• Un collégien de 13 ans s'est suicidé lundi soir dans le troisième arrondissement de Marseille, rapporte La Provence.

    Selon le quotidien, l'élève, scolarisé au collègue Edgar Quinet, s'est pendu à son domicile en rentrant des cours lundi. Il avait au préalable participé à des perturbations lors d'un cours de musique, pour lesquelles il avait été convoqué par le directeur de l'établissement. Un conseil de discipline et une exclusion auraient été envisagés.

    "Il s'agissait là d'un incident de vie scolaire tout à fait classique d'autant que ce garçon n'était pas du tout connu pour être un élément perturbateur récurrent", a fait savoir le rectorat à La Provence.

    Quatre psychologues ont été mis à la disposition des élèves. Une enquête de police a été ouverte et confiée à la sûreté départementale.

    BFM.TV

    Il n'avait rien fait de grave, il n'y avait pas à se suicider !


    4 commentaires
  • Un témoin interrogé par France 24 tué par des terroristes au Mali, la chaîne mise en cause

    Un mois après avoir témoigné dans un reportage de France 24, Sadou Yehia a été assassiné par des terroristes. La chaîne, accusée de ne pas avoir flouté son visage, déplore une critique « terrible et injuste ».

    Du remous chez France 24. La raison ? Sadou Yehia a été assassiné par des terroristes, le 8 février, dans un village de Léléhoy au Mali. Or, un mois avant sa mort, Sadou Yehia, avait accordé à France 24 une interview, dans le cadre d’un reportage sur le racket exercé par les groupes terroristes au Mali, diffusée le 13 janvier sur la chaîne.

    Depuis le drame, la chaîne est mise en cause, accusée d’être responsable de la mort du témoin. Sur Twitter, le journaliste indépendant Walid Ag Menani, a effectué un lien de causalitéentre la mise à mort par des « individus armés » de Sadou Yehia et son passage sur France 24.

    Un lien qui a également été effectué par la famille de Sadou Yehia et quelques internautes. Il est notamment reproché à France 24 d’avoir dévoilé l’identité complète de cet éleveur père de famille, son visage n’ayant pas été flouté et son nom écrit en toutes lettres dans le reportage.

    Contactée par la rédaction d’Arrêt sur Images, la direction de France 24 assure « qu’elle a pris connaissance des faits relatés sur les réseaux sociaux », et qu’elle essaie « d’avoir le plus d’informations possible pour mieux comprendre ce qui s’est passé » tout en s’interrogeant « sur les spéculations à l’encontre de France 24, susceptibles de faire le jeu des terroristes qui voudraient réduire cette région au silence ».

    « Les terroristes ont désigné mon oncle par son nom et prénom »

    « Accorder l’anonymat à des sources exposées à des violences etc. est encore plus vital en zones de conflits. L’auteur de ce reportage et toute la rédaction de France 24 l’ont foulé au pied et ça a coûté la vie à cet homme. Vous méritez bien un procès » s’est indigné sur Twitter Buba Ibrahim, un autre journaliste malien.

    Selon un membre de la famille interrogée par l’équipe d’Arrêt sur Images, « il ne fait aucun doute » que ce reportage où son oncle apparaît à visage découvert « a mis les terroristes sur sa piste »« C’est incontestable, insiste-t-il. Lorsque les terroristes sont venus au village, ils ont désigné mon oncle par son prénom et son nom, dévoilés dans le reportage. Ils étaient aussi à la recherche d’un autre habitant du village que l’on voit discuter avec Barkhane dans la vidéo. »

    Pourtant, le reportage avait procédé à l’anonymisation de visages de femmes et d’enfants filmés quelques minutes plus tôt. La voix off du journaliste, auteur du reportage, expliquait bien également que « ces villageois se sont exposés à de potentielles représailles des djihadistes en partageant des informations avec la force Barkhane ».

