• Brésil: sous Bolsonaro, la déforestation de l'Amazonie continue de s'accélérer

    La déforestation de l’Amazonie aurait augmenté de 67% au cours des sept premiers mois de l’année, selon l’agence officielle INPE. La même agence à qui le président Bolsonaro reproche de diffuser de fausses informations, et dont il vient de limoger le directeur.

    Le président d’extrême droite vient de limoger le directeur de l'Institut national de recherche spatiale (INPE) brésilien, l'organisme public chargé de mesurer la déforestation en Amazonie, accusé par le gouvernement d’avoir publié des chiffres « mensongers » et de « faire le jeu des ONG ».

    Mais la même agence vient de diffuser des données qui montrent que la situation s’est encore aggravée au mois de juillet. La déforestation aurait plus que tripler par rapport à juillet 2018. 2 254 km² de zones ont été déforestés dans le pays le mois passé, contre 596,6 km² en juillet 2018, soit une augmentation de 278% sur un an. Et sur sept mois, c’est à dire depuis le début du gouvernement Bolsonaro, elle aurait progressé de 67%.

    Selon Jair Bolsonaro, ces données alarmantes ne correspondent pas à la réalité, et sont manipulées dans le but de porter atteinte au Brésil. « On m’accuse d’être le capitaine tronçonneuse », s’insurge Jair Bolsonaro, qui avait annulé à la fin du mois dernier une rencontre avec Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, car celui-ci s’était entretenu avec des ONG brésiliennes jugées « subversives ».

    Jair Bolsonaro a également demandé à être consulté avant que les statistiques de la déforestation soient rendues publiques. Mais il assure qu’il ne s’agit pas de censure, rapporte notre correspondant à Sao Paulo, Martin Bernard.

    RFI


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  • Le réservoir qui date du 19e siècle contient 1,3 million de tonnes d'eau. Environ 150 pompiers ont été déployés pour pomper l'eau.

    Plus d'un millier de personnes ont été évacuées d'une petite ville du centre de l'Angleterre où des services d'urgence tentaient vendredi d'empêcher l'effondrement d'un barrage, après de fortes pluies. 

    Un hélicoptère de la Royal Air Force a déposé vendredi 400 sacs d'une tonne chacun d'agrégats de sable, de gravier et de pierre dans la partie endommagée du barrage Toddbrook, tandis que 150 pompiers ont été déployés pour pomper l'eau du réservoir. Selon l'assemblée du Derbyshire, la plupart des personnes évacuées ont trouvé refuge chez des proches.

    1,3 million de tonnes d'eau

    Le gouvernement britannique a lancé un avertissement "grave d'inondation - danger de mort" pour la zone située juste en dessous du barrage. Whaley Bridge, dans le Derbyshire, se trouve à la lisière du parc national de Peak District, à 26 kilomètres de la ville de Manchester. 

    "Mes pensées vont à ceux qui ont dû quitter leurs maisons et à tous ceux qui sont affectés", a déclaré le Premier ministre Boris Johnson. "Les premiers secours, les ingénieurs et les équipes de la RAF (Royal Air Force) travaillent 24 heures sur 24 pour réparer le barrage", a-t-il assuré.

    Le réservoir Toddbrook date du 19e siècle et contient près de 1,3 million de tonnes d'eau.

    "C'est une situation critique", a dit Julie Sharman, responsable de l'exploitation du Canal and River Trust, qui gère le réservoir. Le niveau d'eau du réservoir a réduit d'au moins 20 centimètres dans la nuit, a-t-elle précisé.

    Un millier de personnes évacuées

    Si le barrage s'effondre, "il va tout détruire, il y a une école juste au pied du réservoir, il y a un parc avec des enfants juste au pied du réservoir, et toutes les boutiques...", s'est inquiété Martin, un résident de 56 ans de Whaley Bridge.

    "Et la voie ferrée se trouve aussi au pied (du barrage), et je viens d'apprendre qu'ils ont arrêté tous les trains", déplore-t-il. "Si on sort de la ville, on peut pas y rentrer de nouveau, on est pratiquement coupé (du monde)", raconte-t-il à l'AFP.

    Selon le chef adjoint de la police du Derbyshire, Kem Mehmet, plus d'un millier de personnes ont été évacuées des zones qui seraient immédiatement inondées en cas de rupture du barrage. "Comme il y a toujours un risque que le barrage s'effondre, veuillez rester à l'écart de la zone", a-t-il averti.

    BFM.TV


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  • Accusé d’inaction, Poutine envoie l’armée lutter contre les flammes en Sibérie

    Le président russe a ordonné à l’armée russe de se mobiliser pour lutter contre les flammes qui dévorent plusieurs zones de Sibérie. Des avions et des hélicoptères seront notamment envoyés dans la région de Krasnoïarsk. Mais la réaction est qualifiée de « tardive » par les organisations de défense de l’environnement.

    Trois millions d’hectares : c’est la surface actuellement en train de brûler en Sibérie, l’équivalent de la superficie de la Belgique. Mais selon Greenpeace Russie, ce sont déjà 12 millions d’hectares de forêt sibérienne qui sont partis en fumée.

    Une décision tardive

    Ce mercredi 31 juillet, après des semaines de passivité assumée, les autorités russes ont finalement décidé de déployer des moyens supplémentaires pour lutter contre les flammes. Dix avions et dix hélicoptères bombardiers d’eau seront ainsi envoyés par l’armée dans la région de Krasnoïarsk. Décision tardive et sans doute insuffisante devant l’ampleur des incendies.

