• Huile de palme : l'Indonésie porte plainte contre l'Union Européenne

    Le pays dénonce devant l'OMC une politique "discriminatoire" contre l'huile de palme, face aux réticences du Vieux Continent à utiliser ce produit.

    L'Indonésie a porté plainte devant l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) contre l'Union européenne. Elle dénonce une politique qu'elle estime "discriminatoire" contre l'huile de palme, a annoncé le ministère indonésien du Commerce. Cette plainte pourrait déboucher sur une bataille commerciale avec l'Indonésie, le premier producteur mondial d'huile de palme, et l'Union européenne inquiète de l'impact pour l'environnement de cette culture.

    "L'Indonésie a officiellement envoyé une requête à l'Union européenne pour consultation le 9 décembre 2019 qui est la première étape d'une plainte", a expliqué Agus Suparmanto, le ministre du Commerce indonésien dans un communiqué dimanche.

    Les Européens considèrent l'huile de palme comme un biocarburant non durable à cause de son effet sur la déforestation. En conséquence, dans le cadre de la directive "Red II", l'UE a décidé que le biocarburant à base d'huile de palme ne pourra pas être pris en compte pour atteindre les objectifs que s'est fixée l'Europe en termes d'utilisation des énergies renouvelables en 2030, ce qui devrait aboutir à restreindre son usage. 

    La Malaisie aussi en négociation

    Le pays voisin, la Malaisie, deuxième producteur mondial d'huile de palme, a aussi brandi la menace d'une plainte devant l'OMC mais se donne encore un peu de temps. Teresa Kok, la ministre malaisienne en charge du secteur de l'huile de palme a indiqué lundi qu'elle se rendrait en Europe en mars et qu'une procédure ne serait pas enclenchée avant cette étape. "Je veux donner une chance à mon déplacement et voir si on peut éviter de porter plainte devant l'OMC", a-t-elle précisé.

    L'huile de palme est l'huile végétale la plus utilisée au monde et un ingrédient clé d'un grand nombre de produits, de la nourriture aux cosmétiques. Mais elle est montrée du doigt par les défenseurs de l'environnement pour la déforestation qu'elle entraîne en Asie du Sud-Est, et est vue comme l'une des plus grandes menaces pour la biodiversité tropicale.

    L'Indonésie a déjà essayé plusieurs autres voies de négociations bilatérales sans parvenir à un accord, a indiqué Iman Pambagyo, directeur général des négociations commerciales internationales. "Nous avons besoin de réaffirmer la position de l'Indonésie vis-à-vis de la politique européenne", a-t-il indiqué pour justifier la plainte devant l'OMC.

    L'Expres


    5 commentaires
  • Séisme aux Philippines: un mort, des dizaines de blessés

    Séisme aux Philippines: un mort, des dizaines de blessés

    Séisme aux Philippines: un mort, des dizaines de blessés

    La grande île de Mindanao, dans le sud des Philippines, a été ébranlée par un puissant séisme qui a tué un enfant et fait plusieurs dizaines de blessés dans une zone déjà sinistrée par des secousses meurtrières en octobre.

    Un enfant est mort dans l'effondrement d'un bâtiment, selon des sources policières, et au moins 24 personnes ont été hospitalisées à la suite de blessures.

    La police a annoncé que des recherches se poursuivaient, notamment dans le bâtiment très endommagé d'un marché non loin de l'épicentre de ce séisme qui se trouve à 90 km au sud de Davao, principale ville de cette île. Ce tremblement de terre a été mesuré à 6,8 par l'institut américain de géophysique (USGS).

    Par mesure de précaution, des patients ont été évacués d'hôpitaux tandis que des foules anxieuses étaient massées à l'extérieur et que de fortes répliques se faisaient sentir.

    "Nous ne pouvons plus aller dans nos bureaux car les murs se sont lézardés et les escaliers se sont effondrés", a déclaré à l'AFP Lea Orbuda, une porte-parole de la police locale. "Il n'y a plus d'électricité ni d'eau courante."

    - Pas de risque de tsunami -

    Le président philippin Rodrigo Duterte a lui même ressenti le séisme mais n'a pas été blessé, a annoncé son porte-parole Salvador Panelo.

    Davao est le bastion du chef de l'Etat qui en a été le maire pendant 22 années, de façon non consécutive à partir de la fin des années 1980.

    "La Première dame a déclaré que la voiture à bord de laquelle elle se trouvait avait tangué", a dit M. Panelo. "Ils n'ont pas été blessés."

    L'USGS a affirmé qu'il n'y avait aucun risque de tsunami.

