• Un médecin de Pézenas (Hérault) sera jugé le 22 juin devant le tribunal correctionnel de Béziers pour acquisition, détention, cession et usage de produits stupéfiants lors de soirées "festives", a indiqué lundi le parquet de Béziers dans un communiqué.   

    Placé en garde à vue mercredi dernier, ce généraliste a été présenté au parquet vendredi et poursuivi dans le cadre d'une "convocation par procès-verbal du procureur de la République avec placement sous contrôle judiciaire" (CPPV-CJ) avec notamment l'obligation de payer une caution de 10.000 euros, précise le procureur de la République de Béziers, Raphaël Balland.

    Une combine qui durait depuis au moins deux ans

    Le praticien encourt la peine maximale de 10 ans de prison et 7,5 millions d'euros d'amende. 

    À la suite d'une enquête diligentée depuis plusieurs semaines par la sûreté départementale de l'Hérault sous l'autorité du parquet de Béziers, ce médecin avait été placé en garde à vue, soupçonné d'avoir acheté puis revendu des drogues de synthèse à une quinzaine de personnes de son entourage depuis au moins deux ans. 

    Son cabinet avait été perquisitionné mercredi dernier en présence d'un représentant du conseil de l'ordre. Le parquet de Béziers a également saisi le Groupe d'intervention régional (GIR) de Montpellier, permettant la saisie de près de 19.000 euros sur des comptes bancaires du médecin. Plus de 3.000 euros en espèces ont également été saisis lors des perquisitions, ainsi que de la drogue de synthèse et de petites quantités de cocaïne et de cannabis, précise Raphaël Balland.

    Il explique avoir voulu "dépanner" des proches

    Plusieurs usagers des drogues de synthèse ont reconnu se fournir auprès de ce médecin à l'occasion de soirées "festives" qu'il organisait dans un logement lui appartenant au camp naturiste du Cap d'Agde (Hérault), selon la même source. 

    Selon le communiqué du procureur, le médecin a reconnu avoir acheté et revendu des produits stupéfiants pour "dépanner" des personnes de son entourage tout en minimisant les quantités estimées. Conformément à la loi, le parquet a officiellement informé de ces poursuites l'ordre départemental des médecins qui pourra décider d'éventuelles sanctions disciplinaires.

    BFM.TV


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  • Lors d'un appel téléphonique, un individu a menacé de commettre un "carnage" au nom du groupe Etat islamique. Peu de temps après, un militaire de 19 ans s'est rendu à la gendarmerie armé d'un couteau.  

    Un militaire de 19 ans armé d'un couteau a attaqué lundi 4 février la gendarmerie de Dieuze (Moselle) juste après l'appel téléphonique d'un individu qui menaçait de commettre un "carnage" au nom du groupe Etat islamique. Même si le lien entre ces menaces téléphoniques et l'attaque qui a fait deux blessés – l'assaillant et un gendarme qui a ouvert le feu sur lui – n'a pas encore été formellement établi, le parquet de Metz a indiqué lundi soir avoir "bien évidemment pris attache avec le parquet national antiterroriste de Paris".

    Celui-ci dira prochainement s'il se "saisit ou pas" de l'enquête, a spécifié le procureur de la République de Metz, Christian Mercuri. Dans l'"appel reçu par le centre opérationnel de la gendarmerie peu avant" l'attaque, l'individu "a déclaré qu'il était militaire, qu'il allait y avoir un carnage à Dieuze et qu'il se revendiquait de l'Etat islamique", a relevé le magistrat devant la presse. Toutefois, en attendant la décision du parquet antiterroriste, "nous sommes dans une enquête de droit commun qualifiée de tentative d'homicide sur agent de la force publique".

     "Une scène d'une certaine violence"

    Tout a commencé vers 15 heures, avec les menaces téléphoniques reçues par le centre opérationnel. "Prises au sérieux", selon le colonel Nicolas Philippotin, commandant la section de recherches de la gendarmerie de Metz, elles ont été très rapidement transmises à la gendarmerie de Dieuze. Si bien que "quand l'individu a été aperçu, le lien a été fait" et les gendarmes sont immédiatement intervenus, a-t-il expliqué.

    L'assaillant a réussi à pénétrer jusque dans les bureaux de la caserne, il a alors fait face à un gendarme qui a tiré sur lui "à deux reprises", le blessant à l'abdomen, "une scène d'une certaine violence", a complété le procureur de la République. Transporté à l'hôpital de Metz, le militaire de 19 ans qui s'était "engagé dans l'armée début décembre", a été opéré, a précisé Christian Mercuri. Quant au gendarme auteur des coups de feu, il a "été légèrement blessé au bras par l'arme blanche et hospitalisé".