    Pour l’heure, les feux de forêt ne touchent que des zones non habitées ce qui explique l’inaction des autorités. Mais les fumées noires qui recouvrent la Sibérie et qui touchent les plus grandes villes de la région suscitent l’inquiétude et l’exaspération des habitants.

    Autre motif de préoccupation : l’impact écologique majeur que pourraient entraîner ces incendies gigantesques. « Les feux de forêt accélèrent les changements climatiques, s’inquiète Andreï Allakhverdov, de l’ONG Greenpeace Russie. D’abord en raison des émissions très fortes de gaz carbonique, et de la destruction de la forêt qui ne pourra plus absorber de CO2. Mais aussi à cause de la suie que l’on retrouve jusque dans l’Arctique. La suie noircit la glace et l’empêche de renvoyer les rayons du soleil. La glace conserve alors la chaleur, elle se réchauffe et elle fond. »

    « Zones de contrôle »

    Pour justifier leur inaction face aux flammes, les autorités invoquent un règlement administratif datant de 2015 autorisant les gouverneurs à ne pas intervenir contre les flammes. S’ils estiment que le coût des opérations anti-incendie est supérieur aux destructions provoquées par les incendies. Un argument économique qui exaspère les habitants des régions touchées par les fumées, et menacées par les flammes. « Les autorités ont défini des "zones de contrôle” au sein desquelles elles ont le droit de ne rien faire », explique Andreï Allakhverdov.

    Un fonctionnement d’autant plus commode que les moyens de lutte anti-incendie font cruellement défaut dans les régions concernées. Les autorités locales et nationales expliquent aussi que les fumées dégagées par les incendies ne présentent pas de danger pour les habitants des localités touchées. Ce qui suscite également la colère de la population locale.

    Certains habitants se sont même pris en photo avec des masques à gaz pour protester contre l’inaction « coupable » du gouvernement. L’exaspération est telle qu’une pétition en ligne réclamant l’instauration de l’état d’urgence dans toutes les régions de Sibérie a recueilli, à ce jour, plus de 860 000 signatures.

    RFI


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  • MARÉE NOIRE - Situées en Patagonie, ces eaux comptent parmi les plus pures du monde

    Quelque 40.000 litres de pétrole se sont déversés samedi au large du Chili, à la suite d'un incident sur le terminal d'une compagnie minière situé sur une île en Patagonie, ont annoncé les autorités.

    Le pétrole s'est déversé dans une zone réputée pour ses eaux parmi les plus pures de la planète et pour son riche écosystème marin.

    Une réaction immédiate

    L'incident s'est produit lors d'une opération de la compagnie CAP sur le terminal de l'île de Guarello, à 250 kilomètres au nord-ouest de Puerto Natales, dans l'extrême sud du Chili, a indiqué à la marine militaire chilienne CAP, l'un des principaux groupes miniers et sidérurgiques du pays.

    «Face à cette urgence, la Troisième zone navale a ordonné le déploiement immédiat d'unités sur le site, afin de contrôler et d'atténuer les éventuels dégâts» provoqués par le déversement d'hydrocarbures en mer, a annoncé la marine.

    Une enquête ouverte

    Un navire et une patrouille maritime ont été dépêchés sur le site, avec une équipe spécialisée dans la lutte contre la pollution.

    Les autorités locales ont ordonné l'ouverture d'une enquête pour déterminer les raisons de l'incident et définir les responsabilités.

    20 Minutes


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  • Séismes aux Philippines : huit morts et des dizaines de blessés

    © DOMINIC DE SAGON ASA L'église Santa Maria de Mayan, un site touristique d'Itbayat (Philippines), le 27 juillet 2019. 

    Huit personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées lorsque deux séismes successifs ont frappé samedi très tôt des îles du nord des Philippines, terrifiant les habitants surpris dans leur sommeil.  

    Les séismes ont eu lieu à quelques heures d’intervalle dans la province de Batanes, un groupe de petites îles situé au large de Luzon, la plus grande île de l’archipel, ont annoncé les autorités.

    Des habitants terrifiés ont fui leurs maisons en pleine nuit et des patients ont été évacués des hôpitaux, alors que plusieurs répliques frappaient la région.

    Routes coupées, bâtiments effondrés

    Les médias philippins diffusent des images montrant des routes coupées et des bâtiments effondrés. Les équipes de secouristes ont commencé à rechercher d’éventuels survivants qui auraient été piégés dans les maisons qui se sont écroulées.  

    Les deux séismes avaient des magnitudes respectives de 5,4 et 5,9, selon l’institut américain de géophysique USGS. Ils n’ont pas donné lieu à une alerte au tsunami.

    De nombreux Philippins étaient endormis lorsque la première secousse tellurique s’est produite samedi vers 04h15 heure locale (20h15 GMT vendredi), suivie quelques heures après par la deuxième, plus puissante. Au moins trois répliques leur ont succédé.

    Le maire de la municipalité d’Itbayat, dans la province de Batanes, a déclaré à l’AFP que huit personnes avaient été tuées et environ 60 blessées. Le maire, Raul de Sagon, n’était pas en mesure de préciser immédiatement la gravité de l’état des blessés.

    «Pas préparés à de tels séismes»

    Dans la province de Batanes, les maisons sont construites en pierres pour résister aux cyclones tropicaux et aux typhons qui touchent la région tous les ans. «Nous avons l’habitude d’être frappés par des typhons, alors les maisons d’ici sont conçues pour résister à des vents violents», a expliqué Raul de Sagon. «Mais nous n’étions pas préparés à de tels séismes», a-t-il déploré.   