    Les Philippines se trouvent sur la "ceinture de feu" du Pacifique, où la collision de plaques tectoniques provoque de fréquents tremblements de terre et une importante activité volcanique.

    Trois tremblement de terre d'une magnitude supérieure à 6,0 avaient frappé l'île de Mindanao en quelques semaines en octobre, faisant plusieurs dizaines de morts et endommageant nombre de bâtiments, d'écoles et de maisons.

    Des dizaines de milliers de personnes avaient dû être relogées dans des abris temporaires en raison de la fragilisation de leurs domiciles.

    Le séisme le plus meurtrier dans l'archipel depuis que les magnitudes sont mesurées a eu lieu en 1976, tuant des milliers de personnes, jusqu'à 8.000 selon certaines estimations.

    En 1990, un tremblement de terre d'une magnitude de 7,8 avait frappé Baguio, station d'altitude à 400 km au nord de Manille, faisant quelque 2.600 morts.

    AFP

     


    3 commentaires
  • Inondations : encore neuf départements placés en vigilance orange

    Météo France maintient matin neuf départements du sud-ouest en alerte. Depuis jeudi, les intempéries ont fait deux morts et cinq blessés, tandis que 15 000 foyers restent privés d’électricité.

    Même si quelques éclaircies sont attendues dimanche dans l’après-midi, Météo France a placé en alerte inondations neuf départements du Sud-Ouest. Il s’agit des Hautes-Pyrénées, des Pyrénées-Atlantiques, du Gers, des Landes, du Tarn-et-Garonne, du Lot-et-Garonne, de la Gironde, de la Charente et de la Charente-Maritime.

    Le Parisien


    4 commentaires
  • La déforestation en Amazonie brésilienne a plus que doublé en un an

    C'est une hausse qui est inquiétante. La déforestation en Amazonie brésilienne a plus que doublé (+104 %) en novembre sur un an, selon des données officielles obtenues par satellite et exploitées ce samedi par l'AFP. Avec 563 km2 déboisés, il s'agit du chiffre le plus élevé pour un mois de novembre depuis 2015, selon l'Institut de recherches spatiales (INPE), organisme public de référence pour mesurer la déforestation.

    Il s'agit d'une hausse significative pour une période où elle est censée être plus faible en raison de la saison des pluies. Pour les 11 premiers mois de l'année, qui coïncident avec le début du mandat du président d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui a pris ses fonctions en janvier, la déforestation a atteint 8974,31 km2. C'est près du double du total de janvier à novembre 2018 (4878,7 km2), soit une augmentation de 83,9 %.

    Ces données ont été recueillies à l'aide du système DETER, basé sur des alertes de déforestation identifiées par satellite.

    Un autre système utilisé par l'INPE, le PRODES, considéré comme plus fiable, mais dont les données prennent plus de temps à être compilées, a montré fin novembre que la déforestation en Amazonie brésilienne a dépassé le seuil des 10 000 km2 pour la première fois depuis 2008 entre août 2018 et juillet 2019, en hausse de 43 % par rapport aux 12 mois précédents.

    Plus de 10 000 km2 de forêt perdus en un

    Ces données révèlent une progression encore plus importante : la déforestation dans les territoires indigènes est en hausse de 74,5 % en un an, selon l'INPE. Au total, la plus grande forêt tropicale du monde a perdu 10100 km2 en un an, contre 7033 km2 entre août 2017 et juillet 2018.

    Vendredi, Ricardo Galvao, ex-président de l'INPE, a été choisi parmi les dix scientifiques les plus importants de l'année par la revue de référence britannique Nature. Début août, Ricardo Galvao avait été limogé par le gouvernement Bolsonaro, après avoir été accusé d'exagérer l'ampleur de la déforestation.

    L'Express


    3 commentaires
  • Au moins 5 morts dans l’éruption d’un volcan en Nouvelle-Zélande

    Cinq personnes sont décédées et de nombreuses autres ont été blessées lors de l’éruption lundi 9 décembre du touristique volcan de White Island, dans le nord de la Nouvelle-Zélande, a annoncé la police.

    Outre ces cinq morts, « dix-huit personnes sont actuellement soignées pour des blessures, certaines ayant été gravement brûlées », a déclaré le sous-commissaire John Tims, qui a affirmé être sans aucune nouvelle d’un groupe d’au moins dix personnes demeuré sur l’île après l’éruption.

    De nombreux touristes « étaient sur ou autour de l’île, dont certain[s] dont on a perdu la trace », a déclaré à la presse à Wellington la Première ministre Jacinda Ardern. « C’est une situation qui évolue et bien sûr toutes nos pensées vont aux personnes concernées. » D’après elle, certains de ces touristes étaient étrangers.

