de 100.000 signataires

    Alors que le gouvernement demande des économies et que les parlementaires ont voté l'interdiction des emplois familiaux, la création d'un statut juridique pour la Première dame passe mal.

     

    Brigitte Macron bénéficiera-t-elle d’un statut sur mesure?

    Alors qu’une charte est en cours de rédaction pour encadrer l'activité de la Première dame, de nombreuses voix s’élèvent contre la promesse d’Emmanuel Macron de créer un statut spécifique réservé au (à la) conjoint(e) du chef de l’État.

    Sur Internet, Thierry Paul Valette, fondateur de l’Égalité nationale, mouvement de lutte contre la corruption, a lancé il y a deux semaines une pétition "contre le statut de Première dame pour Brigitte Macron". Adressée à Emmanuel Macron et Édouard Philippe, elle a déjà récolté plus de 98.300 signatures, dont plus de 70.000 au cours des dernières 24 heures, raconte La Voix du Nord.

    Un budget pour la Première dame?

    Sans statut juridique, la Première dame de France ne bénéficie aujourd’hui que d’un bureau et de collaborateurs. De plus, aucun budget ne lui est réellement attribué, rappelle le quotidien régional. En revanche, les moyens mis à sa disposition ont été estimés à 450.000 euros par an, selon la Cour des Comptes en 2014.

    Les signataires de la pétition craignent que la création d’un statut sur mesure ne fasse bénéficier la Première dame de fonds propres. "Avec un tel statut, la Première dame usera de son rôle comme bon lui semble et ce sera lui reconnaître une existence juridique qui permettrait de bénéficier d’un budget. […] Il n’y a aucune raison pour que l’épouse du chef de l’État puisse obtenir un budget sur les fonds publics", écrit Thierry Paul Valette.

    Économies et interdiction des emplois familiaux

    Pour appuyer ses dires, l'initiateur de la pétition explique: "À l’heure où l’État souhaite faire des économies dans le budget de l’armée et souhaite moraliser la vie politique, se pose un problème de conscience nationale". Et de poursuivre en glissant une allusion à la loi de moralisation de la vie publique: "Paradoxalement, le recours aux emplois familiaux sera bientôt interdit à l’Assemblée nationale".

    Enfin, Thierry Paul Valette se réfère aux sondages en rappelant que "les Français à plus de 65% sont défavorables à la création d’un statut particulier pour Brigitte Macron".

    Le fondateur de l’Égalité nationale n’est pas le premier à s’opposer à la création du statut de Première dame. La mesure fait déjà grincer des dents de nombreux députés alors que ces derniers viennent de voter à l’Assemblée l’interdiction des emplois familiaux pour les parlementaires.

    BFM.TV


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  • Les défauts de fabrique de La République en marche

    Pour l'ancien secrétaire d'Etat à l'enseignement supérieur, Thierry Mandon, nul besoin d’être expert pour se rendre compte qu’il y a quelque chose qui cloche dans le nouveau pouvoir : autorité, amateurisme, austérité...

     

    Volkswagen hier, Porsche aujourd’hui : chez les constructeurs automobiles, la mode est au rappel à l’usine de milliers de véhicules qui méritent d’être revus. Tout dit que notre vie politique peut prochainement avoir besoin elle aussi de cette révision de grande ampleur. Car, comparé aux promesses des prospectus, nul besoin d’être expert pour se rendre compte qu’il y a quelque chose qui cloche dans le nouveau pouvoir.

    Du neuf, disaient-ils. Assurément, on en a : nouveaux visages, rajeunissement, nouveaux profils, travail du Parlement tout l’été, démissions pour l’exemplarité de ministres à peine nommés, limitation du nombre des conseillers ministériels… La liste est consistante de ce qui pourrait plaider la promesse tenue. Las, il y a les dommages collatéraux : les couacs inévitables du temps d’apprentissage parlementaire qui, au passage, réhabilite la nécessité d’une dose minimale de professionnalisme en politique ; l’étrange multiplication des parlementaires à temps partiel qui continuent leur activité professionnelle, ce qui en dit long sur la réhabilitation du Parlement ; les ministres de la société civile otages des notes et décisions de leur administration. Bilan : une frontière difficile à établir entre erreurs de jeunesse et amateurisme chronique. Le prix à payer pour l’irruption d’une classe politique renouvelée, diront les optimistes. On voudrait l’être.