    Une accusation « terrible et injuste »

    Dans un communiqué publié le mercredi 12 février, la direction de France 24 a répondu aux accusations. Et estime qu’il est certes légitime de flouter une villageoise filmée à son insu, mais pas « un notable » qui « exprime librement son ressentiment devant notre caméra. »

    La chaîne souligne aussi : « dans une zone où les terroristes savent tout et sur tous, sans délai, de la présence des militaires dans les villages, à l’identité des habitants qui leur parlent, rien ne permet d’affirmer que le floutage de Sadou Yehia lui aurait garanti une quelconque sécurité. »

    Enfin, France 24 qualifie d’« accusation terrible et injuste » le lien de causalité qui est fait entre son reportage et la mort du villageois malien. Elle considère que les délais entre le tournage du reportage (entre le 7 et le 14 décembre), sa diffusion (le 13 janvier) et l’enlèvement et l’assassinat de l’éleveur (entre le 5 et le 8 février) « montrent le caractère spéculatif » de cette causalité. « Nous ne pouvons accepter d’en être désignés comme les coupables dans une inversion insupportable des responsabilités », assure la chaîne

    L'OBS

    Je pense que France 24 a commis une erreur !


    3 commentaires
  • Une infirmière de 30 ans est morte jeudi, poignardée par un patient dans une unité psychiatrique de Thouars dans les Deux-Sèvres. 

    Il est près de 11h du matin, lorsqu’un individu porte au moins un coup de couteau à une infirmière. Touchée à l'abdomen, cette infirmière en psychiatrie est dans un premier temps grièvement blessée. L'auteur présumé, un patient de l'établissement, est interpellé dans la foulée au centre hospitalier. 

    La victime, quant à elle, est directement prise en charge sur place par les secours, trop fragile pour être transportée. D'après une source policière, l'agresseur serait un patient hospitalisé en raison de sa déficience mentale. Il est âgé de 20 ans. 

    Placé en garde à vue

    Cette professionnelle de santé, mère de deux enfants a finalement succombé à ses blessures jeudi après-midi. L'auteur a lui été placée en garde à vue.

    Une enquête de flagrance a été ouverte pour meurtre et tentative de meurtre sur des personnes chargées d’une mission de service public. Elle a été confiée à la police judiciaire de Thouars. 

    RMC


    8 commentaires
  • Italie: un couple de pédophiles accusé d'avoir conçu leur enfant afin d'assouvir leurs pulsions sexuelles

    Deux mères et un père ont été arrêtés en Italie pour avoir forcé leurs fillettes de moins de dix ans à avoir des relations sexuelles avec eux, abus qui étaient également filmés et ensuite diffusés et partagés sur différents réseaux pédopornographiques. Selon le juge d'instruction Agnese Di Girolamo en charge de l'affaire, l'une des deux fillettes aurait même été spécialement conçue par les parents "dans le but précis de réaliser des fantasmes sexuels communs". 

    L'enquête, visant initialement à découvrir les réseaux pédophiles actifs sur le service crypté de messagerie Télégram, avait dans un premier temps permis d'identifier le père, très actif dans plusieurs groupes dédiés au partage de matériel lié à la pornographie enfantine, y compris également sur WhatsApp. 

    Un manuel de pratiques pédophiles

    L'enquête, réalisée dans la plus grande discrétion, a ensuite permis d'identifier les deux femmes et leurs fillettes respectives, dont l'une était la propre fille de l'homme. Les deux femmes ont reconnu avoir participé avec lui à ces pratiques pédophiles, dès le plus jeune âge des filles.

    Toujours selon le juge d'instruction un tchat entre l'homme de 40 ans et l'une des femmes arrêtées prouverait que l'une des fillettes a été conçue dans le but de l'agresser sexuellement ensemble. Les recherches sur les ordinateurs et tablettes ont également montré que l'homme possédait un manuel répertoriant toutes les pratiques pédophiles à utiliser avec des enfants.

