• Ille-et-Vilaine : le patron d’un atelier de motoculture tué à l’arme blanche, une personne interpellée

    Le propriétaire d'un atelier de motoculture de Saint-Georges-de-Reintembault, près de Fougères (Ille-et-Vilaine), a été agressé à l'arme blanche dans son établissement, mercredi en fin de journée, a appris le Parisien de source proche de l'enquête, confirmant des informations de France Bleu Armorique .

    L'alerte a été donnée vers 19h30. La victime, âgée d'une cinquantaine d'années, venait d'être agressée à l'arme blanche dans son atelier, situé à l'entrée de la ville. Le quinquagénaire succombé à ses blessures dans la soirée.

    Rapidement, une personne a été interpellée et placée en garde à vue. « Il pourrait s'agir d'un cambriolage qui a mal tourné », indique notre source.

    Le parquet de Rennes a ouvert une enquête. Les investigations ont été confiées à la section de recherches (SR) de Rennes.

    Le Parisien


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  • A Roanne, cinq jeunes ont été victimes en quatre jours de cigarettes trafiquées, offertes par des inconnus. Ils ont rapidement perdu connaissance et ont été volés. Un sixième jeune a été hospitalisé mercredi matin, dans un état similaire.

    C’est le cinquième cas en l’espace de quatre jours. Mardi à Roanne (Loire), un jeune homme de 17 ans a été hospitalisé après avoir fumé une cigarette offerte par deux inconnus, rapporte France Bleu. Après avoir fumé quelques bouffées, il a perdu connaissance. A son réveil, son téléphone n’était plus là.

    Un scénario également vécu ces derniers jours par quatre autres jeunes de 16 à 20 ans dans cette ville de moins de 35 000 habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le site de radio publique indique que les victimes ont été retrouvées soit apathiques, soit dans un état de surexcitation. L’une d’elles a été retrouvée en train de manger du gravier par poignées, l’autre a attaqué un pompier tentant de la secourir.

    Un sixième jeune hospitalisé

    Mercredi matin, un sixième jeune a été hospitalisé dans un état similaire aux cinq autres. La police doit encore déterminer s’il a été victime du même mode opératoire.

    Quant à la nature de la drogue employée, « nous n’avons que des hypothèses à ce stade », indique la police nationale de la Loire au Monde. Celle-ci a pu analyser un morceau de cigarette trafiquée, laissée sur les lieux. « Cela peut être soit une très forte concentration de résine de cannabis, soit un produit de synthèse », poursuit la police. Selon France Bleu, les effets sur les victimes sont proches de ceux produits par « l’herbe chamanique », une drogue de synthèse faisant des ravages à La Réunion.

    En attendant d’arrêter les responsables, la police nationale a appelé à la vigilance : ne pas accepter de cigarettes d’inconnus et protéger son téléphone pour le rendre inopérant en cas de vol.

    Le Monde

    Fallait y penser !


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  • Meurthe-et-Moselle: Condamné pour avoir terrorisé puis extorqué sa grand-mère

    Tout est parti d’un premier refus. C’était le 5 juillet et il avait réclamé 20 euros à sa grand-mère, à Toul, en Meurthe-et-Moselle. Le grand-père a dit non au petit-fils de 19 ans, hébergé à leur domicile depuis un an. Il ne l’a pas supporté et a ensuite cassé des meubles de la cuisine avant de menacer de « crever » son aïeul, rapporte L'Est Républicain.

     

    Le jeune homme était jugé vendredi dernier devant le tribunal de Nancy car il ne s’est pas arrêté à ce premier épisode. Le 23 juillet, il a de nouveau menacé sa grand-mère avec un couteau et l’a fait retirer 80 euros, puis 70 euros, à un distributeur automatique. Avant de la lâcher après l’intervention de son père, d’après le quotidien régional.

    « J’ai déconné », a-t-il reconnu à l’audience. Il a été condamné à huit mois de prison dont trois mois ferme. Avec interdiction d’entrer en contact avec ses grands-parents.

    20 Minutes

    Jusqu'à 2 ans, pas de prison réelle, donc ce mec est libre. On attend donc qu'il tue !