    « Certaines de ces personnes ont été ramenées vers la terre ferme mais un certain nombre d’entre elles se trouveraient toujours sur l’île actuellement » (en fin d’après-midi), ont expliqué les forces de l’ordre dans un communiqué. Et il est « trop dangereux » de mener des opérations de sauvetage sur l’île.

    Epais panache blanc

    Des images retransmises en direct du volcan montrent plus d’une demi-dizaine de personnes marchant au bord du cratère avant l’éruption.

    L’Agence nationale de gestion des situations d’urgence a qualifié cette éruption de « modérée ». Un épais panache blanc était cependant visible à des kilomètres à la ronde.

    Plusieurs hélicoptères et avions ont été vus dans la région alors que des survivants ont été acheminés depuis l’île jusqu’à la terre ferme à bord de bateaux d’excursion.

    White Island se situe à une cinquantaine de kilomètres au large de la touristique baie de Plenty, et les touristes en quête d’aventures aiment s’y rendre équipés de casques de sécurité et de masques à gaz pour s’approcher du volcan.

    Quatre touristes et un pilote qui s’étaient rendus sur l’île en hélicoptère ont été retrouvés. Ils avaient atterri sur l’île peu avant l’éruption. « Nous ne savons pas ce qui s’est passé par la suite, mais nous savons que tous les cinq sont rentrés à Whakatane sur l’un des bateaux touristiques », a déclaré un porte-parole de la compagnie à l’AFP.

    White Island, dont 70 % sont immergés, est le volcan le plus actif de l’archipel néo-zélandais, selon l’agence gouvernementale GeoNet.

    Environ 10 000 touristes s’y rendent chaque année. Il a connu de fréquentes éruptions au cours des cinquante dernières années, la plus récente remonte à 2016. Cette année-là, un conteneur de 2,4 tonnes avait été transporté par avion sur l’île afin de servir d’abri en cas d’éruption.

    L'OBS

    Quelle idée d'aller visiter un volcan, vu qu'il peut toujours se réveiller, la preuve !


    3 commentaires
  • Australie : des incendies fusionnent en un "mégafeu" au nord de Sydney

    Les autorités reconnaissent leur impuissance. Plusieurs incendies de forêts en Australie ont fusionné en un seul et unique "mégafeu" qui brûle désormais de façon incontrôlée au nord de Sydney, ont annoncé vendredi 6 décembre les autorités. Rob Rogers, un responsable des pompiers, a déclaré qu'il y avait "probablement plus de huit feux" qui s'étaient rejoints en un gigantesque brasier brûlant sur 300 000 hectares, une zone longue d'environ 60 km.

    Cet incendie fait rage à une heure de route de Sydney, qui ressentait encore vendredi les effets des fumées toxiques. Rob Rogers a fait état d'une forme d'impuissance des pompiers face à l'ampleur du brasier. Les soldats du feu en étant réduits à organiser les évacuations d'habitants, à tenter de protéger des habitations et à espérer une fin rapide de la sécheresse et des vents qui contribuent à attiser les flammes.

    Nous ne pouvons pas arrêter ces incendies. Ils vont se poursuivre jusqu'à ce que les conditions changent, et alors on fera ce qu'on peut pour essayer de les contenir.

    Rob Rogers

    à la chaîne publique ABC

    Voilà trois mois que des feux font rage en divers points de l'est de l'Australie. Les incendies sont courants à l'approche de l'été austral, mais ils sont apparus très tôt cette année et sont particulièrement virulents. Les chercheurs estiment que le réchauffement climatique contribue à créer des conditions encore plus propices aux feux.

    franceinfo

    Je pense à tous ces pauvres animaux qui vont brûler vifs dans de terribles souffrances.


    5 commentaires
  • Philippines: 13 morts lors du passage du typhon Kammuri

    Au moins 13 personnes ont péri cette semaine aux Philippines lors du passage du typhon Kammuri, selon un nouveau bilan annoncé jeudi par les autorités de l'archipel. La violente tempête tropicale, qui a balayé le nord du pays de lundi soir à mercredi, a aussi détruit de nombreuses maisons fait tomber quantités d'arbres. Elle a en outre entraîné la très rare fermeture en journée, pendant 12 heures, de l'aéroport international de la capitale. Mercredi, les autorités avaient fait état de quatre morts, dont une personne noyée et trois autres touchées par la chute de débris divers.

     

    Le gouvernement philippin n'a pas donné le détail des circonstances des neuf décès supplémentaires annoncés jeudi. "Il se peut que le bilan grimpe encore, mais nous espérons que ce ne sera pas le cas", a déclaré à l'AFP Mark Timbal, porte-parole de l'agence nationale de gestion des catastrophes. Des centaines de milliers de personnes vivant dans des zones risquant d'être durement affectées par le typhon avaient été évacuées avant l'arrivée de Kammuri, ce qui a contribué à sauver des vies selon les autorités.