    RTBF


    3 commentaires
  • Strasbourg : Au volant d'une grosse cylindrée, un ado de 12 ans grille deux feux rouges et cause un accident

    Les policiers de la formation motocycliste de Strasbourg ont eu une drôle de surprise ce jeudi matin. Tout a commencé quand, postés à une intersection avenue du Neuhof, ils ont vu passer à toute vitesse une voiture au feu rouge.

    Les motards l’ont alors pris en chasse et la grosse cylindrée a… de nouveau grillé un feu rouge avant de se mettre enfin sur le côté. L’histoire aura pu s’arrêter là sauf qu’après contrôle, c’était un jeune garçon de 12 ans qui était au volant ! Il avait emprunté le véhicule de son père et emmené un ami, âgé de 14 ans. Le duo venait, en plus, de provoquer un accident et ne s’était, déjà, pas arrêté auprès de la victime. Cette dernière les poursuivait aussi, derrière les policiers.

    Les deux adolescents ont été placés en garde à vue pour délit de fuite et refus d’obtempérer aux injonctions des forces de l’ordre. Le père du pilote a été prévenu de l’affaire et s’est dit « atterré ».

    20 Minutes


    3 commentaires
  • Narbonne : il découvre ses deux parents morts en leur rendant visite

    Venu rendre visite lundi à ses parents à leur domicile de Narbonne (Aude), un homme a découvert leurs corps sans vie, rapporte Le Midi Libre. Selon le quotidien régional, le fils a fait cette macabre découverte, aux alentours de 18 heures, dans l’habitation située chemin de Boutes.

    Les deux membres du couple étaient âgés respectivement de 74 et 75 ans. L’un des corps se trouvait à l’intérieur de la maison et l’autre à l’extérieur, ce qui intrigue fortement les gendarmes chargés de l’enquête.

    D’après les premiers éléments, il semblerait que le couple était mort depuis plusieurs jours au moment où le fils a découvert les corps.

    Le parquet de Narbonne a ouvert une enquête pour recherches des causes de la mort. Aucune piste n’était pour l’heure privilégiée. À ce stade de l’enquête, la piste criminelle n’est pas écartée. Une autopsie est prévue vendredi à Montpellier.

    Le Parisien


    3 commentaires
  • « Le papy trafiquant ». C’est ainsi qu’un homme de 72 ans a été surnommé par les policiers rennais. Mardi, ils l’ont interpellé en compagnie d’un autre homme âgé d’une cinquantaine d’années, à Rennes. Les deux hommes, d’origine albanaise, sont tous les deux soupçonnés d’avoir mené un trafic d’héroïne pendant plusieurs mois.

    Alertée en octobre, la brigade des stups a mis en place une surveillance accrue de l’homme de 72 ans. Ce dernier comptait une vingtaine de clients réguliers, à qui il donnait rendez-vous dans des bars PMU de la capitale bretonne. D’après les enquêteurs, le suspect trafiquait depuis le mois d’avril.

    Déjà condamné à quatre ans et demi de prison

    Placé en garde à vue mardi soir, il devait être présenté à un juge ce jeudi. Il est déjà bien connu des services de police. Son compère fera lui l’objet d’une convocation devant le tribunal. Déjà condamné à quatre ans et demi de prison dans d’autres affaires, il a été incarcéré.

    20 Minutes

    Déjà condamné à quatre ans et demi de prison, que faisait-il dehors ?

    Des franco albanais, je pense, s'ils étaient qu'albanais, on pourrait les renvoyer dans leur pays !

    La double nationalité devrait être interdite !


    3 commentaires
  • Nice : la statue de Chirac amputée de deux doigts... avant la réapparition de l'annulaire

    L'histoire est étrange et le mystère reste entier. Mercredi matin, deux doigts manquaient à la statue de Jacques Chirac inaugurée quatre jours plus tôt à Nice en présence de Claude Chirac et de Christian Estrosi, rapporte le quotidien Nice-Matin.

