• Ce séisme d'une magnitude de 3,3 a provoqué quelques secousses, nécessitant l'intervention des pompiers à trois reprises.

    Au lendemain d'un tremblement de terre de magnitude 5,4 enregistré près de Montélimar lundi 11 novembre, un léger séisme a été ressenti ce mardi à Strasbourg, où les murs des immeubles ont tremblé quelques secondes à 14h38.

    Cette secousse a atteint une magnitude de 3,3 sur l'échelle de Richter selon le Réseau national de surveillance sismique (RéNaSS) de Strasbourg. D'après les autorités allemandes du Land du Bade-Wurtemberg, l'épicentre de ce séisme a été localisé à 6 km à l'est de Strasbourg et à 2 kilomètres au nord de la ville frontalière allemande de Kehl, sur la rive opposée du Rhin.

    Le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (CODIS) du Bas-Rhin a indiqué avoir reçu dans les minutes ayant suivi la secousse "une cinquantaine d'appels", ayant entraîné vers 15h trois interventions des pompiers, notamment pour la fissure d'un bâtiment à Schiltigheim, au nord de Strasbourg, et pour la chute de briques d'une cheminée.

    BFM.TV


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  • Un « fort » séisme de magnitude 5,4 ressenti entre Lyon et Marseille

    Un « fort » séisme de magnitude 5,4 ressenti entre Lyon et Marseille

    Le Bureau central sismologique Français (BCSF) de Strasbourg a annoncé qu’un séisme de magnitude 5,4 était survenu ce lundi 11 novembre, vers 11h50, avec un épicentre situé juste au sud de Montélimar (Drôme).

    Les sapeurs-pompiers de la Drôme ont indiqué recevoir « de nombreux appels pour une secousse ressentie dans le secteur de Montélimar ».

    « La Terre a tremblé à Montélimar. A priori aucun blessé n’est à déplorer », a tweeté le maire de la ville, Franck Reynier. « Il n’y aurait pas de dégâts. Aucune intervention de pompiers n’a été nécessaire », a-t-il ajouté appelant la population à ne pas saturer les services d’urgences d’appels. « Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure ».

    Séisme ressenti jusqu’à Montpellier

    Le Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM), qui fournit des informations en temps réel sur les secousses sismiques, dit n’avoir à ce stade « pas connaissance de dégâts suite à ce séisme ressenti dans le quart sud-est de la France. Des chutes de cheminées et des dégâts légers restent localement possibles. » Selon le CSEM, la secousse a été ressentie à Montpellier, Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Avignon et Marseille.

    Il n’y aurait pas de conséquences sur les centrales nucléaires de Cruas et du Tricastin selon EDF, des vérifications sont en cours comme le veut la procédure mais il n’y a pas d’impact « ni sur la production ni sur la sûreté des installations ».

    Des maisons seraient fissurées en Ardèche dans la commune du Teil, voisine de Montélimar, selon France Bleu Drôme Ardèche.

    4 blessés dont un grave

    A Montélimar, une personne a été grièvement blessée après la chute d’un échafaudage. Elle a été transportée en urgence absolue à l’hôpital, a indiqué la préfecture de la Drôme.

    « Pour l’instant nous n’avons à déplorer que trois blessés légers suite à des crises de panique », déclare de son côté la préfète de l’Ardèche, Françoise Souliman, à BFMTV. « En revanche, je demande à la population de garder son calme et de ne pas rentrer à l’intérieur des habitations au Teil puisque les pompiers sont en train de passer dans toutes les maisons pour voir s’il y a des fissures et des dangers. Trois gymnases ont été ouverts. »

    La structure de l’église de la commune fait également l’objet d’inquiétudes : « les deux clochers sont vraiment menaçants », ajoute François Souliman. Selon la préfète, le plan rouge n’a pas été déclenché et aucun établissement Seveso n’est pour l’heure touché.

    L'OBS

    Concernant les centrales nucléaires, nous diront-ils la vérité ?


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  • Au moins trois personnes sont mortes, des dizaines d'autres ont été blessées et plus de 150 maisons ont été détruites par un nombre sans précédent de feux de brousse qui ont continué de faire rage samedi dans l'est de l'Australie.

    Les pompiers australiens ont poursuivi samedi leur lutte contre une centaine de feux de brousse catastrophiques dans l'est du pays, qui ont déjà fait trois morts, plusieurs disparus et des dizaines de blessés, et détruit au moins 150 maisons et des écoles.

