• Une soixantaine de jeunes des cités et de militants d’ultra-gauche ont tenté de s’en prendre à l’hôtel de police de Marseille (Bouches-du-Rhône), ce samedi soir.

    Les policiers de garde à l’« Évêché », du surnom de l’hôtel de police de Marseille situé dans le 2ème arrondissement, ont vu plusieurs dizaines d’individus hostiles arriver vers 20 heures.

    Ils réclament la libération de 2 braqueurs

    Les individus ont jeté des pétards et scandé : « Assassins ! » en direction des fonctionnaires, relate La Provence. Leur coup de force visait à réclamer la libération des deux braqueurs du Lidl, qui s’y trouvent en garde à vue depuis vendredi soir.

    Vu le nombre de personnes hostiles aux policiers, estimées à une soixantaine, ils ont fait appel à des renforts. Rapidement, des équipages de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) et de la Brigade anticriminalité (BAC) sont intervenus pour ramener le calme.

    Un braqueur tué par un policier la veille

    Cette opération coup de poing fait suite à une intervention policière qui s’est terminée par un drame, vendredi peu après 19h30.

    Des policiers de la BAC Nord ont pris en chasse le véhicule d’une équipe de trois malfaiteurs armés, qui venait de braquer un magasin Lidl situé dans le 4ème arrondissement de la cité phocéenne.

    « Dans des conditions que les investigations préciseront, un fonctionnaire de police ouvrait le feu à plusieurs reprises après avoir été lui-même visé, puis un de ses collègues, mis en joue par un des malfaiteurs armé d’un fusil », a indiqué le parquet. L’individu armé a été neutralisé mortellement par un tir policier. Ses deux complices ont été interpellés dans la cité des Marronniers dans le quartier de Saint-Barthélémy (14ème).

    Les fonctionnaires ont retrouvé plusieurs milliers d’euros et des armes, « dont une approvisionnée » dans le véhicule des malfaiteurs, a précisé le parquet.

    ACTU 17

    Il faut construire des prisons pour y mettre tous ces jeunes truands !


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  • Un homme a vécu avec le corps sans vie de sa conjointe durant sept jours avant d’alerter les secours.

    Les pompiers et les gendarmes sont intervenus dimanche dernier au domicile d’un couple, situé dans le quartier de la gare d’Hirson (Aisne). L’homme qui a donné l’alerte avait l’air complètement désorienté.

    Il venait de passer sept jours chez lui avec le cadavre de sa femme, rapporte L’Union.

    Une autopsie a été pratiquée

    Compte tenu des circonstances, le parquet a ouvert une enquête et requis l’autopsie du corps de la victime. Elle a conclu à une mort naturelle, et la piste criminelle a été écartée.

    Le compagnon de la victime, âgé de 63 ans, a été hébergé temporairement au centre d’accueil « Le Bon accueil » jusqu’à la fin de l’enquête et la levée des scellés. Il a finalement pu regagner son domicile.

    ACTU 17


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  • La jeune femme avait été secourue lundi dans les eaux de la Garonne par les sapeurs-pompiers

    Sudouest.fr avait relaté le sauvetage d’une jeune femme de 25 ans, effectué lundi après-midi par les sapeurs-pompiers de l’équipe nautique de La Benauge.

    La victime avait été récupérée dans les eaux tumultueuses de la Garonne et hospitalisée.

    Dans la soirée, elle s’est enfuie de l’hôpital et a mis fin à ses jours, mardi matin, en se jetant du deuxième étage d’un immeuble.

    Sud-Ouest 12 02 2020

    Elle voulait vraiment mourir !


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  • Des employés d’une société de distributeurs de prospectus vendaient les précieux sésames aux cambrioleurs en tout genre. 75% des suspects de vol par effraction à Paris étaient en possession de faux passes dont la moitié d’entre eux étaient fournis par ce réseau.

    C’est devenu l’outil à avoir pour cambrioler les appartements parisiens : le pass de type Vigik permet de déverrouiller les portes d’entrée ou les portes palières de nombreux immeubles. Un objet qui fait l’objet d’un trafic très lucratif et très prisé des cambrioleurs parisiens : selon Le Parisien, 75% des suspects de vol par effraction arrêtés dans la capitale sont en possession de faux passes. Parmi eux, un réseau régnait en maître : il était l’auteur de plus de la moitié de ces faux sésames. Mais les trafiquants ont été interpellés à l’automne dernier par les enquêteurs de la sûreté territoriale de Paris.

    Une opération menée après l’interpellation de six adolescents auteurs de 129 vols par effractions dans la capitale et les Hauts-de-Seine. Les enquêteurs découvrent alors que l’équipe a acheté des badges auprès d’employés d’une société de distribution de prospectus. Trois suspects, âgés de 31 à 37 ans, sont alors interpellés. Les hommes dérobaient les données destinées à encoder les badges d’accès auprès du leader français de distribution de prospectus dans les boites aux lettres Adrexo, précise le quotidien.

