• Européennes: «Ne vous dispersez pas!», lance Bardella aux «gilets jaunes»

    © RTL /FREDERIC BUKAJLO / SIPA PRESS Jordan Bardella sur le plateau du «Grand Jury», le 5 mai 2019.

     

    Invité du «Grand Jury» RTL/Le Figaro/LCI dimanche, la tête de liste du Rassemblement national a estimé que finir derrière La République en marche aux européennes serait «un échec pour les Français».

     

    C’est la dernière ligne droite. Celle où tout se joue. À moins de trois semaines des élections européennes, prévues le 26 mai prochain, Jordan Bardella était l’invité du «Grand Jury» RTL/Le Figaro/LCI dimanche. La tête de liste du Rassemblement national, qui est donnée au coude-à-coude avec son adversaire de La République en marche, a lancé un appel à la mobilisation générale. «Il faut que les Français se servent de ces élections pour mettre un coup d’arrêt à la politique d’Emmanuel Macron», a-t-il exhorté. Désireux de se hisser en première position, il a considéré que finir deuxième serait «un échec pour les Français». «Si Emmanuel Macron arrive en tête, il va enclencher la réforme des retraites (et) la réforme de l’assurance-chômage, (il va continuer son) laxisme en matière d’immigration, et il va poursuivre son matraquage social et fiscal», a-t-il alerté.

    Un message principalement adressé aux «gilets jaunes», qu’il invite à ne pas soutenir les listes déposées par les représentants du mouvement. «Ne vous dispersez pas! Allez voter (...) (pour) la seule liste capable d’être en tête: celle que je conduis, celle du RN, celle qui est soutenue par Marine Le Pen, celle qui est au coude à coude avec LREM», a-t-il martelé. «Au-delà d’un “acte 26” le week-end prochain, j’en appelle à un “acte du 26 mai”», a-t-il conclu.

    Bellamy et Loiseau dans le viseur

    Chantre du «protectionnisme» et du «souverainisme», Jordan Bardella a ensuite considéré que «le vrai clivage du 21e siècle oppose les localistes aux globalistes». «Emmanuel Macron a voulu nous enfermer dans un clivage entre populistes et progressistes. (Moi) je me sens les deux (...)», a-t-il tranché. Le candidat RN a ensuite détaillé les grands axes du programme de son parti, notamment en matière économique et migratoire. Défendant l’idée d’une «alliance européenne des nations» en lieu et place de l’Union européenne - un projet qu’il qualifie lui-même d’«Europe à la carte» -, le natif de Seine-Saint-Denis a dit vouloir «baisser la fiscalité sur les ménages et les entreprises, et mettre en place les protections nécessaires pour protéger nos entreprises de la mondialisation sauvage et de la concurrence déloyale». De même, il a jugé que «compte tenu de la situation et des tensions communautaristes, nous ne pouvons plus accueillir d’immigration supplémentaire», ce qui implique selon lui une «sortie de l’espace Schengen».

    Enfin, Jordan Bardella directement ciblé son adversaire directe Nathalie Loiseau, ainsi que le troisième occupant du podium François-Xavier Bellamy. «Si vous avez des nouvelles de Nathalie Loiseau, il faudrait nous le dire. LREM n’a pas de programme. On ne (la) voit nulle part. (...) (Elle) ne fait plus un déplacement sans un ministre. Ils n’ont pas confiance?», a-t-il raillé, alors que l’ensemble du gouvernement compte voler au secours de sa candidate, qui est en difficulté. «Les Républicains parlent comme le RN trois semaines avant les élections mais ils gouvernent comme le PS (quand ils sont au pouvoir). Je dis (aux électeurs de droite): “faites comme Mariani, pas comme Bellamy”», a-t-il conclu, en allusion à l’ancien ministre des Transports de Nicolas Sarkozy, qui a rejoint le RN et figure en troisième position sur la liste.

