• L214 : en Dordogne, des «infractions routinières» pendant l'abattage de veaux, abattoir Sobeval

    Pas de vues de l'abattoir dans la video ci-dessus

    Dans de nouvelles images tournées dans un abattoir de Dordogne, l'association dénonce une série d’infractions commises lors de la mise à mort de veaux et demande la fin de l’abattage rituel.

    90 veaux à l’heure : telle est la cadence au poste de tuerie de l’abattoir Sobeval, implanté en Dordogne, sur la commune de Boulazac. C’est dans cet abattoir industriel appartenant au groupe hollandais VanDrie qu’ont été tournées les images diffusées ce jeudi par L214. Au total, l’association de protection animale dit détenir six heures d’enregistrement datés de novembre et décembre 2019.

    Ces images témoignent selon L214 d’«infractions routinières» à la réglementation : on y voit de nombreux «ratés» lors de l’étourdissement des animaux, des reprises de conscience sur la chaîne d’abattage, des égorgements de veaux en station debout et non couchée, des «cisaillements» particulièrement douloureux… «Nous portons plainte dès aujourd’hui auprès du procureur de la République de Périgueux pour sévices graves et nous demandons la fermeture administrative en urgence de cet abattoir», déclare Sébastien Arsac, cofondateur de L214.

    Dérogation légale

    L’abattoir Sobeval, qui n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire, pratique l’abattage «standard» avec étourdissement (un pistolet perfore le crâne du veau pour le rendre inconscient avant d’être saigné), mais aussi l’abattage rituel, sans étourdissement, afin de pouvoir exporter en Egypte et en Israël. Selon les rites juifs et musulmans, l’animal doit en effet être conscient lors de son égorgement pour que sa viande puisse être respectivement estampillée «casher» ou «halal».

    L’étourdissement avant la saignée étant obligatoire en France, les abattages rituels bénéficient d’une dérogation certes légale mais largement décriée : selon un sondage Ifop-30 millions d’amis réalisé en janvier, 85% des Français y sont opposés. «Nous demandons officiellement à Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, d’abroger cette dérogation, annonce Sébastien Arsac. En France, des millions d’animaux sont chaque année égorgés en pleine conscience alors que cette pratique, jugée inacceptable par la Fédération des vétérinaires d’Europe, est interdite en Slovénie, au Danemark, en Norvège, en Suède ou encore en Belgique.»

    Très longue agonie

    Dans un rapport consacré au bien-être des animaux d’élevage datant de novembre 2019, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) relève que la France est le pays d’Europe pratiquant le plus d’abattages rituels. Or «les récents travaux de recherche sur la conscience animale remettent en cause l’acceptabilité de l’abattage d’un animal en pleine conscience», note ce document, qui rappelle que sans étourdissement, la perte de conscience peut intervenir «jusqu’à une dizaine de minutes pour les bovins». Autrement dit, une très, très longue agonie.

    Pourtant, les responsables juifs et musulmans ne semblent guère enclins à assouplir leurs exigences, comme ils l’ont répété au printemps 2016 devant la commission parlementaire chargée d’enquêter sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie. Face à ce statu quo, l’Oaba (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs) a récemment obtenu devant les tribunaux que la viande issue d’abattages rituels ne puisse plus bénéficier du label «bio».

    Libération

    La solution : mangez moins de viande ou plus du tout !

    Les carnivores, lions, tigres, panthères, etc. ont de grandes canines, pas les humains !

    Mangez donc vos morceaux de cadavres sans couteau ni fourchette !


  • Commentaires

    1
    Rakia
    Jeudi 20 Février à 16:27

    Les infractions se sont multipliées et aucune loi sérieuse n’a été 

    imposée pour protéger ces pauvres animaux ,c’est honteux ! 

     

    2
    Jeudi 20 Février à 18:46

    Nous   n' avons   pas   à  nous   plier   aux  lois  religieuses,   et   si  les  musulmans   veulent   du  halal  et  les  juifs  du casher,   ils  n'ont   qu'  à  importer la  viande   de   chez   eux

    3
    Françoise
    Jeudi 20 Février à 20:19

    J'ai lu que  certains de ces tueurs musulmans se servaient d'une scie pour égorger ce qui fait fait encore Plus souffrir l'animal! Juifs et Musulmans  ne valent pas mieux les uns que les autres  leurs méthodes  d'abattage  sont les mêmes  d'une extrême cruauté et pour des religions qui n'ont ni queue  ni tête  inventée par les hommes pour faire peur aux hommes  ! Toutes les traditions  de  pratiquement toutes les religions ne sont que Barbarie !

    4
    fripouille
    Samedi 22 Février à 09:33

    Les méthodes d'abattage sans étourdissement sont arriérées, en effet elles ont pris naissance dans des pays où la chaleur est tellement intense que c'est une façon pour eux de vérifier que l'animal est bien vivant, et non en état de décomposition. C'est une question d'hygiène qui n'a pas lieu d'être sous nos latitudes ni à notre époque.

    C'est la même raison qui a poussé les musulmans à ne pas manger de cochon : seules les tribus du moyen orient situées dans les hauteurs pouvaient en manger, et pas celles vivant à l'altitude zéro le long du littoral.

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