    6.000 euros de chiffre d’affaires

    Un trafic qui leur a rapporté gros : les policiers estiment que l’officine clandestine vendait jusqu’à 150 badges par semaine pour un chiffre d’affaires autour des 6.000 euros. Pour tenir les cadences, les trois hommes faisaient appel à des techniciens capables de fournir du matériel informatique, des logiciels et des badges. Six "sous-traitants" ont été également interpellés par les autorités.

    nterrogée par le Parisien, la société Adrexo souligne que c’est la première fois qu’elle est la victime d’un tel détournement. L’arnaque a notamment été rendue possible parce que l’entreprise s’appuyait sur un sous-traitant dans la région parisienne. Le leader de la distribution de prospectus a par ailleurs expliqué que les badges distribués à ses employés n’ont une durée de vie que de 84h. Leur obtention est également conditionnée à la détention d’une licence. Enfin, elle assure avoir pris des dispositions pour qu’un tel détournement ne se reproduise plus, sans plus de précision. 

    Capital


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  • La mère d’une des adolescentes diagnostiquée autiste Asperger indique que sa fille aurait tenté de se défendre, elle et son amie, d’une vague de harcèlement scolaire.

    Cette agression, la semaine passée, devant le collège Albert-Camus, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) aurait pris racine dans un contexte de harcèlement scolaire. Vendredi, vers 13 heures, une collégienne de 13 ans et son amie en ont agressé une autre avec un cutter, devant leur établissement scolaire, relate France Bleu. Selon France 3, l’élève, touchée à la gorge, a été hospitalisée mais ses jours ne sont pas en danger. Elle est sortie le jour même.

    Les deux agresseuses présumées ont été placées en garde à vue avant d’être libérées et une enquête pour « violences aggravées » a été ouverte par le parquet de Clermont-Ferrand.

    « C’est difficile de dire que sa fille a commis un tel acte »

    L’une des collégiennes qui a porté les coups, et a récemment été diagnostiquée Asperger, une forme d’autisme, aurait été lassée de faire l’objet de harcèlement dans son collège, a assuré dimanche sa mère à la radio. Elle et son amie, également autiste, auraient fait l’objet de coups et d’insultes au collège.

    Selon cette dernière, ce drame aurait pu être évité si sa fille avait été mieux prise en charge par l’établissement. « C’est difficile de dire que sa fille a commis un tel acte, que je ne justifie pas ni n’excuse », a-t-elle néanmoins réagi, en assurant que la collégienne avait fait une tentative de suicide trois semaines auparavant.

    La mère de famille a aussi affirmé avoir prévenu le collège la veille de l’agression, en indiquant que « quelque chose de grave », se passait dans l’établissement. Elle indique son intention de déposer plainte contre les urgences, qui ont renvoyé sa fille après sa tentative de suicide, en mésestimant selon elle la gravité de son geste, mais aussi contre le rectorat et contre l’adolescente qui a reçu les coups de cutter, responsable selon elle de la campagne de harcèlement qui a visé sa fille.

    Le Parisien


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  • L'orphelinat sinistré n'avait plus l'autorisation de fonctionner depuis 2013. Les enfants y vivaient dans des conditions déplorables.

    L'orphelinat insalubre n'avait plus l'autorisation de fonctionner depuis plusieurs années. Quinze enfants sont morts lorsqu'il a pris feu, ce jeudi.

    L'incendie s'est déclenché à 21 heures, heure locale. Deux enfants sont morts sur place 13 autres sont ont succombé à une asphyxie à l'hôpital de Fermathe, a indiqué la magistrate Raymonde Jean Antoine ce vendredi. 

    "D'après les déclarations d'un des enfants, l'origine du feu viendrait de bougies qu'ils avaient allumées pour éclairer leurs chambres car le système électrique" avait "un problème", a précisé Raymonde Jean Antoine.

    Une enquête a été ouverte pour déterminer la cause du désastre et identifier les personnes responsables de l'établissement.

    "Comme des animaux"

    Ce drame met en lumière les graves carences des institutions de prise en charge de l'enfance dans ce pays en crise. L'orphelinat n'avait plus l'autorisation légale d'opérer depuis 2013, selon la magistrate.

    "Les conditions dans lesquelles vivaient les enfants sont vraiment, vraiment négligées: nous voyons que les enfants vivaient comme des animaux", a déploré la juge, qui n'a "pas constaté la présence d'extincteurs".

    Il était situé dans un bâtiment insalubre de deux étages, avec des lits superposés, certains dans un état déplorable, entassés dans de petites chambres, avec un escalier exigu et seulement une porte de sortie ouverte.

    "Aucune légalité"

    L'orphelinat de l'Eglise de compréhension de la Bible, situé à Kenscoff, commune située sur les hauteurs de l'agglomération de la capitale Port-au-Prince, abritait environ 66 enfants, selon Raymonde Jean Antoine. Mais seuls trois adultes étaient présents sur les lieux au moment du drame.

    "Ce centre n'a pas d'autorisation de fonctionner", a confirmé Arielle Jeanty Villedrouin, directrice de l'administration haïtienne de protection de l'enfance (IBESR). "C'est un centre qui, je crois, reçoit de l'argent du secteur religieux, de missionnaires étrangers, je ne sais pas exactement mais donc sans aucune légalité", a-t-elle déploré.