    Les soldats du feu ont réussi, grâce à une légère amélioration des conditions météorologiques, à prendre le contrôle de la plupart des 17 incendies les plus menaçants. Mais le danger est encore loin d'être écarté et des milliers de personnes évacuées ne pouvaient toujours pas regagner leur foyer samedi.

    À Forster, petite ville pittoresque de la côte est, le paysage était englouti samedi par la fumée s'élevant de plusieurs feux, tandis que dans le ciel les bombardiers d'eau venaient à l'aide des pompiers.

    "Ces gars-là ont fait un sacré boulot", a expliqué à l'AFP, dans la ville voisine de Taree, Don Russell en montrant les pompiers qui ont réussi à stopper l'incendie à quelques mètres de chez lui. Son voisin n'a pas été aussi chanceux : sa maison, vidée de ses occupants, est partie en flammes.

    Pris au piège des flammes

    Ailleurs, d'autres ont été pris au piège des flammes. Le corps d'un homme carbonisé a été retrouvé dans une voiture, un autre dans les débris de sa maison, et une femme est décédée de ses brûlures en dépit des efforts des médecins pour la sauver, ont indiqué les services de secours locaux.

    Plusieurs personnes sont également portées disparues et 30 autres ont été blessées, en majorité des pompiers.

    Dans certaines régions, la population s'est retrouvée coincée et a reçu pour instructions de "chercher un abri car il est trop tard pour partir".

    Des radios locales ont interrompu leurs programmes afin d'expliquer comment survivre à un incendie dans le cas où des personnes se retrouveraient bloquées dans leur maison ou dans leur véhicule.

    Face à l'ampleur inhabituelle des feux, qui touche une zone de près de 1 000 km le long de la côte, des environs de Brisbane à Sydney, le Premier ministre australien Scott Morrison a déclaré que des militaires pourraient prêter main forte aux 1 300 pompiers présents sur place.

    Des centaines de civils se sont également portés volontaires pour aider leurs voisins durement touchés.

    Sécheresse exceptionnelle

    Un temps un peu moins chaud et moins venteux samedi a aidé les pompiers à venir à bout de certains incendies dans les zones rurales du Queensland (nord-est) et de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est). Alors qu'ils étaient encore 17 vendredi soir, un nombre sans précédent, il n'y en avait plus qu'une poignée samedi.

    Mais la Première ministre de l'État de Nouvelle-Galles du Sud, Gladys Berejiklian, a alerté sur les prévisions de la semaine à venir, "qui signifieraient que nous n'avons pas passé le pire", a-t-elle dit.

    L'Australie a l'habitude des feux de brousse, mais cette année, ils ont été extrêmement nombreux et précoces. Les premiers se sont déclarés en septembre, du nord de l'État de Nouvelle-Galles du Sud jusqu'aux zones tropicales du Queensland.

    Si ce début de saison est dramatique, les scientifiques s'inquiètent pour les prochains mois.

    Le changement climatique et des cycles météorologiques défavorables ont généré une sécheresse exceptionnelle, un faible taux d'humidité et de forts vents qui contribuent à générer des feux de brousse.

    France 24


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  • Le cyclone Bullbul a frappé le Bangladesh et l'Inde, faisant huit morts

    Le cyclone Bulbul qui a frappé le Bangladesh et l'Inde, avec des vents violents et des pluies torrentielles, a fait huit morts et contraint deux millions de Bangladais à passer la nuit sous des abris, ont annoncé ce dimanche les autorités.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-cyclone-bullbul-a-frappé-le-bangladesh-et-l-inde-faisant-huit-morts/ar-BBWxT6U?ocid=WidgetStore&li=AA4REc

     

    La nature fait le ménage ! Et les touristes n'avaient qu'à pas y aller !   happy


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  • Mon chéri, 

    Vendredi, au lieu d’aller au lycée, tu as participé à la manifestation pour la défense du climat. Aussi, avec ton père, avons-nous décidé d'être sensibles à ta cause et allons tout faire pour réduire l’empreinte carbone de la famille. 

    A compter d'aujourd'hui, nous supprimons tous les smartphones, ta console de jeux, l'internet et la télévision. Il paraît que cela génère des déchets électroniques qui empoisonnent les rivières du sud-est asiatique. 

