• Béarn : un parapentiste reste coincé à 50 mètres de haut pendant plus de quatre heures

    Béarn : un parapentiste reste coincé à 50 mètres de haut

    L’homme, qui n’a pas été blessé dans sa chute, est resté quatre heures sur une ligne à haute tension avant que l’électricité ne soit coupée, puis que les secours ne parviennent à l’en décrocher

     

    « Je passais à vélo, et j’ai vu le parapentiste coincé dans les fils électriques. J’ai tout de suite prévenu les pompiers. » Simon Ipas, jeune habitant de Lées-Athas, est le héros du jour. Entouré de ses amis, au pied du rocher d’Esquit, il regarde la toile rouge à laquelle est accroché un homme qui, grâce à lui, va pouvoir être sauvé.

    Les pompiers du Sdis 64 ont fort à faire pour accéder à cet endroit escarpé, haut lieu de l’escalade situé sur la commune d’Accous, sur la départementale 237, la route de la vallée d’Aspe. Surtout, il leur faut attendre que l’électricité soit coupée pour pouvoir tenter une opération. « On attend la coupure de la ligne. Tant que RTE [Réseau de transport d’électricité] n’est pas là, nous ne pouvons pas intervenir », explique le SDIS 64 vers 19 h 30, alors que l’alerte avait été donnée à 16 h 52.

    À 20 h, l’électricité est coupée

    Les pompiers, en nombre – ils seront jusqu’à dix-sept en opération – sont amassés en dessous de la ligne, à une cinquantaine de mètres au-dessus du vide. Les secouristes ont déjà pu s’assurer de la bonne santé de l’homme, un habitant de Lons. Il n’a, semble-t-il, pas été blessé dans sa chute. Il n’a pu appeler lui-même les secours car sa batterie de portable était vide. Sa compagne est prévenue et arrive sur place, tout comme la maire d’Accous, Paule Bergès. L’ouverture des Fêtes de la Patate attendra…

    Plusieurs dizaines de personnes se sont arrêtées, se sont inquiétées du sort de l’homme, mais les nouvelles sont rassurantes. L’angoisse a cédé la place à une douce euphorie.

    Une demi-heure plus tard, vers 20 heures, les techniciens coupent le courant, et l’opération de secours peut commencer. « À 20 h 27, l’homme a pu être sécurisé à l’aide d’une corde par l’équipe du Grimp, explique le Sdis. Ils vont pouvoir le descendre. »

    Sud-Ouest


  • Commentaires

    1
    Rakia
    Samedi 17 Août à 16:03

    Une mésaventure qui n’est vraiment pas près à oublier ,4 heures entre ciel et 

    terre ,l’attente doit être interminable ! Ça lui apprendra la prochaine d'éviter les

    imprévus ! Heureusement pour lui plus de peur que de mal ,il doit sa vie au jeune

    homme qui a eu le réflexe d’appeler les secours !   

    2
    Samedi 17 Août à 17:36

    il  peut   dire  que  ce  n'était  pas   son jour,  il aurait  pu cramer !

    3
    FRANCOISE
    Samedi 17 Août à 20:38

    Il pourra dire que c'était son jour de chance !Il a dû sacrément avoir la trouille de sa vie ,pas prêt de l'oublier! Il était pendu dans le vide apparemment et c'est surement cela qui l'a sauvé et les voiles de parapente n'ont  pas en principe de métal! J'avais lu qu'un pêcheur qui  en lançant  sa ligne ,son hameçon  c'est accroché sur une des lignes il  est mort électrocuté , et un copain d'enfance avec un avion téléguidé!

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