    En marge des enquêtes judiciaires en cours, l'administration publique travaille à "récupérer les enfants survivants, qui sont traumatisés après avoir vécu ce drame, et les placer au centre de transition de l'IBESR où ils auront un encadrement psycho-social", a indiqué Arielle Jeanty Villedrouin.

    Les établissements de ce genre se sont multipliés après le séisme de 2010. Début 2019, l'administration avait constaté que seuls 35 des 756 centres d'hébergements de mineurs recensés à travers le pays disposaient d'une autorisation de fonctionnement.

    BFM.TV


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  • La meilleure amie de la victime, en difficultés financières, a expliqué avoir donné des informations à un homme pour "l'aider à monter un coup pour voler la bague".

    L'enquête, longue de deux ans et demi, s'est achevée en début d'année. Cinq personnes, soupçonnées d'avoir dérobé une bague d'une valeur estimée à 3 millions d'euros, ont été renvoyées en correctionnel le 17 janvier dernier, comme le relate Le Parisien ce samedi.

    Les faits se sont déroulés en mai 2017. Une directrice de sociétés immobilières dîne avec sa meilleure amie dans son appartement luxueux du 16e arrondissement. À son doigt, un anneau en or offert par sa mère, serti de pierres précieuses et d'un imposant diamant de 17 carats. La valeur estimée du bijou: 3 millions d'euros.

     

    Vers 23 heures, l'interphone sonne. Deux hommes en noir, cagoulés, font irruption dans l'appartement. Malgré une tentative désespérée de cacher sa bague dans le panier du chien, la victime voit les deux ravisseurs emporter le bijou et deux montres d'une valeur de 180.000 euros avant de disparaître.

    Un complice dans l'entourage de la victime

    Rapidement les premiers éléments de l'enquête laissent à penser que les ravisseurs ont un complice dans l'entourage de la victime, raconte le quotidien. Les deux individus se sont dirigés directement vers l'appartement de cette dernière, sans aucune hésitation. Ils savaient donc où ils devaient se rendre.

    Les soupçons se tournent d'abord vers le compagnon de la victime, connu pour des faits de vols et escroqueries. Il est finalement mis hors de cause. Les enquêteurs s'intéressent alors à l'une des connaissances du mari, un homme à la réputation de "gros bras". Pour cause, ce dernier roule dans un véhicule identique à celui qui a permis aux ravisseurs de s'échapper le soir du vol.

    Alors que la piste se confirme, les policiers font une découverte troublante: dans les jours précédents les faits, cet homme a eu plusieurs conversations téléphoniques avec la meilleure amie de la victime. Mis sur écoute, les deux protagonistes finissent par se trahir alors qu'ils tentent désespérément de vendre le bijou.

    "Payer mes dettes"

    Les policiers arrêtent l'homme et la meilleure amie de la victime en janvier 2018. Dans les affaires du premier, ils retrouvent un diamant de 17 carats en tout point similaire à celui présent sur la bague. Le reste du bijou demeure en revanche introuvable.

    Les deux individus sont finalement présentés à un juge d'instruction et écroués. En audition, mi-janvier, l'homme a reconnu avoir exfiltré les deux ravisseurs et participé au recel du bijou. Il nie cependant avoir été à l'intérieur de l'appartement le soir du délit.

    La meilleure amie, une employée dans un magasin de sport, quant à elle, a contredit ces propos. Elle a assuré que l'homme est bien l'un des deux ravisseurs. "Je n'ai rien fait d'autre que lui donner des infos, c'est tout", a-t-elle insisté, citée par Le Parisien. Exprimant ses regrets, elle a expliqué que l'homme "lui a proposé de l'aider à monter un coup pour voler la bague", et qu'elle a accepté "pou payer ses dettes."

    BFM.TV


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  • Interpellée samedi, elle a dans un premier temps été entendue en audition libre avant de basculer sous le régime de la garde à vue pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans accord de la personne d'images à caractère sexuel".

    Après la tonitruante annonce de renoncement à la mairie de Paris de Benjamin Griveaux vendredi à la suite de la publication de vidéos sexuelles qui lui sont attribuées, l'activiste russe Piotr Pavlenski, qui revendique la publication, a été arrêté samedi. 

    Placé en garde à vue, il n'est pour l'heure interrogé que sur des faits de violences avec arme qui auraient été commis le 31 décembre dernier lors d'une soirée en compagnie de l'avocat Juan Branco, comme l'a révélé Mediapart. Du fait du dépôt de plainte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" de Benjamin Griveaux, l'audition peut également basculer sur ce volet-là.

    Destinataire des vidéos de Griveaux

    La compagne de l'activiste russe, également interpellée samedi, a initialement été entendue en audition libre avant de basculer au cours de la soirée sous le régime de la garde à vue, du fait du dépôt de plainte de Benjamin Griveaux, a indiqué une source proche de l'enquête à BFMTV.

    Selon nos informations, elle était la destinataire des vidéos de Benjamin Griveaux. Elle a été placée en garde à vue des chefs d'"atteinte à l'intimité de la vie privée" et "diffusion sans accord de la personne d'images à caractère sexuel", indique le parquet de Paris à BFMTV.