    Nous n'irons plus en vacances au ski, ni à l'étranger, en avion, ni même sur la côte d'Azur, avec le camping-car, que d'ailleurs nous allons revendre. L'été prochain, ton père et moi avons programmé la remontée du canal du Midi par les berges, à vélo. Tu t'entraîneras en allant au collège, la batterie de ta trottinette électrique n'est pas recyclable. 

    Pour les vêtements, plus de marques fabriquées par des mains d'enfants, nous t'achèterons des vêtements en tissus éco-responsables, genre lin ou laine écrue. 

    Nous mangerons bio, vu que nous économiserons sur les transports et bannirons les nourritures industrielles comme tes Mars ou les canettes de Coca. 

    Le soir, nous nous mettrons tous à la lecture, sur des livres en papier recyclé, ça va de soi et nous jouerons aux échecs, aux dames et aux petits chevaux, avec des jeux en bois du Jura, bien entendu. 

    Et pas trop tard, nous nous coucherons tôt pour économiser la lumière. 

    Nous sommes certains que tu adhèreras à ce programme enthousiasmant. 

                                                                                                                                                                       Tes parents


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  • Coca-Cola, marque la plus polluante au monde en déchets plastiques

    Selon un récent audit mené par Break Free From Plastic, les produits Coca-Cola représenteraient le plus grand nombre de déchets plastiques à travers le monde.

    En septembre, l'ONG a lancé une collecte colossale de déchets impliquant 72.541 bénévoles, mobilisé·es dans 50 pays pour nettoyer les villes, les plages et les eaux de leur région, à travers 848 opérations de nettoyage. Au total, c'est plus de 475.000 pièces de déchets plastiques qui ont été collectées.

    Avec un record de 11.732 déchets retrouvés dans 37 pays différents, Coca-Cola tient le podium des marques les plus polluantes pour la deuxième année consécutive, suivie de Nestlé (4.846 déchets dans 31 pays) et PepsiCo (3.362 déchets dans 28 pays). À noter que plus de la moitié des plastiques collectés étaient dégradés au point d'en rendre la marque originelle non-identifiable.

    La collecte de déchets à l'échelle mondiale avait pour objectif de nettoyer les lieux publics, et d'identifier les entreprises responsables de la majorité de la pollution plastique de l'environnement.

    Le recyclage à la peine

    Alors que les industries développent de timides politiques de recyclage et de réduction des déchets, et produisent autour de tonitruants discours marketing écoresponsables, des études ont montré que sur les plus d'un million de bouteilles en plastiques achetées chaque minute à travers le monde, 91% d'entre elles ne sont pas recyclées.

    On estime ainsi que sur les 500 milliards de bouteilles en plastique qui seront vendues l'an prochain, 455 milliards ne seront pas recyclées. Cela signifie qu'elles finiront pour la plupart dans des décharges où elles seront brûlées, où se retrouveront dans des cours d'eau, et éventuellement feront chemin jusqu'à l'océan.

    Slate


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  • Incendies en Californie : des évacuations massives au nord de San Francisco

    Le «Kincade Fire» continue de dévorer le nord de la Californie, et des dizaines de milliers d'habitants sont invités à fuir leur domicile, notamment à Santa Rosa. Plus de 2 000 pompiers sont mobilisés.

    Les incendies continuent de ravager le nord de la Californie, et de nouveaux avis d’évacuation ont été émis ce week-end. Samedi, 50 000 personnes ont été sommées d’évacuer au nord de San Francisco. Et ce dimanche, c’est la majeure partie de la ville de Santa Rosa, qui compte 180 000 habitants, à qui l’on conseille de quitter les lieux.

    Le «Kincade Fire» dévore la région viticole du comté de Sonoma (dont Santa Rosa est le chef-lieu) depuis son apparition mercredi soir. Plus de 2 000 pompiers, appuyés par une vingtaine de bombardiers d’eau et une centaine de camions de pompiers, tentent actuellement de circonscrire ce feu. Il s’étendait samedi matin sur environ 10 300 hectares et n’était contenu qu’à 10%. Il a détruit au moins 49 bâtiments, selon les dernières annonces du service des pompiers californien (le Cal Fire), et en menace 23 500 autres.

    L’incendie a entraîné d’importantes coupures de courant dans l’Etat de Californie. Des dizaines de milliers de personnes ont déjà été contraintes de quitter leur foyer devant l’avancée des flammes.