    Désormais, a expliqué le procureur, les investigations "sur la personnalité [de l'assaillant], sa famille, ses relations, ses fréquentations, ses lectures... permettront de voir si, effectivement, on est dans le contexte d'une radicalisation, de terrorisme" ou s'il s'agit d'une affaire "de pur droit commun avec un passage à l'acte lié à la personnalité". La direction de l'enquête a été confiée à la police judiciaire, en collaboration avec la section de recherches de la gendarmerie de Metz.

    franceinfo

    Pourquoi on ne donne pas son nom ?


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  • Nouvelle évacuation d'un camp de migrants à Paris

    Plus de 400 personnes ont été évacuées mardi matin d'un campement de migrants érigé dans le nord de Paris, une semaine tout juste après l'évacuation d'un camp voisin qui abritait plus de 1.400 personnes, ont annoncé la préfecture de police de Paris et la préfecture d'Ile-de-France.

    "L'opération de mise à l’abri menée ce matin par l’Etat porte de la Villette est terminée", peut-on lire sur le compte Twitter de la préfecture. "Elle a permis de prendre 427 personnes en charge dans des structures d’hébergement franciliennes."

    Ces campements "mettaient en péril la salubrité des lieux et la sécurité des personnes, tant des occupants que des riverains", ajoute de son côté la préfecture de police de Paris, également sur Twitter.

    Ces évacuations s'inscrivent dans le cadre de l'engagement pris par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner en novembre dernier de démanteler l'ensemble des campements de fortune de migrants installés dans le nord-est de la capitale avant la fin 2019.

    Reuters


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  • Les motivations de l’agresseur sont pour le moment inconnues. Un homme muni d’un couteau a pénétré ce lundi après-midi vers 15h30 dans la caserne de gendarmerie de Dieuze (Moselle), une petite commune de 3000 habitants. Menacé, un gendarme a ouvert le feu sur cet homme qui a été blessé à l’abdomen, a-t-on appris de sources concordantes.  

    « Il y a eu ouverture du feu par un gendarme à Dieuze sur un individu dont on me dit qu’il était armé d’un couteau », a pour sa part confirmé le procureur de la République de Metz, Christian Mercuri. « Il est touché », a ajouté le magistrat, précisant ignorer la gravité de ses blessures. La gendarmerie a ensuite confirmé qu'« un homme en tenue civile a brandi une arme blanche » dans le bâtiment.

    Selon France Bleu Lorraine Nord, l’agresseur s’est présenté à l’accueil de la caserne où était présente une militaire. Celle-ci aurait mis à l’abri une femme de ménage et prévenu ses collègues. L’homme a ensuite avancé dans un couloir et blessé à la main un autre gendarme qui « a riposté d’abord avec sa bombe lacrymogène puis a fait usage de son arme à deux reprises », a précisé la gendarmerie.

    L’agresseur a été transporté à l’hôpital de Metz et son état de santé n’est pas connu. Les premières investigations doivent déterminer s’il s’agit d’une affaire « de droit commun ou d’une attaque à caractère terroriste », a indiqué pour sa part la gendarmerie locale, confirmant avoir « essuyé une tentative d’agression ». Une enquête pour tentative d’agression et une autre pour usage de l’arme du gendarme ont été ouvertes, précise France Bleu. 

    Le Parisien

    Voilà, j'ai copié un article !!!!!! C'est la catastrophe !

    Voilà le lien :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/faits-divers/moselle-un-militaire-tire-sur-un-homme-armé-dun-couteau-dans-une-gendarmerie/ar-BBZBLO4?li=AAaCKnE


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  • Nîmes : un homme retrouvé momifié dans son appartement cinq ans après sa mort

    C'est un huissier qui a découvert le corps jeudi 30 janvier, personne ne s'était aperçu de la disparition de cet homme né en 1948.

    Le corps d'un homme a été retrouvé momifié dans son appartement à Nîmes, rapporte dimanche 2 février France Bleu Gard Lozère. La mort remonte à au moins cinq ans. C'est un défaut de paiement qui a permis d'enfin ouvrir la porte de cet homme isolé.

    Un homme né en 1948

    C'est un huissier qui a fait la découverte jeudi 30 janvier. Cela faisait trois mois que le bailleur, Habitat du Gard, ne percevait plus le loyer de cet homme. L'autopsie a conclu à une mort naturelle. La date précise de la mort n'est pas connue, mais les derniers courriers ouverts datent d'il y a plus de cinq ans.

    Personne ne s'était aperçu de la disparition de cet homme né en 1948. Il percevait toujours sa pension, et son loyer continuait à être viré automatiquement. Les voisins n'ont jamais pu renseigner le bailleur sur ce mystérieux voisin, qui ne sortait plus de chez lui.

    franceinfo


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  • Les os d’un enfant découverts dans une maison de l’horreur

    Des os humains appartenant à un enfant ont été découverts dans une maison en feu de l’Arizona. Les autres enfants de la famille venaient d’être retirés par les services sociaux.