    La tempête a néanmoins endommagé 135 écoles et détruit près de 1.200 maisons. Les Philippines sont touchées par une vingtaine de tempêtes et typhons en moyenne chaque année, qui font des centaines de morts et contribuent à la pauvreté des populations exposées. Le typhon le plus dévastateur enregistré dans le pays, Haiyan, a fait plus de 7.300 morts et disparus en 2013. Le président philippin Rodrigo Duterte devait se rendre jeudi dans la région de Bicol, dans le sud-est de Luçon, la plus grande île du pays. Cette péninsule a été la première zone frappée par le typhon.

    Paris Match


    3 commentaires
  • Bardella a raison, elle ferait mieux d'aller à l'école ! Une pauvre fille qui lit tout ce qu'on lui a écrit !


    6 commentaires
  • Intempéries dans le Sud-Est: cinq personnes mortes, dont trois secouristes

    Deux morts emportés par les eaux, trois secouristes décédés alors qu'ils partaient en hélicoptère à l'aide des sinistrés : les violentes intempéries sur la Côte d'Azur dimanche ont causé un lourd bilan humain, une semaine après des pluies diluviennes ayant fait six morts. En une dizaine de jours, onze personnes sont mortes dans le Sud-Est de la France lors de deux épisodes méditerranéens --fortes pluies, inondations, vent-- qui ont engendré une alerte rouge de Météo France.

     

    Dans la nuit de dimanche à lundi, les trois occupants d'un hélicoptère de la Sécurité civile partis porter secours à des habitants touchés par les intempéries dans le département du Var ont été retrouvés morts près de Marseille, dans une zone qui n'était pas placée en alerte rouge météo, a indiqué le ministère de l'Intérieur. "Malgré l'engagement d'importants moyens de recherche (...), les trois occupants de l'hélicoptère ont été retrouvés décédés à 1h30 du matin", ont indiqué dans un communiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez en rendant hommage aux secouristes.

    L'hélicoptère s'est écrasé dans les collines du massif de la Nerthe, au nord de Marseille, sur la commune des Pennes-Mirabeau, pour une raison encore inconnue. L'enquête a été confiée à la gendarmerie du transport aérien. L'hypothèse d'un accident dû à une mauvaise visibilité à cause du brouillard était envisagée mais reste à être confirmée, ont évoqué des sources proches de l'enquête. Lundi matin à l'aube, pompiers et enquêteurs s'affairaient toujours autour des lieux de l'accident, mais les journalistes étaient tenus à l'écart, a constaté une équipe de l'AFP.

    Sur la Côte d'Azur, les fortes pluies qui se sont abattues dimanche soir ont fait deux morts dans le Var, selon la préfecture de ce département.

    A Fréjus, le propriétaire d'une pension de chevaux sorti pour veiller sur ses animaux a été emporté par les eaux.

    Dans la commune de Saint-Paul-en-Forêt, un berger apparemment parti dans la nuit pour faire rentrer ses bêtes, a lui été emporté dans son 4x4, alors qu'il tentait de franchir un gué.

    Établissements scolaires fermés

    Dans la nuit de dimanche à lundi, les secours étaient notamment engagés à Fréjus, où un quartier a été envahi par les eaux, mais aussi à Puget-sur-Argens et Roquebrune-sur-Argens, deux communes déjà inondées le week-end dernier. Les écoles maternelles et primaires seront fermées lundi à Fréjus et dans certains quartiers de Roquebrune. "Sur le Var et les Alpes-Maritimes, la décrue se confirme; en revanche, les niveaux d'eau restent élevés et les débordements restent significatifs", a souligné Météo France dans son bulletin à 06H00. L'institut météorologique a levé l'alerte rouge pluie-inondation sur les deux départements méditerranéens qui restent en vigilance jaune.

    En revanche, trois départements du Sud-Est de la France --Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse sont en vigilance orange en raison de risques d'inondations. Dans les Alpes-Maritimes, les communes de Mandelieu-la-Napoule et Cannes ont été les plus touchées, avec plusieurs quartiers inondés. Tous les établissements scolaires, jusqu'aux lycées, seront fermés à Cannes et Mandelieu ainsi qu'à Pegomas. Cet épisode méditerranéen a entraîné l'annulation, par précaution, de très nombreux événements culturels et sportifs dimanche, dont le choc attendu à Monaco entre l'ASM et le Paris SG, en 15e journée de Ligue 1 de football.