    Les autorités locales n’ont pas encore déterminé l’origine du sinistre, mais PG&E a fait état d’un incident sur l’une de ses lignes près du point d’origine du «Kincade Fire», seulement sept minutes avant le départ des flammes, relevaient jeudi soir des médias locaux.

    Des vents puissants

    Les spécialistes s’inquiètent de vents particulièrement puissants, qualifiés même de «potentiellement historiques» au nord de San Francisco, ont averti les services météorologiques américains dans un tweet. Les bourrasques de vents peuvent atteindre jusqu’à 130 km/h. «C’est véritablement un événement que nous appelons historique et extrême», souligne un météorologue américain, David King, dans le Los Angeles Times. Selon des météorologues, ces bourrasques vont se maintenir jusqu’à lundi matin.

    Entre-temps, les principaux services énergétiques californiens, Pacific Gas & Electric Co., ont annoncé qu’ils comptaient couper le gaz et électricité à 940 000 consommateurs. Cette mesure préventive pourrait en réalité affecter 2 millions de personnes, selon les médias locaux.

    Plus au sud de la Californie, la plupart des avis d’évacuation ont été levés.

    Libération

    Je pense aux pauvres animaux qui vont être brûlés vifs. On n'en parle jamais !


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  • Intempéries dans le Sud : Des sauvetages en cours à Béziers, le trafic des trains suspendu

    Intempéries dans le Sud : Des sauvetages en cours à Béziers, le trafic des trains suspendu

    Béziers

    L’épisode méditerranéen a causé d’importants dégâts, notamment dans les Pyrénées-Orientales, et à Béziers. Il se déplace lentement vers l’Est

    Le Languedoc et le Roussillon sont sous les eaux, depuis le début d’un violent épisode méditerranéen, mardi soir, comme annoncé depuis plusieurs jours par Météo France.

    Neuf départements d’Occitanie (Pyrénées-Orientales, Aude, Hérault, Gard, Tarn, Aveyron) et de la région Paca (Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse), ainsi que la principauté d'Andorre, sont en vigilance orange pour des phénomènes d’orage, pluie-inondations et vagues-submersion. Les intempéries n’ont pour l'heure pas fait de victime.

    De très fortes précipitations sont en cours en Occitanie. Il est tombé jusqu’à 202 mm de pluie à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), 191 mm à Sigean (Aude), où deux campings ont été évacués, 178 mm à Narbonne (Aude), et 164 mm à Béziers (Hérault), dont 120 mm en moins de trois heures. Seules les rivières de la Cesse et de la Berre, dans l'Aude, ont été placées en vigilance orange par vigicrues.

    « Dégâts matériels impressionnants » à Argelès

    A Béziers, dans l'Hérault, plusieurs secteurs sont inondés, et des routes ont été coupées. Les sapeurs-pompiers effectuent ce mercredi, depuis la fin de la matinée, plusieurs sauvetages de personnes bloquées par les eaux, au sol et grâce à un hélicoptère.

    Dans la sous-préfecture de l'Hérault, plusieurs dégâts ont déjà été constatés. Un mur de soutènement du lycée Henri IV s’est notamment effondré sur le trottoir du boulevard d’Angleterre. Trois voitures stationnées ont été abîmées.

    Dans l'Hérault, des images d'une mer déchaînée ont été publiées sur les réseaux sociaux, notamment à Sète. A Palavas-les-Flots, les rues en front de mer sont inondées.

    Dans les Pyrénées-Orientales, à Argelès-sur-Mer, le maire évoque « des dégâts matériels impressionnants ». Le quartier bas de la ville est inondé et la salle polyvalente a été ouverte pour accueillir les sinistrés. Des personnes ont dû quitter leur domicile, tout comme à Port-Vendres et Tresserre. A Perpignan, un violent coup de vent a emporté plusieurs toitures, dans la rue Doisneau, et entraîné l’évacuation de huit personnes. Deux véhicules ont également été emportés à la mer à Cerbère.

    Alerte orange jusqu’à jeudi

    350 pompiers sont mobilisés dans l’Aude depuis mardi soir. Ils sont 246 sur le terrain dans les Pyrénées-Orientales, renforcé par 42 pompiers en provenance des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse. L’alerte vigilance orange est en vigueur jusqu’à jeudi, 6 h.