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  • Var: un locataire abat sa propriétaire de plusieurs tirs sans raison apparente

    Un locataire à Arcs-sur-Argens, dans le Var, a tiré à plusieurs reprises sur la propriétaire de son logement, la tuant

    Beaucoup de zones d’ombre après la mort d’une femme de 71 ans. Le locataire d’un logement des Arcs-sur-Argens, dans le Var, a tué de plusieurs coups de pistolet la propriétaire de sa demeure lundi matin vers 9h.

     

    Comme l’explique Var-Matin, la victime était en train de discuter avec l’une des personnes occupant sa maison, scindée en deux appartements.

    « Tout le monde est surpris »

    L’homme, âgé de 66 ans, a surgi avant de tirer à plusieurs reprises sur la victime, âgée, elle, de 71 ans. Il pourrait s’agir d’une rancœur vis-à-vis de sa propriétaire, qui demandait sans cesse des améliorations dans le logement à son locataire.

    L’auteur des coups de feu a été arrêté sans difficulté par une patrouille de la police municipale qui passait par là. Il devrait être présenté au parquet de Draguignan ce mardi. Les enquêteurs travaillent sur un litige d’ordre privé. « Tout le monde est surpris », glissait un enquêteur au quotidien varois.

    20 Minutes


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  • Un homme de 54 ans a été placé en garde à vue après avoir étranglé lundi soir à Morschwiller-le-Bas (Haut-Rhin) son épouse qui venait de lui annoncer son intention de le quitter.

    Le drame s’est déroulé au domicile du couple. C’est l’homme qui a lui-même appelé les gendarmes lundi vers 23 heures pour demander de l’aide après avoir étranglé son épouse, âgée de 35 ans et mère d’un enfant de 4 ans et demi, selon cette même source.

    L’enfant était en train de dormir au moment du drame, a-t-on précisé. Selon les premiers éléments, l’homme n’a visiblement pas supporté que sa femme le quitte, comme elle venait de le lui annoncer : une violente dispute a alors éclaté à l’étage, durant laquelle il l’a étranglée, a-t-on ajouté.

    Les gendarmes ont prodigué les premiers soins à la victime, avant que les secours ne prennent le relais, en vain, a-t-on précisé.

    77 féminicides depuis le 1er janvier 2019

    L’homme, prostré à l’arrivée des gendarmes, a été placé en garde à vue à Mulhouse et devrait être déféré mercredi, puis présenté à un juge, selon cette même source.

    En 2018, 121 femmes ont été tuées lors de violences conjugales. Selon un recensement effectué par le collectif « Féminicides par compagnon ou ex », au moins 77 féminicides ont eu lieu depuis le 1er janvier 2019.

    Le gouvernement a annoncé un « Grenelle des violences conjugales » en septembre afin d’enrayer le phénomène. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a demandé une mission d’inspection pour revenir sur les éventuelles défaillances de l’Etat dans les dossiers classés depuis 2015.

    Le Parisien

    Ce drame n'est pas une violence conjugale mais un drame de la rupture d'un couple !


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  • Une petite fille de 5 ans est morte mardi soir après avoir été renversée par la voiture de ses parents, à Saint-Jean-de-Monts, en Vendée, rapporte Ouest-France.

    C’est dans un pavillon de la rue Notre-Dame, où résidait pour les vacances la famille, originaire de la Manche, que le drame s’est déroulé, vers 18 heures. Selon de premiers témoignages cités par France Bleu Loire Océan, la fillette a été heurtée par la voiture que l’un de ses deux parents manœuvrait en marche arrière. Elle s’est retrouvée coincée entre le véhicule et le muret de la maison.

    Les pompiers ont tenté, en vain, de réanimer l’enfant, en arrêt cardio-respiratoire. Les parents et les deux grandes sœurs de la victime ont été pris en charge psychologiquement par le Smur.

    Le Parisien

    Ce n'est pas la première fois que ce genre d'accident arrive !

    Quand on a des enfants en bas âge, on s'assure d'où ils sont  avant de manœuvrer une voiture !


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  • Un homme a été arrêté et placé en garde à vue après la découverte jeudi à La Tronche (Isère) du corps d’une nonagénaire, étranglée à son domicile par le suspect, a indiqué mardi soir le parquet de Grenoble.

     

    « Il sera présenté devant le juge d’instruction demain (mercredi) 31 juillet 2019 aux fins de mise examen pour meurtre sur personne vulnérable, vols, falsifications de chèques et usage », a précisé dans un communiqué le procureur de la République de Grenoble, Eric Vaillant, confirmant une information du quotidien régional Le Dauphiné Libéré.