    La statue de bronze de l'ancien président a été amputée de son annulaire et son auriculaire gauches. Et dans la journée de mercredi, un des bouts de doigt est mystérieusement réapparu sur la statue, raconte encore le quotidien régional qui publie une vidéo où l'on voit une personne en train de remettre l'annulaire.

    France Bleu Alpes-Maritimes, qui rapporte également l'affaire, ajoute que les images de vidéosurveillance auraient permis d'identifier cinq suspects. La ville a porté plainte, selon Nice Matin, qui précise que la statue va être réparée ce jeudi.

    D'autre part, une rumeur à propos du coût du monument mémoriel circulait sur les réseaux sociaux depuis lundi, lancée par Benoît Kandel, l'ancien premier adjoint de la ville, selon qui le prix de l'installation s'élevait à 2,1 millions d'euros !

    L'Express

    Si le prix est juste, Nice est une ville riche !


    3 commentaires
  • Deux hommes, une femme et une petite fille ont survécu après avoir dérivé pendant 32 jours dans le sud de l'océan Pacifique, a rapporté mercredi un quotidien des îles Salomon.

    Les survivants ont raconté que huit personnes avec lesquelles ils s'étaient embarqués, dont un bébé, avaient péri, selon le Solomon Star News. D'après le quotidien, le groupe avait appareillé le 22 décembre de la province de Bougainville, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans l'intention d'aller fêter Noël dans les îles Carteret, à 100 kilomètres de là.

    Des noix de coco et de l'eau de pluie pour survivre

    Mais leur petit bateau a chaviré et une partie des membres du groupe se sont noyés, a raconté l'un des survivants, Dominic Stally. Les autres sont parvenus à redresser l'embarcation, mais certains sont morts par la suite pendant la longue dérive dans des eaux traversées par de puissants courants océaniques.

    "Nous ne pouvons rien faire de leurs cadavres, nous avons dû les abandonner en mer", a déclaré Dominic Stally. "Un couple est mort, laissant un bébé. Je me suis occupé du bébé, mais par la suite le bébé est mort lui aussi". Pour survivre, les naufragés ont mangé des noix de coco flottant à la surface de la mer et ont collecté de l'eau de pluie.

    Selon Dominic Stally, plusieurs bateaux de pêche sont passés à proximité sans repérer les naufragés. Mais finalement les survivants ont été recueillis le 23 janvier au large de la Nouvelle-Calédonie après avoir dérivé pendant 32 jours sur près de 2.000 kilomètres. Les quatre survivants ont été débarqués samedi dans le port de Honiara, capitale des îles Salomon, un Etat composé d'une douzaine d'îles principales et de centaines d'îles plus petites. Après avoir reçu un traitement de réhydratation, ils sont sortis de l'hôpital.

    Des cas de survie très rares

    Les cas de survie extraordinaire ne sont pas rares dans le Pacifique, où les îles sont souvent séparées par d'immenses étendues d'eau. En janvier 2014, un pêcheur salvadorien, José Alvarenga, a échoué aux îles Marshall plus de 13 mois après s'être embarqué pour la côte occidentale du Mexique avec un camarade qui a péri dans l'aventure.

    Et un adolescent indonésien a survécu sept semaines en mer en 2018 après que sa petite embarcation de pêche est partie à la dérive et s'est retrouvée 2.500 kilomètres plus loin au large de Guam.

    Europe 1


    3 commentaires
  • « C’était mon meilleur ami, mon meilleur compagnon », a déclaré la pianiste professionnelle canadienne Angela Hewitt, complètement dévastée. La virtuose a révélé ce dimanche, dans un post partagé sur Facebook, que son piano fétiche avait été détruit par des déménageurs. Une pièce unique de la marque Fazioli, estimée à près de 178.000 euros, rapporte CNN.