    Coup de rabot pour tous

    Du changement aussi. Là encore, on voudrait être conciliant. Mais l’exercice demande un talent de contorsionniste de haut niveau. Où est le changement dans la réaffirmation de l’austérité comme horizon indépassable ? Si, à tout le moins les réformes de structure précédaient le choix des efforts budgétaires demandés, on pourrait percevoir la logique. Mais c’est l’inverse qui est proposé : le coup de rabot pour tous ; le catalogue d’économies de bout de ficelle dont les tiroirs de la direction du budget sont pleins (la baisse de 5 euros des APL en étant l’archétype) ; le mistigri repassé aux collectivités locales qui feront comme elles pourront – donc ne feront pas. Même chose pour la politique européenne : nulle remise en cause de quoi que ce soit, nul débat véritable ni utilisation du rapport de forces nouveau issu de la victoire présidentielle perçue avec soulagement dans les capitales européennes ; rien si ce n’est la quête de reconnaissance de la part de la chancelière allemande, qui partage avec l’Europe de ne jamais changer.

    De l’autorité, enfin, promettaient les prospectus. Là, apparemment, il y en a. Affirmation présidentielle, cabinet du Président et du Premier ministre entremêlés, groupe parlementaire copiloté par le président (du groupe) et le ministre chargé des relations avec le Parlement, démissions révocations dans l’administration. Et pourtant… Le Président convoque le Congrès à Versailles, son Premier ministre décline le discours à l’Assemblée le lendemain et au Sénat le surlendemain pour finalement faire un virage à 180 degrés trois jours plus tard sur les baisses d’impôts à venir. Idem pour les coupes budgétaires : l’armée doit payer… mais aura un budget 2018 exceptionnel, sans même parler de celui de 2022 ! Triste exemple enfin en ce qui concerne les réfugiés ou, entre discours généreux et matraques qui le sont tout autant à Calais, voire des engagements fantaisistes de régulations des flux grâce à des bureaux installés en Libye, on ne sait plus à quoi s’en tenir. Qu’y a-t-il derrière une autorité renforcée aussi imprévisible qu’illisible ? La solitude et son cortège d’échecs.

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    En politique, le rappel à l’usine, c’est la relégitimation par l’élection : référendum ; dissolution ; on n’en est pas encore là. La légitimité du pouvoir est toute fraîche et bien réelle. Mais corriger ces défauts de fabrique devient urgent. Déjà.

    Libération

    Les défauts de fabrique de La République en marche


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  • Coupes budgétaires : le gouvernement ne lâche rien aux élus locaux

    © MARTIN BUREAU Gérald Darmanin, le 6 juillet à Paris.

    L'exécutif renvoie la responsabilité de ce choix à la «mauvaise gestion» de Hollande et minimise l'impact sur les finances des collectivités !

    «Arrêtez de vous plaindre, ce n’est pas grand-chose et on vous donne déjà beaucoup.» C’est, en substance, ce que le gouvernement répond depuis mercredi aux collectivités locales qui dénoncent, comme l’a révélé Libération, une coupe de plus de 300 millions d’euros dans les dotations d’Etat et fonds de soutien qui leur sont consacrés. «Cela représente 0,3% du budget consacré aux collectivités par l’Etat», a défendu le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, envoyé au front sur le sujet par l’exécutif depuis deux jours. Sur France Inter ce jeudi matin, il a renvoyé le précédent gouvernement à sa loi de finances 2017 jugée «insincère» par la Cour des comptes et qui a, selon lui, obligé l’exécutif à user de deux décrets pour tailler certains budgets d’un côté et renflouer d’autres missions de l’autre. Mais, a promis Darmanin, «tous les engagements de l’Etat auprès des collectivités locales seront tenus».