    Les murs de cette maison cachaient d’horribles sévices. Mardi dernier, les pompiers ont été appelés au domicile d’un couple dont la demeure était en feu, à Phoenix, dans l’Arizona. Après l’incendie, les autorités ont fait une macabre découverte : des os appartenant à un enfant. Dans un communiqué, la police a expliqué qu’une semaine plus tôt, les policiers s’étaient déjà rendus sur place après qu’une petite fille de 11 ans leur a téléphoné pour leur expliquer qu’elle était seule à la maison. Les agents ont alors découvert que la fillette était maltraitée et l’ont prise en charge, avec les services sociaux.

    Le 28 janvier, quelques heures seulement avant l’incendie, les autorités sont retournées dans cette maison, cette fois-ci pour retirer aux parents la garde de leurs deux autres enfants de 4 et 9 ans, eux aussi victimes d’abus. Rafael Loera, âgé de 56 ans, et sa femme Maribel Loera, 50 ans, ont ensuite été arrêtés. L’homme est poursuivi pour maltraitances, incendie volontaire et dissimulation de cadavre. Son épouse est poursuivie pour maltraitances.

    Selon les enquêteurs, c’est entre les mains de cette dernière que l’enfant dont les os ont été découverts pourrait avoir été tué. «Elle a aidé à dissimuler le corps d’un enfant décédé au domicile familial afin d’éviter tout interrogatoire sur ce qui lui est arrivé», a déclaré la procureure Sarah Corcoran. Quant à Rafael Loera, employé dans un lycée de la région, il n’a «apparemment rien fait pour éviter ces abus alors qu’il a admis être au courant de ce qu’il se passait et avoir laissé les victimes entre les mains de sa co-suspecte». Le couple a été incarcéré et leur caution a été fixée à 200 000 dollars, en liquide.

    Paris Match


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  • Le drame s’est produit mercredi soir à Pollestres, dans les Pyrénées Orientales.

    Aux environs de 21H00, une violente dispute a éclaté au sein du couple dans leur villa du quartier pavillonnaire de la Resclose.

    Fou de rage, l’homme, âgé de 58 ans, a saccagé le logement et l’épouse a fui le domicile conjugal pour donner l’alerte.

    Puis le quinquagénaire est allé cherché un couteau dans la cuisine avant de s’enfermer dans une chambre où il s’est tranché la gorge.

    Les secours, arrivés sur les lieux, n’ont pu que constater le décès du père de famille. Ses trois enfants se trouvaient dans la maison au moment où il a mis fin à ses jours.

    Il s’agit d’une jeune fille de 20 ans, d’un fils handicapé de 25 ans et d’un petit garçon atteint de troubles.

    La mère et la fille ont été transportées à l’hôpital. Les garçons ont été récupérés par des membres de la famille avec l’aide de différents instituts spécialisés.

    Radio capitole


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  •  Attaque terroriste au couteau à Londres : l’assaillant abattu par la police, plusieurs victimes

    Un homme armé d’un couteau a attaqué plusieurs passants à Londres (Royaume-Uni) ce dimanche après-midi, dans le quartier de Streatham situé dans le sud de la capitale britannique.

    16h58. Au moins deux victimes ont été blessées dans cette attaque indique la police précisant « attendre des nouvelles de leur état de santé ».

    16h57. La police annonce que l’assaillant est décédé. Il a été neutralisé par balle « vers 14 heures ».

    16h00. L’assaillant armé d’un couteau a poignardé plusieurs passants vers 14h00 (heure locale, 15 heures à Paris) avant d’être neutralisé par balle par la police en pleine rue. L’attaque s’est déroulée sur la Streatham High Road, la route principale reliant Londres à Brighton.

    La police a confirmé qu’il y avait plusieurs blessés sans préciser le nombre exact à ce stade. Les autorités ont rapidement annoncé qu’il s’agissait d’un acte terroriste.

    De nombreuses ambulances sont sur place et un périmètre de sécurité a été mis en place par la police. Sur plusieurs vidéos de témoins diffusées sur les réseaux sociaux, il est possible de voir que l’assaillant porte ce qui pourrait être une ceinture d’explosifs, qui pourrait être factice.

    Un « incident lié au terrorisme »

    « À ce stade, nous pensons qu’un certain nombre de personnes ont été poignardées. Les circonstances sont en cours d’évaluation ; l’incident a été déclaré comme étant lié au terrorisme », a écrit la police sur Twitter.

    ACTU 17 17h01


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  • La police de Johannesburg a dénoncé un "acte barbare" et annoncé lancer une "chasse à l'homme" pour retrouver les auteurs de ces exactions.

    Neuf mineurs illégaux du Lesotho ont été "lapidés à mort" vendredi dans une banlieue de Johannesburg par un groupe de mineurs rivaux, a annoncé samedi la police qui a dénoncé un "acte barbare".

    La police "enquête" sur le meurtre de neuf ressortissants du Lesotho "impliqués dans des activités minières illégales qui ont été lapidés à mort à Matholeville (...) par des zama zamas (mineurs illégaux) originaires du Lesotho", un petit royaume pauvre et enclavé dans l'Afrique du Sud. 