    La musicienne mondialement connue a expliqué avoir toujours utilisé cet instrument pour l’enregistrement de ses albums depuis 17 ans. Il y a dix jours, elle achevait l’enregistrement de ses variations de Beethoven à Berlin, lorsque l’accident s’est produit.

    Impossible à réparer

    Alors qu’ils tentaient de déplacer le piano du studio, des déménageurs l’ont fait tomber. « L’équipe de déménageurs était mortifiée après l’accident, en 35 ans de métier cela ne leur était jamais arrivé. Au moins, personne n’a été blessé », précise Angela Hewitt sur Facebook.

    Sévèrement abîmé, celui-ci ne pourra pas être réparé. Le cadre en fer qui le compose est brisé et sa structure en bois trop endommagée. Un coup dur pour la musicienne, qui rappelle que son modèle était unique au monde grâce à son mécanisme à quatre pédales. Elle envisage tout de même de se rendre à Sacile, en Italie, pour se procurer un nouveau Fazioli. En attendant, celle-ci souhaite à son instrument d’être « heureux au paradis du piano ».

    20 Minutes

    Il faut espérer que les déménageurs avaient une bonne assurance !


    4 commentaires
  • Un homme de 66 ans habitant Ploemeur était jugé depuis jeudi par la cour d’assises du Morbihan pour des faits de viols et d’agressions sexuelles sur trois enfants de sa famille, rapporte Ouest-France.

    Les faits se sont déroulés pendant plus de vingt ans, entre 1989 et 2001. Les victimes, sa nièce, sa belle-fille et la fille de sa seconde belle-fille, étaient toutes mineures au moment des faits, la plus petite étant âgée de 3 ans.

    C’est l’une d’entre elles qui l’avait dénoncé en janvier 2012, confiant à son enseignante que son grand-père était « pédophile ». En échange d’argent de poche, de jouets ou de chocolat, l’individu imposait aux fillettes des fellations, des pénétrations digitales ou des attouchements, précise le quotidien. Le sexagénaire, qui comparaissait libre, a été condamné mardi à dix ans de réclusion criminelle, une peine assortie d’un suivi sociojudiciaire de six ans.

    20 Minutes


    3 commentaires
  • Elle aurait empoisonné les lasagnes de son compagnon, la Valenciennoise incarcérée

    Mise en examen pour meurtre sur conjoint, la compagne d’Olivier Gavel a été placée en détention provisoire. Durant sa garde à vue, la Valenciennoise avait prétendu qu’elle aurait empoisonné son compagnon pour l’aider à mourir. La famille du défunt, elle, n’y croit pas un seul instant.

    Depuis vendredi soir, et sa mise en examen pour meurtre sur conjoint, une Valenciennoise de 45 ans est en détention provisoire. Elle avait été interpellée, deux jours plus tôt, rue François-Colliez, dans l’appartement d’Olivier Gavel. Les policiers y avaient retrouvé le corps sans vie du quadragénaire qui était aveugle de naissance. Durant sa garde à vue, la compagne avait avoué qu’elle lui aurait fait manger « des lasagnes mélangées à une forte dose de médicaments ». Avant de l’asphyxier. Puis elle a expliqué qu’elle aurait agi ainsi pour l’aider à se suicider.

    Une version des faits à laquelle la famille d’Olivier Gavel, à qui le corps a été rendu ce mardi, ne croit pas une seule seconde. « Il aimait bien trop la vie pour ça ! », soulève l’entourage. Avant de dresser le portrait d’un fils et d’un frère qui avait grandi, et appris à vivre, avec son handicap. Depuis ses 18 ans, il travaillait à Marly, dans le conditionnement, à l’Association des paralysés de France (APF).

    « Il s’est toujours débrouillé tout seul pour prendre les transports en commun, préparer ses repas ou bricoler. Il avait tenu à prendre son propre appartement. C’était important pour lui », évoque sa maman.

