• Onze hommes qui volaient chez des personnes âgées viennent d’être interpellés par les gendarmes d’Angers. Le groupe forçait aussi des personnes sous curatelle à faire la manche.

    Des hommes fragiles réduits en esclavages, contraint de faire la manche et de reverser tous les gains à leurs tortionnaires. Des pauvres hères subissant au quotidien des traitements dégradants. Des victimes désocialisées, sous curatelle, mises sous la coupe d’un groupe criminel et contraintes de vivre dans des conditions indignes, parfois dans une voiture ou retenues presque prisonnières dans un campement de membres de la communauté des gens du voyage.

    Onze membres de ce réseau criminel implanté à Saumur (Maine-et-Loire) viennent d’être mis en examen après avoir été interpellés, les 4 et 5 février, par les gendarmes de la section de recherches (SR) d’Angers. Six d’entre eux ont été écroués.

    Quand ils commencent à s’intéresser à ces voyous implantés à Saumur, les gendarmes ne travaillent pas encore sur la traite d’êtres humains. Depuis quelques semaines, ils enquêtent sur des vols chez des personnes âgées, approchées par des démarcheurs ou des vendeurs de calendriers. Les vendeurs profitaient surtout de ce prétexte pour pénétrer chez ces proies faciles afin de dérober des bijoux ou de l’argent liquide. Quelques semaines après les premiers faits, les gendarmes commencent à s’intéresser à un groupe contrôlé à plusieurs reprises en train de vendre des calendriers ou diverses babioles. Des membres de la communauté des gens du voyage sédentarisés à Saumur.

    Une dizaine de personnes «recrutées»

    Convaincus que la vente de calendrier est juste un moyen d’approcher des personnes âgées, les enquêteurs mettent en place une surveillance sur le groupe. Et découvrent un rayon d’action beaucoup plus large qu’imaginé. « Ils sont suspectés d’une soixantaine de faits, confie un proche de l’enquête. Ils pouvaient faire des centaines de kilomètres pour frapper dans la Marne et même dans la région toulousaine. »

    C’est d’ailleurs en multipliant les surveillances que les enquêteurs ont découvert, dans l’entourage du groupe, cette dizaine de personnes recrutées hors de la communauté et contraintes de mendier.

    Le 4 février, plus de 200 gendarmes ont été mobilisés pour interpeller 13 suspects en Vendée, dans la Somme et la Vienne, ainsi qu’en Maine-et-Loire. Les enquêteurs ont saisi, au titre des avoirs criminels, des biens et des immeubles dont la valeur totale est estimée à près de 700 000 euros.

    Le Parisien


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  • Un automobiliste est accusé d’avoir volontairement percuté, jeudi, un groupe de piétons, tuant l’un d’entre eux. Ses motivations sont pour l’heure inconnues.

    Drame à Saint-Étienne. Un automobiliste accusé d’avoir volontairement percuté un groupe de piétons, tuant l’un d’eux jeudi soir dans la préfecture d’Auvergne-Rhône-Alpes, est en garde à vue, ont indiqué vendredi des sources policière et judiciaire.

    Selon les premiers éléments de l’enquête de la brigade criminelle, la victime a d’abord été violemment percutée par le véhicule qui lui a ensuite roulé dessus en effectuant une marche arrière. L’homme de 24 ans est décédé peu de temps après les faits.

    Au cours de cette scène qui s’est déroulée vers 20h50 au niveau d’un passage piéton, à l’intersection de deux rues d’un quartier populaire de la ville, un autre piéton du même groupe a été blessé. Il a été hospitalisé mais son pronostic vital n’est pas engagé.

    Des fragilités psychologiques

    À son arrivée, la police a pu interpeller sans difficulté l’auteur de ces violences, dont la garde à vue a été prolongée vendredi soir. L’homme serait âgé d’une trentaine d’années, selon France Bleu Loire. Il sera déferré samedi et présenté à un juge d’instruction dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire pour « homicide volontaire et violences volontaires avec arme par destination, sous l’emprise de l’alcool », a indiqué le parquet de Saint-Etienne.

    Les éventuelles motivations du meurtrier présumé, un habitant de la région stéphanoise, bénéficiaire de l’Allocation adultes handicapés et qui présente des fragilités psychologiques, ne sont pas, à ce stade, connues.

    Le Parisien


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  • Vingt-quatre familles ont porté plainte dans l’enquête ouverte par le parquet de Paris pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre » visant les conditions de conservation de corps dans un centre spécialisé de l’université Paris-Descartes, a-t-on appris ce vendredi 7 février de sources concordantes. Au moins une dizaine d’autres pourraient encore suivre ont indiqué ces sources.