    A quelques mois des sénatoriales, il est urgent pour l’exécutif de circonscrire cette nouvelle polémique budgétaire, après celle de la Défense et la baisse de l’APL. Preuve qu’il faut calmer les élus locaux (futurs grands électeurs du renouvellement, fin septembre, de la moitié de la Chambre haute), un communiqué signé par cinq membres du gouvernement est venu «préciser» cette coupe dans les dotations aux collectivités : «Les crédits annulés n’avaient pas encore été engagés […] et correspondaient pour l’essentiel à des crédits gelés par la précédente majorité, est-il écrit dans ce texte paraphé notamment par Gérard Collomb (Intérieur), Jacques Mézard (Cohésion des territoires) et Gérald Darmanin. Aucun projet en cours n’est donc annulé.» «Encore heureux ! Merci monseigneur !» ironise Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche et président de l’Association des petites villes de France (APVF) qui dénonce depuis mercredi un «sentiment de trahison».

    L’AMF demande des «clarifications»

    «C’est un alibi que nous oppose le gouvernement, abonde Vanik Berberian, président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF) et maire du village de Gargilesse-Dampierre (Indre). Je connais un maire du Puy-de-Dôme qui a postulé pour obtenir la dotation d’équipement des territoires ruraux [DETR] mais qui ne peut pas engager les travaux parce qu’il n’a pas de réponse de la région. Du coup, il ne pourra plus obtenir la DETR de la part de l’Etat quand la région lui aura répondu.»«On ne peut pas engager de travaux tant que le préfet ne nous a pas notifié la subvention, précise Dussopt. Or, beaucoup de préfets ont tardé cette année à envoyer leurs notifications. Du coup, il y a eu du retard dans les engagements des travaux.»

    Le socialiste est également en désaccord avec le chiffre de 0,3% affiché depuis mercredi à l’Assemblée nationale par Darmanin : «Le gouvernement fait référence à l’ensemble des aides de l’Etat aux collectivités. Mais il compte là, en plus des aides à l’investissement, la dotation globale de fonctionnement et toutes les compensations fiscales accordées par l’Etat aux collectivités après les vagues de décentralisation !» Pour lui, cette coupe de 300 millions d’euros représente plus de 10% des crédits, disponibles dans la loi de finances 2017, destinés à l’investissement des collectivités. De son côté, la puissante Association des maires de France (AMF), présidée par le maire LR de Troyes, François Baroin, s’insurge contre toute «remis[e] en cause des projets d’investissements publics dont le bloc communal porte plus de 60%, et demande des clarifications et des garanties».

     

    Devant les élus locaux réunis au Sénat, le 17 juillet, à l’occasion de la Conférence nationale des territoires, «le président de la République s’était engagé à ce qu’aucune décision ne se prenne sans concertation», rappelle Berberian. Mais trois jours plus tard, 300 millions d’euros étaient effacés par décret. «Cela pose le problème de la crédibilité de la parole donnée. C’est sans précédent», ajoute le président de l’AMRF. Comme Macron devant les élus, les ministres promettent, dans leur communiqué, que l’exécutif «ne baissera pas les dotations en 2018 dès lors que les collectivités maîtrisent leurs dépenses». Ça vaut pour le prochain budget… mais pas pour la fin de cette année.

    Libération

    Mais on va trouver plus de 6 milliards d'euros pour les JO de 2024 !


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  • Ajoutée le 10 mars 2017

    Extrait de TVLibertés : https://www.youtube.com/watch?v=vOu-t...
    Les medias nous cachent-ils des informations sur Emmanuel Macron… C’est en tout cas l’impression que l’on a si l’on compare avec le déferlement de boules puantes sur les candidats Fillon et Le Pen. Pourtant, Emmanuel Macron n’est pas exempt de tout soupçon… bien au contraire. C’est en 2008, 4 ans après sa sortie de l’ENA, qu’Emmanuel Macron rejoint la banque Rothschild. En pleine crise financière, celui qui n’est alors âgé que d’une petite trentaine d’années fait office de jeune premier, il est surnommé “le Mozart de la Finance”. En deux ans à peine, Macron devient associé-gérant de la banque familiale… une ascension fulgurante. En 2012, le jeune carnassier rencontre le patron de Nestlé, Peter Brabeck, lequel le charge de gérer des laits infantiles du laboratoire Pfizer. La transaction s’élève à 9 milliards d’euros. Avec ce coup, Macron touche le gros lot…

    Pendant ce temps, Macron fait aussi dans le bénévolat… Il conseille dans ce cadre la Société des Rédacteurs du Monde quand le trio Bergé, Pigasse, Niel s’apprête à racheter le quotidien. Macron sera ensuite suspecté d’avoir fait du favoritisme pour le groupe espagnol Prisa, qu’il conseillera un an plus tard dans un autre affaire. Pendant ce temps, Macron aurait également été vu avec Alain Minc, président du conseil de surveillance du Monde à cette époque.

    En août 2014, le jeune premier fait son entrée à Bercy et déclare donc son patrimoine. Surprise, il s’élève à 156 000 euros. Un appartement, deux assurances-vies, une voiture et surtout une dette de près d’un million d’euros… Le total restant est étonnamment faible et contraste avec les 3,3 millions que Macron aurait perçu entre 2009 et 2014… Son porte-parole Sylvain Fort balaie les interrogations en expliquant que Macron aime dépenser de l’argent… Un peu court comme argumentation. C’est d’ailleurs pour cette raison que Paul Mumbach, candidats des Maires en colère, Jean-Philippe Allenbach, président du mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l’Union civique des Contribuables Citoyens ont alerté la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Politique… sans grand succès.

    En poste comme ministre de l’Economie, Macron a également mené la grande vie. En huit mois, il aurait dépensé 120 000 euros en frais de bouche pour rencontrer des personnalités influentes… sans doute dans le but de poser les premiers jalons de sa candidature. Pendant son exercice, les choix et décisions de Macron seraient également à scruter de près. Alors que son prédécesseur Arnaud Montebourg a toujours tenu bon face à General Electrics, Macron se dit dès son activité de secrétaire de l’Elysée, favorable aux rachats d’Alstom… Quand il pose ses valises à Bercy, la vente est consommée. Les conséquences sont simples : plus de 2 milliers de personnes restent sur le carreau, sans boulot.

    Pour finir, toujours bercé dans l’argent, Emmanuel Macron fait apparaître des comptes bien modestes pour son mouvement. N’étant pas un parti, En Marche ne bénéficiera pas des dotations de l’Etat, pourtant, son budget de campagne est fixé à 17,5 millions. L’équipe de campagne estime que les dons dépassent aujourd’hui les 6,5 millions, et le candidat lui-même devrait faire un emprunt de 8 millions sur ses deniers personnels. Une organisation qui nous ferait presque pleurer. D’ailleurs, Macron se plaît à répéter à qui veut l’entendre qu’aucune entreprise ne finance son mouvement, conformément à la loi… pourtant, de récentes informations laisseraient entendre que les choses sont moins claires… En effet, le Mozart de la Finance n’a pas oublié ses pères de chez Rothschild et l’entreprise “familiale” n’aurait pas hésité à donner un coup de main au fils prodige. La direction de la banque aurait envoyé un message à une sélection dorée de banquiers d’affaires parisiens pour organiser un cocktail avec Emmanuel Macron… Le message était d’ailleurs assorti d’une demande de confidentialité… Tu m’étonnes… L’afterwork sur les Champs Elysées des élites financières a quand même des sacrées allures de levée de fonds… Mais bien sûr, rien n’est avéré… Et les medias sont trop occupés à creuser d’autres affaires… moins importantes certes… mais sans doute plus en accord avec leur direction

    TV Libertés


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