    Le Figaro.fr


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  • Pour Jean-Marie Le Pen, "l'incendie de Notre-Dame est un incendie criminel"

    © BFMTV Jean-Marie Le Pen le 1er mai 2019 devant la statue équestre de Jeanne d'Arc à Paris.

     

    L'incendie de Notre-Dame est un incendie criminel". Tradition oblige, ce 1er mai, Jean-Marie Le Pen s'est rendu sous la statue de Jeanne d'Arc (1er arrondissement de Paris), pour y déposer une gerbe de fleur. Il a accompagné sa venue d'un discours pour les quelques fidèles qui étaient au rendez-vous, dans lequel il est revenu sur l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    "L'incendie de Notre-Dame est un incendie criminel", a lancé l'ancien chef du Front National, aujourd'hui devenu Rassemblement National. Il ajoute ensuite que le feu "n'a pu venir inopinément comme cela sur des troncs, sur des poutres qui font un mètre carré de section et qui ont 700 ans".

    Pour Jean-Marie Le Pen, l'incendie est "probablement le fait d'un service". Il s'agirait d'un acte criminel à plusieurs pour lui, "car le matériel mis en oeuvre et la diffusion de la flamme ont nécessité une organisation qui dépasse sans doute celle de l'initiative personnelle".

    La piste accidentelle privilégiée par les enquêteurs

    Deux semaines après l'impressionnant incendie qui a touché la cathédrale parisienne, une enquête est toujours en cours pour déterminer les causes de départ du feu. Mais c'est l'hypothèse de l'erreur humaine qui est pour le moment privilégiée. "Aucun élément", n'indique une origine criminelle, avait confirmé, Laurent Nunez, secrétaire d'État au ministre de l'Intérieur sur BFMTV le 23 avril.

     

    Le leader du parti Debout La France, Nicolas Dupont Aignan avait lui aussi soulevé la possibilité d'un acte criminel volontaire: "Est-ce que c'est un accident? Est-ce que c'est un attentat?", avait-il lancé, le soir de l'incendie.

    BFM.TV


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  • Des commentaires sur youtube :

    - Cette journaliste est une militante politique. Elle est insupportable et incompétente.

    - Journaliste detestable... quelle arrogance

    - C'est fou comme on peu deviner de quel côté est la journaliste toujours à dénigrer les idées de Marine Le Pen.


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  • Macron, Marine, Marion... les confidences politiques de Jean-Marie Le Pen

    Le 30 juin prochain, le "Menhir" fera ses adieux au parlement européen et mettra un point final à plus de soixante ans de carrière politique. En attendant, le fondateur du Front national travaille à sa postérité depuis son manoir de Montretout, dans les Hauts-de-Seine. Rencontre. 

    Derrière les hautes grilles du manoir de Montretout, le temps s'est comme ralenti. A 91 ans, Jean-Marie Le Pen vit les derniers instants de sa carrière politique, alors qu'il s'apprête à quitter le parlement européen, son dernier mandat d'élu, à la fin du mois de juin. Dans son bureau à la décoration surchargée, au premier étage de la bâtisse napoléonienne qui domine la colline de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), les visites se sont espacées. Vieillissant, fatigué -il a été victime en juin 2018 d'une attaque bactérienne avec risque de septicémie, l'obligeant à une longue hospitalisation- le vieux leader du Front national reste un observateur attentif de la vie politique. Réconcilié avec sa fille Marine Le Pen, après de douloureux démêlés politiques qui avaient conduit à son exclusion du FN en 2015, le patriarche voit la liste menée par le jeune Jordan Bardella sortir en tête des prochaines élections européennes malgré les sondages qui la donne systématiquement en deuxième position. Ces élections se résumeront selon lui à un duel "Marine-Macron". Entouré de ses deux plus proches fidèles, son conseiller politique Lorrain de Saint-Affrique et son assistant Gérald Gérin, le "menhir" s'emploie à soigner sa sortie et prépare son traditionnel discours du 1er mai, qui aura lieu comme chaque année place des Pyramides à Paris. "J'espère laisser l'image d'un patriote convaincu et dans la mesure du possible convaincant", confie le finaliste de la présidentielle de 2002 à Challenges.