    Cinémas fermés dans les Alpes-Maritimes, massifs forestiers interdits au public: après les six morts de la semaine dernière dans le Var, les autorités préfectorales à Nice et Toulon avaient pris les devants dimanche, dans deux départements où près de 150 communes avaient été reconnues en état de catastrophe naturelle samedi. Le trafic des trains express régionaux, totalement interrompu entre Toulon (Var) et Vintimille, à la frontière italienne, ainsi qu'entre Cannes et Grasse (Alpes-Maritimes) a repris lundi matin, a indiqué la SNCF. En revanche, une partie de la ligne à grande vitesse aux alentours d'Avignon était inondée, nécessitant le détournement des TGV sur les voies classiques. L'autoroute A8, coupée quelques heures entre le Var et les Alpes-Maritimes, a rouvert dans la nuit, a indiqué la préfecture du Var, mais un échangeur restait fermé à Mandelieu-Est. Une douzaine de routes sont toujours coupées sur la bande littorale lundi matin.

    Paris Match

    Tout ça est bien triste.

    C'est comme si la nature se vengeait !


    4 commentaires
  • Finistère : un pétrolier malgache coulé en 1980 peut-être à l'origine d'une pollution

    Une marée noire à retardement ?

    Des traces d'hydrocarbures présentes sur des oiseaux blessés ou morts retrouvés ces derniers jours dans le Nord-Finistère pourraient provenir de l'épave d'un pétrolier qui avait coulé en 1980 au large de l'île de Batz, indique la préfecture maritime de l'Atlantique.

     

    Les premières analyses "montrent de grandes similarités entre l'hydrocarbure retrouvé sur les oiseaux et le fioul lourd transporté par le pétrolier Tanio", indique la préfecture maritime dans un communiqué.

    Aucune pollution maritime n'a cependant été repérée en surface ni à la verticale ni à proximité de l'épave, ajoute le document, précisant que "des investigations complémentaires seront réalisées, en fonction des conditions météorologiques, afin de dresser un état des lieux de la coque du Tanio et de rechercher de potentielles fuites d'hydrocarbure".

    Encore des milliers de tonnes de pétrole dans l'épave

    Le Tanio s'était brisé en deux le 7 mars 1980 au nord de l'île de Batz. Un hélicoptère de la Marine nationale avait hélitreuillé trente et un rescapés mais huit hommes d'équipage avaient été portés disparus. Le navire battant pavillon malgache transportait 28 600 tonnes de pétrole, dont environ 10 000 tonnes s'étaient déversées dans la mer, contaminant 200 kilomètres de littoral.

    La partie arrière du pétrolier, contenant 7500 tonnes de pétrole avait été remorquée jusqu'au Havre, tandis que la partie avant avait coulé avec 10 000 autres tonnes, par environ 80 mètres de fond.

    Des opérations sous-marines avaient été conduites pendant quinze mois pour récupérer environ 5100 tonnes de pétrole et colmater les brèches. Depuis le 16 novembre, plusieurs dizaines d'oiseaux blessés ou morts dont certains avec des traces d'hydrocarbures sur les ailes ou les pattes, ont été trouvés sur des plages du Nord-Finistère.

    L'Express

     


    5 commentaires
  • En Albanie, un séisme fait au moins vingt-deux morts

    En Albanie, un séisme fait au moins vingt-deux morts

    A Thumanë, à 30 km au nord de Tirana, les secours cherchent des survivants aux abords d’un immeuble qui s’est effondré après un séisme survenu le 26 novembre. Visar Kryeziu / AP

    Au moins vingt-deux personnes sont mortes, mardi 26 novembre en Albanie, après un puissant tremblement de terre de magnitude 6,4. Le séisme, ressenti à 2 h 54 (heure locale), est le plus puissant à frapper ce pays des Balkans depuis plusieurs décennies.

    Plusieurs corps ont été extraits des ruines dans la ville côtière de Durrës, où un hôtel s’est écroulé et d’autres immeubles ont été sérieusement endommagés. Les dépouilles d’autres victimes ont été retrouvées dans des gravats, dans la commune de Thumanë.

     

    Dans la ville voisine de Kurbin, un homme d’une cinquantaine d’années, paniqué, s’est tué en sautant de son immeuble, chutant de plusieurs étages. Un autre homme a péri dans un accident de voiture lorsque la route a été détruite. Le ministère de la santé a expliqué qu’environ six cents personnes légèrement blessées avaient reçu les premiers soins dans des hôpitaux à travers le pays.

    « Nous avons perdu des vies humaines, nous avons sauvé aussi pas mal de vies », a déclaré à la presse locale le premier ministre Edi Rama en rendant visite, dans la soirée, à des blessés hospitalisés à Tirana. « Malheureusement, le bilan des pertes n’est pas définitif », a-t-il dit, avant d’annoncer pour mercredi « un jour de deuil national ».

    Secousse ressentie à travers les Balkans

    Un sismologue albanais, Rrapo Ormeni, a déclaré à la télévision qu’il s’agissait du plus puissant séisme survenu dans la région de Durrës depuis 1926. L’épicentre de la secousse se situait en mer Adriatique, à 34 km au nord-ouest de Tirana, à une profondeur de 10 kilomètres, selon le centre sismologique euroméditerranéen. Ce tremblement de terre a été suivi par de multiples répliques, notamment une de magnitude 5,3. « Les dégâts sont considérables », a déclaré Albana Qajahaj, porte-parole du ministère de la défense.

    La première secousse a été ressentie à travers les Balkans, à Sarajevo (à près de 400 km), en Bosnie, ou encore à Novi Sad (à près de 700 km), en Serbie, selon les médias et les alertes publiées par des habitants sur les réseaux sociaux. La même région d’Albanie avait été secouée en septembre par un séisme de magnitude 5,6, alors qualifié par les autorités de plus fort tremblement de terre des « vingt à trente dernières années ». Les Balkans sont une zone de forte activité sismique et les tremblements de terre y sont fréquents.

    Les autorités ont mobilisé environ trois cents militaires et près de mille neuf cents policiers pour participer aux opérations de secours à Durrës et Thumane. « Nous avons mobilisé des soutiens immédiats pour aider les autorités locales et des équipes de secours venues d’Italie, de Grèce et de Roumanie sont déjà en route », a annoncé la Commission européenne sur Twitter.

    Le Monde


    3 commentaires
  • RDC: au moins 41 morts après des pluies diluviennes à Kinshasa (officiel)

    Au moins 41 personnes sont mortes mardi à Kinshasa, victimes de pluies diluviennes qui ont provoqué dans la nuit de lundi à mardi inondations, glissements de terrains et électrocutions dans une capitale où les autorités congolaises peinent à combattre l'"urbanisme de la pauvreté".

    Lien de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/rdc-au-moins-41-morts-apr%c3%a8s-des-pluies-diluviennes-%c3%a0-kinshasa-officiel/ar-BBXmA3H?li=AAaCKnE&ocid=PerDHP


    3 commentaires
  • Intempéries en Italie: un pont de l'autoroute s'effondre près de Savone

    Le nord de l'Italie était encore touché ce dimanche par une vague d'intempéries qui frappe la région depuis près de deux semaines. 

    Des images, diffusées par les médias italiens, montrent ce dimanche un trou béant d'environ 30 mètres au milieu d'un viaduc de l'A6 entre Turin et Savone, désormais coupé en deux. L'accident fait suite à un glissement de terrain depuis la montage, selon les médias locaux. 

    Un tronçon de l'autoroute A6 s'effondre

    Le tronçon effondré de l'autoroute qui rejoint la France, a été traversé par une immense coulée de boue, sans faire de blessés. Le président de la Ligurie, Giovanni Toti, a déclaré sur Facebook "espérer de tout coeur" que la situation en resterait là.

    Un hélicoptère devait survoler les lieux et des équipes cynophiles ont été dépêchées sur place pour assurer que des véhicules n'ont pas été entraînés plus loin ou recouverts par la boue.

    L'événement a aussitôt ravivé le souvenir encore douloureux en Italie de l'effondrement du pont Morandi à Gênes, à une cinquantaine de km de là, qui avait fait 43 morts en août 2018.

    Une femme tuée dans le Piémont

    L'Agence régionale pour l'environnement de Ligurie (Arpal) a indiqué que l'épisode d'intenses précipitations "était en phase d'atténuation" et que l'alerte rouge avait été levée dans la région en milieu de journée. 

    Dans le Piémont, région voisine de le Ligurie, une femme de 52 ans a trouvé la mort dans sa voiture emportée par une rivière en crue. Les deux autres occupants du véhicule sont parvenus à s'en extraire à temps. 

    BFM.TV


    4 commentaires
  • Intempéries : la Côte d'Azur sous les eaux

    Des pluies intenses se sont abattues samedi sur le Var et les Alpes-Maritimes, placés en vigilance rouge par Météo-France.

    Deux personnes sont portées disparues et au moins deux autres ont été blessées à la suite de l'"épisode méditerranéen", de violents orages accompagnés de fortes pluies, qui a touché samedi le sud-est de la France. Une embarcation de pompiers a chaviré samedi soir ; la trace de l'un des civils qui se trouvait à bord a été perdue. Un homme de 77 ans fait lui aussi l'objet d'intenses recherches. Samedi au petit matin, il a dit à sa femme qu'il allait "voir le cours d'eau". En fin d'après-midi, dix patrouilles de gendarmes et de pompiers, aidées par des villageois, ne l'avaient pas retrouvé.

    4.000 foyers encore privés d'électricité

    Le Var, comme les Alpes-­Maritimes voisines, était placé samedi en vigilance rouge par Météo France. Quatre autres départements (l'Ardèche, le Gard, le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône) ont, eux, été placés en vigilance orange. Dans la plupart des villes en alerte rouge, la vie s'est arrêtée : les centres commerciaux ont fermé à 18 heures, et nombre de spectacles ont été annulés. Les préfectures des deux départements ont appelé les habitants à rester chez eux. Et 600 personnes ont été évacuées préventivement. Selon le commandant Florent Dossetti, du SDIS 83, 158 habitants ont dû être hélitreuillés : "Des parents avec leurs enfants nous attendaient sur le toit de leur mobil-home à Roquebrune-sur-Argens."

    Dans les deux départements, 1.600 pompiers étaient à pied d'œuvre samedi après-midi, totalisant des centaines d'interventions en quelques heures. Et 4.000 foyers étaient encore privés d'électricité samedi à 20 heures. Les voies SNCF étant inondées, aucun TER ne circulait sur l'axe Saint-Raphaël-Les Arcs-Toulon. Coupée entre Fréjus et Antibes, l'autoroute A8 a été rouverte dans la soirée. À l'aéroport de Nice, les vols, suspendus dans la journée, avaient repris samedi soir. Météo-France prévoyait samedi un arrêt des précipitations pour ce dimanche.

    Le JDD.fr


    3 commentaires
  • L'Assemblée maintient l'huile de palme parmi les biocarburants, les écologistes furieux

    Les députés ont acté un report de son effacement de liste des biocarburants à 2026, permettant à Total de bénéficier du régime fiscal favorable, lié à ces derniers.

    La décision a provoqué la colère des associations écologistes, dénonçant "le lobbying éhonté de Total": jeudi, les députés ont voté sans débat un report à 2026 de l'effacement de l'huile de palme de la liste des biocarburants.

     

    L'Assemblée avait pourtant voté l'an dernier l'exclusion de l'huile de palme des biocarburants qui bénéficient d'un régime fiscal favorable. Total produit actuellement du carburant à base de cette matière dans la nouvelle bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), près de Marseille.

    Une "deuxième délibération" demandée

    En plein examen du budget 2020, les députés ont donc soutenu ce texte défendu par des élus MoDem, LREM et LR des Bouches-du-Rhône en faveur d'un report à 2026 de cette sortie. L'amendement, qui a reçu un avis favorable du gouvernement et défavorable du rapporteur général Joël Giraud (LREM), n'a pas été défendu au micro en séance et n'a pas fait l'objet du moindre débat.

    Dans la soirée, le député François Pupponi (Libertés et territoires) a espéré une "deuxième délibération", car la manière dont le vote s'est passé n'a "pas été correcte" selon lui. Le Sénat peut aussi revenir sur ce vote.

    Les députés signataires expliquent dans leur amendement vouloir "laisser une période transitoire suffisante de stabilité fiscale et réglementaire aux acteurs économiques français", (...) dans un calendrier (de sortie) deux fois plus rapide que celui proposé par l'Union européenne".

    Convaincre l'Europe de sortir plus tôt de l'huile de palme

    Ce vote a suscité l'ire des Amis de la Terre. Selon cette association écologiste, "les députés de la majorité, avec la complicité du gouvernement, viennent de céder au lobbying éhonté de Total", et de faire un "cadeau fiscal évalué entre 70 et 80 millions d'euros". "Ça a été voté en catimini, c'est scandaleux. J'imagine que Total va sabrer le champagne ce soir", a réagi le député Matthieu Orphelin (ex-LREM), proche de Nicolas Hulot.

    Total renvoie de son côté aux déclarations de son PDG Patrick Pouyanné dans le JDD fin octobre, qui veut "juste être au même niveau de compétition que nos concurrents européens qui, contrairement à nous, bénéficient d'un avantage fiscal jusqu'en 2030". "Une solution gagnant-gagnant serait que la France arrive à convaincre ses partenaires européens de sortir plus tôt de l'huile de palme, par exemple dans cinq ans, en 2026, et non en 2030. (...) L'enjeu de Total, ce n'est pas l'huile de palme, puisque l'usine de La Mède peut fonctionner avec des huiles de colza ou de tournesol", assurait le dirigeant.