    « Elle l’avait surpris en train de la cambrioler »

    Âgé de 57 ans et « déjà connu de la justice », le suspect a été arrêté lundi soir. En garde à vue, il a reconnu devant les policiers avoir tué la victime, âgée de 93 ans, « parce qu’elle l’avait surpris en train de la cambrioler ». Le lieu et les circonstances de son interpellation n’ont pas été communiqués.

    Jeudi dans l’après-midi, les policiers du commissariat de Grenoble s’étaient rendus au domicile de la nonagénaire, alertés par un proche de cette dernière qui s’était étonné d’un mot sur la porte de l’habitation et prétendument écrit par son occupante. Il indiquait qu’elle était partie en vacances « pour trois semaines » alors que ce proche n’en était nullement informé au préalable. Une fois entrés, les agents ont retrouvé le corps de la victime « sous une pile de vêtements », selon la même source.

    Les investigations menées par l’antenne grenobloise de la police judiciaire de Lyon, saisie par le parquet grenoblois, ont rapidement permis d’identifier le suspect, « vu à proximité du domicile » de la victime et « ayant procédé à des achats » avec le chéquier de cette dernière « postérieurement » à la macabre découverte.

    20 Minutes


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  • Doubs: un automobiliste fauche volontairement deux piétons

    Un homme a reconnu avoir volontairement percuté deux hommes au volant de sa voiture, ce week-end à Bethoncourt (Doubs), tuant l’un d’eux, et blessant le second, a annoncé lundi le parquet de Montbéliard, sans préciser les raisons de son geste.

    L’auteur de cet incident mortel a reconnu lors de sa garde à vue « être le conducteur de la C2 et avoir percuté les victimes […] des investigations techniques sont en cours sur le véhicule », indique le parquet dans un communiqué.

    Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche dans cette commune de l’agglomération de Montbéliard. Décédé après l’accident, Karim D., 29 ans, présentait « d’importantes blessures notamment à la jambe et à la tête » selon France Bleu Doubs.

    La piste du règlement de comptes privilégiée

    Selon les témoignages recueillis sur place par les enquêteurs, « une première altercation » a eu lieu « entre la victime (décédée), accompagnée de son beau-frère, et un premier groupe d’individus, pour un motif pour l’heure non clairement déterminé », a indiqué dans un communiqué la procureure de la République, Carine Greff.

    Un véhicule est ensuite arrivé sur les lieux et a « volontairement percuté » les deux hommes, causant le décès de l’un d’eux et blessant son beau-frère, avant de prendre la fuite, selon Mme Greff.

    D’après le quotidien L’Est Républicain, qui évoque un possible « règlement de comptes », la victime est morte « écrasée contre un grillage » tandis que son beau-frère a été « projeté au sol ».

    La thèse de l’homicide était déjà privilégiée dimanche par les enquêteurs rapporte France Bleu Doubs. Douze officiers de la section de recherche de Besançon avec l’appui de la Brigade de recherches de la gendarmerie de Montbéliard avaient ouvert une enquête en flagrance pour homicide et tentative d’homicide.

    Le conducteur du véhicule qui a indiqué avoir « volontairement foncé sur les deux hommes », selon Mme Greff, « devrait être présenté prochainement à un magistrat instructeur », a-t-elle ajouté.

    Le Parisien


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  • Enfant poussé sous un train en Allemagne : le suspect souffrirait de problèmes psychiatriques

    Enfant poussé sous un train en Allemagne : le suspect souffrirait de problèmes psychiatriques

    L’extrême droite en Allemagne a profité de ce fait divers pour dénoncer la politique migratoire du gouvernement.

    L’enfant de huit ans écrasé, lundi, par un train à la gare de Francfort (Allemagne) aurait été poussé par un homme souffrant de troubles psychiatriques.

    L’homme âgé de 40 ans, d’origine Érythréenne, père de trois enfants et résident en Suisse, a pour une raison inconnue poussé le petit garçon et sa mère âgée de 40 ans qui est parvenue à se dégager.

    Le suspect, « ni alcoolisé ni drogué », a également tenté de pousser « une autre femme » de 78 ans qui n’est pas tombée du quai mais a été blessée à l’épaule, selon le parquet.