     

    Retour au "point de détail"

    Depuis quelques semaines, l'emploi du temps de Jean-Marie Le Pen s'est considérablement allégé. L'ancien leader du Front national vient de mettre un point final au tome deux de ses mémoires, "Tribun du peuple", qui sortira le 15 septembre prochain aux éditions Muller. L'ouvrage de 600 pages qui couvrira ses années les plus politiques, de 1969 à 2019, est désormais entre les mains de ses avocats. A leur charge de prémunir le "menhir" contre toute poursuite judiciaire, notamment pour les passages visant le "point de détail de l'Histoire de la Seconde guerre mondiale", que le député européen entend aborder sans pour autant s'excuser. Signe de l'extrême précaution de Jean-Marie Le Pen, la phrase elle-même ne devrait pas apparaître dans le deuxième volume de ses mémoires, pour éviter une réitération de l'infraction qui lui avait valu une lourde condamnation financière en 1991. La polémique que ne devrait pas manquer d'alimenter cette sortie n'inquiète pas le député européen : "Le détail a été employé contre moi de manière abusive, scandaleuse et même erronée, persiste-t-il. (La formule) est tellement évidente d'elle-même, il suffit de la lire. Personne ne peut s'opposer à sa signification. Je regrette l'usage qu'en ont fait mes adversaires, mais je n'ai pas de regrets ni de remords."

    Comme son compagnon de route Bruno Gollnisch, Jean-Marie Le Pen ne se représentera pas aux élections européennes de mai 2019. Après un peu plus de 35 années de mandat, le patriarche a épuisé les charmes du parlement européen. La levée de son immunité parlementaire, dans le cadre de l'enquête sur les assistants parlementaires du Front national, et la série de perquisitions menées dans son manoir de Montretout en février 2016, ont laissé un goût amer à Jean-Marie Le Pen : "L'histoire des assistants parlementaires européens est un piège scandaleux : on fait mine de confondre 'assistant parlementaire' et 'assistant du parlementaire'. C'est au député de déterminer la manière la plus utile de dépenser le soutien financier qui lui est versé. Si l'administration décide pour lui, alors c'est une véritable félonie." Pour sa dernière intervention à Strasbourg, l'élu frontiste entend tout de même marquer le coup. "Il prendra la parole pour prononcer quelques mots", fait savoir son fidèle Lorrain de Saint-Affrique. "Il n'aura probablement qu'une ou deux minutes, car les échanges sont très contraints au Parlement européen, mais il n'a fallu que cinq minutes à Lincoln pour prononcer son célèbre discours de Gettysburg".

    Macron, "un énarque brillant"

    Réconcilié avec sa fille Marine Le Pen, qui avait fait voter son exclusion du Front national en août 2015, avant de lui retirer sa présidence d'honneur en mars 2018, Jean-Marie Le Pen estime aujourd'hui qu'elle a réalisé des "progrès" après "s'être battue elle-même" lors du débat d'entre-deux tours de la présidentielle. Pourrait-elle être un jour élue présidente de la République ? "Pourquoi pas, répond le vieux leader du Front national. Il y a bien Theresa May, Margaret Thatcher, Angela Merkel. Comparé à ses adversaires, elle ne manque pas d'atouts." Jean-Marie Le Pen se montre en revanche plus circonspect à l'égard de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen, qui vient de lancer son école de sciences politiques, l'ISSEP, à Lyon. "Marion a décidé de son propre chef de se retirer de la vie politique active. Je ne sais pas si elle reviendra ou quand elle reviendra. Ce que je sais c'est qu'elle n'en a pas l'intention maintenant. D'ailleurs, la place est prise. C'est peut-être même une des raisons qui l'a poussée à s'effacer."

    En observateur de la vie politique, Jean-Marie Le Pen a suivi les secousses politiques provoquées par les "gilets jaunes", un mouvement dont il dit apprécier "l'authenticité" et "l'originalité". "C'est la première fois qu'un mouvement naît sans avoir de chef, de direction, note le tribun. Dans l'Histoire de France, il s'est produit des mouvements populaires, sentimentaux, affectifs, mais les 'gilets jaunes' ont su lui donner une durée sans avoir de leader, ce qui est extraordinaire." Pour autant, le vieux leader politique ne leur conseille pas d'aller aux élections européennes : "Ils ont un mouvement social très puissant, ils ne doivent pas le gâter dans les combats politiciens". Une position qui fait les intérêts de sa fille : chaque fois qu'une liste "gilets jaunes" a été testée dans les sondages, celle-ci a empiété sur les intentions de vote en faveur du Rassemblement national.

    A propos d'Emmanuel Macron, qu'il n'a jamais rencontré, le vieux chef politique se montre plutôt élogieux. "C'est un équilibriste, un fil de feriste, un jeune énarque brillant qui fait le spectacle avec un certain talent", loue-t-il. Le président de la République a tout de même une faiblesse selon lui : "Il est formidablement solitaire ! On a du mal à se souvenir ne serait-ce que du nom de n'importe quel de ses ministres." Le chef de l'Etat n'est pas le seul à recueillir les louanges de Jean-Marie Le Pen : le Premier ministre Edouard Philippe - "un homme qui par ses qualités correspond à la fonction qui lui est dévolue" - et la première dame Brigitte Macron -"Par sa tenue, son élégance, sa discrétion j'ai trouvé qu'elle était 'the right woman at the right place'"- trouvent grâce aux yeux de l'ancien député d'extrême-droite. On a connu le diable de la République plus caustique.

    Challenges


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    Marine Le Pen demande au gouvernement de suspendre l'octroi de visas aux Algériens

    Marine Le Pen a demandé mardi que le gouvernement suspende l'octroi de visas aux Algériens pour prévenir un éventuel "afflux migratoire", relevant en Algérie une "soif de démocratie" comme en France, où "il n'y a pas véritablement (de démocratie) non plus" selon elle. "Il faut le faire.

    C'est une mesure raisonnable que de suspendre ces octrois" de visas pour les Algériens, a déclaré sur BFMTV-RMC la présidente du Rassemblement national (RN), dont le père et ancien président du FN (devenu RN) Jean-Marie Le Pen a émis cette idée sur Twitter.

    "Une déstabilisation de l'Algérie pourrait entraîner demain un flux migratoire très considérable. Car (…) il existe des accords entre l'Algérie et la France qui permettent des venues qui sont extrêmement allégées pour les Algériens", a expliqué la députée du Pas-de-Calais. "Par le passé l'Algérie a vécu des moments très difficiles de guerre civile, et tout cela peut entraîner des mouvements de population que nous ne serions pas en capacité de gérer", a-t-elle ajouté. Le nombre de visas octroyés à des Algériens a fortement baissé en 2018 par rapport à 2017. Quelque 297.104 visas ont été délivrés en 2018,contre 413.976 en 2017, selon le ministère de l'Intérieur.

    Pour autant les Algériens bénéficient d'un régime particulier pour les titres de séjour. Leur entrée en France est par exemple "facilitée par l'absence d'exigence de visa de long séjour pour la délivrance de titres de séjour aux conjoints et parents de Français" et ils "peuvent accéder plus rapidement que les ressortissants d'autres états à la délivrance d'un titre de séjour valable 10 ans", selon la même source. Marine Le Pen a par ailleurs noté une "comparaison qu'on peut faire entre l'Algérie et la France et beaucoup de pays dans le monde, c'est cette soif de démocratie. En réalité on s'aperçoit qu'en Algérie, il n'y a plus véritablement aujourd'hui de démocratie. Il n'y en a pas véritablement non plus en France".

    La finaliste de la présidentielle en 2017 a souhaité que le président algérien Abdelaziz Bouteflika, qui a renoncé lundi soir à un cinquième mandat mais a reporté sine die la présidentielle du 18 avril, "dise maintenant quel est précisément son plan et son calendrier" électoral.

    Paris Mtch


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  • Quelle emmerdeuse cette journaliste ! Heureusement que Marine continue quand même de parler !


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  • Marine Le Pen veut porter plainte contre Agnès Buzyn

    Dimanche, la ministre de la Santé a accusé la présidente du Rassemblement national de "courir [après] les néo-nazis".

     

    Vive tension entre la ministre de la Santé et la cheffe du Rassemblement national. Marine Le Pen a annoncé dimanche soir son intention de porter plainte contre Agnès Buzyn, qui l'a accusée de "courir" après "les néo-nazis ou les mouvements d'extrême droite". "Ces propos sont infâmes et Agnès Buzyn en répondra devant la justice" a-t-elle tonné, peu avant 20 heures, sur son compte Twitter.

     

    L'objet de sa colère ? Une déclaration choc faite par la ministre de la Santé, un peu plus tôt sur LCI, qui revenait sur la réaction de Marine Le Pen à l'agression verbale d'Alain Finkielkraut, samedi. Celle-ci avait pointé, dans un tweet, "la tentative d'infiltration du mouvement des gilets jaunes par l'extrême gauche antisémite".

    Une phrase qui a provoqué une réponse courroucée de la ministre : "dès que [Marine Le Pen] peut aller en Autriche ou à Bruxelles avec tous les néo-nazis ou tous les mouvements d'extrême droite d'Europe et du monde entier, elle y court. Elle mange à tous les râteliers. C'est ce que j'ai à dire aujourd'hui". Une sortie qui n'a pas du tout plu à Marine Le Pen.

     

    "Injure publique"

    Contacté par Le Parisien, Wallerand de Saint-Just, trésorier et membre du bureau exécutif du Rassemblement national et avocat de profession précise que la plainte envisagée sera déposée pour "injure", et non pour diffamation. "Dire ce qu'a dit Mme Buzyn, c'est juridiquement et intellectuellement une injure publique, on n'est pas dans la diffamation car il n'y a pas d'imputation d'un fait précis", précise-t-il à nos confrères.

    Si la tension s'accroît, c'est que la campagne des élections européennes s'approche. Or, d'après les récents sondages, La République en Marche et le Rassemblement national se talonnent pour le scrutin du 26 mai prochain.

    L'Express


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  • L'appel entre le garde du corps de Le Pen et Benalla confirmé

    © afp.com/Valery HACHE Marine Le Pen et son garde du corps Thierry Légier (G) le 13 février 2017 à Menton

     

    Marine Le Pen a confirmé l'information, mais affirme ne pas avoir connaissance de "la teneur de cet échange".

    L'échange a eu lieu le soir de l'explosion de l'affaire Benalla. Au micro de France Inter lundi, Marine Le Pen a confirmé un coup de fil entre son garde du corps Thierry Légier et Alexandre Benalla au mois de juillet, confirmant des informations du Monde.

     

    "Un milieu extrêmement petit"

    La présidente du Rassemblement national a dit qu'elle était au courant, et qu'elle savait qu'ils se connaissaient. Le milieu de la sécurité est "un milieu extrêmement petit et quand vous êtes le garde du corps d'un responsable politique de haut rang vous êtes amené à avoir des contacts avec le responsable de la sécurité du président de la République", a-t-elle expliqué.

    "C'est comme ça que je savais et que j'avais la conviction dès le départ qu'il [Alexandre Benalla] était bien le responsable de la sécurité d'Emmanuel Macron et pas un porteur de bagage, un type qui réservait les billets d'avion ou je ne sais quelle autre responsabilité que le gouvernement lui a accordée au fur et à mesure de cette affaire", a-t-elle poursuivi.

    Marine Le Pen assure ne pas connaître la teneur de l'échange

    Marine Le Pen a souligné ne pas avoir connaissance de "la teneur de cet échange" entre les deux hommes. "Mais ça m'aurait étonnée que je ne sois pas un petit peu responsable quelque part dans cette affaire par un biais ou par un autre, par la boulangère qui est la même que celle du beau-frère de la femme de Benalla qui lui-même était le responsable de la sécurité du président de la République", a-t-elle ironisé.

    Dans son enquête, Le Monde affirmait également qu'Alexandre Benalla avait échangé avec Christian Prouteau, le fondateur du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN). 

    L'Express

     


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  • Marine Le Pen porte plainte pour "menace de mort" après la découverte d'un tag menaçant

    Marine Le Pen a déposé plainte ce lundi pour "menaces de mort" après un tag peint sur le mur de la salle où elle a tenu un meeting samedi à Saint-Ebremond-de-Bonfossé, commune de la Manche.

     

     

    "AIR HAINE. Une balle dans le FRONT", pouvait-on lire samedi sur un mur extérieur de la salle polyvalente de la commune où a eu lieu le rassemblement de quelque 500 militants, en partie recouvert d'affiches du RN.

    Manifestation d'opposants de gauche

    "En ma qualité de présidente de l'association Rassemblement national, antérieurement Front national, j'ai l'honneur de déposer plainte entre vos mains pour l'infraction de menaces de commettre un crime dont la tentative est punissable de six mois d'emprisonnement, en l'espèce menaces de mort", a écrit la présidente du Rassemblement national dans un courrier au procureur du tribunal de grande instance de Coutances dans la Manche.

    Le tag a été peint "vraisemblablement" la veille du meeting, soit vendredi, selon Marine Le Pen. Devant la même salle samedi, plusieurs dizaines d'opposants de gauche avaient manifesté, en musique et avec des banderoles, contre la venue de la chef du RN.

    Contexte de violences antiparlementaires

    Le tribunal de grande instance de Coutances a confirmé le dépôt de cette plainte. Le maire de Saint-Ebremont-de-Bonfossé devrait également déposer plainte dans la semaine, selon le même TGI.

    Ce dépôt de plainte intervient dans un contexte de violences antiparlementaires, notamment contre des députés de la majorité, qui ont franchi un palier la semaine dernière avec une tentative d'incendie visant la maison du président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand.

    "On ne s'attaque pas à des élus", avait défendu samedi devant la presse en marge du meeting Marine Le Pen. La députée du Pas-de-Calais observe "une montée de la violence", dont l'extrême droite est d'ailleurs "victime" depuis "si longtemps". 

    BFM.TV


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  • Le Pen répond à Griveaux : «Ce gouvernement est un ramassis d'arrogants»

    Invitée d'Europe 1, la présidente du RN a réagi aux propos tenus par le porte-parole du gouvernement dans Le Figaro. Le patron du PS, Olivier Faure, l'a également accusé de «jouer avec les extrêmes».

     

    La réponse ne s'est pas fait attendre. Dans une interview au Figaro daté de ce vendredi, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, étrille violemment les oppositions. Il traite notamment Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Laurent Wauquiez et Olivier Faure de «faussaires de la politique». Cette sortie, qui vise l'ensemble de la classe politique, n'a pas manqué de faire réagir les intéressés et leurs représentants, qui sont immédiatement montés au créneau pour lui rendre la pareille.

    Marine Le Pen l'a sèchement attaqué sur Europe 1. «Ce gouvernement est un ramassis d'arrogants, qui n'ont jamais rien prouvé de leur vie, et qui pensent que le simple fait d'avoir été choisis par Emmanuel Macron fait d'eux des demi-dieux... Je dis à M. Griveaux qu'il ferait mieux de regarder un petit peu la situation dans laquelle il est en train de mettre les Français avec son gouvernement», a asséné la présidente RN, l'invitant à «être un peu plus modeste dans ses propos» et à «faire preuve d'un peu d'humilité».

    Sur Twitter, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, n'a lui non plus pas mâché ses mots. «Est faussaire celui qui prétend être la droite, la gauche, le centre, la raison, le bon sens», a-t-il martelé, en allusion au positionnement politique de la majorité. «Le faussaire mime la vertu mais joue avec les extrêmes qu'il valorise pour mieux se poser en rempart», a ajouté le patron de Solférino, accusant La République en marche de chercher à faire monter le Rassemblement national et la France Insoumise pour apparaître comme la seule alternative républicaine.

    Du côté des Républicains, c'est la porte-parole du parti, Laurence Sailliet, qui a répondu à Benjamin Griveaux. «Au concours du mépris, Emmanuel Macron a fait un émule qui va bientôt dépasser son maître», a-t-elle lancé sur Twitter, dénonçant le «quinquennat du mépris». Pour l'heure, aucun Insoumis ne semble avoir réagi aux propos du secrétaire d'État, qui dénonce les «outrances» de Jean-Luc Mélenchon et qualifie leur parti de «mouvement populiste».

    Le Figaro.fr

    M. Le Pen répond à B. Griveaux "Vous êtes un ramassis d'arrogants" 26/10   (vers la fin)


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  • Marine Le Pen invitée à se soumettre à une expertise psychiatrique pour ses tweets sur l'Etat islamique

    La présidente du Rassemblement national s'est indignée de cette expertise psychiatrique sur Twitter.

    Je croyais avoir eu droit à tout." Marine Le Pen s'est insurgée, jeudi 20 septembre, contre le fait d'être invitée à se soumettre à une expertise psychiatrique dans l'affaire des photos de l'État islamique diffusées sur Twitter en 2015. "Jusqu'où vont-ils aller ?" s'indigne la présidente du Rassemblement national, documents judiciaires à l'appui. Elle peut cependant décider de refuser cette expertise.

     

    Marine Le Pen
     
    @MLP_officiel
     
     
     

    Je croyais avoir eu droit à tout : eh bien non ! Pour avoir dénoncé les horreurs de par tweets, la « justice » me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu’où vont-ils aller ?! 
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  • Marine Le Pen était l'invitée politique de RTL avec Elizabeth Martichoux 

    Quelle conne cette journaliste, encore pire que l'autre !


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  • Marine Le Pen: "nous risquons la mort du RN" si le gel des 2 millions d'euros est confirmé

    Marine Le Pen dénonce le gel du versement de 2 millions d'euros d'aides publiques par une décision de justice, dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs au Parlement européen."Nous risquons la mort du RN" a-t-elle déclaré, alors que la justice doit confirmer la saisie ou non de cette somme le 26 septembre suite à un recours.

     

    Marine Le Pen, en visite dimanche dans le Pas-de-Calais, a estimé que "nous risquons la mort du Rassemblement national", si la décision de justice le 26 septembre confirmait le gel du versement de 2 millions d'euros d'aides publiques. "Au mois de juillet, ils (les juges financiers parisiens) ont fait un hold-up sur notre dotation publique, mettant le mouvement que je préside dans une situation extrêmement difficile. Nous sommes évidemment sous le coup d'une épée de Damoclès", a déclaré la présidente du RN (ex-FN) à la presse, lors d'un déplacement à Hénin-Beaumont. "Le 26 septembre, une décision va intervenir. Si elle est négative, nous risquons la mort du Rassemblement national".

    Celle qui est aussi députée de la 11 circonscription du département est à nouveau convoquée devant les juges, dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs au Parlement européen. "Je leur dirai ma manière de penser", a-t-elle répondu, sans dire si elle se conterait d'une simple déclaration, comme lors de sa mise en examen en juin 2017. L'enquête cible 17 députés et une quarantaine de collaborateurs parlementaires, pour un préjudice évalué par le Parlement européen à 6,8 millions d'euros, entre 2009 et 2017.