    Le trafic des trains est également impacté par les fortes pluies. Sur Twitter, la SNCF indique que la circulation est interrompue entre Toulouse, Perpignan et Montpellier.

    20 Minutes


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    Pas facile facile à tout comprendre !

    J'en retiens qu'actuellement, ils nous racontent des bobards avec leur réchauffement climatique et leur écologie pour nous mettre de nouvelles taxes ! !


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  • Orage chez moi depuis presqu'une heure.

    Si vous ne me voyez plus, c'est que ma live box orange s'est éteinte, ce que je ne souhaite pas !


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  •  

    Drôme : La justice suspend l'arrêté anti-pesticides de la mairie de Saoû

    Le juge n’a pas admis la « réalité d’un péril imminent » !

    L’arrêté anti-pesticides du maire du village de Saoû, contesté par le préfet de la Drôme, a été suspendu mercredi par le tribunal administratif de Grenoble. L’avocat du maire, Me Grégory Delhomme, a annoncé à l’AFP faire appel de la décision. Le juge n’a pas admis la « réalité d’un péril imminent », selon la décision dont l’AFP a eu copie, dans ce village de 580 habitants, dont une vingtaine avait témoigné par écrit des désagréments provoqués par des épandages près de chez eux.

    Le magistrat a rappelé que la réglementation des produits phytopharmaceutiques relevait de « l’État », que le Conseil d’État a enjoint en juin de prendre des « mesures réglementaires dans un délai de six mois » pour « protéger les riverains ».

    Irritations et nausées

    Le gouvernement vient de finir, mardi, la consultation publique sur les distances minimales entre habitations et zones d’épandage, qui a recueilli plus de 50.000 commentaires, avant la rédaction d’un arrêté qui entrera en vigueur le 1er janvier 2020.

    « Regrettant » la décision du tribunal, le maire de Saoû Daniel Gilles a justifié sa volonté de faire appel en raison « des traitements qui vont être effectués cet automne », alors que des riverains se plaignent « d’irritations et de nausées ».

    « Ce n’est pas de l’urbanisme qui prend de l’espace sur les campagnes, ces maisons sont anciennes, elles existaient avant l’apparition des produits phytosanitaires », selon Daniel. Gilles, éleveur de chèvres. Toutefois, son arrêté aura eu la vertu de provoquer « un électrochoc » : « On a cassé les tabous et des agriculteurs vont à la rencontre des habitants dans le village, c’est peut-être le moment de se parler ». « Ça ne réglera pas le problème d’environnement mais c’est un mieux pour l’environnement social de la commune », a néanmoins souligné le maire.

    20 Minutes 03 10 2019

    Les maires n'ont pas le droit de protéger leur population !


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  • A Rouen, une colère noire

    Des centaines de milliers de personnes à Rouen et ses environs, légitimement inquiètes, se sentent méprisées par la suite de communiqués qui prétendent que tout est sous contrôle.

    LIEN article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-rouen-une-col%c3%a8re-noire/ar-AAI4dbO?li=BBoJIji&ocid=PerDHP

    **********

    Rouen : l'usine Lubrizol fermée tant que les causes de l'incendie ne sont pas connues

    "Cet incendie n'est pas normal", a observé ce lundi la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne.

    LIEN de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/rouen-l-usine-lubrizol-fermée-tant-que-les-causes-de-l-incendie-ne-sont-pas-connues/ar-AAI3FIP?ocid=WidgetStore&li=AA4REc


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  • Toulouse : départ de feu sur un site classé Seveso, quatre jours après l'incendie de Rouen

    Bis repetita. Quatre jours après l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, un départ de feu a été constaté lundi soir dans un hangar de la Société de traitement chimique des métaux (STCM) à Toulouse, autre usine qui dépend de la directive Seveso. Ce sont des batteries qui ont pris feu, rapporte La Dépêche.

    Le service de sécurité interne de l'entreprise a "rapidement réagi", assurent les pompiers à France Bleu Haute-Garonne. Appelés sur place, ils ont pu repartir au bout d'une heure.

    "Aucune fumée n'a été observée à l'extérieur du site. Les légères fumées occasionnées à l'intérieur du bâtiment ont été rapidement absorbées par les extracteurs et filtrées par ces mêmes dispositifs", a tenu à rassurer la préfecture, qui assure qu'il n'existe aucun risque pour la population. Aucune toxicité n'a été relevée, indique-t-elle également à La Dépêche.