    BFM.TV

    Donc Griveaux s'est bien masturbé et  a envoyé une video à cette femme !

    C'est donc bien un salaud car il est marié avec des enfants ! Et il parlait des bienfaits de la famille ! Un beau menteur !


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  • Une jeune femme d'à peine 18 ans avait été retrouvée seule et inconsciente dans un appartement de Montpellier, dans le quartier de la gare Saint-Roch. Victime de nombreux coups, elle a été transportée au CHU de Montpellier avant de succomber à ses blessures. Plusieurs personnes sont en garde à vue.

    Dans le quartier de la gare Saint-Roch, rue Aristide Ollivier à Montpellier, ce lundi à 2h du matin les voisins sont alertés par des cris qui proviennent d’un appartement.

    Très vite, ils appellent les secours et la police. Arrivés sur place, ces derniers découvrent au sol une jeune femme de 18 ans, inconsciente. Victime de nombreuses violences, elle est transportée au service de réanimation au CHU de Lapeyronie. Elle se trouve actuellement entre la vie et la mort.

    Selon les premiers examens qui ont été faits, la jeune femme portait de nombreuses traces de coups. Elle présentait des « plaies perforantes » compatibles avec des coups de couteau. Et de nombreux hématomes au visage. Des examens complémentaires vont être faits pour connaître les circonstances de cet acte.

    Enquête et garde à vue en cours 

    Selon nos informations, la jeune femme aurait à peine 18 ans et ne serait pas originaire de Montpellier, elle serait originaire de Seine-et-Marne. L’appartement dans lequel elle a été retrouvée ne serait pas le sien. Elle l’aurait loué pour une courte durée.

    Une enquête a été ouverte, elle a été confiée service régional de police judiciaire de Montpellier pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Actuellement, plusieurs personnes sont en garde à vue.

     

    franceinfo .3 Occitanie


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  • Le quinquagénaire ne sort plus de chez lui depuis des mois. Selon les estimations du médecin, il pèserait 270 kilos. Un poids qui le rend incapable de quitter sa maison du quartier Saint-Jacques. Mais il refuse l'aide des services sociaux du département et de la préfecture des Pyrénées-Orientales

    ifficile de savoir depuis combien de temps cet homme est coincé chez lui. Ni comment il en est arrivé à ne plus pouvoir vivre autrement qu'assis.

    Âgé d'une petite cinquantaine d'années, sa situation a été découverte par hasard en août 2019, lors d'une expertise de la maison voisine qui menaçait de s'effondrer, selon les explications du site internet de la radio 100% Catalogne.

    Des informations que nous a confirmées la préfecture de Perpignan.

    Prévenus, les services médicaux et sociaux du département des Pyrénées-Orientales ont découvert que l'homme vivait au premier étage de sa maison, entouré de détritus. C'est son frère qui lui procure de quoi vivre.

    Très vite, au vu de son état de santé et de l'insalubrité de son domicile, une évacuation a été imaginée par les services de la préfecture, en charge de la coordonner.

    Une évacuation qui pose de nombreux problèmes

    Pour sortir cet homme de chez lui, il faut d'abord mettre en place des éléments techniques : un "chariot bariatrique" capable de supporter son poids, six pompiers et deux médecins.

    Mais vu l'état du logement, la solidité du plancher du premier étage doit être testée, avant toute intervention. En cas de doute, il sera étayé pour supporter l'intervention des secours et du matériel sans risque d'effondrement.

    Comme l'homme, vu son poids, doit absolument être évacué allongé, il faut soit agrandir la porte de son domicile, soit la fenêtre du premier étage, où il réside.

    Enfin, dernière étape: lui trouver une place au CHU de Montpellier, l'hôpital le plus proche qui a un service en capacité d'accueillir dans de bonnes conditions une personne pesant environ 270 kilos.

    L'homme refuse de sortir de chez lui

    Mais, avant toute évacuation, il est nécessaire d'effectuer une visite préalable du domicile, évaluer sa solidité et le nettoyer.

    Et c'est là que la situation se complique : cette visite, prévue en novembre 2019, n'a pu avoir lieu. L'homme et son frère ont refusé d'ouvrir leur porte.

    Selon le préfecture des Pyrénées-Orientales, il n'existe pas de cadre juridique pour obliger une personne adulte à aller à l'hôpital si elle ne veut pas.

    Il n'y a pas d'infraction constituée de mise en danger d'autrui dans ce dossier, même si, au vu du surpoids de la personne, sa santé est forcément fragile.

    La situation est donc pour l'instant dans l'impasse. Le médecin du département et l'assistance sociale du secteur s'efforcent de convainvre l'homme et son frère qu'il ne peut rester ainsi, condamné à vivre assis, au milieu de détritus, seul, au premier étage de sa maison insalubre.

    franceinfo .3 Occitanie


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  • Les victimes sont ses propres fils, aujourd’hui âgés de 9 ans et 12 ans, et des camarades de leur classe.

     

    De l’aveu de Me Reininger, l’un des avocats des parties civiles, l’atmosphère était « lourde » durant l’audience au cours de laquelle la moitié des victimes a témoigné. La Cour d’assises de la Drôme a condamné un père de famille à 16 ans de réclusion criminelle pour des viols et agressions sexuelles commis sur 13 enfants, dont ses propres fils entre 2006 et 2017.

    Une audience à huis clos

    Le procès qui avait lieu à Valence s’est tenu à huis clos durant cinq jours en présence de « familles fracturées » par l’affaire, a indiqué Me Reininger au journal Le Parisien. Certaines victimes ont quitté les lieux en pleurs, éprouvées par cette épreuve mais aussi soulagées qu’elle se termine.

    Les faits qui se sont produits entre 2006 et 2017 ont sans doute meurtri les victimes à vie. Certaines sont aujourd’hui majeures, d’autre toujours mineures. Les enquêteurs ont recensé 13 personnes qui ont subi les actes pédophiles de l’accusé commis à Montélimar : ses deux fils et des camarades de leur classe.

    Des vidéos saisies par les enquêteurs

    Lors de leurs investigations en janvier 2017, les gendarmes avaient saisi des vidéos accablantes enregistrées par l’accusé.

     

    Les avocats du père de famille ont qualifié de « sanction d’apaisement », la peine de 16 ans de réclusion qui lui a été infligée. L’avocat général, Jean-Claude Oderzo, avait requis pour sa part 20 ans d’emprisonnement.

    Il retourne en prison

    La sanction pénale retenue à l’encontre de ce technicien en informatique, âgé d’une quarantaine d’années, a été assortie du retrait de son autorité parentale et d’une inscription au Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). Il fait également l’objet d’une obligation de suivi socio-judiciaire pendant 8 ans dès sa sortie de prison.

    À l’issue de l’audience, le condamné a été reconduit au centre pénitentiaire de Valence, où il est incarcéré depuis sa mise en examen, le 16 janvier 2017.

    ACTU 17

    Seulement 16 ans, il méritait bien les 20 ans demandés par l'avocat général !


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  • Une jeune femme de 22 ans qui avait déposé plainte à deux reprises contre son conjoint pour violences conjugales, l’a poignardé à plusieurs reprises ce mercredi soir à Orléans (Loiret).

    Les policiers ont été alertés dans la soirée de mercredi pour des violences au sein d’un couple, dans un appartement d’Orléans. La dispute a dégénéré et la jeune femme de 22 ans s’est saisie d’un couteau avant de poignarder son compagnon de 29 ans à de multiples reprises raconte La République du Centre.

    L’homme a été blessé au crâne, à l’épaule et dans le bas du dos. Il a été transporté par les secours à l’hôpital de La Source où les médecins ont constaté sept plaies différentes. Ses jours ne sont toutefois pas en danger.

    Elle affirme être régulièrement frappée et avoir saisi le couteau pour se défendre

    La jeune femme a de son côté été placée en garde à vue. Face aux enquêteurs, elle a déclaré qu’elle avait déposé plainte à deux reprises ces dernières semaines à l’encontre de son conjoint pour des faits de violences. Des dépôt de plaintes confirmés par le procureur de la République.

    La mise en cause a également raconté qu’elle avait utilisé ce couteau pour se défendre ce mercredi soir.

    La jeune femme mise en examen

    Une double information judiciaire a été ouverte : pour tentative de meurtre concernant la jeune femme qui a également été mise en examen, et pour violences habituelles concernant son compagnon qui a quant à lui été placé sous le statut de témoin assisté, les charges n’étant pas suffisantes à ce stade pour le mettre en examen.

    En outre, le parquet a requis le placement en détention provisoire de la jeune femme. Le juge devait délibérer ce vendredi soir sur ce point.

    ACTU 17

    Quelle justice, elle aurait dû attendre de se faire tuer !


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  • Une boîte de nuit du centre de Limoges visée par des tirs de gros calibre

    Trois impacts sont encore visibles sur la porte en métal. Des coups de feu ont été tirés sur l'entrée du Vanity, une boîte de nuit du centre-ville de Limoges, dans la matinée du dimanche 9 février.

    Vers 6 h 30, alors « qu'il n'y avait plus de clients dans l'établissement » selon son patron, un véhicule passe rue des Petites-Pousses, où se situe la boîte, avec deux personnes à son bord, et l'une d'elles tire trois balles de calibre 45 dans la partie basse de la porte.

    « Heureusement, la porte est blindée, ça n'a pas traversé, se rassure Freddy Giraud, le patron de l'établissement, car il y avait quand même des employés dans la boîte ».

    Une bande déjà refoulée à l'entrée car armée

    Le Vanity est très fréquenté par une clientèle jeune et étudiante, à laquelle Freddy Giraud assure vouloir assurer un maximum de sécurité, « et pour cela nous filtrons beaucoup les entrées. Il y a une quinzaine de jours, nous avons recalé des gens qui étaient venus avec des armes blanches. La sécurité les avait désarmés. Ils sont revenus dimanche matin, ils étaient une dizaine, ils n'ont pas eu ce qu'ils voulaient alors il y a eu une confrontation physique. Ils sont repartis, et plus tard la voiture est passée et il y a eu les coups de feu. »

    Menaces de mort

    Quelques heures auparavant, Freddy Giraud avait été clairement menacé de mort par le biais d'un réseau social.