    Le mélomane, qui « gardait toujours le sourire », était en couple avec sa compagne depuis près de deux ans. « Depuis, il était plus distant avec son entourage », déplore sa famille. Les investigations se poursuivent dorénavant dans le cadre d’une information judiciaire.

    La Voix du Nord

    Je suis plutôt de l'avis de la famille


    3 commentaires
  • Une femme âgée de 30 ans a été victime d’un violent coup de couteau en plein visage de la part de son ex-conjoint de 34 ans. La victime pourrait garder d’importantes séquelles fonctionnelles mais aussi esthétiques.

     

    Cette attaque au couteau l’a défigurée. Les faits se sont produits vendredi dernier dans le quartier des Arceaux, à Montpellier (Hérault). Une femme de 30 ans s’est rendue chez son ex-compagnon et père de son enfant vers 19 heures, dans la rue des Candeliers, afin de récupérer les clefs qu’il avait conservées relate Midi Libre. Ces derniers sont séparés depuis quelques mois.

    Elle avait choisi de se rendre chez son ex-conjoint avec son frère, par sécurité. La trentenaire est restée dans sa voiture et l’homme s’est présenté à sa fenêtre entrouverte. Le ton est rapidement monté. Son ex-compagnon lui a reproché de ne pas avoir vu son fils pendant sept mois, alors qu’elle était partie avec lui à l’étranger.

    Une importante plaie de l’oreille jusqu’au nez

    Puis soudainement, il a poignardé la victime au visage avec un couteau de type Opinel, lui causant une importante plaie de l’oreille jusqu’au nez sur une profondeur de deux centimètres. Le frère de la victime n’a hélas rien pu faire pour la protéger. L’auteur a rapidement quitté les lieux.

    La mère de famille a été prise en charge par les sapeurs-pompiers qui l’ont conduite à l’hôpital. Elle souffre de dommages « fonctionnels et esthétiques » lourds.

    ACTU 17


    5 commentaires
  • Engie : Isabelle Kocher pourrait partir avec trois à quatre millions d’euros

    L’actuelle directrice générale de l’entreprise énergétique pourrait partir avant la fin de son mandat non-renouvelé

    Le sort de la directrice général d’Engie a donc été scellé la semaine dernière lors d’un conseil d’administration de l’entreprise : elle n’est pas renouvelée dans ses fonctions. Mieux, d’après Libération, la direction veut qu’elle parte plus tôt que la date normale de la fin de son mandat (mai). Elle devrait quitter Engie dès la fin du mois de février.

    En conséquence, indique le quotidien, des négociations sont en cours entre les avocats d’Isabelle Kocher et l’entreprise. La future ex-DG pourrait partir avec entre trois et quatre millions d’euros comme solde de tout compte. Soit l’équivalent de 18 à 24 mois de sa rémunération actuelle.

    En revanche, les actions gratuites qu’Isabelle Kocher avait cumulées pendant sa présence dans l’entreprise ne feront pas parti du cadeau de départ : elle n’est pas restée assez longtemps pour les conserver.

    20 Minutes


    3 commentaires
  • Trois personnes, dont un couple, doivent être déférées en fin de matinée devant le parquet de Montpellier (Hérault). Toutes âgées de moins de trente ans, elles sont soupçonnées d’avoir tué une jeune prostituée de 18 ans dans la nuit de dimanche à lundi.

    La jeune femme avait été découverte inanimée dans un appartement situé près de la gare de Montpellier qu’elle louait spécialement pour effectuer des prestations sexuelles tarifées.

    Une jeune victime originaire de Seine-et-Marne

    La police avait été alertée, lundi, vers 2 heures du matin, par des voisins réveillés par les cris de la jeune femme. À l’arrivée des fonctionnaires, la jeune femme se trouvait inconsciente, au sol, portant de nombreuses traces d’hématomes au visage et présentant des « plaies perforantes » compatibles avec des coups de couteau.