     

    Elections européennes en vue

     

    Le 28 juin, les juges ont ordonné la saisie de 2 millions d'euros d'aides publiques qui devaient revenir au RN, le qualifiant d'"organisateur des détournements". Le RN, qui a formé un recours contre cette décision, saura le 26 septembre si la justice confirme ou non la saisie. "Les coups sont de plus en plus durs, sont de plus en plus nombreux, mais s'ils croient qu'ils vont nous déstabiliser, ils se trompent, car plus nous sommes attaqués, plus nous sommes renforcés dans nos convictions et dans notre volonté de gagner", a déclaré l'ancienne finaliste à l'élection présidentielle de 2017.

    Lors de son discours, prononcé à sa permanence, elle est également revenue sur les élections européennes de 2019, et a exhorté les militants à être à "ses côtés". "On voit se lever partout des forces populaires", a-t-elle déclaré, en citant la Hongrie, la Pologne, l'Autriche "et peut-être aujourd'hui, la Suède" où se tiennent des élections législatives. "Tout semble dire que notre heure est venue."

    Marine Le Pen, dont c'était le deuxième déplacement depuis la fin des congés d'été, après Châlons-en Champagne vendredi, fera sa rentrée politique lors d'un meeting le 16 septembre à Fréjus (Var). Interrogée sur les trois nouvelles démissions au sein du groupe RN au Consiel régional des Hauts-de-France, qui compte désormais 42 membres contre 54 en décembre 2015, Mme Le Pen a affirmé qu'il s'agissait "clairement" d'une question d'ambitions personnelles.

    Challenges

    Il est clair que Marine n'est pas traitée comme les autres personnes qui ont commis les mêmes "délits" ! On veut l'éliminer ! Macron la craint toujours !


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  • Pour Marion Maréchal, Emmanuel Macron est une «anomalie» de l’Histoire

    L'ancienne députée Front national se défend pourtant de revenir en politique...

    Une pique mais pas d’ambition politique ? L’ancienne députée Front national (devenu en juin Rassemblement national) Marion Maréchal a taclé ce vendredi le président la République : selon elle Emmanuel Macron est un « soubresaut », une « anomalie » de l’Histoire et « une incroyable machine marketing. Il voudrait être Justin Trudeau [le Premier ministre canadien], Barack Obama et le général de Gaulle », a lancé ce vendredi dans les colonnes du Parisien l’ex-élue du Vaucluse

    « Mais on ne peut se draper dans la solennité de la fonction présidentielle, jouer au silence gaullien pendant l’affaire Benalla, et puis faire des DAB avec l’équipe de France. Il [Emmanuel Macron] est victime de son "en même temps" et ça finit par rendre la chose illisible », ajoute la nièce de Marine Le Pen, qui lance cet automne à Lyon une école de sciences politiques fer de lance d’un « combat culturel » ultra-conservateur.

    Quant à Laurent Wauquiez, le président du parti Les Républicains, dont le discours emprunte beaucoup au RN, « il joue les premiers de la classe, mais ça ne marche pas », estime la jeune femme de 28 ans, jugeant que si le commissaire européen Michel Barnier, ou le responsable LR Jean Leonetti, devait conduire la liste LR aux élections européennes, l’un comme l’autre ne serait « pas charismator ».

    « Aucune envie de me remettre dans le bain »

    Marion Maréchal, qui a gommé le nom Le Pen sur les réseaux sociaux, se défend pourtant de revenir en politique. « Je n’ai aucune envie de me remettre dans le bain », dit-elle, fustigeant le monde politique et « son cirque médiatique », et « je n’ai pas envie que mon école soit perçue comme un sas du RN ».

    Elle affirme enfin qu’elle va porter plainte contre les journaux people qui l’ont montrée cet été avec son compagnon, un influent théoricien de la Ligue italienne de Matteo Salvini, Vincenzo Sofo.

    20 Minutes

    Elle est bien cette petite !


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