• Elisabeth Borne nouvelle ministre de l'Ecologie : les réactions du monde politique

    Elisabeth Borne nouvelle ministre de l'Ecologie : les réactions du monde politique

    Les réactions politiques se sont multipliées après l'annonce de la nomination d'Elisabeth Borne au ministère de l'Ecologie en remplacement de François de Rugy qui a présenté sa démission mardi.

    Après une semaine de polémiques autour de repas fastueux lorsqu'il présidait l'Assemblée, François de Rugy a démissionné mardi de son poste de ministre de l'Ecologie, immédiatement remplacé par la ministre des Transports Elisabeth Borne. Gilles Le Gendre, chef de file des députés LREM a «salué» cette nomination. «Notre groupe apprécie de travailler avec la ministre qui a déjà porté deux lois essentielles du quinquennat : la réforme de SNCF et la loi sur les nouvelles mobilités», a-t-il écrit sur Twitter.

    «Bon courage et pleine réussite chère Elisabeth Borne. Travaillons ensemble à la transition agroécologique pour une agriculture compétitive, innovante et durable», a lui réagi Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture.

    Europe Écologie Les Verts et le PCF déplorent ce choix

    Du côté des détracteurs de la nouvelle ministre, Julien Bayou, porte-parole d'Europe Écologie Les Verts. «Borne nommée ministre de l'écologie. Elle n'est pas ministre d'Etat. Une ministre des transports qui a accompagné le déclin des petites lignes et la réduction du fret ferroviaire (et pas uniquement Rungis Perpignan). Encore le décalage entre les discours et les actes», a-t-il regretté sur le réseau social.

    «La nomination d’Elisabeth Borne, faiseuse d’autoroutes et défaiseuse de rails, confirme que l’inconséquence écologique résistera à la démission de François De Rugy. L’événement de ce jour n’est pas cette passation de pouvoir mais le fait que sera voté ce soir le climaticide», a réagi le député France Insoumise Adrien Quatennens en évoquant le Ceta, le traité entre l'Union européenne et le Canada controversé qui doit être examiné mercredi à l'Assemblée nationale.

    «Nommer à l'Ecologie celle qui s'apprête à remettre 25 000 camions sur les routes en fermant la ligne Perpignan-Rungis, c'est fort!», a lu ironisé le Parti communiste.

    Le porte-parole du Rassemblement national (RN), Sébastien Chenu, a estimé mercredi sur France 2 que la nomination d'Elisabeth Borne représente «la fin de l'écologie dans ce gouvernement». «Le départ de François de Rugy, l'arrivée d'Élisabeth Borne, la signature du CETA et du Mercosur, c'est la fin de l'écologie dans ce gouvernement.»

    Paris Match


  • Commentaires

    1
    françoise
    Mercredi 17 Juillet à 14:41

    Voyage en terre inconnue pourrait-on dire avec la Borne , 58 ans on lui en donne 20 de plus ! Macron 26 mois de Règne Pitoyable et il en rajoute une couche , une connerie de +  que la nomination de la Borne !   Championne du Ferroutage à vide , on lui doit le déclin  des petites voies ferroviaires , Championne de la Pollution  avec la remise des camions sur les routes etc.. etc..Si  Cette vielle peau voulait nous faire crevés asphyxies  elle ne si prendrait pas mieux !Partout où cette meuf est passée elle n'a laissé que de mauvais souvenirs !Surement pas écolo Mémère Borne  aucune conviction dans ce sens  et rappelons qu'elle n'a aucun soutien dans ce gouvernement !Ce choix est tout sauf judicieux ,une erreur de plus mais nous ne sommes plus à une près et avons l'habitude ,avec Macron tout est Bidon!

    2
    Mercredi 17 Juillet à 16:52

    elle  garde  le transport  mais perd  son titre  de  ministre !

     Elle devrait  se méfier , ceux  désignés  pour  la transition énergétique  ne  font  pas  long feu !

     

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