    L'Express


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  • Une usine chimique classée "Seveso seuil haut" a été mise à l'arrêt mardi matin dans l'agglomération de Rouen pour raison de sécurité, a annoncé la préfecture de Seine-Maritime, ajoutant qu'il n'y avait pas d'incendie.

    Une usine chimique, classée Seveso seuil haut à Grand-Quevilly, près de Rouen, a été "mise à l'arrêt" depuis 7H45, a annoncé la préfecture de Seine-Maritime, précisant qu'il n'y avait pas d'incendie.

     

    "L'usine Borealis (production d'engrais) (...) a déclenché son POI (Plan d'Organisation Interne) à la suite d'une perte d'alimentation électrique qui nécessite sa mise à l'arrêt pour mise en sécurité de l'installation", a indiqué la préfecture dans un communiqué, cinq jours après l'accident de l'usine chimique Lubrizol à Rouen.

    Fertilisants pour l'agriculture

    Selon les premières constatations, "cette perte d'alimentation électrique serait due à l'échauffement d'une cellule du poste électrique principal", a ajouté la préfecture. Contactés par l'AFP, les pompiers de Seine-Maritime n'ont pas souhaité s'exprimer.

    Le site de l'usine Borealis d'une superficie d'environ 50 hectares, "produit des fertilisants pour l'agriculture ainsi que des solutions pour réduire les émissions polluantes des industries et des transports routiers".

    De plus, "le site produit des intermédiaires industriels utilisés dans la chaine de production des engrais azotés et également dans d'autres industries (métallurgique, agro-alimentaires, etc.), d'après le site internet de l'entreprise.

    L'usine Borealis est située à environ quatre km au sud-est de l'usine Lubrizol.

    Challenges


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  • À Rouen, l'incendie de l'usine chimique éteint, les inquiétudes demeurent

    Au lendemain du spectaculaire incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, qui n'a pas fait de victime, les inquiétudes demeurent sur les conséquences sanitaires et écologiques de cet accident industriel, et la dangerosité du site.

    "Je comprends cette inquiétude car c'était extrêmement impressionnant. La préfecture était dans l'axe du panache" qui a mesuré jusqu'à 22 km de long, a déclaré vendredi matin le préfet de Normandie Pierre-André Durand sur France Bleu Normandie Seine-maritime/Eure, répétant que cette fumée ne présentait "pas de toxicité aiguë". Déclenché jeudi vers 2h40, "maîtrisé" vers 11h, le feu était éteint vendredi matin, mais les pompiers restaient sur place pour surveiller les points chauds, ce qui "va prendre plusieurs jours", a précisé le haut fonctionnaire. Cette catastrophe industrielle n'a fait aucune victime, selon les autorités.

     

    Alors qu'une odeur d'hydrocarbure "déplaisante", selon le préfet, persistait vendredi matin à Rouen et qu'une fumée blanche émanait encore de l'usine, nombre d'habitants ou de personnes qui étaient à Rouen jeudi se plaignaient d'irritation à la gorge. Mais "au-delà du côté irritant pour les yeux ou les muqueuses respiratoires", liées aux "odeurs d'hydrocarbures", "il n'y a pas de toxicité aiguë. On n'est pas confronté à un nuage de chlore", a confirmé le médecin généraliste Stéphane Pertuet interrogé par la radio.

    Les établissement scolaires restent fermés dans 12 communes de l'agglomération de 500.000 habitants jusqu'à lundi matin. Et il est recommandé aux personnes fragiles de rester à l'abri jusqu'à vendredi soir dans ces villes et demandé aux agriculteurs de veiller à ce que leurs animaux "ne consomment pas d'aliments souillés". Les "quelques" habitants d'un périmètre de 500 mètres autour de l'usine évacués jeudi matin ont pu regagner leur domicile jeudi soir, selon la préfecture. Après le déploiement de barrages, la pollution de la Seine a été évitée, selon les autorités !