    "Chasse à l'homme"

    Les corps des neuf victimes "ont été retrouvés dans les rues de Matholeville, tandis qu'une dixième personne a été grièvement blessée" et transportée à l'hôpital, a précisé la police dans un communiqué.

    "Il semble" que les violences ont éclaté entre des "groupes rivaux de mineurs illégaux qui agissent dans la zone", a expliqué samedi le porte-parole de la police, Mavela Masondo, interrogé sur la chaîne de télévision eNCA. Les forces de sécurité sud-africaines ont lancé une "chasse à l'homme" et la police procédait samedi à l'interrogatoire de 87 personnes.

    L'Afrique du Sud est considérée comme l'un des pays les plus violents au monde. Selon des statistiques officielles, plus de 21.000 personnes y ont été tuées en un an, entre avril 2018 et mars 2019, soit une moyenne de 58 meurtres par jour.

    Les "zama zamas"

    Entre 8000 et 30.000 mineurs illégaux ou "zama zamas" ("ceux qui tentent leur chance" en zoulou) opèrent dans le pays, selon la Commission sud-africaine des droits humains.

    Ils prennent des risques énormes à creuser dans des tunnels et puits désaffectés. Mais ils doivent désormais faire face à un autre danger grandissant, celui des gangs, impliqués régulièrement dans des règlements de compte. En septembre 2015, au moins 20 personnes avaient été tuées dans des violences impliquant des gangs de mineurs illégaux dans la région de Johannesburg, longtemps capitale mondiale de la production d'or. 

    "L'exploitation illégale des mines et le crime organisé sont intimement liés. Les zama zamas sont souvent lourdement armés, ont des explosifs et montent des embuscades" contre "les employés, gardes et groupes rivaux de mineurs illégaux", selon un rapport de la Chambre sud-africaine des mines.

    BFM.TV


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  • Ecquevilly : Mélanie est morte éventrée par son ex-compagnon, il a été mis en examen et écroué

    Ecquevilly : Mélanie est morte éventrée par son ex-compagnon, il a été mis en examen et écroué

    Mickaël P.,

    Mickaël P., 38 ans, a été mis en examen pour assassinat, tentatives d’assassinats et agression sexuelle. Il est notamment accusé d’avoir sauvagement poignardé à mort son ex-compagne Mélanie, en pleine nuit, après s’être introduit par effraction dans sa maison.

    C’est un terrible assassinat qui s’est déroulé à Ecquevilly, cette petite commune de près de 5000 habitants dans les Yvelines, dans la nuit de mardi à mercredi. Mickaël P. n’aurait pas supporté que son ex-compagne Mélanie soit désormais en couple avec un autre homme. C’est ce qu’il a déclaré aux enquêteurs. Mélanie, 34 ans, a été massacrée, lardée de coups de couteau. Sa sœur a été gravement blessée, tout comme Brayan, le nouveau compagnon de la défunte.

    L’enquête menée par les gendarmes de la brigade de recherches de Versailles a rapidement permis d’interpeller Mickaël P. mais également de comprendre qu’il avait bien préparé son acte criminel.

    Ce professeur de fitness n’a rien laissé au hasard. L’homme de 38 ans s’est rendu peu avant dans une armurerie et a acheté « un shocker électrique, une réplique de pistolet automatique et un poignard de combat, doté d’une lame de 17 cm », indique une source proche de l’enquête au journal Le Parisien.

    Il menotte la sœur de la défunte, la déshabille puis la poignarde

    Peu avant 3 heures du matin dans la nuit de mardi à mercredi, il s’est rendu à Ecquevilly, là où son ex-compagne Mélanie avait emménagé l’été dernier. L’homme a pénétré dans le pavillon par effraction puis a fait sauter le disjoncteur électrique.

    Il s’en est alors pris à la sœur de son ex-compagne, Malaury, au rez-de-chaussée, alors qu’elle dormait sur le canapé. La jeune femme de 20 ans a été menottée sur une chaise puis l’agresseur lui a baissé son pantalon ainsi que sa culotte. Mickaël P. aurait à ce moment là changé d’avis sur ses intentions et a violemment poignardé la jeune femme.

    Son nouveau compagnon a tenté d’arrêter le tueur

    Le tueur s’est ensuite rapidement rendu au premier étage où se trouvaient Mélanie et son compagnon Brayan. Ces derniers venaient d’être alertés par les hurlements de Malaury. L’homme de 30 ans s’est opposé à l’assaillant très sportif et lui a porté des coups de pieds, tentant de se saisir de son arme blanche, en vain. Il a été poignardé à plusieurs reprises et a perdu connaissance.

    Mélanie est parvenue à prendre la fuite mais son ex-compagnon l’a rattrapée dans le garage, où elle a été sauvagement poignardée à de nombreuses reprises. La victime a été éventrée. Le tueur est ensuite monté à bord de la Peugeot 208 de la défunte et a pris la fuite. Cette nuit-là, la fille de Mélanie âgée de 9 ans ne dormait pas dans la maison. Elle n’a pas assisté à cette macabre scène.