    Des images montrent des maisons, aux épais murs de pierre, très endommagées, tout comme l’église Santa Maria de Mayan, un site touristique d’Itbayat.

    Un sergent de la police, Uzi Villa, a déclaré qu’en raison de l’heure de nombreux habitants ont été surpris dans leurs maisons. «Nous avons vu des maisons vaciller. Les murs de certaines maisons se sont effondrés et sont tombés sur les habitants», a-t-il dit à l’AFP. «Des gens sont morts parce qu’ils dormaient profondément car il était encore très tôt».

    Les Philippines se trouvent sur la Ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Le dernier séisme meurtrier aux Philippines avait eu lieu en avril. Au moins onze personnes avaient été tuées par ce tremblement de terre qui avait frappé une région située au nord de la capitale Manille.

    Libération


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  • Incendies au Portugal : 31 blessés, le feu maîtrisé «à 90 %»

    Le plus dur semble être derrière eux. Les pompiers ont estimé ce lundi avoir circonscrit « à 90 % » un feu de forêt qui brûle depuis samedi dans le centre du Portugal.

    Dans le district de Castelo Branco, plus de 1 200 pompiers et cinq aéronefs, étaient toutefois toujours mobilisés pour venir à bout des flammes encore actives dans « un périmètre de 10 % » de la superficie touchée. Il s’agit de « zones difficiles d’accès », a expliqué le commandant Pedro Nunes, porte-parole des services de la protection civile.

    « Nous allons avoir une journée difficile. Le vent a été le principal moteur de cet incendie », a prévenu le responsable de la protection civile. Les vents atteindront jusqu’à 35 km/h ce lundi après-midi et les températures les 39 degrés, selon les prévisions météorologiques. Sept régions du centre et du sud du pays ont été placées en alerte élevée aux incendies.

    Les feux de forêt s’étaient déclarés samedi après-midi sur trois fronts dans des zones difficiles d’accès de la région de Castelo Branco, à 200 km au nord de Lisbonne. Dans la nuit de samedi à dimanche, plusieurs hameaux avaient été évacués par précaution.

    Le vent, ennemi des pompiers

    Dimanche, le travail des pompiers avait été compliqué par des vents aux directions changeantes qui ont provoqué de nombreuses reprises de feu alors que les pompiers avaient initialement espéré réussir à circonscrire les derniers des trois sinistres dans la journée.

    L’objectif lundi est de « réduire les reprises d’incendies », a souligné le porte-parole de la protection civile, alors que 31 personnes (dont huit pompiers) ont été blessées, la plupart intoxiquées par la fumée.

    La police judiciaire a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ces feux de forêt. « Comment se fait-il que cinq feux de taille significative commencent dans des zones si rapprochées ? », s’était interrogé dimanche le ministre de l’Intérieur Eduardo Cabrita. « Malheureusement la terreur est revenue […]. On en a assez ! », a lâché de son côté Ricardo Aires, maire de Vila de Rei, l’une des communes touchées par les feux.

    Un incendiaire présumé de 55 ans, soupçonné d’avoir mis le feu près de Castelo Branco, sans avoir vraisemblablement joué de rôle dans les vastes incendies qui se sont déclenchés samedi, a été arrêté dimanche, a annoncé la police judiciaire.

    « La priorité est de combattre les feux de forêt. […] Il y aura le temps ensuite de faire le bilan et de tirer des leçons », a dit le président Marcelo Rebelo de Sousa dimanche soir, précisant qu’il se rendrait dans les communes touchées par ces incendies après « la conclusion des opérations » de lutte des pompiers. Le chef de l’Etat a déjà rendu visite à un blessé grave évacué vers un hôpital de Lisbonne, et il a exprimé « sa solidarité » aux pompiers et aux populations touchées.

    Le Parisien


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  • Vers un retour de la canicule en début de semaine prochaine?

    Après un premier épisode de canicule fin juin dernier, un nouvel épisode de chaleur intense est-il à prévoir? Si cette semaine les températures sont annoncées estivales malgré quelques timides précipitations dans la partie nord-ouest du pays, le week-end prochain s’annonce encore plus chaud et sec sur l’ensemble du territoire.

    Jusqu'à 40 degrés

    Selon nos prévisions, à partir du début de semaine prochaine, les températures s’envoleront, au point d’atteindre les 40 degrés mardi prochain.

    Une situation potentiellement préoccupante dans la partie sud du pays, où de nombreux massifs forestiers, notamment dans le Var et les Bouches-du-Rhône sont étroitement surveillés, voire interdits d’accès pour certains.

    Lundi, un incendie à Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales a provoqué l’évacuation de près de 2700 vacanciers d’un camping. L’incendie a depuis été maîtrisé.

    BFM.TV

    Ben non alors ! Je ne suis pas d'accord ! happy


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  • Après la canicule, la sécheresse s'installe sur une partie de la France

    Devant mon garage

    Après la canicule, la sécheresse s'installe sur une partie de la France

    Devant ma fermette

    Après la canicule, la sécheresse s'installe sur une partie de la France

    Devant enclos poules

    Après la canicule, la sécheresse s'installe sur une partie de la France

    La France n'a pas reçu sa dose nécessaire de pluie depuis un an, et avec la semaine de canicule en juin, les sols du nord-est et de la côte méditerranéenne sont "très secs pour la saison", selon un bilan de Météo-France, publié vendredi.

    Déficit pluviométrique de 20%

    "Les températures très élevées associées à la faible pluviométrie ont contribué à un assèchement remarquable des sols superficiels. Au 10 juillet, cette sécheresse des sols superficiels persiste sur un large quart nord-est et localement en région PACA", décrit l'agence météorologique sur son site internet.

    Depuis juillet 2018, les régions du Grand-Est, de la Bourgogne-Franche-Comté et de l'Auvergne n'ont pas reçu assez d'eau de pluie, plaçant ces zones comme "extrêmement sèches" selon l'indicateur du déficit de précipitations. "Depuis septembre, le déficit pluviométrique reste de 20% en moyenne sur la France", ajoute Météo-France.

    Alpes-Maritimes, Var et Corse particulièrement touchés

    En région PACA, les Alpes-Maritimes étaient déficitaires de 70% par rapport à la normale des précipitations, au 1er juillet. Le chiffre monte à 90% pour le Var et la Corse. Le sud-est de la France n'a reçu que des épisodes pluvio-orageux depuis le début du mois de juillet, pas assez pour imbiber les sols. 

    Résultat, les sols superficiels (entre un et deux mètres de profondeur) de 25 départements du quart nord-est, ainsi que des Bouches-du-Rhône et de la Seine-Maritime sont considérés comme "très secs pour la saison" par Météo-France. D'autres départements du nord et du sud-est sont, eux, classés comme "secs pour la saison".

    Cette sécheresse des sols, dite "agricole" car suffisante pour altérer le bon développement de la végétation, ne constitue qu'une composante de la situation hydrologique globale, c'est-à-dire le niveau des lacs, rivières et nappes phréatiques. 

    Phénomène précoce

    Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) indiquait jeudi qu'au 1er juillet les niveaux des nappes "se situent généralement autour ou en dessous des niveaux moyens des mois de juin", à l'exception de la Corse, mieux lotie.

    La tendance à la baisse du niveau des nappes souterraines s'est "fortement accélérée au cours du mois de juin", un phénomène "pas totalement inhabituel" pour ce début de période estivale, mais "tout de même précoce", soulignait le service géologique national.

    BFM.TV

    Mais quand va t-il pleuvoir ?


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  • Tornade en Grèce : au moins six touristes tués, des dizaines de blessés

    Une tornade et de violents orages ont frappé dans la nuit la Chalcidique, région du nord du pays, qui a été placée en état d’urgence.

    Le passage d’une tornade et de violents orages de grêle sur la Chalcidique, dans le nord de la Grèce, a fait plusieurs victimes dans la nuit de mercredi à jeudi.

    « Six touristes ont été tués et au moins une trentaine de personnes ont été blessées lors de cette tornade », annonce Charalambos Stériadis, responsable de la Protection civile dans le nord du pays. Un pêcheur âgé d’une soixantaine d’années est également porté disparu.

    La tornade a duré une vingtaine de minutes, selon des témoins interviewés par la télévision publique grecque ERT.

    La chute d’un arbre a tué un Russe et son fils de deux ans dans un hôtel de la station balnéaire de Kassandra, à 70 kilomètres de Thessalonique, deuxième ville de Grèce, selon une source policière.

    Dans la localité proche de Propontida, un couple tchèque a péri quand leur caravane a été entraînée par de violentes rafales, et une Roumaine et son enfant ont été mortellement atteints quand le toit d’un bâtiment a été emporté.

    La Chalcidique en état d’urgence

    « C’était un phénomène inédit », avec « des vents très forts » et « de violents orages de grêle », a expliqué le responsable de la Protection civile, précisant que « la Chalcidique a été déclarée en état d’urgence ».

    Des dizaines de blessés légers ont été transférés vers les hôpitaux, selon le service de la Protection civile.

    Des images diffusées par ERT montrent des voitures renversées, des chutes d’arbres, des toitures emportées et des coulées de boue.

     

    Au moins 140 pompiers participent aux opérations de sauvetage, indique le responsable de ce service, Vassilis Varthakoyannis.

    Le ministre de la Protection du citoyen, Michalis Chryssohoidis, a quitté Athènes dans la soirée pour se rendre sur place. D’autres responsables du nouveau gouvernement de Kyriakos Mitsotakis, issu des élections législatives de dimanche, sont également attendus, selon Charalambos Stériadis.

    Avant la tornade de la nuit dernière, la Grèce avait été affectée ces deux derniers jours par de fortes températures atteignant 37 °C.

    Le Parisien


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  • Une faille géante apparaît dans le sol après le séisme en Californie

    Une faille géante apparaît dans le sol après le séisme en Californie

    C’est une cicatrice qui restera à tout jamais ancrée dans le sol californien. Le séisme de magnitude 7,1, survenu vendredi près de Ridgecrest en Californie, a laissé des traces indélébiles. D’après les images satellitaires immortalisées par les appareils de l’entreprise américaine Planet Labs, une énorme faille s’est formée pendant la secousse. La craquelure est si importante qu’elle traverse une partie du désert de Mojave ainsi qu’une autoroute. Planet Labs nous indique que les clichés ont été pris à 500 mètres d’altitude. En revanche, nous n'avons pu prendre connaissance de la taille de la faille.

    Selon USA Today, la fissure est déjà devenue une attraction incontournable dans le troisième État le plus grand des États-Unis. «La faille avait au début une largeur d'environ deux pouces (5 centimètres, ndlr) et finissait par devenir suffisamment profonde pour que des spectateurs courageux puissent y glisser leurs membres à l'intérieur».