    Cette sélection drastique des entrées serait donc, selon le patron des lieux, à l'origine de cette vengeance qui a laissé trois impacts sur la porte de ce club à succès.

    Une plainte a été déposée. Une enquête a été ouverte, la police s'est rendue sur place pour procéder aux investigations, et a commencé à entendre des témoins.

    LE POPULAIRE du Centre


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  • Il a été interpellé jeudi 13 février en fin de journée, dans le quartier de Beaubreuil à Limoges.

    Après la plainte de riverains pour des « nuisances récurrentes », une patrouille de la police municipale de Limoges effectuait une ronde, jeudi 13 février, peu après 17 heures, dans la zone urbaine sensible de Beaubreuil.

    À la vue des agents, cinq jeunes gens qui étaient réunis dans un hall d'immeuble avenue de Beaubreuil ont pris la fuite. L'un d'eux, porteur à la main d'un sac à dos ouvert « laissant apparaître des sachets plastiques » a été rapidement rattrapé et interpellé sans incident.

    Garde à vue prolongée ?

    Dans son sac, il transportait 2,3 kilos de résine de cannabis et 5.370 euros en espèces.

    L'adolescent, âgé de 14 ans, a été conduit au commissariat central de la police nationale pour y être placé en garde à vue. L'enquête a été confiée aux services de la Sûreté départementale de Limoges pour « établir l'implication de ce collégien dans le trafic de produits stupéfiants de ce quartier ». Sa garde à vue pourrait être prolongée.

    LE POPULAIRE du Centre


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  • Val-de-Marne : 3 femmes mises en examen pour avoir poignardé leur amie et diffusé l’agression en direct

    Une jeune femme a été poignardée à plusieurs reprises dans un RER en gare de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) par plusieurs de ses copines. Un guet-apens qui a été filmé et diffusé en direct sur les réseaux sociaux.

     

    C’est une scène à peine croyable qui s’est déroulée dans un RER en gare à Villeneuve-Saint-Georges ce vendredi 31 janvier raconte Le Parisien. Une jeune mère de famille a reçu plusieurs coups à l’arme blanche, avant de sortir de la rame et s’écrouler sur le quai.

    Mijosé a été prise en charge par plusieurs autres usagers du RER qui ont fait appel aux secours. Plusieurs vidéos de témoins montrant le moment critique ont été diffusées sur les réseaux sociaux. La victime présentait plusieurs plaies importantes et perdait du sang. A l’hôpital, elle s’est vue attribuer 10 jours d’Incapacité totale de travail (ITT). Par ailleurs, la mère de famille aurait également été menacée de mort au moment de son agression.

    Une enquête a été ouverte et les policiers de la Brigade des réseaux franciliens (BRF) n’ont pas mis longtemps à identifier et retrouver les auteures présumées de cette violente attaque. Les enquêteurs sont convaincus que ces dernières ont tendu un guet-apens à la victime explique le journal.

    Il a tout de même fallu de l’insistance aux policiers pour démêler cette situation et tenter de comprendre l’origine de cette agression sanglante. Depuis plusieurs semaine, la victime apparaissait régulièrement sur les réseaux sociaux et faisait des diffusions en direct. « Le principe, c’est de se filmer en train de s’embrouiller avec quelqu’un et de mettre ça en ligne. C’est la grande mode au Congo », explique une mère de famille congolaise interrogée par le quotidien.

    ACTU 17

    Quel jeu stupide !


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  • Un couple d’habitants du quartier de Bagatelle à Toulouse (Haute-Garonne) a été agressé à domicile par un adolescent de 15 ans armé. L’agresseur a suivi un homme et sa compagne, âgés respectivement de 32 et 42 ans, et les a bousculés au moment où ils ouvraient la porte de leur appartement. Ils s’est ainsi retrouvé avec eux dans le domicile.

    Ils désarment leur agresseur

    Une fois à l’intérieur, il a placé son couteau sous la gorge de l’homme en lui demandant où se trouvait son argent. La femme s’est interposée et une bagarre à eu lieu. L’homme a porté un violent coup à l’assaillant et a fait tomber le couteau au sol, relate La Dépêche. Tous deux sont parvenus à maîtriser leur agresseur. La police a été alertée et n’a eu qu’à le cueillir.

    Interpellé et placé en garde à vue

    Un équipage de CRS est arrivé rapidement sur place et a interpellé l’adolescent qui a été placé en garde à vue. Il était inconnu de la justice jusqu’ici.

    Le Groupe d’appui judiciaire (GAJ) du commissariat local est en charge des investigations. Le mis en cause est poursuivi pour « tentative d’extorsion ». Il a été déféré devant la justice jeudi après-midi.

    ACTU 17


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  • Ses appels aux secours ont probablement permis d’empêcher le pire. Une jeune femme de 27 ans rentrait chez elle ce samedi 1er février vers 5 heures du matin après avoir passé une soirée entre amis, lorsqu’elle a été attaquée par un individu qui a tenté de la violer.

    Peu avant l’agression, la victime avait remarqué qu’elle était suivie par un homme depuis sa sortie du métro. Elle a alors décidé d’accélérer le pas pour distancer le suspect mais celui-ci l’a rattrapée sur le boulevard du docteur Coblod. L’agresseur a alors fait chuter la jeune femme au sol, lui a déchiré ses vêtements, tentant de la violer dans le même temps.

    La victime s’est débattue et a hurlé des appels au secours, ce qui a eu pour effet d’attirer l’attention du voisinage. Face aux riverains, l’agresseur a alors préféré prendre la fuite.

    Un suspect très connu des services de police identifié

    Une enquête pour tentative de viol a été ouverte et confiée aux policiers de la brigade de protection de la famille de la sûreté départementale indique actuLyon. L’exploitation des images de vidéosurveillance a permis aux enquêteurs de s’orienter sur la piste d’un individu sans domicile fixe, très connu des services de police.

    Dans le même temps, les techniciens de la police technique et scientifique sont parvenus à isoler une trace ADN du mis en cause qui était déjà inscrit au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), suite à de précédentes interpellations. Une fiche de recherche a alors été émise visant le suspect.

    Une information judiciaire ouverte

    Les policiers l’ont finalement interpellé mardi dernier dans le 7e arrondissement de Lyon. Il a été placé en garde à vue et a reconnu les faits.

    L’homme a été déféré et mis en examen dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire pour tentative de viol et rébellion. En l’attente de son jugement, il a été placé en détention provisoire.

    ACTU 17


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  • Les adolescents pensaient sans doute que le subterfuge avait fonctionné. Mais au terme d’une longue enquête, les gendarmes ont recueilli assez de preuves pour être assurés que l’accident de la route cachait un meurtre.

    Les investigations ont duré plus d’un an. Cinq jeunes majeurs ont été interpellés mardi matin dans le Nord et en Seine-Saint-Denis, par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Lille.

    Deux d’entre eux ont été mis en examen et écroués pour avoir lynché à mort un jeune homme de 29 ans, avant de l’abandonner en bordure de route dans le Nord, en 2018. Deux autres font l’objet d’une procédure pour « vols » et « tentatives de vol ».

    Un accident mortel de la circulation ?

    Les suspects n’avaient pourtant jamais été inquiétés par les enquêteurs, et les journaux avaient relaté la version officielle, qui faisait état d’un accident dramatique de la circulation.

    L’affaire a débuté le 4 décembre 2018 vers 5h30, lorsque les gendarmes avaient reçu l’appel de détresse d’un automobiliste. En panique, il leur avait affirmé avoir percuté un homme gisant sur le bord de la route à Herzeele (Nord), relate Le Parisien. Le conducteur venait de rouler sur les jambes de la victime, inerte.

    Un pompier volontaire était rapidement intervenu pour lui prodiguer les premiers secours mais l’homme, Matthieu Breugghe âgé 29 ans, avait été déclaré mort quelques instants plus tard. Les premières constatations avaient amené les gendarmes à privilégier la piste d’un dramatique accident.

    L’autopsie sème le trouble

    Gendarmes et médecin légiste avaient toutefois été assaillis par le doute en constatant la présence de blessures au visage ou à l’arrière du crâne de la victime. Des doutes que l’autopsie était venue confirmer, faisant basculer l’enquête dans le domaine criminel.

    Alors que la thèse de l’accident avait été relayée dans les journaux à l’époque, les gendarmes orientaient leurs investigations, dans le secret, vers la piste d’un homicide. Ils ont collecté des dizaines de témoignages de proches, multiplié les contrôles sur la route où le jeune homme a été retrouvé mort pour recueillir des informations d’éventuels témoins.

    Plusieurs larcins commis en soirée, dans le secteur

    Les enquêteurs sont parvenus à retracer la soirée de la victime dans le centre-ville de Dunkerque, puis la nuit, jusqu’à sa mort. Ils se sont rendu compte que plusieurs délits, majoritairement des vols à la roulotte, avaient été commis à Herzeele peu avant l’« accident ».

    Un vol répertorié ce soir-là a donné un coup d’accélérateur à l’enquête. Une camionnette équipée d’une balise GPS avait été dérobée. Les données recueillies par les gendarmes leur ont permis de retracer le périple de la bande de voleurs et ces derniers ont été rapidement identifiés grâce aux indices laissés dans l’utilitaire.

    Les suspects passent aux aveux

    C’est ainsi que les cinq suspects ont été interpellés et placés en garde à vue, mardi matin. Plusieurs des mis en cause ont reconnu leur présence en début de soirée avec les deux principaux suspects.

    Dans leurs auditions, ils ont indiqué que la victime aurait rencontré ses bourreaux un peu plus tôt dans le centre-ville de Dunkerque, rapporte le quotidien francilien. Matthieu Breugghe aurait suivi volontairement les adolescents à bord de la camionnette, selon les suspects, qui ont évoqué une probable raison « financière ».

    Une altercation aurait eu lieu dans le véhicule avant que l’homme ne soit lynché à mort par les deux principaux suspects, puis abandonné sans vie en bordure de route. Les deux jeunes majeurs ont nié les faits face aux enquêteurs.

    ACTU 17


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  • Il avait été piégé sur internet par un couple de Montois, qui avait créé un faux profil Facebook et se faisait passer pour une jeune adolescente. 

    Un homme âgé de 48 ans, soupçonné de pédocriminalité s’est présenté ce vendredi au commissariat de Mont-de-Marsan. "Il a été placé en garde à vue", a indiqué Olivier Janson, le procureur de la République de Mont-de-Marsan, qui a lui-même appris cette affaire après sa diffusion sur les réseaux sociaux.

    Le couple a dévoilé son piège sur une vidéo intitulée "On piège un pédophile" et diffusée sur son compte Facebook. Il avait créé fin janvier un faux profil Facebook : "une jeune fille de douze ans, ignorante, fan de Matt Pokora, en classe de cinquième". C’est ainsi que la cible aurait été piégée.

    400 demandes d'amis pour le faux profil

    En à peine 48 heures, il a indiqué avoir reçu plus de 400 demandes d’amis après la création du faux profil, des demandes provenant principalement d’Afrique du Nord, d’Amérique du Sud, des Etats-Unis et de France.

    "Après avoir fait le tour de certains profils, a-t-il commenté dans sa vidéo, on a accepté certains individus et très vite, ils sont passés à l’attaque. Au cours des discussions avec certaines personnes, une ambiance malsaine se faisait sentir."

    Rencontre filmée en caméra cachée

    Le pédophile présumé, piégé dans la vidéo, avait rapidement pris contact avec la fausse jeune fille via Facebook. "Nous avons eu le choc de tomber sur quelqu’un de notre entourage", a détaillé la complice du piégeur sur la vidéo.

    Pensant s’adresser à une jeune collégienne, l’homme avait tenu des propos salaces, envoyé une photo de lui nu, et l’avait finalement invitée à une rencontre au parc Jean-Rameau à Mont-de-Marsan, lui conseillant de rester discrète.

    La rencontre, tournée en caméra cachée, a finalement eu lieu le 11 février et la vidéo a été diffusée le lendemain sur le web. Elle cumulait vendredi soir près de 25.000 vues. Le suspect de propositions sexuelles envers mineurs de moins de quinze ans encourt deux ans d’emprisonnement, et cinq ans de prison en cas de rencontre physique.

    20 Minutes


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  • On connaît désormais la cause de la mort des deux femmes dont les corps ont été retrouvés sur une plage du Sud-Finistère mercredi. Il s’agit d’une mère et sa fille polyhandicapée, mortes par noyade, selon le parquet de Quimper.

    Les autopsies réalisées vendredi matin « n’ont pas mis en évidence de lésion traumatique » sur les corps, a indiqué le parquet, qui exclue l’intervention d’un tiers.

    Les enquêteurs, qui excluent également l’hypothèse d’une chute accidentelle dans la mer des deux femmes, privilégient celle d’un double suicide ou celle d’un homicide de la fille suivi du suicide de la mère. « La mère n’a pas laissé d’écrit», précise le parquet, faisant uniquement état d’un « SMS potentiellement inquiétant ».

    La voiture et le fauteuil roulant retrouvés près de la plage

    Les corps de cette mère de 68 ans et de sa fille de 32 ans ont été retrouvés mercredi matin sur une plage de la commune de Fouesnant après avoir été rejetés par les flots. La voiture de la mère et le fauteuil roulant de sa fille ont été retrouvés à proximité de la plage.

    Une enquête pour disparition inquiétante concernant les deux femmes avait été ouverte la veille de la découverte des deux corps dans les Côtes-d’Armor. La mère était venue mardi chercher sa fille hébergée dans un foyer pour handicapés des Côtes-d’Armor.

    Le Parisien


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  • Un homme a été abattu par un policier à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, peu de temps après avoir braqué un magasin Lidl dans la soirée du vendredi 14 février, a appris franceinfo d'une source proche de l'enquête qui indique que les policiers ont été appelés à 19h20 pour un braquage dans un Lidl puis ont pris en chasse trois hommes qui s'enfuyaient en voiture.

    "Des tensions dans le cité des Marronniers"

    Toujours selon cette même source, les policiers les ont suivis jusque dans la cité des Marronniers dans le 14e arrondissement de Marseille, où les trois hommes ont arrêté leur véhicule. L'un d'eux est sorti de la voiture en tenant en joue les policiers avec un fusil. L'un des policiers a alors tiré à deux reprises avec son arme de service. L'homme abattu a été transporté à l'hôpital où il est mort à 20h30. Les deux autres voleurs présumés, âgés d'une vingtaine d'années et déjà connus de la justice, ont été interpellés.

    "Il y avait quelques tensions dans le cité des Marronniers, des prises à partie des policiers et des véhicules à 21h", a expliqué la source proche de l'enquête, sans pouvoir indiquer s'il y avait des incendies ou non.

    franceinfo


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