    Du sang partout dans la maison

    C’est Brayan qui a donné l’alerte, tant bien que mal. L’homme grièvement blessé a repris connaissance et s’est évanoui en descendant les escaliers mais est tout de même parvenu à aller jusqu’à la maison de l’un des voisins. Il a frappé à sa porte et l’a réveillé raconte 78actu. Ce dernier a immédiatement fait appel aux secours. Les gendarmes ont découvert de nombreuses traces de sang partout dans la maison à leur arrivée et une scène de crime effroyable.

    Arrêté à 450 km dans le Rhône quelques heures plus tard

    Mickaël P. a été arrêté ce mercredi vers 14 heures à Villefranche-sur-Saône (Rhône). L’homme originaire des Mureaux avait parcouru près de 450 km et sortait d’une pharmacie afin de faire soigner une blessure à la main précise le quotidien. Le mis en cause avait éteint son téléphone avant de le rallumer dans la commune où il a été arrêté, ce qui a permis aux gendarmes de retrouver rapidement sa trace.

    En garde à vue dans les locaux de la brigade de recherches de Versailles, il a déclaré s’être rendu chez Mélanie dans la nuit pour « vérifier » si elle avait un nouveau compagnon. Le mis en cause a aussi raconté qu’il n’avait pas supporté la décision de la trentenaire, consultante dans une grande banque parisienne et professeur de zumba, de mettre fin à leur relation.

    Brayan et Malaury ont été évacués en état d’urgence absolue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIIIe), où ils ont été opérés. Ce vendredi, leurs jours n’étaient plus en danger.

    Déjà condamné en 2015 pour violences conjugales

    Mickaël P. a reconnu les faits qui lui sont reprochés et a été mis en examen pour assassinat, tentatives d’assassinats et agression sexuelle avant d’être placé en détention provisoire a indiqué le parquet ce samedi. Il avait déjà été condamné par la justice en 2015 pour des violences sur sa précédente compagne.

    Mélanie avait donné son dernier cours de zumba, sa passion, à Bouafle, quelques heures avant d’être assassinée. Il y a quelques mois, elle aurait fait part de ses craintes vis à vis de son ex-compagnon, à son entourage explique le média local. Aucune plainte n’avait toutefois été déposée.

    Une chaîne YouTube où il se présente comme coach de séduction

    L’enquête se poursuit et va devoir notamment étudier le profil du tueur qui risque désormais la réclusion criminelle à perpétuité.

    L’homme postait régulièrement des vidéos sur sa chaîne YouTube suivie par près de 2000 personnes, où il donnait des conseils de séduction ou commentait l’actualité sportive. Il s’y présente comme étant le « virtuose de la séduction absolue ». Sa dernière vidéo a été postée ce vendredi, dont la diffusion avait très vraisemblablement été programmée. Il y évoque des livres pour « apprentis séducteurs ».

    ACTU 17 

     


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  • Terrible drame à Lapeyrouse-Fossat ce samedi après-midi. Un homme de 57 ans a tué son père de 87 ans et sa mère également octogénaire, à coups de couteau ce samedi dans l’après-midi. C’est la sœur du tueur présumé qui a donné l’alerte vers 17 heures explique La Dépêche.

    Les pompiers et le SMUR n’ont rien pu faire pour sauver les victimes qui ont été déclarées mortes sur place. Les gendarmes de la communauté de brigade de Castelginest ont dans le même temps maîtrisé l’auteur présumé de ce double homicide et les techniciens en investigations criminelles ont effectué des relevés et des prélèvements sur cette scène de crime qui venait d’être gelée.

    Le mis en cause ne se serait pas exprimé après son interpellation. Un médecin a ensuite estimé que son état de santé n’était pas compatible avec la mesure de garde à vue dont il faisait l’objet. L’homme qui souffre de problèmes psychiatriques anciens et qui serait schizophrène selon sa sœur, a été hospitalisé d’office.

    Des expertises médicales à venir

    Une enquête a été ouverte par le parquet et confiée à la compagnie de gendarmerie de Toulouse-Saint-Michel. Les militaires vont travailler en collaboration avec les gendarmes de Castelginest et avec l’assistance de la section de recherches de Toulouse.

    Les investigations devront notamment montrer si le mis en cause était sous traitement et s’il a cessé, ou pas, de le prendre. De nouvelles expertises médicales vont également être réalisées.

    ACTU 17


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  • Haute-Savoie : le corps d’une femme retrouvée dans le lac Léman

    Le corps d’une femme a été retrouvé samedi matin en Haute-Savoie dans le lac Léman, selon le parquet de Thonon-les-Bains. Son identité n’est pas encore établie.

    La victime a été découverte en fin de matinée, semi-immergée dans l’eau sur la commune de Lugrin, à l’est d’Evian-les-Bains, a précisé le parquet, confirmant une information du Dauphiné Libéré.