    650 000 tonnes d'huiles et graisses

    La raffinerie d'agrocarburants de La Mède, une des plus grandes d'Europe, a démarré début juillet, employant directement 250 personnes. Selon le groupe pétrolier, la raffinerie doit traiter 650 000 tonnes d'huiles et graisses par an et s'approvisionner en huile de palme "durable et certifiée" à hauteur de 300 000 tonnes au maximum.

    Son activité est régulièrement dénoncée par les militants écologistes, dont Greenpeace, qui a bloqué son accès fin octobre en l'accusant de "déforestation massive" pour produire de l'huile de palme.

    Sur un plan judiciaire, Greenpeace France conteste devant le tribunal administratif de Marseille l'autorisation préfectorale délivrée à Total pour ouvrir cette raffinerie. Le vote du Parlement l'an dernier devait signifier la suppression de l'avantage fiscal dont bénéficiaient les carburants à base d'huile de palme, au titre de biocarburants. Total avait tenté un recours, mais le Conseil constitutionnel a débouté le groupe pétrolier le 11 octobre, en jugeant que le Parlement pouvait tout à fait supprimer cet avantage fiscal.

    L'Express

    Il faut boycotter les stations Total !


    4 commentaires
  • Italie : la ville de Venise inondée par une marée haute historique

    Une marée haute d'une ampleur sans précédent en plus d'un demi-siècle s'est abattue mardi sur Venise (Italie), surprenant les touristes qui pataugeaient dans les ruelles inondées tandis qu'un puissant sirocco faisait déferler les vagues sur la place Saint-Marc. Cette "acqua alta" exceptionnelle de 1,87 mètre, le plus haut niveau depuis 53 ans, s'est abattue dans la soirée sur la Cité des Doges, déclenchant les sirènes d'alarme. C'est la deuxième plus haute marée enregistrée à Venise depuis le début des relevés en 1923, derrière celle de 1,94 mètre observée le 4 novembre 1966.

    Le phénomène a fait au moins un mort

    "Nous sommes en train d'affronter une marée plus qu'exceptionnelle. Tout le monde est mobilisé pour gérer l'urgence", a tweeté le maire de Venise, Luigi Brugnaro. "Nous avons besoin que tout le monde nous aide à faire face à ce qui est clairement les effets du changement climatique", a ajouté le maire présent, sur une barque, sur la célèbre place Saint-Marc, en fin de soirée. Le phénomène a fait au moins un mort, selon les médias italiens : un Vénitien de 78 ans a péri électrocuté dans son logement inondé.

    L'eau montante a submergé les terrasses des cafés, emportant tables et chaises le long des ruelles. Les passerelles des hôtels historiques situés le long du Grand Canal ayant été balayées par les flots elles aussi, les clients des bateaux-taxi en étaient réduits à entrer dans les établissements par les fenêtres. Dans le somptueux Palais Gritti, où descendirent Ernest Hemingway, Elizabeth Taylor et Richard Burton, les eaux submergeaient le bar et les sofas en velours et menaçaient tapisseries et livres reliés.

    Le grand projet de digues flottantes se fait attendre

    Evénement rare lui aussi, le vestibule de la basilique Saint-Marc, joyau de la Sérénissime, a été inondé mardi. Le procurateur de l'édifice Pierpaolo Campostrini a organisé des tours de garde dans la nuit pour surveiller la montée des eaux. Selon lui, une inondation comme celle de mardi s'est seulement produite cinq fois dans l'histoire de la basilique - érigée en 828 et reconstruite après un incendie en 1063 -, la donnée la plus préoccupante étant que sur ces cinq précédents, trois ont été constatés au cours des 20 dernières années, dont une fois en 2018.

    Venise est régulièrement touchée par le phénomène des "acque alte", pics de marées particulièrement prononcés qui provoquent la submersion d'une partie plus ou moins grande de la zone urbaine insulaire. Pour protéger la ville de cette calamité qui altère chaque fois un peu plus son patrimoine artistique, le projet MOSE (acronyme de Module expérimental électromécanique, et signifiant Moïse en italien) est en cours de construction depuis 2003 mais le surcoût et les malfaçons ont entraîné de nombreux retards.

    Le projet consiste à installer 78 digues flottantes qui se lèveraient pour fermer la lagune en cas de montée de la mer Adriatique. "Venise continue d'être affligée par des eaux exceptionnellement hautes. L'année dernière, cette année, c'est la même chose", a déploré le maire Luigi Brugnaro. "Nous demandons au gouvernement de participer et d'expliquer où en est l'organisation du MOSE, parce qu'on risque de bientôt ne plus arriver à faire face", a-t-il ajouté.

    Le JDD.fr


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique