• Marion Maréchal-Le Pen veut créer une "académie de sciences politiques"

    Marion Maréchal-Le Pen explique vouloir participer à la création d'une "académie de sciences politiques" et souhaite renforcer les réseaux d'influence de l'extrême droite. 

     

    La revoilà. Marion Maréchal-Le Pen, rangée des voitures depuis ce que son grand-père Jean-Marie avait qualifié de "désertion" lors des législatives 2017, orchestre un discret retour sur la scène politique. L'ancienne députée du Vaucluse, qui s'exprimera jeudi prochain, à Washington, devant les conservateurs américains, expose ses projets politiques dans l'hebdomadaire Valeurs actuelles.

    Si la quête d'un nouveau mandat électif ne semble pas à l'ordre du jour, Marion Maréchal-Le Pen compte toutefois exercer son influence en participant à la création d'une "académie de sciences politiques", qu'elle souhaite être "le terreau dans lequel tous les courants de la droite pourront se retrouver et s’épanouir". Avec cette académie, l'ancienne élue se donne pour mission de "détecter et former les dirigeants de demain". 

     

    Réseaux électoraux

     

    "Il est temps de s’atteler à des œuvres moins visibles peut-être, plus humbles à certains égards, mais non pas moins efficaces et concrètes", explique l'ancienne étoile montante du Front national, dont l'ambition semble manifestement de doter l'extrême droite d'un réseau sur lequel s'appuyer dans la conquête du pouvoir.

    "La bataille des idées est gagnée à bien des égards, mais elle ne parvient pas à se transformer en victoire électorale. À chaque élection, les financements se font rares, les soutiens limités, les relais compliqués", constate-t-elle. C’est précisément sur ce rôle que la jeunesse conservatrice de France a une mission d’ampleur à mener. Je suis convaincue que notre famille de pensée doit investir davantage le champ de la métapolitique", détaille celle qui demeure convaincue que "l'ensemble des vecteurs de pensée est détenu par la gauche"

     

    À la recherche des "Horaces" de demain, Marion Maréchal-Le Pen parie sur le long terme, et pourrait pallier le manque de cadres compétents, souvent pointé comme l'un des manques de l'extrême droite.

    BFM.TV


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  • Marion Maréchal-Le Pen amorce son retour lors d'une conférence à Washington

    © GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP Marion Maréchal Le Pen

    La petite-fille du leader historique du Front national interviendra dix minutes lors du rassemblement annuel des conservateurs, à la veille de l'intervention du président Donald Trump.

     

    Une carte postale de Washington. Ce n'est pas exactement un retour, mais c'est bien le signe que Marion Maréchal-Le Pen n'a pas complètement quitté la vie politique. Celle qui était devenue en 2012 la plus jeune députée de France à 22 ans et qui avait annoncé une forme de retrait de la vie politique il y a un an, interviendra jeudi matin lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC), le rendez-vous annuel des conservateurs.

    La nièce de la présidente du FN, Marine Le Pen, sera la deuxième à prendre la parole au premier jour de la conférence, juste après le vice-président des États-Unis Mike Pence. Selon le programme officiel de l'événement, elle doit parler dix minutes. Le président des États-Unis Donald Trump est, lui, attendu vendredi soir. D'autres responsables importants de l'administration Trump et des parlementaires du Parti républicain sont également annoncés. L'eurodéputé britannique Nigel Farage, à la tête de la campagne victorieuse pour le Brexit, sera présent lui aussi, pour la deuxième année.

     

    «Nombre de ses partisans se sentent orphelins»

     

    Selon le site Internet du magazine L'Incorrect, fondé par son ancien bras droit Arnaud Stephan, Marion Maréchal Le Pen devrait prononcer «un discours appelant à nouer un “conservatisme des deux rives”». Toujours selon l'Incorrect, «cette apparition devrait faire sensation, autant aux États-Unis où la jeune femme jouit d'une certaine réputation dans les milieux républicains». En 2015, Marion Maréchal Le Pen avait reçu le soutien enflammé de Sarah Palin, l'ancienne candidate à la vice-présidence des États-Unis. «Quand Marion parle des seize siècles d'histoire judéo-chrétienne de la France et de son héritage, ce n'est pas un discours de haine ou xénophobe. Elle parle d'amour, l'amour d'un pays que l'on appelle patriotisme», avait écrit Palin sur le site conservateur Breitbart.

    «Elle a été invitée à la CPAC il y a quelques semaines», précise un proche. Selon lui, l'ex-députée devrait profiter de son court séjour sur place «pour rencontrer certains des acteurs du congrès». Mais il prévient, en particulier à l'attention de quelques partisans qui commencent à faire tourner l'information sur les réseaux sociaux: «Il ne faut pas extrapoler. C'est du méta-politique. Marion Maréchal-Le Pen n'a jamais renoncé à ses convictions mais elle a peut-être envie de les vivre ailleurs que sur le terrain électoral».

    La petite-fille de Jean-Marie Le Pen, qui suit cette année un cursus en «management» dispensé par l'EMLyon - sur son campus de Paris - souhaiterait en effet se concentrer sur la formation, sous l'angle de l'engagement politique. «Le projet est en cours et pourrait se concrétiser à la rentrée même si les choses sont compliquées et prennent du temps», indique encore un proche.

    Le Figaro


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  • Marine Le Pen à David Pujadas : «Vous ne pensez qu'à lécher le cul du pouvoir»

    Une BD révèle les coulisses de la campagne présidentielle et notamment les tensions extrêmes entre Marine Le Pen et France Télévisions.

     

    Dans la bande dessinée «Le Journal du Off», Frédéric Gerschel et Renaud Saint-Cricq racontent les coulisses de la campagne présidentielle. Cet ouvrage, qui paraîtra le 18 mai, révèle des anecdotes et autres échanges dont le grand public n'a jamais eu connaissance. Les auteurs de la BD ont bénéficié des tuyaux de nombreux journalistes politiques qui ont côtoyé les candidats. Le site Pure Medias, qui a feuilleté «Le Journal du Off», revient sur une conversation particulièrement violente entre Marine Le Pen et David Pujadas. 

    La scène s'est produite le 28 mars après l'émission de France 2 «L'entretien politique». Sur le plateau, David Pujadas a demandé à la leader du FN de s'exprimer sur une image représentant Axel Loustau, proche de la candidate, en train de faire un geste s'apparentant à un salut nazi. Furieuse, Marine Le Pen a explosé devant les caméras: «Je trouve vos méthodes particulièrement critiquables», a-t-elle lancé au journaliste, avant d'ajouter: «Je sais que Mme Ernotte, la patronne de France Télévisions, est une amie de monsieur Macron. Vous avez passé trois reportages à charge contre le FN et contre moi. Deux «Compléments d'enquête» et un «Envoyé spécial». Moi j'aimerais bien savoir quand est-ce que France 2 va faire un reportage contre monsieur Macron.»

     

    Mais la présidente du FN a cessé de peser ses mots une fois l'interview terminée. Devant des témoins, elle a très violemment pris David Pujadas à partie: «Ce que vous avez fait, c'est lamentable, ce sont des méthodes staliniennes, vous m'avez piégée. Vous êtes indignes! C'est une chaîne de sévices publics, vous ne pensez qu'à lécher le cul du pouvoir, vous êtes des laquais», a-t-elle tempêté. L'histoire ne dit pas comment le journaliste a réagi, ajoute Le Lab. Tout au long de la campagne présidentielle, Marine Le Pen n'a cessé d'accuser les chaînes du service public de faire campagne pour Emmanuel Macron

    20 Minutes.ch

    Marine a bien raison


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  • Marine Le Pen adresse un dernier message aux électeurs

    Sur son compte Twitter, Marine Le Pen a laissé un dernier message aux électeurs alors que la campagne s’achève ce vendredi à minuit. "Vous êtes, vous électeurs français, face à un choix essentiel", débute la candidate du Front national avant d’ajouter: "Vous pouvez choisir de continuer avec ceux qui nous gouvernent, poursuivre sur la lancée du quinquennat de François Hollande dont Emmanuel Macron est à la fois comptable et coupable."

    Marine Le Pen s'engage alors dans une charge lourde à l'encontre de son adversaire et de son bilan marqué notamment par "1,2 million de chômeurs supplémentaires dont 40.000 emplois directement délocalisés", avant de faire part de sa mission première en cas de victoire dimanche: "Si vous m’élisez présidente de la République, je combattrai le fondamentalisme islamique de toutes mes forces, et le vaincrai ".

    La candidate frontiste s’engage par ailleurs à protéger les Français dans la "mondialisation sauvage", les salariés en "supprimant la loi El Khomri", "les petites et moyennes entreprises de la concurrence déloyale".

    Marine Le Pen propose enfin la "voix de la nation française, de la civilisation". Elle conclut: "vous pouvez faire le choix d’une véritable alternance, du véritable changement en me portant à la tête de notre nation. […] Choisissez la France."

    BFM.TV


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  • Elle est vraiment bien cette petite !

    28 avril et déjà supprimée ! ?


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  • Marine Le Pen, candidate du Front National à l’élection présidentielle, était l'invité de Fabien Namias ce jeudi.


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  • ATTENTION, cette vidéo n'a pas reçu l'agrément du CSA.

    Cette video,  84 141 vues,  n'est plus accessible !!! Surprenant !

    J'ai réussi à prendre l'image dans les videos présentées à droite sur youtube.


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  • Alain Wagner est président de l’ICLA et de l’UDCC, expert et conseiller en stratégie sociétale et auteur de nombreux rapports auprès des services de renseignement Français.


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    Interventions de Philippe de Villiers, Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen et Florian Philippot.
    - le rapport Eurislam de l'Union Européenne
    - le projet de l'ONU pour le peuple Européen
    - les millions de migrants
    - l'attentat du 19 décembre 2016 à Berlin
    Une vidéo à visionner d'urgence et diffuser à volonté.
    NB: Philippe De Villiers appelle à voter MARINE LE PEN aux présidentielles 2017 !!!


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  • Le clip de campagne FN tourné sans autorisation fâche en Bretagne

    Pour le tournage de son clip de campagne, les équipes de la présidente du FN n'ont pas demandé les autorisations necessaires ni payé la redevance qui peut s'appliquer dans ce genre de cas.

    Marine Le Pen n'a presque rien laissé au hasard dans son clip de campagne, rendu public au début du mois de février. Image léchée, décors idylliques, séquences aériennes et références exaltées à l'imaginaire de la culture française: l'équipe de campagne du FN n'a négligé presque aucun aspect de cette production. Enfin presque... Comme le rapporte ce mercredi Le Télégramme de Brest, les équipes de Marine Le Pen auraient tout de même omis l'essentiel en ne demandant pas l'autorisation pour le tournage d'une partie des images réalisées sur la côte morbihannaise.

    Les connaisseurs ne pouvaient pas s'y tromper: Marine Le Pen a choisi les décors magnifiques de la presqu'île de Quiberon pour promouvoir sa candidature. Une référence également aux racines de la famille implantées non loin de là, à La Trinité-sur-Mer, où Jean-Marie Le Pen a grandi. Une ascendance qui ne dispensait tout de même pas le Front National de prévenir le Conservatoire du littoral. «Il y a en effet des procédures à respecter. On ne peut pas tourner sur certains sites sans autorisation», assure le délégué adjoint de l'établissement, Gwenal Hervouët. Et de préciser dans le quotidien régional: «En général, on accorde l'autorisation si le tournage n'a pas d'impact sur l'environnement et n'est pas en opposition avec la fréquentation du public...»

     

    Et ce n'est pas qu'une question de principes pour l'organisme de protection du patrimoine du littoral. «Une redevance doit être versée pour chaque journée de tournage (qui peut s'élever à un millier d'euros par jour). Ce n'est pas de l'argent que nous allons garder, il est reversé au gestionnaire du site», souligne Gwenal Hervouët. Du côté de la commune de Saint-Pierre-Quiberon, l'édile Laurence Le Duvéhat a elle aussi découvert qu'une partie de terrains dépendant de sa commune ont été utilisés à des fins de propagande électorale. Signe de la grande discrétion qui a entouré la réalisation de la vidéo, même le FN local assure ne pas avoir été prévenu en amont: «Je n'étais pas au courant de ce tournage. Marine Le Pen n'a pas à me tenir informé de son passage», indique Bertrand Iragne, délégué départemental du FN.

    Le Figaro


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    Nantes : car dégradé et feu de route en amont du meeting de Marine Le Pen

    Peu avant que la présidente du Front national ne livre un discours présidentiel au Zénith de Nantes, des incidents qui seraient imputables à des militants anti-FN ont éclaté : un feu, notamment, a été déclenché sur une route près de la ville.

     

    LIEN article RT France :

    https://francais.rt.com/france/34519-incidents-nantes-meeting-fn


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  • Mise en ligne le 23 févr. 2017

    Florian Philippot (Vice-Président du Front National) était l’invité de News et Compagnie sur BFM TV. Il a notamment réagi à une dépêche AFP faisant état d’un ancien leader du Ku Klux Klan qui soutiendrait Marine Le Pen et a accusé l’agence d’avoir tu les noms de l’Assistant Parlementaire socialiste accusé d’apologie du terrorisme ainsi que du sénateur pour lequel il travaillait, parce que ce dernier est un soutien d’Emmanuel Macron. Florian Philippot a livré les noms face caméra.


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  • Marine Le Pen refuse de porter le voile pour rencontrer le grand mufti à Beyrouth

    Marine Le Pen, candidate d'extrême droite à la présidentielle en France, a refusé mardi de porter le voile pour rencontrer le grand mufti de Beyrouth dans la capitale libanaise.

    A l'arrivée de la présidente du Front National pour rencontrer Abdellatif Deriane dans ses bureaux d'Aïcha Bakkar mardi matin, il lui a été tendu un voile.

    "La plus haute autorité sunnite du monde n'avait pas eu cette exigence, par conséquent je n'ai aucune raison de... Mais ce n'est pas grave, vous transmettrez au grand mufti ma considération mais je ne me voilerai pas", a dit Mme Le Pen, qui est repartie aussitôt.

    Elle faisait référence à sa visite en mai 2015 en Egypte où elle avait rencontré Ahmed al-Tayeb, le grand imam d'Al-Azhar au Caire.

    "La demande lui avait été transmise hier et elle avait fait savoir qu'elle ne le ferait pas. L'invitation n'avait pas été annulée" et Mme Le Pen s'est rendue à la rencontre, a-t-on précisé dans l'entourage de la présidente du FN.

    Mme Le Pen est en visite depuis dimanche et jusqu'à mardi après-midi au Liban. Elle doit rencontrer le patriarche maronite Bechara Raï et doit ensuite s'entretenir avec Samir Geagea, chef du parti des Forces libanaises.

    AFP


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