    "Scandaleux"

    Ce deuxième accident grave en moins de sept ans dans cette usine, où ont brûlé jeudi hydrocarbures et additifs d'huile de moteur, suscitait vendredi matin indignation et questions. "Il est scandaleux pour l'Etat de dire que le groupe Lubrizol respecte la réglementation dans son usine de Rouen alors qu'on vient d'avoir un tel incendie", a estimé Gérald Le Corre, responsable de l'union départementale CGT, interrogé par l'AFP. L'usine qui appartient au groupe de chimie américain Lubrizol Corporation, lui-même propriété de Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire et célèbre investisseur américain Warren Buffett ,"est aux normes telle que nous l'avons vue en 2019", a déclaré le préfet jeudi, même si "elle ne l'a pas toujours été".

    "Il y a cette clémence avec les industriels parce que derrière, il y a de l'emploi. Il faut défendre l'emploi mais de haute qualité", a poursuivi le syndicaliste.En janvier 2013, après une fuite de gaz malodorant, Lubrizol France avait été condamné à une amende de 4.000 euros en 2014, une somme aussi faible que "de l'argent de poche", aux yeux de M. Le Corre qui réclame des contrôles indépendants et regrette que Lubrizol n'ait pas été poursuivi pour mis en danger de la vie d'autrui dans cette affaire. Concernant l'incendie de jeudi, le parquet a annoncé l'ouverture d'un enquête pour destructions involontaires, qualification qui "pourra éventuellement évoluer".

    L'association de défense de l'environnement Robin des bois a elle aussi réclamé vendredi que "des usines comme Lubrizol soient beaucoup plus surveillées" et que le préfet déclenche un enquête environnementale. Interrogé par l'AFP, son porte-parole Jacky Bonnemains pointe aussi "le problème diffus mais majeur de l'encrassement et de la pollution de nombreuses cours, façades, voitures. Si les gens nettoient ça au Kärcher on va se retrouver avec des eaux polluées qui vont aboutir ou bien dans la Seine ou bien dans la station d'épuration". Pour lui, il faut également surveiller les réseaux de l'usine "complètement saturés" car "il y a risque de migrations des hydrocarbures et des autres déchets toxiques dans les nappes phréatiques". En janvier 2013, la fuite de gaz, du mercaptan sur le site avait provoqué un nuage nauséabond qui s'était répandu jusqu'en Ile-de-France et en Angleterre incommodant des millions de personnes.

    Paris Match

     "pas de toxicité aiguë", mais une toxicité douce !!! 


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  • Nord : Des milliers de poissons retrouvés morts dans la rivière Scarpe

    Une pollution d’origine inconnue a causé la mort de nombreux poissons dans une écluse à Lallaing

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, des milliers de poissons sont morts pour une raison encore inconnue dans la rivière Scarpe, au niveau de la commune de Lallaing, dans le Nord. La mairie soupçonne une pollution de l’eau.

     

    C’est au beau milieu de la nuit que Françoise Maes, adjointe au maire de Lallaing, a été envoyée au niveau de l’écluse pour constater les dégâts. « Il y avait des centaines de poissons qui flottaient à la surface de l’eau à l’intérieur de l’écluse », raconte-t-elle. Plutôt « des milliers » selon la police.

    « Une mousse blanche un peu bizarre »

    Le fait est d’autant plus étrange que, selon l’adjointe, plus aucun bateau ne passe par cette écluse depuis longtemps. Elle a aussi noté qu’aucune trace de pollution n’était visible à la surface de l’eau. « Mais les personnes de Voies navigables de France (VNF) qui étaient présentes m’ont dit qu’il y avait une mousse blanche un peu bizarre aux portes de l’écluse », assure l’adjointe.

    La police a effectué des prélèvements d’eau afin de les faire analyser et une enquête a été ouverte. « On nous a parlé d’un manque d’oxygénation de l’eau mais en fait, on ne sait pas encore de quoi il s’agit vraiment », déplore l’adjointe. C’est pour cela que l’élue s’est étonnée quand les agents de VNF ont ouvert l’écluse, laissant s’échapper les poissons morts dans la Scarpe.

    « Ce vendredi matin, il n’y avait plus rien chez nous, tout est parti vers Marchiennes », a déclaré Françoise Maes. Et pour les résultats des analyses, il faudra attendre : « On nous a dit dans plusieurs semaines, voir plusieurs mois », lâche l’adjointe.

    20 MINUTES

    Ils se foutent vraiment de la gueule des gens !

    Il y a bien eu un problème mais ils ne veulent pas savoir !

    Tant pis pour les éventuelles conséquences sur des humains et d'autres animaux !


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