    Quels sont les dégâts ?

    C'est dans le comté de Kern, à la périphérie de Ridgecrest, que «l'intensité de la secousse a atteint son plus haut niveau», a relevé Mark Ghilarducci, directeur des services d'urgence pour l'État de Californie. C'est là également qu'un incendie s'est déclaré dans un parc de Mobil homes, faisant craindre une extension des dégâts, même si les pompiers ont précisé que personne n'était porté disparu. Dans la nuit de vendredi à samedi, le gouverneur de Californie Gavin Newsom avait déclaré l'état d'urgence à la fois dans le comté de Kern et dans celui, voisin, de San Bernardino.

    «Des maisons qui ont bougé, des fondations fissurées, des murs porteurs à terre. Un blessé (léger) et les pompiers le soignent», avaient rapidement indiqué sur Twitter les secours du comté voisin de San Bernardino, lui aussi proche de l'épicentre.

    Environ 1.800 résidents se retrouvaient sans électricité. À Trona, petite communauté isolée au nord-est de Ridgecrest, un habitant cité par le Los Angeles Times, Ivan Amerson, a fait état de dégâts importants, citant notamment des maisons ayant été jetées à bas de leurs fondations par les secousses.

    La peur du "big One"

    À Los Angeles, les dégâts étaient minimes, avec quelques lignes électriques tombées et des coupures d'électricité par endroit. Les cinémas ont été évacués dès le début de la secousse. «Tout le monde est resté calme quand le cinéma a commencé à trembler, puis à trembler de plus en plus fort. Nous nous sommes tous dirigés vers les sorties et les escaliers, sans panique. Mais ça faisait peur», a écrit sur Twitter le journaliste de NBC Lester Holt. À Disneyland, les attractions ont été fermées pour vérification, tandis que l'aéroport signalait n'avoir pas subi de dégât et continuait à fonctionner normalement.

    Mais ces deux tremblements de terre successifs ont ranimé le spectre du «Big One », un mégaséisme potentiellement dévastateur tant redouté dans l'Ouest américain. La sismologue Lucy Jones, du Caltech, a toutefois assuré que les deux séismes s'étaient produits «sur la même faille», qui n'est pas celle de San Andreas, susceptible de provoquer ce redouté Big One. 

    Paris Match


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  • Trois tonnes de poissons morts dans la Seine : sur les berges, c’est l’inquiétude

    Les maires d’Herblay et de La Frette ont pris un arrêté pour interdire les activités de loisirs nautiques après la pollution du fleuve, liée à l’incendie de l’usine des eaux de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

     

    LIEN article : http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/poissons-morts-dans-la-seine-sur-les-berges-du-val-d-oise-c-est-l-inquietude-06-07-2019-8111253.php


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  • Les mesures de restrictions d'eau ont été renforcées notamment en Vendée et en Isère, ont annoncé les préfectures vendredi, alors qu'une trentaine de départements métropolitains sont touchés par des mesures similaires.

    Ce samedi matin, 38 départements métropolitains étaient concernés par des mesures de restriction d'eau, selon le site ministériel Propluvia.Parmi eux, le Loiret, l'Indre, l'Allier, le Tarn, le Lot, la Loire-Atlantique et la Vendée sont en niveau crise sur une partie de leur territoire.

     

    La Vendée en alerte maximale

    Il existe trois niveaux de restriction : l'alerte de niveau 1, l'alerte renforcée et enfin le niveau crise qui interdit les prélèvements non prioritaires y compris à des fins agricoles.

    La Vendée est en alerte renforcée ou en niveau de crise sur une large partie de son territoire. "Ces derniers jours, le département de la Vendée a fait face à de très fortes chaleurs et aucune précipitation significative n'a été constatée", souligne la préfecture dans un communiqué, en invitant chaque utilisateur d'eau à "agir afin de maîtriser sa consommation".

    A partir de samedi, les prélèvements sont interdits totalement ou partiellement dans plusieurs cours d'eau pour les agriculteurs, particuliers, industriels et collectivités territoriales. La chasse au gibier d'eau et oiseaux de passage est également interdite dans les marais breton et poitevin.

     

    De nombreuses nappes phréatiques à sec

    Le préfet de Loire-Atlantique a également annoncé des restrictions vendredi soir avec notamment des interdictions de "remplissage et mise à niveau des plans d'eau et des piscines, nettoyage des véhicules, des bâtiments, des terrasses et des voiries, alimentation des fontaines et douches de plage" sur une partie du département.

    Le préfet de l'Isère a pour sa part placé une nappe d'eau, celle des Quatre Vallées Bas Dauphiné, en alerte sécheresse, et une autre, la nappe de l'Est Lyonnais, en alerte renforcée.

    Selon le Bureau de recherches géologiques et minières, de nombreuses nappes phréatiques en France affichent des niveaux "peu satisfaisants" et "inférieurs" à ceux de l'an dernier. Au 1er juin, 59% des nappes se situaient à un niveau "modérément bas à bas". Cet été prévu plus chaud que la normale, l'établissement public s'attend à des problèmes dans certaines régions (sud de l'Alsace, Bourgogne, amont du Rhône) où les niveaux d'aquifères sont proches des minima enregistrés pour un mois de mai.

    L'Express


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  •  Orages: 20 départements en vigilance orange

    Vingt départements ont été placés en vigilance orange ce samedi par Météo France à cause d'un risque d'orages violents. 

    Les départements suivants sont concernés: Ain (01), Allier (03), Ardèche (07), Cantal (15), Côte-d'Or (21), Doubs (25), Drôme (26), Isère (38), Jura (39), Loire (42), Haute-Loire (43), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Haut-Rhin (68), Rhône (69), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Savoie (73), Haute-Savoie (74) et Territoire-de-Belfort (90). 

    L'organisme de prévision météo prévient "d'orages forts avec risque de grêle et de fortes rafales de vent cet après-midi, ce soir et la nuit prochaine sur une grande partie est de la France". La fin du phénomène est pour le moment prévue vers 9h dimanche. 

    BFM.TV

    Pour l'instant, grand soleil chez moi !

    Un bon orage serait le bienvenu !


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  • 32 départements de France métropolitaine sont touchés par des mesures de restriction d'eau depuis ce vendredi. Parmi eux, la Vendée et l'Isère sont touchés par des restrictions renforcées en raison des fortes chaleurs de ces dernières semaines.

    Les mesures de restrictions d'eau ont été renforcées en Vendée et en Isère, ont annoncé les préfectures ce vendredi, alors qu'une trentaine de départements métropolitains sont touchés par des mesures similaires. Au moins 32 départements métropolitains étaient concernés par des mesures de restriction d'eau, selon le site ministériel Propluvia. 

    Parmi eux, le Loiret, l'Indre, l'Allier, le Tarn, le Lot, la Loire-Atlantique et la Vendée sont en niveau crise sur une partie de leur territoire. Il existe trois niveaux de restriction: l'alerte de niveau 1, l'alerte renforcée et enfin le niveau crise qui interdit les prélèvements non prioritaires y compris à des fins agricoles. 

    Prélèvements interdits pour les agriculteurs

    La Vendée est en alerte renforcée ou en niveau de crise sur une large partie de son territoire. "Ces derniers jours, le département de la Vendée a fait face à de très fortes chaleurs et aucune précipitation significative n'a été constatée", souligne la préfecture dans un communiqué, en invitant chaque utilisateur d'eau à "agir afin de maîtriser sa consommation".

    À partir de samedi, les prélèvements sont interdits totalement ou partiellement dans plusieurs cours d'eau pour les agriculteurs, particuliers, industriels et collectivités territoriales. La chasse au gibier d'eau et oiseaux de passage est également interdite dans les marais breton et poitevin.

    Interdiction de remplir les piscines, nettoyer les voitures, bâtiments, terrasses et voiries

    Le préfet de Loire-Atlantique a également annoncé des restrictions vendredi soir avec notamment des interdictions de "remplissage et mise à niveau des plans d'eau et des piscines, nettoyage des véhicules, des bâtiments, des terrasses et des voiries, alimentation des fontaines et douches de plage" sur une partie du département.

    Le préfet de l'Isère a pour sa part placé une nappe d'eau, celle des Quatre Vallées Bas Dauphiné, en alerte sécheresse, et une autre, la nappe de l'Est Lyonnais, en alerte renforcée.

    Selon le Bureau de recherches géologiques et minières, de nombreuses nappes phréatiques en France affichent des niveaux "peu satisfaisants" et "inférieurs" à ceux de l'an dernier. Au 1er juin, 59% des nappes se situaient à un niveau "modérément bas à bas". Cet été prévu plus chaud que la normale, l'établissement public s'attend à des problèmes dans certaines régions (sud de l'Alsace, Bourgogne, amont du Rhône) où les niveaux d'aquifères sont proches des minima enregistrés pour un mois de mai.

    BFM.TV

    Mon voisin m'a dit tout à l'heure qu'il y avait eu un bon orage ce matin et que cela avait bien tombé, quoi, ben de l'eau ! J'ai rien entendu, je dormais !

    J'ai été contente pour mon grand tilleul et le petit à trois troncs !


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  • En un an, la déforestation de l'Amazonie a augmenté de plus de 88% au Brésil

    Cette disparition accélérée de la forêt tropicale est en partie liée à l'élection du président Jair Bolsonaro, qui souhaite favoriser les investissements agricoles en Amazonie.

    C'est une bien mauvaise nouvelle pour la forêt amazonienne brésilienne. Selon des données de l'agence spatiale du Brésil, relayées par Reuters et Le Parisien, la déforestation de l'Amazonie a augmenté de 88,4% en un an, entre juin 2018 et juin 2019.

    Au total, grâce à ses images satellites, l'agence spatiale brésilienne a constaté que ce sont plus de 4500 kilomètres carrés de forêt qui ont disparu lors des onze derniers mois, soit un demi terrain de football par minute, note Le Parisien. Ces chiffres correspondent à une hausse de 15% par rapport aux données de l'année dernière.

    Un président anti-environnemental 

    L'élection du président d'extrême droite Jair Bolsonaro à la tête du pays n'est pas sans lien avec cette augmentation de la déforestation. Entré en fonction le 1er janvier 2019, le chef de l'État tient un discours particulièrement anti-environnemental et a annoncé vouloir ouvrir la forêt amazonienne aux investissements agricoles et miniers, véritables menaces pour le poumon de la planète.

    De son côté, le ministère brésilien de l'Environnement a annoncé que toutes les mesures seraient prises pour combattre la déforestation illégale de cette forêt tropicale, qui se trouve à 60% au Brésil.

    Quel impact sur la ratification du Mercosur?

    Par ailleurs, il est possible que ces nouvelles données sur la disparition de l'Amazonie entrent en jeu dans la ratification du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur.

    Il y a quelques jours, François de Rugy, ministre de la Transition écologique, a assuré que l'accord ne serait ratifié que si le Brésil respectait ses engagements, notamment en matière de lutte contre la déforestation en Amazonie.

    BFM.TV


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  • "Le problème, ce n’est pas la descente, c’est la remontée" : 28 jours à 120 mètres de profondeur en Méditerranée

    Chaque jour pendant un mois, les plongeurs descendront dans une cloche jusqu’à 120 mètres de profondeur. Objectif : explorer les fonds marins et démontrer l'impact de la pollution humaine sur cet écosystème.

    C’est dans une capsule d’un jaune éclatant que va se jouer ce huis-clos dans les grandes profondeurs. Laurent Ballesta en rêvait dans les années 1990 : cela fait deux ans qu’il travaille sur ce projet colossal baptisé "Planète Méditerranée". "Le problème de la plongée, indique-t-il, ce n’est pas la descente, c’est la remontée."

    Pour une poignée de minutes à grande profondeur, ce sont des heures et des heures de remontée et de décompression obligatoire. La solution c’est de ne plus remonter.

    Laurent Ballesta

    à franceinfo

    La contrepartie : rester enfermés dans une capsule pressurisée aux murs d’acier. Laurent Ballesta, biologiste et photographe sous-marin, est accompagné de trois autres plongeurs. Parmi eux, Antonin Guilbert, biologiste marin et plongeur. "L’espace dans lequel on va vivre est très confiné", explique celui-ci. Dans les deux modules de vie, il y a un module dortoir de 5m², avec une petite table, et un module humide avec une salle de bain et des toilettes, de 2m²."

     

    Chaque jour, une cloche descendra les plongeurs jusqu’à 120 mètres de profondeur. Ils remonteront à la surface pour manger et se reposer, mais toujours enfermés et soumis à une pression treize fois supérieure à celle de l’atmosphère. Avec pour objectif d’explorer les récifs de Méditerranée, entre Marseille et Monaco, comme personne ne les a encore vus.

     

    Oasis secrets et petits jardins au fond de la mer

     "Il n’y a jamais eu une campagne que l’on ait menée ces vingt dernières années sans que nous ne ramenions une petite créature qui n’a encore jamais été photographiée, explique Laurent Ballesta. Et nous n’allions pas au fond de la Papouasie ou de l’Antarctique : sur les côtes françaises, méditerranéennes, existent des petits jardins, des oasis secrets, profonds, dont certains n’ont jamais été visités."

    Cette expédition inédite a aussi pour ambition de montrer comment la pollution humaine altère la vie aussi dans ces grandes profondeurs mais Laurent Ballesta se veut porteur d’un message d’espoir : "Bien sûr que la Méditerranée est polluée. Mais elle n’est pas morte ! Nous voulons montrer qu’il y a aussi des endroits merveilleux et qu’il y a une vie qui s’épanouit dans ces grandes profondeurs." La mission va durer 28 jours : il faudra aux plongeurs quatre jours supplémentaires de décompression avant de retrouver l’air libre.

    franceinfo


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  • Mexique : Guadalajara sous 2 mètres de grêle après un terrible orage

    Mexique : Guadalajara sous 2 mètres de grêle après un terrible orage

    Les images impressionnantes donnent une idée de la violence de l’orage qui a touché dimanche la ville mexicaine de Guadalajara. L’intensité des chutes de grêle a surpris les habitants et endommagé de très nombreuses habitations, commerces et véhicules.

    « Des scènes que je n’avais jamais vues, tout du moins à Guadalajara. Regardez cette grêle qui ressemble à une chute de neige. On dirait qu’il a neigé. C’est incroyable », a écrit le gouverneur de l’Etat de Jalisco, Enrique Alfaro.

     

    La surprise a été d’autant plus grande que, dans cette région du nord du Mexique, les jours précédents avaient vu le thermomètre atteindre 31°C.

    Si la grêle n’est pas inhabituelle à cette période de l’année, celle de dimanche a été d’une intensité jamais vue, avec une couche de glace atteignant parfois deux mètres.

     

    Les municipalités de Guadalajara et Tlaquepaque ont fait état de 200 maisons et commerces touchés et au moins 50 véhicules emportés par le torrent de glace. Certains véhicules étaient empilés les uns sur les autres ou ensevelis sous la glace.

    Dans les rues, les enfants ont apprécié des jeux rafraîchissants, tandis que des employés de la Protection civile et des militaires tâchaient de dégager les rues pour la circulation.

    Deux personnes ont été victimes d’un « début d’hypothermie », a indiqué la Protection civile dans un communiqué.

    Le phénomène s’explique par l’instabilité de l’atmosphère, à savoir que la chaleur à terre a grimpé pendant qu’une forte humidité s’accumulait dans le ciel, explique un météorologue de l’université de Guadalajara, Hector Magaña. Pour avoir de telles précipitations, « il fallait un nuage d’orage très violent », a-t-il dit.

    Le Parisien


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  • 2 mois et demi de fournaise et... 40 000 morts !!!

    8, impasse Mortagne, dans le onzième arrondissement, quarante à cinquante locataires sont obligés de passer leurs nuits sur le trottoir », photo parue dans le Journal le 14 août 1911 - source : RetroNews-BnF

     

    En 1911, les Français vivent deux mois et demi d’extrême sécheresse et de températures anormalement élevées. Une canicule parmi les plus longues de l'histoire qui fera quelque 40 000 morts, principalement des enfants en bas âge.

    On estime que 40 000 personnes périrent à cause de la chaleur au cours de l'été 1911, principalement des enfants en bas âge. Une catastrophe sanitaire largement documentée par les bulletins statistiques de l'époque mais qui fut passée sous silence par la presse, sans doute sous la pression des pouvoirs publics alors engagés depuis plusieurs années dans une lutte contre la mortalité infantile, dont cette crise menaçait de révéler les faiblesses. 

    Au total, ce sont deux mois et demi d’extrême sécheresse et de températures élevées que connurent les Français cet été-là. La canicule finira par cesser définitivement au milieu du mois de septembre, après quelque 70 jours de chaleur écrasante.

    Retro News


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  • Inde: La chaleur extrême fait près de 50 morts dans le nord du pays

    Les températures tournent depuis plusieurs jours autour de 45 degrés celsius

    Au moins 49 personnes sont décédées en 24 heures dans l’Etat de Bihar, dans le nord de l’Inde, où sévit depuis plus de deux semaines une chaleur extrême, ont annoncé les autorités ce dimanche. Les températures avoisinent les 45 degrés Celsius.

    Les victimes sont originaires de trois districts de la région de Magadh. « Il y a eu un développement soudain samedi après-midi. Des personnes victimes de coups de chaleur ont été transportées dans différents hôpitaux. La plupart sont mortes samedi soir, certaines dimanche matin, durant les soins », a expliqué Vijay Kumar, responsable de la santé publique. Par ailleurs, une quarantaine de personnes supplémentaires ont été hospitalisées.

     

    Dédommagements pour les familles de victime

    La plupart des victimes avaient plus de 50 ans. Elles ont été hospitalisées dans un état semi-conscient, présentant des fortes fièvres, de la diarrhée et des vomissements. Le ministre en chef du Bihar, Nitish Kumar, a annoncé 400.000 roupies (5.000 euros) de dédommagements par famille de chaque victime.

    Une grande partie du nord de l’Inde est soumise depuis plus de deux semaines à une chaleur étouffante. Les températures dépassent par exemple les 50 degrés dans le Rajasthan. En 2015, une vague de chaleur avait déjà fait plus de 3.500 morts dans le pays et au Pakistan.

    20 Minutes


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  • Décharge sauvage d'Annecy : un inventaire désolant

    Décharge sauvage d'Annecy : un inventaire désolant

    Décharge sauvage d'Annecy : un inventaire désolant

    Décharge sauvage de Vovray à Annecy : le grand nettoyage, enfin !

    S’il sortait de l’imagination d’un poète, cet inventaire serait cocasse dans son absurdité. Mais il est juste désolant. Les participants au nettoyage ont ainsi déniché un climatiseur, une débroussailleuse, des ordinateurs, une télé, un trotteur de bébé, des parasols, des plaques de mousse, une table de jardin, des chaises, un panier à linge, de la moquette, un tapis, un bloc multiprises, des câbles, des gaines en plastique, des produits de bricolage (peinture, colle, mastic), des bouteilles, des canettes, des fûts, des sapins de Noël (vrais et faux). Et bien sûr des carcasses d’appareils électroménager et des morceaux de voitures : pneus avec ou sans jantes, sièges, pare-chocs, pots d’échappement.

    Le vallon du hameau de Vovray à Annecy, défiguré par les dépôts sauvages d’encombrants, retrouve un peu d’éclat. Comme annoncé, le plus gros des tas d’encombrants jalonnant la “route de la honte” a été évacué la semaine dernière par les camions bennes de la Ville.

    Malgré l’action d’ampleur, la Ville organise un nettoyage citoyen le samedi 15 juin prochain entre les chemins du Moulin Rouge et de l’Huilerie, pour ratisser finement et en profondeur les pentes et rives de l’Isernon (gants, sacs et pinces fournis).

    Au pied du Semnoz, la petite route de Vovray est devenue une décharge à ciel ouvert, une offense à la nature verdoyante du vallon.

    Âmes éco-sensibles s’abstenir !

    Les dépôts sauvages se sont multipliés ces dernières semaines, offrant un bien triste spectacle.

    Il est inadmissible de voir la nature “salopée” ainsi

    Meubles, appareils électroménagers, pièces mécaniques, carcasses, ordures, palettes, gravats, matériaux de construction, polystyrène et fibres de verre...

    Le Dauphiné.com


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  • Météo France place 18 départements du nord de la France en vigilance orange aux orages

    Météo France place 18 départements en vigilance orange aux orages, mardi 4 juin. Un épisode orageux avec grêle est prévu en fin d'après-midi sur l'Île-de-France et la Bourgogne, s'étendant ensuite aux Hauts-de-France et à la partie ouest de la région Grand-Est, précise le prévisionniste. Une alerte qui touche les départements suivants : l'Yonne, l'Aube, la Marne, la Meuse, les Ardennes, le Nord, l'Aisne, la Seine-et-Marne, l'Essonne, les Yvelines, le Val-d'oise, l'Oise, la Somme, le Pas-de-Calais, Paris et sa petite couronne.

    Sous les orages les plus violents, on attend de la grêle et des rafales de vent de l'ordre de 90 à 110 km/h, des intensités horaires de pluie de l'ordre de 20 à 30 mm. Ce passage orageux sera toutefois assez bref, de l'ordre de deux heures.

    franceinfo

    Chez moi en ce moment, grosse chaleur, un peu de vent, pas une goutte de pluie !


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