• Espagne: trois morts et des écoles fermées en raison d'une tempête

    Trois personnes sont mortes en Espagne et près de 200.000 élèves étaient privés de classe en raison de la tempête "Gloria" qui frappe principalement l'est du pays, a-t-on appris lundi auprès des autorités locales.

    "Une femme sans-abri de 54 ans, de nationalité roumaine, a été découverte morte, apparemment d'hypothermie, ce matin dans un parc" de Gandie, au sud de Valence, a indiqué un porte-parole de la mairie à l'AFP.

    "Il gisait par terre dans sa propriété, touché à la tête à cause de la chute de tuiles provoquée par la neige", a-t-il précisé.

    Dans la soirée, le président de la région de Valence, Ximo Puig, a présenté ses condoléances à la famille d'une victime décédée dans un village. Selon la presse locale il s'agit d'un homme de 71 ans décédé d'hypothermie.

    Une grande partie de l'est de l'Espagne (Catalogne, région de Valence) ainsi que l'archipel des Baléares ont été placées en alerte rouge ou orange en raison de cette tempête qui provoquait de fortes rafales de vent froid et des chutes de neige. Selon l'Agence météorologique espagnole, cette tempête devrait durer jusqu'à mercredi.

    Dans la région de Valence, 194 municipalités ont décidé de fermer les écoles lundi, ce qui affectait plus de 191.300 élèves, a annoncé le gouvernement régional.

    Plusieurs autoroutes ou lignes ferroviaires étaient également perturbées par ces intempéries.

    LE POINT international Madrid


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  • Les Philippines en état d'alerte après le réveil du volcan Taal

    Les Philippines en état d'alerte après le réveil du volcan Taal

    Le volcan le plus actif de l'archipel des Philippines s'est réveillé. Les chercheurs redoutent une éruption imminente et "explosive".

    D'épais nuages de fumée noire zébrés d'éclairs se sont échappés lundi du volcan le plus actif de l'archipel des Philippines, le "Taal". Situé à 65 kilomètres de la capitale des Philippines, l'éruption a débuté dimanche par une explosion de vapeur d'eau sous pression et de roches. S'en est suivie l'apparition d'une colonne de 15 kilomètres de haut. Lundi matin, des "fontaines" de lave étaient visibles sur le volcan, selon l'Institut de volcanologie et sismologie des Philippines (Phivolcs). 

    Le volcan, qui se trouve au milieu d'un lac de cratère dans une zone très appréciée des touristes, se situe dans une zone d'intense activité sismique du fait de sa position sur la "Ceinture de feu du Pacifique". Les autorités ont relevé l'alerte au deuxième niveau le plus élevé en raison d'un risque d'éruption "explosive" qui pourrait se produire dans les prochaines heures ou les prochains jours. 

    Évacuations

     

    Le chef du Phivolcs, Renato Solidum, a expliqué à l'AFP que la lave était un signe d'activité au sein du volcan, tout en affirmant ignorer si cette activité allait durer. Les sismologues des services gouvernementaux ont détecté le magma qui monte en direction du cratère tandis que des secousses étaient ressenties à proximité du volcan, dont le sommet était illuminé d'éclairs. Au total, une cinquantaines de secousses sismiques ont été recensées à ce stade.  

    L'Express


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  • Pauvre Nicolas Hulot !

    La petite propriété de Nicolas Hulot !

    Propriétaire,en Corse, d'une splendide et vaste propriété tout au fond d'une vallée où tout n'est que forêt, mais avec "un chancre" au milieu, la propriété de monsieur Hulot, avec piste d'atterrissage en hélico alors que personne d'autre n'y a droit (!!!), et qu'il n'existe aucune autre habitation dans cette forêt car  c'est un site protégé (???), bien entendu avec surveillance permanente des forces de gendarmerie alors qu'il n'y a personne 95% du temps, avec des problèmes judiciaires qui ont été bien dissimulés, car la surface déclarée était bien inférieure à la réalité (!!!).  Tout cela date d'avant qu'il soit ministre, donc il y avait déjà "méga magouille" avant ! Ce n'est pas mal !

    L’analyse de Mr Claude Allègre est claire : " Vous n’êtes en rien un fils du peuple, vous êtes issu de la bourgeoisie, ce qui explique, à défaut de les excuser, vos manières de parvenu. 

    Votre père, Philippe Hulot a exploité une mine d’or au Venezuela avant de diriger une importante fabrique de confiserie à Paris, puis un commerce de plantes médicinales à Nice. Du côté de votre mère vous descendez de Georges Moulun, un industriel qui fera fortune dans la construction des premiers barrages hydro-électriques français, mais qui fit faillite après la crise de 1929. 

    Grâce à l’émission « Ushuaïa », vous devenez une célébrité : vous aimez vous faire mousser, et nous avons droit, chaque semaine, à vos exploits surmédiatisés : Zébulon en parachute, Tintin en deltaplane, Superman en montgolfière, James Bond en ULM…etc…etc… 

    En 1996, la « Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme » est reconnue d’utilité publique. Depuis, les sponsors n'ont cessé de se multiplier. Vos « partenaires fondateurs sont EDF, l'Oréal, TF1 et Véolia. TF1 possède la marque « Ushuaïa » dont vous recevez, sans travailler, de confortables royalties. 

    En 2002, vous épousez dans le Lubéron - sorte de parc national pour bobos de la « gauche-caviar » Florence Lasserre, fille d’un militant écologiste, rencontrée à Chamonix. En 2006, vous lancez le mensuel « Ushuaïa Magazine » qui fera un bide. En 2009, vous produisez un film « le syndrome du Titanic » qui fera un flop. 

    mémorable.
    Claque devant Eva Joly, un petit pot-à-tabac norvégien affublé des lunettes rondes de Jacques Duclos !
    Rancunier, vous ne pardonnerez jamais ce camouflet aux écolos.

    Par la suite, vous avouez avoir voté pour Jean-Luc Mélenchon, au premier tour, le trouvant « plus pédagogue » qu'Eva Joly. Au second tour votre choix se porte sur François Hollande. Un choix assez logique pour un écologiste-pastèque : vert à l’extérieur et rose à l’intérieur. Le 6 décembre 2012, juste renvoi d’ascenseur, Hollande vous nomme "envoyé spécial pour la protection de la planète ". C’est à ce titre que l’on vous retrouve dans la délégation qui l’accompagne au Vatican en janvier2014 ".

    Claude Allègre, ancien ministre, vous a bien jugé car il écrivait en 2009 : "Hulot est un imbécile qui envoie les gens rouler à vélo et lui, fait ses affaires en hélicoptère !… " Et il ajoutait un peu plus tard dans son livre « L’imposture climatique " être effrayé par (votre) méconnaissance de simples données de base scientifiques et par (votre) inculture littéraire et historique ". Allègre est un scientifique, et, contrairement à vous, il sait de quoi il parle. 

    En décembre 2015, on vous retrouve autour de la « COP 21 » où vous partagez la vedette avec Laurent Fabius et Ségolène Royal, la "folle dingue" du Poitou : un beau trio de pieds nickelés !  

    En janvier 2016, vous n'écartez pas la possibilité de vous présenter à l'élection présidentielle de 2017, mais… sans passer par une primaire : démocrate en peau de lapin, vous n’avez pas encore digéré votre gifle face à Eva Joly. Et puis, finalement, vous vous déballonnez. 

    Avant les élections, on vous verra pérorer sur les plateaux télé en déclarant, entre autres,avoir refusé d’être ministre de l’écologie de Chirac, de Sarkozy, de HollandeVous dites également n’avoir " aucune confiance en Macron ! ". Au premier tour vous choisissez de voter pour « Bilal » Hamon, candidat du PS.Pourquoi ce brusque retournement de veste ??? Mais vos attributions ministérielles flattent votre égo : le climat, la pollution de l'air, l'énergie et les transports
     …..
    On vous donne également " la protection et la valorisation de la nature et de la biodiversité " et la conduite des négociations européennes et internationales sur le climat.. Vous déclarez que vous mettrez votre démission dans la balance si l’on venait à construire une piste pour aéroplanes à ND des Landes ! En juillet 2017, vous lancez une vaste fumisterie appelée " plan climat " dans lequel la France s'engage à arrêter toute production énergétique à partir du charbon d'ici 2022 et, à supprimer les voitures roulant à l'essence d'ici 2040 ! 

    Votre patrimoine, a été rendu public en décembre. Vous êtes, parmi les millionnaires de ce gouvernement, en seconde position avec un patrimoine évalué à plus de 7,2 millions d'EUR., quatre résidences bien placées, mais surtout vous déclarez posséder… neuf véhicules à moteur : un bateau de 200 CV, une moto, six voitures, et un scooter électrique !!! Et vous osez inciter les Français à rouler à vélo ?... comme Hidalgo ?Vous ne manquez pas de "souffle" !... ni de "culot" Nicolas !!!   
    > > BREF ! VOUS ETES UN TROU DU CUL !


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  • Éruption d'un volcan en Nouvelle-Zélande: le bilan grimpe à 20 morts

    Photo aérienne diffusée le 13 décembre 2019 de deux soldats d'élite lors d'une mission de récupération des corps sur l'île volcanique de White Island

    Le bilan de l'éruption en décembre du volcan néo-zélandais de White Island est désormais de 20 morts, après la mort d'un blessé qui était hospitalisé en Australie, a annoncé ce lundi la police néo-zélandaise. Ce bilan inclut deux personnes dont les corps n'ont pas été retrouvés.

    "La police est en mesure de confirmer qu'une personne est décédée hier soir dans un hôpital australien des suites de blessures subies lors de l'éruption de White Island", a déclaré John Tims, haut responsable de la police. Cette personne, dont l'identité n'a pas été précisée, est la deuxième à avoir succombé à ses blessures dans un hôpital australien.

    Quarante-sept personnes, principalement des touristes australiens, ont été surprises le 9 décembre par cette éruption intervenue alors qu'elles visitaient cette île volcanique située au nord de la Nouvelle-Zélande. Un mois après l'éruption meurtrière, 12 personnes sont encore à l'hôpital en Nouvelle-Zélande, certaines dans l'attente d'un rapatriement vers l'hémisphère nord.

    BFM.TV


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  • Un effondrement du sol a provoqué la disparition d'un bosquet entier dans un bayou de Louisiane.


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  • Meurtres et pots-de-vin, la mafia roumaine du bois se radicalise

     Les chemins déboisés de la région montagneuse de Valea Rea en Roumanie sont symptomatiques de l'exploitation forestière illégale. | Daniel Mihailescu / AFP

    Dans le hameau boisé de Deia, au nord de la Roumanie, Ilie Bucșă et son frère Dumitru sont devenus des parias. Récemment, ils ont été roués de coups par une foule en colère, laissant Ilie sur le bord de la route avec une commotion cérébrale. Quelques jours plus tard, quelqu'un a déversé de l'antigel dans leur étang, tuant tous leurs poissons.

    La raison de ces intimidations? Ilie et Dumitru ont déposé plusieurs plaintes contre des exploitations forestières illégales dans leur région.

    Menaces permanentes

    L'exploitation illégale du bois est un véritable fléau qui gangrène une grande partie de la Roumanie rurale. En 2015, la Cour des comptes roumaine estimait que 80 millions de m3 de bois, d'une valeur de 5 milliards d'euros, avaient été coupés illégalement entre 1990 et 2012. Pour l'année 2018, ce volume s'élevait à 206.000 m³. 

    Après avoir fermé les yeux pendant des années, les autorités locales essaient de sévir, mais elles se heurtent à un système de corruption bien établi et à une recrudescence des actes d'intimidation.

    Depuis 2014, six gardes forestiers ont été tués –dont deux au cours des trois derniers mois– et 184 cas de violence ont été recensés. Les quelques personnes qui tentent de signaler des activités illégales, comme les frères Bucșă, sont constamment menacées.

    Pour les militant·es écologistes roumain·es, si certains gardes forestiers défendent corps et âme les intérêts de leurs réserves, beaucoup sont corrompus et à la botte d'exploitations malhonnêtes. Interrogé par le Guardian, l'un d'entre eux a déclaré qu'«absolument tout le monde participe» à ces activités illégales.

    Un bûcheron qui travaillait pour plusieurs exploitations a également témoigné auprès du journal anglais: «Il y a eu une commande pour laquelle nous avions la permission de couper 400 m3 de forêt, et nous en avons finalement coupé 2.400. Les propriétaires étaient de mèche avec les autorités locales et les gardes forestiers.» À chaque mètre cube de forêt supplémentaire, il recevait une prime d'environ 30 lei [6,25 euros].

    Port d'arme autorisé

    Au-delà des violences et de la corruption, l'enjeu est de conserver les forêts roumaines, qui contiennent 30% de tous les grands carnivores d'Europe, avec d'importantes populations d'ours, de loups et de lynx.

    Au cours des dernières années, il est devenu de plus en plus difficile de voler du bois, en partie à cause de la répression gouvernementale. En 2017, l'État roumain a notamment durci le contrôle des exploitations forestières et les sanctions applicables. Les autorités ont par ailleurs autorisé tous les rangers à porter des armes.

    Les citoyen·nes peuvent également contribuer à la lutte contre la mafia du bois. Grâce à une application destinée aux Roumain·es habitant dans les zones boisées, chacun·e peut vérifier les plaques d'immatriculation des camions transportant du bois et les signaler en cas d'illégalité.

    Pourtant, le chemin pour enrayer ces actes illicites semble encore long. Sorin Jiva, un garde forestier blessé par des bûcherons malhonnêtes en 2017, déplore que «davantage de gardes forestiers devront mourir avant que les politiciens ne mettent fin à l'exploitation forestière illégale».

    Slate


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  • Les sauveteurs indonésiens poursuivaient leurs recherches vendredi pour retrouver une dizaine de disparus à la suite des inondations et glissements de terrain qui ont frappé la région de Jakarta, la nuit du Nouvel An

    Au moins 43 personnes sont décédées dans l'agglomération de la capitale ainsi que dans la région de Lebak, située à l'extrême sud de l'île de Java. Une dizaine de personnes sont portées disparues depuis ces précipitations d'un niveau record qui ont touché Jakarta, faisant des milliers de sans-abri.

    Vendredi, les autorités sanitaires s'activaient à prévenir tout risque d'épidémie dans cette mégapole de 30 millions d'habitants.

    Cette catastrophe est la plus meurtrière depuis les inondations de 2013 qui avaient fait plusieurs dizaines de morts à travers la capitale indonésienne.

    192 000 personnes évacuées

    Environ 192 000 personnes ont été évacuées vers des abris temporaires et un grand nombre ne peuvent toujours pas regagner leur domicile, selon les autorités. Des quartiers entiers se sont transformés en terrains vagues jonchés de débris et de voitures renversées.

    « Nous encourageons les personnes dont les maisons demeurent inondées à se rendre dans un lieu plus sûr », a déclaré Agus Wibowo, porte-parole de l'agence nationale de gestion des catastrophes.

    Les eaux se sont retirées dans de nombreux endroits et l'électricité coupée dans de nombreux quartiers était en cours de rétablissement.

    À Bekasi, une banlieue de Jakarta durement touchée, la décrue a laissé place à des rues marécageuses. La hauteur de l'eau a parfois atteint le deuxième étage des bâtiments.

    Provoquer la pluie avec des produits chimiques !

    Le gouvernement indonésien a indiqué vendredi qu'il allait procéder à un ensemencement des nuages localisés à l'ouest de la capitale, afin de provoquer la pluie avec des produits chimiques vaporisés par des avions. Cette opération a pour objectif d'éviter que des précipitations ne frappent à nouveau la région de Jakarta.

    Les secours doivent procéder vendredi, dans les quartiers les plus sinistrés, à l'évacuation des habitants, notamment des enfants et des personnes âgées, toujours coincés dans leurs maisons. Pour ces opérations, ils ont notamment recours à des bateaux gonflables.

    Les abris sont remplis de réfugiés, y compris des nourrissons, qui tentent de se reposer sur de minces nattes alors que la nourriture et l'eau potable commencent à se raréfier.

    « Il m'est impossible de rentrer chez moi », regrette Lumongga Siregar, 72 ans, expliquant ne plus avoir d'eau potable et peu de nourriture.

    Le Parisien


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  • Rejets dans les Calanques : un délai supplémentaire de cinq mois pour Alteo

    L'usine Alteo de Gardanne (Bouches-du-Rhône), actuellement en redressement judiciaire, s'est vue accorder un délai supplémentaire de cinq mois pour mettre en conformité avec les normes environnementales ses rejets liquides dans les Calanques.

    "Il y a lieu d'accorder d'urgence" ce délai sollicité par Alteo "afin de lui permettre de continuer de fonctionner au-delà du 31 décembre 2019", explique l'arrêté pris lundi par le Préfet des Bouches-du-Rhône, et dévoilé jeudi par Radio France.

    L'affaire des "boues rouges"

    Dans ce texte, Pierre Dartout souligne qu'Alteo, leader mondial des alumines de spécialité, emploie "plus de 500 salariés" à Gardanne. Et met en avant "les risques de déstabilisation qu'une cessation brutale d'activité ferait peser sur le territoire". Cet arrêté donne jusqu'au 8 juin à Alteo pour que la société mette en conformité ses rejets liquides dans le parc national des Calanques, pour les deux derniers paramètres sur lesquels elle est encore hors des clous : la demande biologique en oxygène (DBO5) et la demande chimique en oxygène (DCO).

    Un arrêté préfectoral du 28 décembre 2015 avait initialement autorisé Alteo à dépasser les normes environnementales jusqu'au 31 décembre 2021, pour six paramètres sur 51 au total. Ce délai avait été réduit de deux ans, au 31 décembre 2019, par un jugement du tribunal administratif de Marseille du 20 juillet 2018. Si l'entreprise respecte déjà les normes au niveau du fer, de l'arsenic, de l'aluminium et du Ph, elle demande depuis plusieurs mois un délai supplémentaire pour la DBO5 et la DCO.

    Dans son arrêté, le préfet précise que l'entreprise a démarré la construction d'une nouvelle station de traitement biologique qui lui permettra de respecter définitivement les normes environnementales. Il cite également un rapport de mai 2019 du Comité de surveillance et d'information sur les rejets en mer, un comité de scientifiques institué en 2015. Selon ce document, "aux concentrations observées, les paramètres DBO5 et DCO n'ont pas d'impact en mer (...) vu le niveau d'oxygénation naturellement élevé" là où ont lieu ces rejets, à 320 m de profondeur et à 7 km de la côte.

    Vives critiques contre l'entreprise

    Devant la cour administrative d'appel de Marseille, en janvier 2019, l'avocat de l'Union Calanques Littoral, une association de défense de l'environnement, avait dénoncé "la fable de l'impossibilité technique" avancée par l'entreprise : "Alteo ne fait tout simplement pas les efforts nécessaires", avait-il insisté. L'usine Alteo de Gardanne a été placée en redressement judiciaire le 12 décembre, à la demande de l'entreprise, qui a mis en avant une "baisse brutale" de ses commandes. La holding Alteo a elle été placée sous procédure de sauvegarde.

    Alteo Gardanne avait affiché un chiffre d'affaires de 242 millions d'euros en 2018. Les alumines de spécialité produites dans les Bouches-du-Rhône sont utilisées, entre autres, dans les matériaux de construction tels que le carrelage et dans les composants de produits high-tech comme les écrans de smartphone ou de télévision. Ancien site de production d'alumine de Péchiney et du géant minier anglo-australien Rio Tinto, l'usine de Gardanne, créée en 1894, a été rachetée en 2012 par le fonds d'investissement américain HIG et rebaptisée Alteo.

    L'entreprise fait l'objet de vives critiques depuis des années pour ses rejets en mer, dans le parc national des Calanques mais aussi pour l'entreposage de déchets solides sur terre, près de Gardanne. Concernant ce site de stockage de ses "boues rouges" solides, l'entreprise a jusqu'à la fin 2020 pour l'aménager avec notamment la création d'un bassin étanche, pour limiter la pollution.

    En mars 2019, une information judiciaire a été ouverte visant Alteo et ses rejets, et deux juges d'instruction ont été saisis, après une plainte déposée par huit personnes en avril 2018 pour mise en danger de la vie d'autrui. En 50 ans, Alteo aurait envoyé dans la mer au moins 20 millions de tonnes de "boues" chargées d'arsenic ou de cadmium.

    L'Express


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  • Climat : 2019, troisième année la plus chaude en France depuis 1900

    Encore une année plus chaude que la normale. En 2019, la température a atteint 13,7 degrés en moyenne sur la France et sur l'année, indique Météo France mardi 31 décembre. Un niveau qui dépasse la normale de 1,1 à 1,2 degrés, et qui se classe au troisième rang des plus fortes valeurs mesurées depuis 1900. Seules les années 2018 et 2014 ont affiché des valeurs plus élevés, comme le montre ce graphique de l'agence météorologique.

    Depuis le début du XXIe siècle, seules les années 2010 et 2013 se sont illustrées par une température moyenne annuelle inférieure à la normale, relève Météo France. Et parmi les dix plus chaudes, huit appartiennent au XXIe siècle.

    L'année 2019 a connu une succession de mois "chauds", explique encore Météo France. Seuls janvier et novembre ont été proches de la normale, tandis que le mois de mai a été plus frais (-1,1 degré). Tous les autres mois ont largement dépassé les températures moyennes.

    Météo France rappelle ainsi que la France a été concernée par deux épisodes de canicule, du 25 au 30 juin puis du 21 au 26 juillet, avec de nombreux records sur l'ensemble du pays. L'année 2019 a ainsi été marquée par un nouveau record absolu de chaleur pour la France, avec 46 degrés relevés à Vérargues (Hérault), le 28 juin.

    franceinfo


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  • Typhon aux Philippines: le bilan grimpe à 50 morts

    Le typhon Phanfone, qui s'est abattu sur les Philippines le jour de Noël, a fait au moins 50 morts, soit la tempête la plus meurtrière de 2019 dans le pays, selon un nouveau bilan annoncé mardi par les autorités. Lors du passage de ce typhon, qui s'accompagnait de fortes précipitations et de vents destructeurs, des bâtiments se sont effondrés principalement sur l'île centrale de l'archipel des Visayas, affectant plus de deux millions de personnes.

    Au moins 80.000 Philippins se trouvaient toujours mardi dans des abris d'urgence où ils devraient passer le réveillon du Nouvel An, compte-tenu de l'ampleur des destructions. "Nous sommes tristes que certains de nos compatriotes soient toujours dans des centres d'évacuation mais nous les assurons de notre soutien jusqu'à ce qu'ils se remettent sur pied", a déclaré à l'AFP Mark Timbal, porte-parole de l'agence nationale de gestion des catastrophes.

    Cinq personnes sont toujours portées disparues

    Cinq personnes sont toujours portées disparues près d'une semaine après le passage du typhon qui a fait 143 blessés. Un précédent bilan faisait état dimanche de 41 morts. Parmi les victimes figurent trois membres de l'équipage d'un bateau qui a chaviré en raison de forts vents, un policier électrocuté par la chute d'un poteau ou encore un homme écrasé par un arbre.

    Le typhon Phanfone, appelé Ursula aux Philippines, était le 21ème à frapper cette année cette nation insulaire. La plupart de ces typhons ou tempêtes dévastent cultures, habitations et infrastructures, et contribuent à entretenir une pauvreté endémique.

    Paris Match


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  • Incendies en Australie : des milliers de personnes piégées sur des plages, l’armée en renfort

    La température peut atteindre des centaines de degrés quand les flammes ne sont encore qu’à l’approche.

    Les autorités australiennes redoutaient ce scénario, malgré leurs ordres d’évacuation. Environ 4000 personnes, des vacanciers se mêlant aux habitants, se sont retrouvées bloquées ce mardi sur des plages, fuyant d’immenses incendies.

    La zone la plus concernée est celle de Mallacoota, au Sud-Est de l’île-continent. Sur une bande côtière d'environ 200 kilomètres, nombre de personnes n'ont pas eu d'autre choix que de se rendre sur les plages pour échapper aux incendies qui encerclent cette ville du littoral.

    Certains habitants ont fui vers le large à bord de leurs bateaux, tentant ainsi d'échapper à l'une des pires journées jamais enregistrées depuis le début en septembre de ces feux dévastateurs. Dans cette vidéo, la personne qui filme explique, à renforts de grossièretés, être à l’abri, en mer, malgré l’environnement alarmant.

    L’armée a été déployée pour venir en aide aux personnes réfugiées sur les plages. Outre la marine, des hélicoptères sont utilisés pour mettre à l’abri ces individus, explique la déclinaison australienne du «Daily mail».

    Cette vidéo témoigne de la progression des flammes à proximité d’une plage où des personnes tentent de se réfugier.

    Des dizaines de biens auraient été détruits depuis lundi et au moins sept personnes sont portées disparues dans les Etats de Nouvelle-Galles du Sud et de Victoria. Dans certaines régions, les incendies sont si intenses, la fumée si épaisse et les feux provoqués par la foudre si violents que les reconnaissances aériennes et les interventions de bombardiers d'eau ont dû être interrompues. A Mallacoota, plongée dans la pénombre, les autorités ont expliqué que ces incendies sont la conséquence de violents orages et d'un «accès de braises».

    Des températures qui peuvent tuer

    Aux abords de certains brasiers, les températures peuvent atteindre des centaines de degrés, tuant toute personne se trouvant à proximité avant même que les flammes ne les atteignent.

    Une journaliste d'une radio locale, Francesca Winterson, a raconté comment elle a vu l'incendie s’approcher de la ville et de sa maison alors qu'elle tentait de diffuser des messages d'alerte au milieu d'une coupure d'électricité. «Je préfère être en vie plutôt que d'avoir une maison.»

    Au milieu de ce sombre tableau émerge par moment une nouvelle positive. Ainsi les animaux de ce zoo, cernés par les flammes, ont-ils finalement pu être sauvés.

    Ces feux sans précédent ravagent l'Australie depuis septembre. Mais, depuis lundi, une hausse des températures et des vents forts les ont attisés. Ils se sont approchés de villes comme Sydney et Melbourne, qui comptent plusieurs millions d'habitants. Lundi, environ 100 000 personnes ont dû fuir cinq banlieues de Melbourne en raison de l'avancée des incendies.

    L'Australie est habituée aux feux de forêts lors de l'été austral. Mais, cette année, ils ont été particulièrement précoces et violents en raison d'une période de sécheresse prolongée. Des scientifiques pointent les conséquences du réchauffement climatique. Lundi, dans l'Etat d'Australie Occidentale, les températures ont atteint 47°C. Elles ont dépassé 40°C dans tout le territoire.

    Le Parisien


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  • Pourquoi saler les routes en hiver est un désastre environnemental

    Il en va de la sécurité des usagers. Le sel, déversé pour accélérer la fonte de la neige sur les routes et trottoir, est effectivement très efficace. Mais nous n'avons pas idée des quantités qu'il faut déverser chaque hiver : la moitié de la production mondiale de sel est utilisée pour le salage des routes... avec des conséquences évidentes pour la faune et la flore.

    Le seul brûle la végétation et modifie l'acidité des sols

    Car ce surcroît de salinité entraîne des bouleversements aux abords des routes. Le sel va brûler la végétation, se diluer dans le sol, modifier son acidité, nuisant ainsi à sa fertilité. Par infiltration, il va se retrouver autant dans les nappes phréatiques que dans les cours d'eau. Ce qui peut être mortel pour toute une communauté d'animaux, comme les poissons d'eau douce ou encore les tritons, les crapauds, les salamandres…

     

    Le sel réagit aussi avec les métaux lourds présents sur les revêtements routiers. Par réaction chimique, il va favoriser la dispersion des métaux lourds présents sur les routes, notamment ceux qui se concentrent avec l'usure des pneus et les gaz d’échappement. Tenant compte de cette problématique, il est important de trouver des alternatives pour limiter cette pollution saisonnière grâce au sablage et au raclage, ou en utilisant des copeaux et de la pouzzolane, une roche volcanique naturelle.

    Quotas et hiérarchisation des usages

    Une attention particulière devrait être portée sur les routes qui entrent en contact avec des sites naturels à forte valeur ajoutée environnementale, comme les réserves naturelles, ou les chaussées situées à proximité des rivières. Une réglementation se met d’ailleurs en place pour limiter les dommages, sous l'impulsion de l'association France Nature Environnement. Cela permettrait de hiérarchiser les usages et les solutions à mettre en oeuvre par temps de neige ou de gel pour ne pas systématiser le salage.

    On peut pour cela s'inspirer de ce qui se fait ailleurs en Europe, comme en Autriche, où le salage est même prohibé sur certains tronçons routiers. En Finlande, il existe même des quotas pour limiter l'usage du sel, récompensé par le versement d'une prime lorsque les quantités utilisées sont inférieures aux prévisions.

    Europe 1


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  • La tempête Elsa fait cinq morts en Espagne et au Portugal

    Une nouvelle tempête baptisée Fabien devrait arriver dès samedi

    Des vents violents et de fortes pluies provoqués par la tempête Elsa se sont abattus sur la péninsule ibérique dans la nuit de jeudi à vendredi, faisant au moins cinq morts en Espagne et au Portugal, selon un nouveau bilan. Vendredi matin, les liaisons maritimes entre le Maroc et l’Espagne dans le détroit de Gibraltar avaient été interrompues en raison du mauvais temps.

    L’Espagne, le Portugal, ainsi que la côte atlantique de France se préparaient à de nouvelles intempéries avec l’arrivée samedi d’une nouvelle tempête baptisée Fabien. Au Portugal, un homme est mort dans un accident de la route provoqué par la chute d’un arbre dans la région de Setubal, à 50 km au sud de Lisbonne, et un autre a été tué par l’écroulement d’une maison dans le district de Viseu, à 300 km au nord de Lisbonne.

    Des rafales de 160 km/h

    Dans la même région, un troisième homme est porté disparu et les services de secours craignent qu’il ait été emporté par une rivière alors qu’il conduisait un tracteur sur une route qui s’est partiellement affaissée. Un Espagnol est mort dans les mêmes conditions dans la province de Leon (nord-ouest), tombant à l’eau alors qu’il était au volant d’un tracteur, selon les autorités régionales.

    Un autre homme a été tué par un éboulement dans les montagnes des Asturies, au nord du pays, où des rafales de 160 km/h ont été enregistrées. Un autre a succombé quand un mur s’est écroulé dans un parc de Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-ouest de la péninsule.

    L’accalmie relative constatée vendredi devait être de courte durée : la tempête Fabien atteindra samedi le territoire portugais, provoquant de nouvelles pluies et des rafales de vent pouvant atteindre les 120 km/h dans les régions montagneuses. Toutefois, l’impact de cette deuxième tempête devrait être moins intense, a précisé l’institut météorologique portugais.

    20 Minutes


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  • Canicule et incendies en Australie: l'état d'urgence décrété dans le sud-est du pays

    Les autorités australiennes ont décrété jeudi l'état d'urgence pour une durée de sept jours dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est), dont Sydney est la capitale, où des températures record favorisent de gigantesques incendies.

     

    La Première ministre de cet Etat oriental de l'île-continent, Gladys Berejiklian, a invoqué pour justifier cette décision des "conditions météorologiques catastrophiques". C'est la deuxième fois que l'état d'urgence est décrété en Nouvelle-Galles du Sud depuis le début de la saison des incendies, en septembre.

    Une centaine de feux font rage dans l'Etat depuis des semaines, dont la moitié ne sont pas maîtrisés, provoquant des nuages de fumées toxiques qui recouvrent Sydney, la plus grande ville australienne avec ses plus de 5 millions d'habitants. Cette annonce intervient alors que la journée de mardi a été désignée par le bureau national de météorologie comme la journée la plus chaude en Australie depuis le début des relevés, avec une moyenne nationale des températures maximales mesurée à 40,9°C.

    Le précédent record, établi en janvier 2013, était de 40,3°C, rappelle le bureau qui s'attend à ce que cette température soit encore dépassée prochainement en raison de la propagation de la vague de chaleur. Plus de 2.000 pompiers combattent les incendies avec le renfort d'équipes canadiennes et australiennes, ainsi que de militaires australiens.

    "Urgence de santé publique"

    Une équipe d'intervention rapide d'une centaine d'hommes est en alerte, prête à se déployer sur les feux les plus dangereux "étant donné l'énormité et la complexité de certains de ces incendies, et les conditions météorologiques extrêmes annoncées pour la journée", a souligné Shane Fitzsimmons, le patron du service rural des incendies de Nouvelle-Galles du Sud. Les pires conditions, avec à la fois des températures caniculaires et un indice de danger très élevé pour les feux, sont annoncées sur la région de Sydney, a précisé M. Fitzsimmons.

    Les organisations professionnelles de médecins s'étaient alarmées lundi que Sydney soit confrontée à "une urgence de santé publique" en raison des fumées toxiques liées aux incendies qui enveloppent la ville depuis des semaines.

    Les hôpitaux ont constaté une importante augmentation du nombre de visites aux urgences par des patients souffrant de problèmes respiratoires, dont un accroissement de 80% des admissions le 10 décembre, quand la qualité de l'air a été la pire enregistrée ces derniers jours. Plus de 70 feux font également rage dans l'Etat du Queensland, au nord de la Nouvelle-Galles du Sud, dont un à Peregian, près du centre touristique de Noosa, sur la côte. Le Sud et l'Ouest de l'Australie sont également le théâtre de plusieurs incendies.

    Le Premier ministre en vacances

    Au moins trois millions d'hectares sont partis en fumée ces dernières semaines. Six personnes sont mortes et plus de 800 maisons ont été détruites. Les scientifiques ont noté que les incendies ont été plus précoces et plus violents que d'habitude cette année en raison d'une sécheresse record, due au réchauffement climatique. Des immensités de bush sont de ce fait extrêmement sèches et offrent des conditions idéales pour des départs de feux. Certaines villes sont en outre à court d'eau potable. Les militants climatiques ont pointé le gouvernement conservateur qui renâcle à prendre des mesures contre le réchauffement climatique, notamment pour protéger les importantes exportations de charbon du pays.

    L'Australie a également été un des pays les plus réticents pour l'adoption d'un accord sur la réduction des gaz à effet de serre à la récente conférence climat de l'ONU à Madrid (COP25). Des militants écologistes prévoient une marche vers la maison du Premier ministre Scott Morrison à Sydney pour demander une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils sont également très mécontents de son absence: M. Morrison est en effet actuellement en vacances à l'étranger.

    Paris Match

    Perso, je suis triste pour tous les animaux qui vont mourir brûlés vifs dans de terribles souffrances ! ça, ils n'en parlent pas !


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  • "Confrontée à un enfer climatique, l'Australie… ne peut s’en prendre qu’à elle-même"

    L’Australie a connu mardi sa journée la plus chaude depuis le début des relevés de températures. Et ce n’est pas fini. Selon notre spécialiste économie Axel de Tarlé, le pays est entièrement responsable de la situation, puisque son énergie fonctionne essentiellement au charbon, hautement générateur de gaz à effet de serre.

     

    40,9 degrés… Telle a été la moyenne nationale des températures les plus hautes enregistrées en Australie mardi. C’est un triste record battu depuis que les relevés de températures existent dans le pays. Et cela pourrait être encore pire dans les jours à venir. D’après Axel de Tarlé, spécialiste économie à Europe 1, l’île ne peut en fait d’en prendre qu’à elle-même et à sa politique énergétique essentiellement tournée vers le charbon.

    "C’est l’été en Australie. Et cette année, il tourne plutôt à l'enfer climatique. Effectivement, le pays vient de battre un record : 40,9 degrés Celsius... en moyenne. Du jamais-vu depuis que les relevés existent.  Dans certains endroits, on approche les 50 degrés, et la chaleur est renforcée par des feux de forêt dramatique, dus à la sécheresse. Au point que la ville de Sydney, 5 millions d'habitants, est baignée dans un épais nuage de fumée toxique, chargée de particules fines. La ville est en urgence sanitaire.

    Et c'est tout l'écosystème du vivant qui s'effondre. Les animaux meurent. Par certains endroits, 90 % des oiseaux ont disparu. Les agriculteurs abandonnent leur ferme. En 10 ans, la récolte agricole a chuté de 27 %. C'est malheureux à dire, mais il n'y a plus qu'une seule chose qui fonctionne en Australie : l'exploitation du charbon.

    Merci l'Australie, merci la Chine !

    Parce que malgré cet "enfer climatique", le pays continue d'exploiter du charbon. C'est ça qui est incroyable. Souvent les victimes du dérèglement climatique sont des pays innocents. Là, franchement, le pays ne peut s'en prendre qu'à lui-même. L'Australie est le premier exportateur mondial de charbon.

    Son Premier Ministre est ouvertement pro-charbon, et il vient même d'autoriser l'exploitation d'une nouvelle mine géante, dans le Queensland, qui sera la plus grande du pays. Tout ce charbon est expédié en Chine, qui est en train de construire 150 gigawatts de centrale à charbon, c'est-à-dire autant que toutes les centrales existantes en Europe.

    Bref, vous le voyez, depuis l'an 2000, la consommation mondiale de charbon a bondi de 65 %, et ça n'est pas fini. Merci l'Australie, merci la Chine !  Sauf qu'on en voit maintenant physiquement la catastrophe à l'oeuvre. Fait rare : le Premier ministre australien, Scott Morrison, vient de reconnaitre que le dérèglement climatique était l'un des facteurs à l'origine de cette catastrophe. On avance.

    Europe 1


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