    L’homme a été interpellé par des passants. Arrivé il y a quelques jours en provenance de Bâle, il sera présenté ce mardi après-midi devant un juge à Francfort  pour « meurtre » et « tentative de meurtre. »

    « Il sera certainement soumis à une expertise »

    Selon le parquet, l’homme inconnu des services de police « laisse penser à un problème psychiatrique, et le suspect sera certainement soumis à une expertise » pour évaluer son degré de discernement.

     

    Lundi, le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), qui a pris l’habitude d’instrumentaliser les faits divers impliquant des étrangers, avait immédiatement réagi en dénonçant la politique migratoire allemande.

    « En termes d’horreur, cet acte peut difficilement être surpassé. Que doit-il se passer d’autre ? Protégez enfin les citoyens de notre pays au lieu de promouvoir cette politique migratoire d’accueil sans limite ! » a immédiatement tweeté Alice Weidel, une dirigeante du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD).

    Le ministre de l’Intérieur conservateur Horst Seehofer avait interrompu ses vacances pour se rendre dans cette gare très fréquentée. Se disant « profondément consterné » par ce crime « épouvantable » qu’il a condamné avec « la plus grande vigueur », il avait toutefois appelé à attendre les premiers éléments de l’enquête plutôt que de tirer des conclusions hâtives.

     Le Parisien


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  • L'accident a eu lieu sur un chantier dans le 13e arrondissement.

    Un ouvrier est décédé et trois autres ont été gravement blessés dans la chute d'un échafaudage mardi à Paris, a-t-on appris de sources concordantes, confirmant une information du Parisien

    Une enquête ouverte

    L'accident a eu lieu peu avant midi dans le quartier de la place d'Italie (13e arrondissement), au sud de la capitale, sur un chantier de réhabilitation d'un bâtiment de la RATP "destiné à être transformé en logements", a indiqué à l'AFP le maire de l'arrondissement Jérôme Coumet (PS). "Le chantier, entamé il y a plusieurs mois, n'était pas mal tenu", a affirmé le maire. 

    Les trois ouvriers blessés gravement ont été hospitalisés, a précisé une source policière. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de cette chute, a ajouté cette source.

    Europe 1

    Il devait quand même y avoir un problème avec cet échafaudage !


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  • Lundi après-midi, une jeune fille de Mantes-la-Ville a été héliportée à l'hôpital Georges-Pompidou à Paris après avoir été poignardée par sa mère lors d'une dispute

     

    Une dispute entre mère et fille qui tourne au drame. Lundi après-midi, une adolescente de 17 ans a été poignardée dans l’appartement familial de Mantes-la-Ville, dans les Yvelines, rapporte Le Parisien. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait été poignardée par sa mère au cours d’une dispute. Cette dernière se serait emparée d’un couteau de cuisine présentant une lame d’environ 20 cm et l’aurait planté dans l’aine de sa fille.

    Prise de panique, la quadragénaire a immédiatement appelé les pompiers, suivis par les policiers de Mantes-la-Jolie. La victime présente une plaie importante et saigne abondamment. Héliportée jusqu’à l’hôpital Georges-Pompidou, dans le 15e arrondissement de Paris, son pronostic vital reste engagé.

    Sa mère en état de choc

    Interpellée, sa mère, en état de choc, n’a pas encore été conduite au commissariat. « On va lui laisser le temps de reprendre ses esprits avant de lui demander des explications », précise une source proche du dossier au quotidien.

    20 Minutes

    Comment un mère peut faire ça ? C'est vrai qu'il y a des parents qui tuent leurs enfants !

    Le monde devient cruel.


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  • Alaska : elle meurt en tentant d'atteindre le mythique bus du film "Into the wild"

    Une femme biélorusse de 24 ans s'est tuée en tentant de rejoindre le bus mythique du livre puis du film Into the wild, situé dans un endroit très difficile d'accès en Alaska, rapporte CNN (en anglais). Elle a été emportée par le courant en traversant la rivière Teklanika connue pour son courant très violent, jeudi 25 juillet. Son compagnon, avec qui elle venait tout juste de se marier, l'a retrouvée 20 à 30 mètres plus bas, elle était déjà morte.

    Le livre de John Krakaueur, publié en 1996, retrace l'histoire de Christopher McCandless, un étudiant qui décide de partir à l'aventure, en Alaska en 1992. Le héros passe plusieurs mois dans ce bus abandonné. Le jour où il décide de revenir à la civilisation, il se heurte au courant violent de la rivière et rebrousse chemin. Il survit un mois de plus, avant de mourir en août 1992. L'histoire a été adaptée à l'écran par Sean Penn en 2007.

    Ils sont nombreux à tenter l'aventure

    Beaucoup de curieux ou d'amateurs de sensations fortes ont été tentés par l'expérience, qui se termine souvent mal. En 2010, un randonneur suisse s'est noyé alors qu'il traversait la fameuse rivière, rappelle CNN. Chaque année plusieurs personnes sont sauvées de cet endroit dangereux, explique Lynn Macaloon, responsable du parc national et de la réserve de Denali à Vice. En 2013, trois Allemands qui ne pouvaient plus traverser la rivière à cause de la montée des eaux avaient été secourus avec l'appui d'un hélicoptère militaire.

    franceinfo


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  • Vénissieux: Pris d'une crise de démence, un homme se défenestre avec sa fille de 5 ans

    Un père de 37 ans, pris d'une crise de démence, s'est défenestré lundi après-midi à Vénissieux, près de Lyon, avec sa fille de 5 ans dans les bras, a-t-on appris auprès de la police et des pompiers.

    Vers 13 heures, le père de famille, en cours de sevrage d'alcool et de produits toxiques, a sauté du premier étage avec sa fillette dans les bras, tombant au sol sur elle, a précisé la source policière.

    La fillette, qui souffre d'une fracture du fémur, a été transportée à l'hôpital, selon les pompiers qui ont ajouté que ses jours n'étaient pas en danger. Son père, qui a pris la fuite avant d'être rattrapé par des riverains, a été également transporté dans un autre établissement hospitalier lyonnais. Une enquête, confiée à la brigade de sûreté urbaine de Vénissieux, a été ouverte.

    20 Minutes


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  • Brésil : au moins 57 morts dans des affrontements dans une prison

    Une mutinerie a éclaté lundi matin dans une prison d'Altamira, dans l'Etat brésilien du Para, dans le nord du pays. Au moins 57 détenus ont été tués et 16 d'entre eux ont été décapités dans une émeute, selon un nouveau bilan communiqué par les autorités locales.

    « C'est un affrontement entre membres de factions rivales. Deux gardiens avaient été pris en otage, mais ils ont déjà été libérés », a expliqué une porte-parole du système pénitentiaire du Para (Susipe).

    Selon les informations préliminaires, une rébellion a éclaté dans la prison après une bagarre opposant deux organisations criminelles. Des détenus ont envahi une annexe de la prison où se trouvait une bande rivale, et ont provoqué un incendie, causant la mort par asphyxie de dizaines de prisonniers rapporte le quotidien brésilien O Estado de S. Paulo.

    Selon les premiers éléments, aucun officier de la prison n'est mort lors de la confrontation. Les deux prisonniers otages ont été libérés quelques heures après l'attaque. La confrontation a été maîtrisée plus tard dans la matinée par les forces de l'ordre brésiliennes.

    Deux fois plus de détenus que de places en prison

    Les débordements sont fréquents dans les prisons au Brésil. Fin mai des émeutes dans plusieurs prisons de l'Etat septentrional d'Amazonie avaient causé la mort de 55 détenus en deux jours. Début 2017, des émeutes sanglantes ont causé la mort d'une centaine de détenus en un mois, la plupart sauvagement assassinés, nombre d'entre eux étant décapités, parfois même éviscérés.

     

    Des massacres attribués par les autorités aux affrontements entre factions rivales de narcotrafiquants. Pour eux, le nord du Brésil est une zone stratégique du transport de cocaïne en provenance de pays producteurs voisins comme la Colombie, le Venezuela ou la Bolivie.

    Avec près de 727 000 détenus recensés en 2016, le Brésil compte la troisième population pénitentiaire du monde, souvent secouée par des drames. La capacité des prisons est deux fois moindre, environ 368 000 places, dans ce pays de près de 210 millions d'habitants qui est l'un des plus violents au monde.

    Le Parisien


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  • CHANTOUVIVELAVIE : BONJOUR - MARDI 30 07 2019


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