    Cadavres abandonnés à la fac de médecine : « Je me suis dit, papa fait partie du lot »

    « Ce sont des plaintes contre X pour atteinte à l’intégrité d’un cadavre », les chefs déjà visés par l’enquête, a indiqué à l’AFP Laurence Dezélée, l’une des plaignantes.

    Des dépouilles putréfiées et rongées par les souris

    Un article de « l’Express » paru fin novembre dénonçait les « conditions indécentes » de conservation de dépouilles de « milliers de personnes ayant fait don de leur corps à la science »« Dans des locaux vétustes, les dysfonctionnements du centre et les problèmes de gestion ont eu une conséquence terrible : des dépouilles putréfiées, rongées par les souris, à tel point que certaines ont dû être incinérées sans avoir pu être disséquées », relatait l’hebdomadaire, décrivant des corps empilés.

    A cela s’ajoutait le commerce, mis en place par l’université, de ces corps ou parties de corps destinés à être utilisés pour la recherche ou l’enseignement de futurs médecins. Des entreprises privées pouvaient ainsi acquérir des cadavres et des médecins se retrouvaient à payer pour pouvoir travailler sur ces corps.

    Le Centre de don des corps toujours fermé

    A la suite de cet article, une enquête a été ouverte par le pôle santé publique du parquet et confiée à la Brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne (BRDP).

    D’après Laurence Dezélée, « les familles se sont regroupées dans un collectif et réfléchissent à former une association ». Elles envisagent également une manifestation fin février devant le Centre de don des corps à Paris, depuis fermé administrativement sur ordre de la ministre de la Recherche. Une mission d’inspection a été lancée par l’université.

    En janvier, le Sénat a voté un amendement du gouvernement au projet de loi bioéthique visant à encadrer les conditions des dons du corps à la science. 630 personnes ont légué leurs corps à la science en 2018 selon « l’Express », avec une moyenne d’âge de 86 ans.

    L'OBS


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  •  Une quadragénaire incarcérée depuis le meurtre de sa compagne, début janvier à Montauban, est morte après s’être pendue en détention

    Elle est morte à l’hôpital où elle avait été admise, dans le coma, après s’être pendue. Le parquet de Toulouse a indiqué ce mercredi que la femme incarcérée depuis le début du mois de janvier dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de sa compagne est décédée dimanche des suites de ses blessures, confirmant une information de La Dépêche du Midi. La quadragénaire avait été retrouvée inanimée et décrochée le 24 janvier par le personnel d’une Unité hospitalière spécialement aménagée​ (UHSA) de Toulouse où elle séjournait.

    Elle avait avoué le meurtre de sa compagne

    Elle était l’auteure présumée du coup de couteau qui a coûté la vie là une jeune femme de 30 ans, le 4 janvier 2020 dans une maison de Montauban. La quadragénaire avait elle-même donné l’alerte et avoué le meurtre de sa compagne.

     

    L’instruction ouverte alors pour « meurtre sur concubin » est désormais vouée « à faire l’objet d’un non-lieu », a annoncé le parquet de Montauban. Il n’y aura jamais de procès.

    20 Minutes


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  • Colombie: «Popeye», le tueur à gage en chef d’Escobar, est mort d'un cancer

    © REUTERS/Fredy Builes Le tueur à gage de Pablo Escobar «Popeye» lors de son procès à Medellin en mai 2018.

    Il était le tueur à gage le plus connu de Pablo Escobar et le seul encore vivant. « Popeye » - c'est son surnom - est décédé ce jeudi 6 février des suites d’un cancer de l'estomac, à l’âge de 57 ans. Il revendiquait plusieurs centaines d'assassinats commandités par l’ancien chef du cartel de Medellin, en Colombie.

    C'est « l'un des criminels qui a passé le plus d'années en prison » en Colombie, rappelle le journal El Espectador. De son vrai nom Jhon Jairo Velásquez Vásquez, «  Popeye » était rentré très jeune au service de Pablo Escobar. « Plus que des complices, nous étions de vrais amis », aimait-il rappeler.

    Ami et bras droit du baron de la drogue, il était devenu pendant les années 80 le patron de son équipe de tueurs à gages. Devant la presse, il revendiquait « au moins 250, peut-être 300 » assassinats directs et la planification de milliers d'autres sur ordre du patron.

    « Popeye le repenti »

    Après s'être livré à la justice en 1992, il est condamné à 23 ans de prison, mais il bénéficie en 2014 d'une liberté conditionnelle, avant d'être incarcéré à nouveau quatre ans plus tard, accusé cette fois d'association de malfaiteurs et d'extorsion.

    Pendant cette courte période de liberté, il avait créé la chaîne YouTube « Popeye le repenti » où il racontait ses exploits et où ses vidéos étaient suivies par plus d'un million d'abonnés.

    Jeudi matin, Popeye est mort à l'hôpital, sous la surveillance de gardiens, à l'institut de cancérologie où il avait été transféré la veille du nouvel an.

    RFI


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  • Une femme de 68 ans a été agressée alors qu'elle sortait ses deux chiens, dimanche soir. Les agresseurs s'en sont pris à l'un de ses chiens, le tuant de coups à la mâchoire.

    À Espira-de-l'Agly dans les Pyrénées-Orientales, une sexagénaire a été agressée dimanche soir par trois jeunes femmes qui ont ensuite tué son chien, rapporte L'Indépendant. La victime a depuis déposé plainte.

     

    Des insultes en espagnol

    Les faits se sont déroulés dimanche soir à 23 heures. Alors qu'elle promène ses deux chiens, cette femme de 68 ans est suivie par un groupe de trois jeunes femmes.

    "J'avance vite. Je fais un tour jusqu'à la rue nationale", raconte-t-elle au quotidien régional. "Et je vois que ces personnes m'attendent".

    Alors qu'elle tente d'appeler les secours, les trois agresseuses lui prennent des mains, l'insultent "en espagnol", puis l'agressent violemment: L'une la "bat avec une laisse qu'elle a en main". "Je tombe par terre. Les trois personnes continuent de me taper", poursuit-elle. 

    Des violents coups à la mâchoire

    Tandis que l'un des deux chiens prend la fuite, l'autre animal est rattrapé par une deuxième agresseuse qui le "frappe à la mâchoire": 

    "Il saignait de partout. Trois secondes après, il meurt dans mes bras", raconte-t-elle au journal l'Indépendant.

     

    Les trois jeunes femmes ont ensuite pris la fuite. Elles sont actuellement recherchées. Prise en charge par les secours, la victime a elle été transférée aux urgences, où on lui a détecté une fracture de la main, nécessitant 5 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Elle a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Rivesaltes. 

    BFM.TV

    Ces trois salopes méritent plusieurs années de prison

    J'espère qu'elles vont être retrouvées


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  • Nantes : Le local de campagne de la candidate Valérie Oppelt dégradé par des tags anti-LREM

    Le local, situé rue Voltaire, a été attaqué par des personnes masquées jeudi après-midi

    Ils ont agi en plein après-midi. Une douzaine d’individus porteurs de masques colorés s’en sont pris, jeudi, à la façade du local de campagne de Valérie Oppelt, candidate LREM à la mairie de Nantes. Des tags hostiles à Emmanuel Macron ont été écrits à la peinture, tandis que l’inscription « L’économie règne en maîtresse » a été collée sur la vitrine, située rue Voltaire, à deux pas du Muséum d’histoire naturelle.

     

    L’équipe de celle qui est aussi députée de Loire-Atlantique se trouvait à l’intérieur lorsque l’incident s’est produit. « Ils ont tenté de forcer la porte », explique Valérie Oppelt, qui ajoute : « Nous ne céderons pas à l’intimidation ».

    Sur Twitter, l’ancien ministre François de Rugy, qui soutient la candidate, s'est indigné. « Ces modes d’action n’ont pas leur place en démocratie. S’ils croyaient en la force de leurs idées et de leurs arguments, ils ne pratiqueraient pas les coups de force. »

    Une plainte a été déposée.

    20 Minutes


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  • Un garçon de 8 ans retrouvé mort dans la cour de son école

    Un garçon de 8 ans a été retrouvé mort dans la cour de son école à Bergerac (Dordogne), jeudi, en milieu d’après-midi, sans que la cause de sa mort ait pu être déterminée, selon France Bleu et France 3.

     

    Le corps du garçon, élève à l’école Cyrano de Bergerac (Le Taillis – Naillac), a été retrouvé couché sur le sol de la cour à la fin de la récréation de 16h30. Contrairement à ses camarades, il n’était pas rentré en classe à la reprise des cours.

    Une enquête sur les causes de la mort

    Un éducateur sportif et des sapeurs-pompiers ont tenté de le réanimer, en vain. Selon les médias locaux, une enquête a été ouverte jeudi pour déterminer les causes de la mort du garçon. Une autopsie sera aussi pratiquée sur le corps.

    Dès vendredi, l’établissement scolaire accueillera une cellule psychologique à destination des élèves, des parents et des enseignants.

    Le Pariien


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  • La fraude a duré des années et perdurerait encore, si un confrère de la mise en cause ne s’en était pas mêlé.

     

    820 000 euros. C’est la somme exorbitante qu’est parvenue à détourner une femme de 47 ans en quelques années. Elle exerçait en tant que médecin généraliste dans les quartiers Nord de Marseille (Bouches-du-Rhône).

    La méthode était aussi simple qu’efficace visiblement. Depuis 2011, la praticienne continuait à recevoir ses patients dans son cabinet, situé sur boulevard Kremer dans le 14ème arrondissement, alors qu’elle était censée être en arrêt maladie.

    Des certificats aux noms de ses confrères

    Pour ce faire, la professionnelle de santé peu scrupuleuse s’auto-prescrivait des arrêts maladie en utilisant et falsifiant des ordonnanciers et certificats de ses confrères, rapporte France Bleu.

    Les policiers de la Sûreté départementale des Bouches-du-Rhône ont mis au jour ses agissements après le signalement d’un autre médecin dont l’ordonnancier avait été usurpé.

     

    Les enquêteurs ont pu déterminer que la mise en cause percevait les indemnités de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et le complément versé par sa mutuelle, en plus des revenus de son activité qu’elle continuait d’exercer. Elle devra prochainement répondre de ses actes devant la justice.

    Fraudes à l’assurance maladie

    Le montant du préjudice lié aux fraudes détectées en 2018 s’élevait à 261,2 millions d’euros, selon les chiffres de la Caisse nationale d’assurance maladie.

    47% de ce montant est lié à des escroqueries ou à des activités fautives de professionnels de santé, précise Le Parisien.

    ACTU 17


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  • L’éleveur de la Marne qui a tiré sur ses cambrioleurs reste en prison

    ean-Louis Leroux est issu d’une famille d’agriculteurs de père en fils. Décrit « comme serviable et engagé professionnellement aux services des autres », l’éleveur bovin d’Ambrières (Marne), âgé de 46 ans, séparé et père de deux enfants, est très attaché à ses terres. Mais, depuis le 2 février, il dort en prison, soupçonné d’avoir grièvement blessé avec un fusil de chasse un jeune homme de 19 ans, issu de la communauté des gens du voyage, qui tentait, semble-t-il, de voler du carburant dans son exploitation.

    Ce jeudi 6 février, la cour d’appel de Reims a maintenu l’éleveur en détention provisoire après l’examen d’un référé-liberté déposé par son avocat. Le dossier sera examiné sur le fond le 13 février.

    «Pris de panique»

    Les faits remontent à la nuit de vendredi à samedi. Prévenu d’une intrusion dans sa propriété par une alarme antivol, l’éleveur prévient la gendarmerie et se rend sur place, accompagné de son frère. Là, les deux hommes, armés de fusils de chasse de calibre 12, surprennent trois individus venus apparemment siphonner du gazole dans leur hangar agricole. Les deux frères tirent en l’air pour les faire fuir.

    Mais le plus jeune d’entre eux se serait précipité sur les tireurs. Cherchait-il à s’enfuir dans le noir ou voulait-il désarmer les agriculteurs ? L’enquête devra le préciser. Toujours est-il que Jean-Louis Leroux tire dans la direction du jeune homme, et l’atteint grièvement à l’intestin et au colon. Ce jeudi, le pronostic vital de la victime, inconnue de la justice, n’était plus engagé mais elle risque des séquelles à vie.

    Devant le juge, Jean-Louis Leroux, victime de vols de carburants à répétition, a contesté « toute intention d’homicide » et s’est dit « pris de panique ». Il a été mis en examen pour « tentative d’homicide volontaire » et l’enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Reims, également saisie du volet vol. Les deux autres cambrioleurs présumés sont toujours recherchés.

    «On est loin de tout et oubliés de tous»

    Dans la Marne, l’incarcération de l’éleveur, par ailleurs administrateur de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) du département, a suscité une importante émotion. « Jean-Louis Leroux subit, comme de nombreux agriculteurs, de multiples vols. A chaque fois, il a toujours appelé la gendarmerie, déposé plainte et fait confiance aux autorités », rappelle un communiqué de la FDSEA de la Marne. Le syndicat agricole relève que d’« une façon générale, la profession a alerté de nombreuses fois les autorités chargées de la sécurité publique sur une situation qui dure depuis trop longtemps. ». Le vol de carburant, en forte recrudescence, est devenu un fléau dans le département depuis l’augmentation des prix.

    Selon nos informations, depuis le début de l’année, Jean-Louis Leroux a été victime dans sa propriété de quatre vols de gazole. En 2019, 7000 litres au total de carburant lui auraient été dérobés. « Avec cette affaire, nous sommes au cœur de la problématique d’aménagement du territoire », relève Me Gérard Chemla, l’avocat de l’agriculteur. « Il faut 25 minutes pour que la gendarmerie se rende chez mon client. C’est une terre rurale laissée pour compte, où l’on est loin de tout et oublié de tous. »

    Selon l’avocat, Jean-Louis Leroux n’aurait pas voulu se faire justice lui-même, mais aurait simplement essayé de retenir ses agresseurs jusqu’à l’arrivée des gendarmes. « Mon client travaille 365 jours par an, il peine à joindre les deux bouts et les maigres revenus qu’il tire sont captés par des oisifs qui vivent en volant les autres. Il y a donc chez lui un sentiment d’épuisement psychique lié à ce harcèlement », confie Me Chemla.

    «Protéger» l’agriculteur contre des représailles

    L’un des quatre critères retenu par la justice pour justifier l’incarcération provisoire de l’agriculteur est « la nécessité de le protéger », « le contexte de commission des faits pouvant très sérieusement laisser craindre des risques de représailles, y compris de façon physique », relève un communiqué du parquet de Reims.

    Un argument qui provoque un profond sentiment d’injustice chez l’agriculteur et ses proches. « On n’est pas capable de protéger mon client pendant cinq ans et on lui propose la prison comme protection, alors qu’il existe des solutions d’éloignement. C’est choquant et très dur humainement » s’insurge Me Gérard Chemla.

    Le Parisien


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  • Une cavalière professionnelle dénonce les viols dont elle a été victime alors qu'elle était adolescente. Une première plainte a été classée sans suite, en raison de la prescription des faits. Elle vient d'en déposer deux autres.

    Alors que le monde du patinage est secoué par des accusations d'agressions sexuelles, une cavalière professionnelle dénonce jeudi 6 février des agressions sexuelles de la part de trois individus alors qu'elle était enfant, dans les années 1980, a appris franceinfo. "J'étais pratiquante dans l'équitation et sur la fin de mon année de 13 ans, j'ai été victime de mon moniteur, qui m'a violée et agressée pendant dix ans", raconte à franceinfo Amélie Quéguiner. Aujourd'hui propriétaire des Ecuries de Liam, à La Roche Chalais (Dordogne), elle a été monitrice et cavalière professionnelle de CSO (saut d'obstacles).

    "J'ai porté plainte il y a deux ans contre le premier - et principal - agresseur", qui exerçait dans un club du Béarn, assure la cavalière, âgée de 50 ans aujourd'hui. Selon elle, le parquet de Pau avait été chargé de l'enquête. "Les faits étaient prescrits, donc je ne m'attendais pas à grand-chose personnellement. L'enquête a duré un an et demi et la justice a donc classé sans suite mon affaire", regrette la quinquagénaire. Elle n'avait, alors, pas signalé les faits à la fédération française d'équitation.

     

    Deux nouvelles plaintes déposées

     

    Le ministère des Sports confirme avoir eu connaissance jeudi matin de cette affaire et être en lien depuis avec la cavalière, ainsi qu'avec la fédération, qui a recensé ces derniers jours plusieurs cas similaires ayant eu lieu ces dernières années. Contactée, la FFE confirme avoir reçu le courrier de Mme Quéguiner et promet de communiquer ce jeudi après-midi.

    "Pendant cette période, j'ai eu affaire également à un conseiller technique régional (CTR), qui venait prodiguer des journées de formation et qui faisait surtout de la détection de jeunes pour le haut niveau. Lors de plusieurs rendez-vous, cette personne-là m'a donc violée" , dénonce encore la cavalière. "Et lors d'un stage de détection qu'on faisait avant les championnats de France, j'ai été victime d'un autre coach qui gravitait dans ce milieu-là et qui a entraîné d'autres jeunes filles comme moi. J'ai également été violée par ce monsieur", se souvient Amélie Quéguiner. "J'ai rendez-vous à la gendarmerie de mon village (ndlr : en Dordogne) cet après-midi pour porter plainte contre ces deux autres personnes". Les trois entraîneurs ont tous exercé en région Nouvelle-Aquitaine.

    Ils sont tous retraités, mais (...) ce sont encore des personnes qui ont accès à la jeunesse.

    Amélie Quéguiner

    à franceinfo

    La cavalière regrette aussi l'action de l'antenne "Jeunesse et Sport" de Pau, à qui elle avait signalé l'affaire il y a un an. "Ils étaient venu vers moi pour que je signale mon agresseur principal. C'était quelque chose qui m'avait donné beaucoup d'espoir, ils avaient un discours prometteur, me disant qu'il n'y avait pas de prescription dans le sport, qu'ils pouvaient aller du blâme à la radiation, etc... Donc j'avais espoir et en fait, après avoir entendu mon agresseur, il m'a été rapporté par téléphone que ce monsieur était amoureux de moi, que de toute façon il allait être retraité très prochainement... Ça a été très décevant", raconte la quinquagénaire. Le ministère des Sports précise avoir pris contact avec la direction départementale des Pyrénées-Atlantiques pour faire le point sur ce signalement.

    "La colère de voir ces pseudo-retraités continuer à exercer, et l'actualité brûlante m'ont poussée à vous écrire aujourd'hui", explique-t-elle dans une lettre adressée ce mercredi au président de la Fédération Serge Lecomte et publiée sur Facebook. "Ils sont tous retraités, mais il n'est pas rare qu'on fasse appel à eux, que des vieilles gloires donnent encore des stages ou des formations dans des centres équestres, y compris au niveau des comités régionaux, départementaux. Je sais que ces trois personnes font encore ce genre de choses. Donc ce sont encore des personnes qui ont accès à la jeunesse", assure la cavalière.

    franceinfo


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  • Julie Gayet et François Hollande cambriolés, la police trouve le coupable

    Le couple n'aura pas beaucoup profité du calme de sa maison dans le 14e arrondissement de Paris : le 26 janvier 2020, quelqu'un est entré par effraction.

    Le couple très protégé Julie Gayet et François Hollande a été victime d'un cambriolage. Heureusement, plus de peur que de mal ! C'est dans sa maison du 14e arrondissement que l'effraction a eu lieu. Le lieu – le cocon du couple depuis le mois de juillet, composé d'une demeure de 180 m² avec jardin et terrasse – avait coûté la coquette somme de 2 millions d'euros.

    Le 26 janvier en fin d'après-midi, Julie Gayet s'est aperçue que quelqu'un avait essayé de pénétrer dans son domicile : elle a constaté que la porte d'entrée avait été forcée et qu'un carreau de la fenêtre avait été brisé. Elle va au commissariat porter plainte, mais trouve porte close. C'est François Hollande qui décide de s'en charger, il mandate son officier de sécurité pour qu'il se rapproche de la police.

    a machine se met en branle et les choses vont très vite : l'unité de traitement des délits du parquet de Paris et son unité criminelle sont prévenues, un magistrat se met sur le dossier, la police de terrain envoie les experts techniques sur le lieu du délit. Les faits sont les suivants : un individu a essayé d'entrer dans la maison par la porte, mais, n'y arrivant pas, il aperçoit le volet de la fenêtre du premier étage ouvert et emprunte ce chemin. Les policiers retrouvent un paquet de cigarettes à l'intérieur.

    Deux jours plus tard, à partir de traces palmaires – traces des paumes de la main – un suspect est identifié : un homme de 19 ans, né en Algérie, dont le casier n'est pas vraiment vierge. Au début du mois de janvier, il a été attrapé pour vol dans le 6e arrondissement de Paris. Il est envoyé en centre de rétention et devient expulsable. Il s'est aussi rendu coupable d'usage de faux en écriture.

    Il a été placé en détention provisoire et devrait être renvoyé en Algérie après avoir purgé sa peine.

    Pure People


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  • Turquie : une double avalanche fait au moins 38 morts dans les montagnes de Bahçesaray

    Alors que les survivants d'une première avalanche cherchaient des rescapés, une seconde coule de neige a touché les secouristes ce mercredi, dans l'est de la Turquie. Le bilan pourrait encore s'alourdir.  

    Lien pour l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/turquie-une-double-avalanche-fait-au-moins-38-morts-dans-les-montagnes-de-bahçesaray/ar-BBZFXW9?ocid=spartanntp  :


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  • Turquie : un avion se brise en deux à Istanbul, au moins un mort 120 blessés

    Un Boeing 737 s'est brisé en deux de façon spectaculaire après être sorti de piste à l'atterrissage à Istanbul mercredi 5 février.  

     

    LIEN de l'article :

    https://www.rtl.fr/actu/international/turquie-un-avion-se-brise-en-deux-a-istanbul-au-moins-52-blesses-7800037546


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  • Disparus du Lubéron : deux corps retrouvés à Revest-du-Bion

    Un peu plus de deux mois après leur disparition, Julien Boumlil et Gabriel Ferchal ont-ils été retrouvés ? Deux corps ont été découverts à Revest-du-Bion, un village des Alpes-de-Haute-Provence, où ces deux jeunes, âgés de 25 et 26 ans, avaient rendez-vous le soir du 3 décembre dernier. 

    Deux corps ont été découverts lors de nouvelles recherches, nous annonce une source proche de l'enquête, confirmée par le parquet d'Aix-en-Provence. Les gendarmes, agissant sur commission rogatoire d'un juge d'instruction d'Aix-en-Provence, ont découvert deux corps, à Revest-du-Bion, dont tout porte à croire qu'ils pourraient être ceux des disparus, indique le procureur de la République Achille Kiriakides.

    Une autopsie qui devrait avoir lieu dans les prochains jours doit confirmer l'identité des dépouilles retrouvées dans le bas de ce village des hauteurs des Alpes-de-Haute-Provence.

    Le Parisien


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  • Le président d'Angers, Saïd Chabane, accusé d'agressions sexuelles

    Le président angevin, âgé de 55 ans, est sujet à une enquête suite à des accusations d'agressions sexuelles de deux employées du SCO d'Angers, club dont il est le propriétaire.  

    En plein scandale des violences sexuelles dans le patinage révélées ces derniers jours, le monde du football ne semble pas totalement épargné. Selon RMC, le président du club de football d’Angers, Saïd Chabane, est visé par une plainte pour agressions sexuelles et une enquête préliminaire a été ouverte. Ce dirigeant de 55 ans, à la tête du SCO depuis 2011 aurait agressé deux jeunes femmes salariées du club en leur «touchant les fesses, les parties intimes, les seins, sans leur consentement».  

    Sport 24 Le Figaro.fr


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  • La victime, Imran Aliev, est un blogueur très critique à  l'encontre du régime tchètchène. Son corps a été trouvé jeudi en fin de matinée dans sa chambre d'hôtel du centre de Lille, louée dans la nuit.  

    Un opposant tchétchène de 44 ans a été tué à coups de couteau la semaine dernière dans un hôtel de Lille, a indiqué lundi à l'AFP une source proche du dossier. Le corps de la victime, un blogueur nommé Imran Aliev, très critique à l'encontre du régime tchétchène de Ramzan Kadyrov, a été trouvé jeudi en fin de matinée dans sa chambre d'hôtel du centre de Lille qu'il avait louée dans la nuit avec un autre homme, "a priori de la même nationalité", selon cette source. Ce meurtre "porte toutes les caractéristiques d'un mobile politique" mais "il faut rester prudent", a-t-on précisé.  

    L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Lille. Contacté par l'AFP, le parquet de Lille a indiqué qu'il n'avait été procédé pour l'heure "à aucune interpellation", sans davantage de précisions.

    De multiples plaies au thorax

    Quand les pompiers sont intervenus jeudi vers 11H30 dans la chambre d'hôtel aux abords de la gare de Lille, Imran Aliev était déjà décédé. Son corps qui gisait sur le sol présentait "de multiples plaies" au thorax et les enquêteurs ont découvert l'arme blanche fatale non loin de lui.

    La victime, également connue sous le pseudonyme de Mansur Staryi, et l'homme qui l'accompagnait étaient arrivés ensemble dans la nuit de mercredi à jeudi à Lille en provenance de Belgique.

    EUROPE 1


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  • Sept hommes jugés pour avoir usurpé l'identité de Jean-Yves Le Drian

    Sept hommes comparaissent à partir de mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour escroquerie en bande organisée et association de malfaiteurs. Ils sont soupçonnés d'avoir usurpé l'identité et le visage du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian entre 2015 et 2017, pour obtenir des fonds en prétextant des opérations militaires secrètes.  

    Ils sont soupçonnés d'avoir empoché 60 millions d'euros. À partir de mardi, sept hommes soupçonnés d'avoir escroqué de riches personnalités en se faisant passer pour le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian sont jugés à Paris. Bien rodée, l'arnaque se faisait par téléphone. Se faisant passer pour le ministre de la Défense ou bien pour des membres de son cabinet, les escrocs prétextaient des opérations militaires secrètes, l’achat d’armes ou bien encore la libération de soldats ou de journalistes otages, pour solliciter des fonds auprès des ambassades du monde entier, des chefs d’état étrangers ou bien encore de grands PDG.

    Le cardinal Barbarin, le PDG de Total, le roi des Belges ou bien encore la directrice de l’Unesco : tous ont été sollicités entre juillet 2015 et juillet 2017. Pour gagner leur confiance, l’un des malfaiteurs enfilait un masque en silicone à l'effigie du ministre et s’exprimait depuis un décor de bureau avec drapeaux français et européen en fond. Il offrait via une mauvaise connexion Skype l’illusion d’être en ligne avec le ministre de la Défense en personne.

    "Une atteinte à un ministre et donc à l'État"

    Jean-Yves Le Drian et une partie de son cabinet à l’époque se sont constitués parties civiles au titre de l’usurpation d’identité. "Au-delà de l’atteinte à un homme, il y a une atteinte à un ministre et donc à l’État", estime leur avocate Delphine Meillet. En deux ans, plus de 150 tentatives ont été déjouées et le gang d’escrocs a fait finalement trois victimes pour un butin évalué à 60 millions d’euros. Du simple "canular", ces escroqueries sont devenues plus "professionnelles" à compter des attentats du 13 novembre 2015, "lesquels ont servi de supports aux escrocs qui n’ont pas hésité à se servir de ces tragiques événements pour tenter de soutirer des fonds", expliquent les juges dans leur ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel.

    La première victime est le prince Aga Khan IV, chef spirituel des musulmans chiites ismaéliens. Il est contacté en mars 2016 par le chef de cabinet du ministre de la défense, puis Jean-Yves Le Drian en personne, pour apporter son aide au gouvernement français dans le cadre d’une opération secrète. Le prince musulman reçoit cinq courriers signés du ministre avec des ordres de virements. Il s’exécute pour un montant de 20 millions d’euros avant de déposer plainte.

    La deuxième victime est Corinne Mentzelopoulos, la propriétaire des champagnes Château Margaux. Pour l’amadouer, le directeur de cabinet de Jean-Yves Le Drian oriente la discussion sur des détails de sa vie privée, comme l’amitié entre son père et le premier ministre pakistanais. Il lui demande 40 millions d’euros pour la rançon de deux otages français en Syrie en lui intimant le secret absolu. Elle ne sera finalement lésée que de trois millions d’euros. Enfin, l’homme d’affaires turc Inan Kirac est la dernière victime. En décembre 2016, il accepte de verser 45 millions d’euros aux malfaiteurs. Tous ont déposé plainte, et seul le prince Aga Khan ne s’est pas constitué partie civile.

    Le cerveau présumé s'apprêtait à se faire passer pour Albert II de Monaco

    Certains interlocuteurs ont pourtant été soupçonneux dès le départ. Contacté en juillet 2015, Ali Bongo, le président du Gabon, s’étonne que Jean-Yves Le Drian le vouvoie au lieu de l'habituel tutoiement. Il rappelle son secrétariat et découvre rapidement le pot aux roses. La directrice financière de la Chambre de Commerce et d’Industrie des Landes, qui échange via Skype avec le ministre de la Défense sur le cas d’une Française otage au Mali, enregistre les conversations et dépose plainte le jour-même.

    Dès le départ, le ministère de la Défense a fait un signalement à la justice pour usurpation d’identité. Le 20 avril 2016, une information judiciaire était ouverte, et Gilbert Chikli, déjà connu pour une arnaque similaire aux faux ordres de paiements surnommée "l’escroquerie au président", était dans le collimateur des enquêteurs. Considéré comme le cerveau présumé du gang, il a été interpellé en Ukraine en août 2017. Il s’apprêtait à commettre le même type d’escroqueries avec le visage du prince Albert II de Monaco.

    EUROPE 1


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  • Au moins treize enfants sont morts piétinés au cours d'une bousculade dans une école primaire dans l'ouest du Kenya, à Kakamega précisément. Selon la police locale, au moins 39 autres ont aussi été blessés. La cause du drame est pour l'heure inconnue. "Nous avons ouvert une enquête pour établir ce qui s'est passé exactement", a déclaré le chef de la police. L'accident s'est déroulé au moment où les élèves de l'école primaire de Kakamega quittaient l'établissement. Un mouvement de panique a eu lieu, pour une raison inconnue.  

    Une mère d'élève interrogée par un média local a pour sa part accusé les enseignants d'être à l'origine du mouvement de panique. "Ceux qui ont survécu ont dit qu'ils couraient parce qu'il y avait des professeurs qui les battaient (en guise de punition), c'est pour cela qu'ils s'échappaient et sont tombés l'un sur l'autre". La mère d'élève a précisé que les enfants concernés étaient principalement en "classe 5", âgés de 10 à 12 ans.

    L'école n'a pas réagi dans l'immédiat à ces accusations. L'accès à l'établissement a été bouclé par la police, qui a recueilli les dépositions du personnel enseignant présent sur place. En 2016, l'incendie d'un dortoir d'un lycée pour filles dans le bidonville de Kibera, à Nairobi, avait entraîné la mort de neuf lycéennes.

    franceinfo


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  • Deux jeunes, âgés de 18 et 19 ans, sont morts lundi lors d’un dramatique accident de la circulation survenu à hauteur de la commune de Le Grais, près de La Ferté-Macé (Orne) rapporte InfoNormandie.  

    L’accident s’est produit lundi matin, aux alentours de 10 heures, sur la route départementale 19. Pour une raison qui reste indéterminée Une voiture et un camion transportant des cartons sont entrés en collision frontale.

    Lors du choc d’une rare violence, les deux occupants du véhicule, un conducteur de 19 ans et sa passagère de 18 ans sont décédés.

    Le chauffeur du poids-lourd, un homme âgé de 47 ans, en état de choc a été transporté au centre hospitalier de la Ferté-Macé.

    Une quinzaine de sapeur-pompiers des centres de secours d’Argentan, Couterne, Briouze et La Ferté-Macé sont intervenus sur les lieux de l’accident qui a nécessité l’interruption de la circulation dans les deux sens sur la route.

    Le Parisien


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