    Transportée en urgence à l’hôpital, Alaïs R., originaire de Seine-et-Marne, avait succombé à ses blessures. Une enquête avait été ouverte par le parquet de Montpellier et confiée au service régional de police judiciaire de la ville. Très vite, trois personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue.

    Le Parisien


    3 commentaires
  • Seine-Saint-Denis : un automobiliste poignardé à mort dans une station-service aux Lilas

    Un homme a été poignardé à mort mardi 11 février près d'une station-service dans la ville des Lilas, située dans le département de Seine-Saint-Denis, a appris France Bleu Paris.

    Selon une source policière, une dispute a éclaté entre deux automobilistes en fin d'après-midi, pour une simple "histoire de place pour le lavage de voiture". Le ton est monté et l'un des deux hommes a poignardé le second. Ce dernier n'a pas survécu à ses blessures.

    Âgée de 35 ans, la victime vivait aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a indiqué le parquet de Bobigny à France Bleu Paris. Le suspect, âgé de 30 ans, réside, lui, à Romainville, une commune voisine des Lilas. Il a été interpellé en début de soirée.

    L'enquête pour "homicide volontaire" a été confiée au service de police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

    franceinfo

    Maintenant, on ne discute plus, de suite on sort un couteau et on frappe, et oui, on tue pour  des futilités !


    3 commentaires
  • Marseille : Une ado de 15 ans meurt électrocutée dans son bain avec un téléphone en charge

    Dramatique accident dans le 8e arrondissement de Marseille ce dimanche soir : une adolescente de 15 ans est morte après avoir été électrocutée dans son bain.

     

    C’est un téléphone en charge qui serait à l’origine du décès de cette jeune fille. Alors qu’elle prenait son bain dans un appartement de la rue Paradis à Marseille, son téléphone qui était branché aurait glissé dans la baignoire, provoquant une électrocution rapporte La Provence.

    La victime a été transportée à l’hôpital de la Timone où elle est malheureusement décédée peu après. Cette lycéenne de 15 ans était scolarisée en seconde.

    Une autre adolescente tuée en décembre dernier

    Un drame similaire s’était déroulé à Vitrolles le 15 décembre dernier. Une petite fille de 13 ans qui prenait elle aussi son bain, avait été tuée de la même façon, alors que son téléphone branché avait chuté dans sa baignoire.

    Utiliser un téléphone branché dans son bain est particulièrement dangereux : l’eau joue le rôle de conducteur et représente donc un risque d’électrocution majeur.

    ACTU 17

    Comme si on ne pouvait pas mettre son téléphone à charger dans une autre pièce avant d'aller prendre son bain !

    Les jeunes ne veulent pas s'en séparer un petit moment ! Quelle stupidité !


    6 commentaires
  • Essonne : Le gérant d’une auto-école accusé d’agressions sexuelles sur des élèves

     

    L’auto-école 137 située dans la rue du Président François Mitterrand de Longjumeau (Essonne) est désormais fermée. Son gérant a été placé sous contrôle judiciaire, il est soupçonné d’agressions sexuelles.

     

    Les rumeurs qui couraient depuis quelques temps se sont transformées en plaintes, à l’initiative d’une élève qui a recueilli les témoignages de plusieurs autres jeunes filles.

    Le gérant de l’auto-école 137, qui était aussi moniteur, est soupçonné d’avoir abusé de sa position pour pratiquer des attouchements sur des élèves qui prenaient des leçons de conduite.

    Un procès le 25 mars prochain

    L’enquête a débuté au mois de décembre 2019. Le 18 janvier dernier, ce père de famille âgé de 45 ans a été déféré devant le parquet d’Évry-Courcouronnes. Il est visé par quatre plaintes pour « agressions sexuelles » et a été suspendu de ses fonctions puis placé sous contrôle judiciaire.