    Une enquête, confiée à la gendarmerie, a été ouverte et des gendarmes de l’identification criminelle se sont rendus sur place pour mener des investigations.

    Aucune piste privilégiée

    Aucune piste n’est privilégiée pour l’heure, ni criminelle, ni accidentelle, a indiqué le parquet de Thonon-les-Bains.

    Le corps d’un homme âgé d’une soixantaine d’années avait déjà été retrouvé le 19 janvier, le corps à demi immergé, à Lugrin dans le lac. En arrêt cardiaque, les secours avaient tenté de le ranimer, en vain.

    Une enquête, confiée à la brigade de gendarmerie d’Evian-les-Bains, avait été ouverte et s’était orientée vers le suicide ou l’accident.

    Le Parisien


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  • Il s’agirait d’un dramatique accident. Ce jeudi matin vers 11h40, une infirmière à domicile s’est présentée au domicile de sa patiente allée de Suffren à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis), pour lui faire une injection par voie intraveineuse, cette dernière étant atteinte d’un cancer.

    Une fois l’injection réalisée, la patiente a été prise de vomissements et a fait un arrêt cardio-respiratoire. Les secours ont été alertés et les sapeurs-pompiers ainsi que le SAMU sont arrivés sur place. Malgré leurs tentatives de réanimations, la femme a été déclarée morte.

    Elle reconnaît avoir injecté du chlorure de potassium par inadvertance

    L’infirmière a été entendue par les policiers du commissariat de Neuilly-sur-Marne et leur a avoué avoir injecté par erreur, du chlorure de potassium, une solution hypertonique qui peut provoquer la mort en cas de surdosage comme l’explique l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur son site internet.

    Les médecins donnent fréquemment du potassium aux patients carencés, et l’ajoutent à des poches d’hydratation destinées à être perfusées

    Le parquet a été avisé et une enquête a été ouverte pour homicide involontaire par injection médicamenteuse. Les investigations ont été confiées au commissariat de Neuilly-sur-Marne et vont devoir déterminer ce qu’il s’est exactement passé, notamment s’il s’agit bien d’un accident.

    D’autres cas mortels

    Ce n’est pas la première fois que le chlorure de potassium est à l’origine du décès d’un patient. Un enfant de 2 ans et demi faisant une crise aiguë de diabète avait été victime d’une erreur mortelle d’une infirmière et d’un pédiatre en 2012, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Ces derniers ont écopé de 6 mois de prison avec sursis trois ans plus tard.

    Le chlorure de potassium a aussi été cité dans l’affaire de l’anesthésiste de Besançon, Frédéric Péchier, qui est soupçonné d’en avoir administré à plusieurs patients. Ce dernier a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour l’empoisonnement de 24 patients, dont 9 sont décédés. L’instruction est toujours en cours dans ce dossier.

    ACTU 17.


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  • Seine-Maritime : La jeune automobiliste n’avance pas assez vite, il la sort de sa voiture et la roue de coups

    Un conducteur qui trouvait que la jeune automobiliste devant lui n’avançait pas assez vite l’a passée à tabac, ce jeudi vers 17h15 à Harfleur, près du Havre (Seine-Maritime). L’homme a perdu ses nerfs alors qu’il se trouvait au volant derrière la jeune femme de 24 ans.

    Après lui avoir fait plusieurs queues de poisson, le chauffard l’a physiquement agressée à hauteur d’un feu rouge de la rue René-Coty.

    Il brise la vitre et extrait la jeune femme de sa voiture

    Particulièrement violente et soudaine, l’agression a eu lieu sous les yeux de plusieurs témoins. L’homme s’est porté à la hauteur de la conductrice arrêtée devant lui au feu rouge. Il a ensuite brisé la vitre latérale avant de l’extraire de sa voiture, d’après un témoin qui s’est confié à 76actu.

    L’agresseur a copieusement insulté la malheureuse et l’a rouée de coups. Il a ensuite pris la fuite en laissant la victime au sol. Les secours ont été alertés et l’ont prise en charge alors qu’elle présentait plusieurs hématomes et une suspicion de fracture du nez.

    Avisés, les policiers n’ont pas eu de mal à identifier l’agresseur. Il a été interpellé chez lui à Gonfreville-l’Orcher vers 20 heures. Âgé de 38 ans, il a été placé en garde à vue.

    ACTU 17


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  • Un policier qui était hors service a été poignardé à plusieurs reprises en pleine rue, tôt ce samedi matin à Montpellier (Hérault). Il est dans un état grave.

    La violente agression s’est produite vers 6 heures sur le quai des tanneurs, à proximité de la station de tramway Albert 1er. Une altercation aurait dégénéré et un policier qui était hors service âgé d’une vingtaine d’années a reçu plusieurs coups de couteau rapporte le Metropolitain. Une cigarette refusée serait à l’origine de cette agression.

    La victime a eu un poumon perforé et présentait également une plaie importante à un flanc. Grièvement blessé, le jeune homme a été pris en charge par les secours puis conduit au CHU de Montpellier où il est hospitalisé au département d’anesthésie-réanimation. Ses jours ne seraient toutefois pas en danger.

    Les faits se sont produits alors qu’il rentrait chez lui après une soirée entre amis. Ce dernier qui était adjoint de sécurité (ADS) au commissariat central de Montpellier a récemment été affecté en région parisienne.

    L’auteur des coups de couteau a pris la fuite et une enquête a été ouverte. Les investigations ont été confiées aux policiers de la sûreté départementale de l’Hérault.

    Un piéton blessé par balle durant la nuit

    Quelques heures plus tôt vers 01h00 sur cette même commune, un piéton avait été blessé par balle rue de l’Argenterie.

    Un suspect a été interpellé dans cette affaire et la victime a été transportée à l’hôpital. Son pronostic vital n’est pas engagé. Les circonstances des faits restent à déterminer.

    ACTU 17


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  • Les faits remontent au 20 décembre dans le CHU d’Ulm, dans le sud de l'Allemagne. Une infirmière est soupçonnée d'avoir injecté de la morphine à des nourrissons. "Un mandat d'arrêt a été émis contre l'infirmière pour tentative de meurtre dans cinq cas", a indiqué jeudi Christof Lehr, le procureur de la ville d'Ulm. Il a précisé que la police avait découvert dans son casier une seringue contenant du lait maternel et des traces de morphine.

    Les cinq bébés, "âgés entre un jour et cinq semaines", ont reçu cette injection pendant la nuit du 19 au 20 décembre, a-t-il précisé. Les enfants ont alors développé des problèmes respiratoires aigus, mais ont pu être sauvés grâce à l'intervention en urgence de l'équipe médicale.

    L'infirmière placée en détention provisoire

    L'hôpital avait dans un premier temps pensé à une infection, finalement exclue par les tests d'urine des bébés, a indiqué le chef de la police Bernhard Weber lors de la conférence de presse. L'analyse a en revanche révélé des traces de morphine, alors que deux des bébés n'étaient pas censés en recevoir, ce qui a poussé l'hôpital à informer la police.

    L'infirmière a été placée mercredi en détention provisoire. Elle est soupçonnée "d'avoir agi intentionnellement", a indiqué le procureur, estimant qu'elle était consciente du fait que les enfants pourraient mourir. La jeune femme nie les faits qui lui sont reprochés, a-t-il précisé.

    Europe 1


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  • Effondrement spectaculaire d'un complexe sportif en Russie, au moins un mort

    Une vidéo filmée par un drone montre les plus de 28 000 mètres carrés de cette énorme structure en train de s’effondrer dans un bruit fracassant.

    En Russie, un ouvrier a trouvé la mort ce vendredi dans l'effondrement spectaculaire du Peterbourgski, un grand complexe sportif en pleins travaux de démontage au sud de Saint-Pétersbourg.

    Une vidéo filmée par un drone montre les plus de 28 000 mètres carrés de cette énorme structure datant de 1980 en train de s’évanouir dans un bruit sourd. Des images qui paraissent presque irréelles.

    Selon l’extrait publié, on distingue bien un ouvrier qui coupe à la scie électrique un bout de béton lorsque le bâtiment dans son ensemble tombe et s'affaisse sous son propre poids.

    L'ouvrier tente de s'enfuir avant de tomber dans le vide dans un nuage de poussière géant, sous les yeux impuissants de son collègue niché dans une nacelle.

    Le ministère local des Situations d'urgence a annoncé avoir retrouvé le corps sans vie de cet ouvrier âgé de 29 ans. Selon Sputnik, l’opération des secours a impliqué 18 véhicules et environ 70 secouristes.

    Le Parisien


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  • Un enfant de deux ans et demi est mort ce vendredi matin à Roissy-en-Brie, en Seine-et-Marne, renversé par une voiture alors qu'il circulait à vélo, révèle Le Parisien.

    Les faits se sont déroulés vers 8h20, à quelques pas d'une école élémentaire. Le petit garçon accompagnait sa grande soeur jusqu'à l'établissement, avec sa mère et son frère jumeau. Il roulait légèrement devant eux quand un 4x4 a quitté une place de stationnement non autorisée en marche arrière et l'a percuté.

    Le conducteur du véhicule a été placé en garde à vue. Selon Le Parisien, il venait lui même de déposer ses enfants à l'école et n'a pas vu le petit garçon. 

    Une cellule psychologique mise en place

    Les secours sont rapidement intervenus mais le petit garçon n'a pas survécu à ses blessures. 

    "C'est choquant, raconte Hélène, une habitante, au quotidien. Je suis maman de trois enfants et je passe ici tous les jours. J'ai vu l'enfant par terre et les pompiers essayer de le réanimer. Le problème ici, c'est que les parents cherchent toujours de la place pour se garer le matin. Il n'y en a pas assez."

    Alors que la commune est sous le choc, le maire a annoncé suspendre sa campagne pour les élections municipales et a assuré que la police municipale fera, à présent, preuve "d'une plus grande sévérité". 

    Une cellule psychologique a par ailleurs été mise en place dans la cantine de l'établissement scolaire. Un autre soutien a été mis en place dans l'école par les services de l'Education nationale pour les écoliers. 

    BFM.TV


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  • Un escroc suédois de haut-vol a été interpellé mercredi 29 janvier à Nice, a appris franceinfo de source policière ce vendredi. Mickaël L., 56 ans, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen après sa condamnation en Suède à trois ans de prison pour une escroquerie portant sur plusieurs millions d’euros. Il fait également l’objet d’une instruction ouverte à Marseille pour escroquerie et abus de confiance et doit 200 000 euros au Trésor public.

    L'homme a été placé en détention

    Ce Suédois est soupçonné d'avoir démarché des entreprises pour soi-disant placer de l’argent sur le marché chinois, avec des rendements mirifiques. Une fois l'argent empoché, l'homme disparaissait dans la nature, d'après les enquêteurs. Sa femme de ménage niçoise l'a également accusé de l'avoir escroqué en 2011, en lui faisant croire qu’il allait placer ses économies, 80 000 euros, en Chine.

    En décembre dernier, un renseignement de la police suédoise indiquait sa présence en France. Les policiers de la brigade nationale de recherche des fugitifs (BNRF) ont déterminé qu’il se trouvait sur la Côte d’Azur, entre Monaco, l’Italie et la ville de Nice. Ce mercredi, il a été interpellé par la BNRF avec l’appui de la police judiciaire de Nice.

    Le Suédois est désormais en détention à Luynes, en attente d’être remis à la justice suédoise.

    franceinfo


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  • Les malfaiteurs ont également placé des clous sur l’autoroute et utilisé un camion-bélier pour l'arrêter… sans succès

    En Italie, un convoyeur de fonds a montré tout le sang-froid dont il était capable. Attaqué par des malfaiteurs, mardi soir, il a réussi à sauver son précieux chargement… en traversant un mur de voitures en flammes.

    L’embuscade s’est produite peu avant minuit sur une portion d’autoroute entre Milan et Lodi, une ville située à une trentaine de kilomètres au sud-est de la capitale économique italienne, selon les pompiers et des sources policières citées par les médias italiens. Les malfaiteurs ont incendié une dizaine de véhicules, tous probablement volés, dans les deux sens de circulation sur l’autoroute.

    Une précédente attaque avec « mur de flammes »

    Ils ont également parsemé le bitume de clous et ont utilisé un camion-bélier pour tenter d’éperonner le fourgon blindé, mais le chauffeur a foncé à travers le mur de flammes et a réussi à trouver refuge dans une station-service proche. Le montant des sommes transportées n’a pas été précisé.

    Les malfaiteurs, une quinzaine au moins arrivés à bord de six ou sept véhicules, eux aussi volés – et retrouvés brûlés plus tard, le long d’une route de campagne – se sont alors enfuis, une patrouille de la police routière se trouvant dans les parages, selon le quotidien Corriere della Sera. La circulation sur l’autoroute a été interrompue pendant plusieurs heures sur l’autoroute.

    Tous les médias ont rappelé qu’une attaque similaire avait eu lieu en novembre 2014, à quelques kilomètres seulement de là, quand des malfaiteurs avaient créé un mur de flammes pour tenter de stopper un fourgon blindé qui transportait 5 millions d’euros, mais sans succès. Lors de cette attaque aussi, le chauffeur avait gardé son sang-froid et était parvenu à s’échapper.

    20 Minutes


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  • Le suspect d'un viol survenu à Lyon l'été dernier a été interpellé après avoir été identifié grâce à son ADN

    Elle avait été surprise par son agresseur à l’aube, alors qu’en pleine canicule, elle dormait les fenêtres ouvertes. Un homme de 21 ans, en situation irrégulière, a été interpellé cette semaine à Lyon et placé en détention provisoire mercredi soir pour le viol ​d’une jeune femme.

    Le 22 juillet, la jeune femme, vivant aux abords de la place Ambroise-Courtois (8e) avait été réveillée par un jeune homme entré chez elle par la fenêtre.

    Connu de la justice

    Sous la menace d’une arme, elle avait été violée par l’intrus, qui avait ensuite pris la fuite. Selon Le Progrès, les hommes de la police technique et scientifique sont parvenus à isoler une empreinte génétique. Cet ADN a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à un suspect, localisé au centre de rétention administrative de Saint-Exupéry.

    Ce sans-abri, connu de la justice, a été interpellé et placé en garde à vue. Il aurait nié les faits puis aurait fini par reconnaître qu’il avait peut-être eu un rapport sexuel consenti avec la jeune femme, dont il ne se souvenait pas, rapporte le quotidien régional.

    20 Minutes

    A renvoyer dans son pays ! Nos prisons sont pleines !


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