    L’homme doit comparaître le 25 mars prochain devant le tribunal correctionnel d’Évry. Il n’a pas d’antécédents concernant des affaires de mœurs, relate Le Parisien. Les enquêteurs recherchent d’autres éventuelles victimes parmi les jeunes femmes qui ont appris la conduite avec lui.

    Des caresses contraintes, selon les plaignantes

    Les premiers faits recensés remontent « jusqu’en 2017 », selon une source judiciaire. Les attouchements se produisaient dans l’habitacle de la voiture lors des leçons de conduite, selon les témoignages recueillis par les policiers, « par-dessus leurs vêtements, sur la poitrine et le sexe ».

    L’auto-école est désormais fermée. Un mot trône sur sa devanture, indiquant que l’entreprise a été placée en liquidation judiciaire.

    ACTU 17


    5 commentaires
  • Un gendarme a été blessé par le tir au fusil de chasse du suspect. Le mis en cause a été tué par le tir de riposte du militaire.

     

    L’intervention de la gendarmerie a viré au drame ce lundi après-midi à Pontevès, près de Brignoles (Var). Les militaires du peloton de surveillance (PSIG) ont été appelés pour des faits de violences conjugales, après une plainte de l’ex-compagne d’un homme âgé de 40 ans rapporte Europe 1.

    Ce dernier a ouvert le feu avec un fusil de chasse sur les gendarmes à leur arrivée, blessant l’un des militaires à la main. C’est ce gendarme qui aurait alors riposté avec son arme de service, touchant mortellement le mis en cause au niveau de la tête.

    Le pronostic vital du militaire ne serait pas engagé. Il a été héliporté à l’hôpital. Une enquête a été ouverte par le parquet.

    ACTU 17


    5 commentaires
  • L’attention des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) a été attirée par un jeune conducteur qui circulait à vive allure.

     

    Des fonctionnaires de police ont voulu procéder au contrôle des deux occupants d’un véhicule, ce dimanche vers 1h30 dans le quartier de Bagatelle à Toulouse (Haute-Garonne). Mais ces derniers n’entendaient pas se soumettre à leurs injonctions. Ils ont finalement abandonné leur voiture et pris la fuite à pied, avant d’être rapidement rattrapés.

    Un car-jacking commis au mois de janvier dernier

    Les policiers n’ont pas mis longtemps à cerner les raisons de leur fuite : le conducteur était âgé de 16 ans et donc dépourvu de permis de conduire, et encore moins d’assurance pour circuler.

    En procédant à des vérifications sur la voiture, les fonctionnaires ont pu déterminer qu’elle avait été volée lors d’un car-jacking commis au mois de janvier dans le quartier Juncasse-Argoulets, relate actuToulouse. Les voleurs s’étaient introduits dans un appartement en profitant du sommeil de ses occupants, puis s’étaient emparés des clés du véhicule stationné en sous-sol et de matériel multimédia.

    Le passager venait de sortir de prison !

    Le passager quant à lui, âgé de 18 ans, venait tout juste de sortir de prison. Le conducteur a été interpellé et placé en garde à vue. Il est poursuivi pour « recel de vol » et « défaut de permis de conduire ». L’adolescent a été déféré devant le juge des enfants.

     ACTU 17

    3 commentaires
  • Plusieurs coups de feu ont claqué ce lundi vers 20h30, devant le bâtiment F de la cité Frais-Vallon, située dans le 13ème arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône). Une victime est à déplorer.

    Un tir dans la tête

    Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été abattu alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture, rapporte La Provence. Il a été touché en pleine tête par un tir, vraisemblablement de chevrotine, au moment où il allait démarrer.

    Le périmètre a été bouclé et les techniciens de l’identité judiciaire procèdent aux relevés de traces et indices sur place. La victime n’a pas encore été identifiée.

    ACTU 17

    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique