• Seine-Maritime: il retrouve un mulot mort dans son plat d'hôpital

    Petite touche du chef.

    Un patient hospitalisé au service cardiologie du CHU de Rouen (Seine-Maritime) a eu la mauvaise surprise de découvrir un mulot des campagnes mort dans son plat d'épinards, rapporte Paris Normandie.

     

    "Il aurait été ramassé par une machine agricole et conditionné au sein des épinards surgelés. Les procédures de contrôle n’ont pas été efficientes et on nous a dit en CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, NDLR) que cela risquait de se reproduire", explique François His, représentant CGT, au journal.

     

    Épinards cultivés en plein champ

     Le rongeur "ne se trouvait pas dans la cuisine de l'établissement", s'est défendu de son côté Guillaume Laurent, directeur général par intérim du CHU, lors d'un point presse couvert par 76actu. Le directeur, qui s'est dit "surpris" de la présence du mulot, a précisé avoir rapidement contacté son fournisseur.

    L'industriel a pour sa part précisé que les légumes étaient cultivés en plein champs, c'est-à-dire dans un milieu pouvant abriter certains animaux.

     

    "Accidentellement, ces animaux peuvent être ramassés en même temps que le légume pendant la récolte mécanique" s'est-il justifié, avant d'assurer que de nombreux contrôles sont réalisés en usine pour éviter ce type d'incident.

     

    Des analyses ont été menées sur le mulot afin de s'assurer qu'il n'était pas porteur d'une quelconque infection.

    BFM.TV

    Cela doit faire un drôle d'effet !


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    Colmar : le récidiviste Amar Malki condamné pour avoir agressé et tenté d’étrangler une infirmière aux urgences

    Pour avoir empoigné le cou d’une infirmière mercredi dernier à Colmar, puis avoir entaillé le pouce d’un de ses collègues venu s’interposer, un récidiviste âgé de 50 ans a écopé hier de deux ans de prison ferme.

     

    Pour l’hôpital Pasteur et le personnel des urgences, représentés par un responsable, c’est « l’agression de trop » de la part d’un Colmarien sans domicile fixe qui s’en serait déjà pris, ces dernières années, à des infirmiers, une aide-soignante ou encore un autre patient.

    Soudain, l’agresseur est entré dans le bureau, dans le dos de l’infirmière, et l’a saisie au cou. L’un de ses collègues est heureusement intervenu rapidement pour la dégager de l’emprise et tous les trois ont fini par tomber au sol.

    Présentant des stigmates au niveau du cou, des contusions au genou, une entorse de la cheville et un choc psychologique, la professionnelle de santé a consulté un médecin, qui a fixé huit jours d’ITT (incapacité totale de travail). Son collègue s’en est tiré avec une légère entaille de la pulpe d’un pouce, l’agresseur étant tout de même muni d’un couvercle métallique de boîte de conserve bien tranchant…

    Déjà condamné plusieurs fois par le passé, y compris pour des violences et des menaces ce mort contre des dépositaires de l’autorité publique, Amar Malki a écopé de deux ans de prison ferme à purger immédiatement.

    FDSOUCHE

    Amar Malki, ça sonne pas bien français de souche (rire)


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  • Un hôtel s'effondre à Taïwan après un séisme de magnitude 6,4

    Un hôtel s'est effondré après qu'un séisme de magnitude 6,4 a frappé l'île de Taïwan, mardi 6 février, selon les autorités de l'île. La secousse a été enregistrée à 23h50 (heure locale) à 21 km au nord-est du port de Hualien, a précisé l'institut géologique américain USGS.

    Selon des médias locaux, plusieurs bâtiments se sont effondrés et une trentaine de personnes se sont retrouvées bloquées dans l'hôtel. Le gouvernement taïwanais, citant les services des pompiers, a ajouté qu'un autre hôtel avait aussi été endommagé, sans faire à ce stade état de victimes.

    Selon le site Taïwan News, des fissures géantes sont apparues sur la route et l'électricité a été coupée. L'USGS, organisme qui fait référence au niveau mondial en matière de tremblements de terre, a précisé que ce séisme avait été enregistré à une faible profondeur d'environ 9,4 km.

    Selon un bilan provisoire du gouvernement, la secousse n'a pas fait de victimes.

    Franceinfo


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  • Le spectacle commence à 2mn50

     

    Burj Kahlifa, Dubai. Amazing Dancing Fountain


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  • Un sous-officier de l'armée en garde à vue pour agression sexuelle

     

    Le sous-officier est soupçonné d'avoir voulu, dans la nuit de samedi à dimanche, faire une fellation de force à un soldat de première classe qui a déposé plainte.

     

    Un sous-officier du sixième régiment du génie d'Angers se trouvait mardi en garde à vue à chez les gendarmes à la suite d'une plainte pour agression sexuelle déposée dimanche par un soldat de première classe, a indiqué mardi une source proche du dossier.

     

    Déjà condamné pour une affaire d'agression sexuelle.

    Le sergent-chef a été placé en garde à vue dimanche, a confirmé Nicolas Jacquet, procureur de la République de Rennes. Le parquet de Rennes a compétence sur le territoire d'Angers en matière d'affaires impliquant des militaires en service. Le mis en cause, déjà condamné pour une affaire d'agression sexuelle, selon le procureur, doit être déféré mercredi en vue d'une éventuelle ouverture d'une information judiciaire. "À ce stade, il conteste formellement les faits", a précisé le procureur.

     

    Le soldat de première classe s'est armé d'un couteau.

    Dans la nuit de samedi à dimanche, le sous-officier, en possession de son arme de service, voulait faire de force une fellation au plaignant et le masturber, ce que le soldat a considéré comme une menace. Ce dernier s'est ensuite saisi d'un couteau pour se défendre, selon le procureur. À la suite de cette agression, le plaignant s'est entaillé le bras, mais "sans gravité". Après avoir été secouru et avoir informé sa hiérarchie, il a déposé plainte. "L'autorité militaire (l'armée de Terre) accompagne l'enquête et collabore pleinement au bon déroulement de celle-ci", a réagi un porte-parole, en se refusant à tout autre commentaire.

    Europe 1

    Il y a des mecs, faudrait les castrer comme pour les chiens et les chats !


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  • Une femme de 30 ans accusée d’avoir eu un enfant avec un ado de 14 ans

    Une femme de 30 ans accusée d’avoir eu un enfant avec un ado de 14 ans ! 

     

    Une femme a donné naissance à un bébé en Floride. Neuf mois plus tôt, elle aurait eu des relations sexuelles avec un adolescent de 14 ans. 

    Tracie Casler a accouché le 23 juillet dernier. Son histoire pourrait être banale si cette femme de 30 ans n’avait pas eu, neuf mois plus tôt, une aventure avec un adolescent de 14 ans. Le magazine «People» rapporte qu’à l’époque où elle avait 29 ans, elle a rencontré le jeune garçon lors d’une soirée d’Halloween en Floride. Elle l’aurait ramené chez elle et aurait alors eu des rapports sexuels avec lui.

    D’après le rapport d’enquête, elle aurait rapidement parlé de cette histoire à des membres de sa famille et à des amis. L’adolescent concerné a quant à lui été interrogé le mois dernier alors qu’il était au lycée. Face à la police, il a confirmé avoir bien participé à cette fameuse fête d’Halloween et avoir terminé la soirée chez la trentenaire. Il a raconté qu’il n’était plus «tout à fait (lui-même)» à ce moment-là et que c’est lui qui avait approché la jeune femme en premier. Il a aussi assuré n’avoir jamais eu d’autres rapports sexuels avec elle que ce soir-là.

     

    Sa caution est fixée à 30 000 dollars

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    Les autorités ont mené des tests ADN afin de connaître l’identité du père du bébé. Les résultats n’ont pas été dévoilés publiquement. Toutefois, selon une source citée par «People», Tracie Casler a bien été mise en examen pour acte obscène avec une victime âgée de 12 à 16 ans. Elle a été incarcérée la semaine dernière à la prison de Santa Rosa. Sa caution est fixée à 30 000 dollars. Elle n’a pas encore annoncé si elle allait plaider coupable ou non. 

    Paris Match 

    Elle ne l'a pas violé.

    Je me demande si au USA, comme en France ou ailleurs, on étouffe les histoires de prêtes qui violent des petits garçons !


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  • Migrants: le Conseil de Paris et Hidalgo interpellent l'Etat

    Le Conseil de Paris dirigé par Anne Hidalgo a, à l'unanimité, demandé mardi à l'Etat une "mise à l'abri" des migrants de plus en plus nombreux autour du centre de La Chapelle, en demandant l'ouverture d'autres centres en France pour les adultes et les mineurs isolés.

    Elus de droite comme de gauche ont adopté une adresse à l'Etat pour demander "dans les prochains jours" la mise à l'abri du millier de personnes campant, dans l'espoir d'y être reçues, à l'extérieur du centre de premier accueil ouvert le 10 novembre et qui a déjà accueilli quelque 10.000 personnes.

    La fluidité du dispositif de mise à l'abri est "insuffisante", selon la Ville, qui note une "dégradation préoccupante" de la situation tant pour les migrants que pour les riverains.

    "La balle est du côté de l'Etat. Mais mise à l'abri ne veut pas dire dispersion", a précisé la maire PS de Paris devant la presse.

    Mme Hidalgo qui a rencontré Edouard Philippe et Nicolas Hulot sur la question, plaide ainsi pour une "clé de répartition" des demandeurs d'asile sur tout le territoire.

    Par son vote, le Conseil de Paris a ainsi interpellé l'Etat pour demander l'ouverture de nouveaux centres notamment dans les "métropoles situées sur les routes migratoires".

    La capitale va de son côté renforcer les "maraudes" pendant la période estivale pour s'occuper des plus vulnérables.

    Concernant les mineurs étrangers isolés, le Conseil de Paris a également interpellé l'Etat, à l'unanimité, pour qu'il assure leur accueil sur "l'ensemble du territoire national".

    Paris et la Seine-Saint-Denis ont jeudi dernier alerté le gouvernement sur la "saturation" du dispositif d'accueil dans ces deux départements.

    "Tous les départements ne jouent pas le jeu, il faut une solidarité nationale", a affirmé Mme Hidalgo.

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    Le conseil a d'ailleurs voté le financement de 300.000 euros d'un dispositif "exceptionnel" pour accueillir cet été des jeunes dans un hôtel de Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

    AFP

    Et puis, ensuite, faudra leur construire des mosquées ?

    Mais pourquoi ces musulmans viennent-ils dans des pays de mécréants ! Ah oui, pour toutes les aides sociales ! Car il y a beaucoup de pays musulmans riches qui  pourraient les accueillir !

    On pourrait en mettre dans la résidence secondaire de macaron et brizitte !


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  • Champs-Elysées : fiché S, Adam Dzaziri avait un permis de détention d'arme

    L'homme qui a foncé sur des gendarmes lundi sur les Champs-Elysées, Adam Dzaziri, avait un permis de détention d'arme, qu'il a conservé bien qu'étant fiché S.

    Le profil de l'homme qui a foncé sur des gendarmes lundi après-midi sur les Champs-Elysées se précise. Il s'agit d'Adam Dzaziri, 31 ans. Islamiste radicalisé, il était en possession de plusieurs armes, de munition et d'une bonbonne de gaz au moment où il a foncé sur les gendarmes. Après avoir percuté le fourgon, il a tenté de tirer sur les policiers, qui ont riposté. Le terroriste est décédé peu après. Le jeune homme possédait un permis de détention d'arme depuis plusieurs années, permis qui ne lui avait pas été retiré malgré son classement dans les personnes fichées S en 2015.

     

    Le profil d'Adam Dzaziri, l'homme qui a foncé sur les gendarmes

     

    Il s'agit d'un homme de 31 ans, radicalisé et issu d'une famille salafiste. Pour l'heure, son acte n'a pas été revendiqué. Il possédait un permis de détention d'arme depuis plusieurs années. Son père a précisé qu'il avait "une arme déclarée" et qu'il "s'entrainait au tir". En 2015, il est repéré par les policiers, qui relèvent notamment plusieurs voyages en Turquie, pays voisin de la Syrie et destination de transition privilégiée par les djihadistes. A l'époque, Adam Dzaziri justifie ces déplacements par des motifs professionnels. Les enquêteurs décident de le garder dans leur viseur : il est fiché S pour "atteinte à la sûreté de l'Etat". Mais son permis de détention d'arme ne lui est pas retiré.

    Une perquisition a eu lieu au domicile familial du Plessis-Pâté, dans l'Essonne, lundi soir. Un stock d'armes y a été retrouvé, a-t-on appris mardi matin. Selon une source proche du dossier, il détenait neuf armes connues des autorités, dont trois soumises à autorisation - des pistolets Sig-Sauer 9mm et Glock 9mm ainsi qu'un fusil de type kalachnikov. Il vivait dans ce domicile depuis une trentaine d'année avec ses parents et ses trois frères et sœurs. Son ancienne épouse, son père, son frère et sa belle-sœur ont été placés en garde à vue lundi soir.

    Plusieurs témoins, dont le maire socialiste de la ville, Sylvain Tanguy, évoquent la "pratique religieuse très rigoureuse" de la famille Dzaziri, "une famille très discrète, qui ne sortait pas beaucoup et n'a jamais fait parler d'elle" sur laquelle l'édile n'avait "pas eu de remontée d'informations".

    "On s'était plaint auprès du maire car ils organisaient tous les week-ends de grandes réunions tous volets fermés avec plusieurs dizaines de personnes", avec tous "les hommes en longue robe blanche", a raconté une source à l'AFP, précisant : "Ça a duré pendant plusieurs années, mais ça c'était calmé depuis deux, trois mois."

     

    Son casier judiciaire était vierge au moment où le permis de détention d'arme a été délivré

     

    Interrogé mardi matin sur BFM, le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé que l'homme avait conservé son permis de détention d'arme bien qu'étant fiché S. "On se rend compte qu'il est en effet assez possible que l'homme qui est décédé ait été à la fois objet d'un signalement, ce qu'on appelle trivialement la fiche S, et en même temps qu'il ait été détenteur" d'une "d'une autorisation de détention", a ainsi expliqué le Premier ministre, avant de livrer quelques détails.

    "Ce que je sais à ce stade, c'est que la première autorisation de détention d'armes a été donnée avant le signalement de cet individu. Et après que la procédure normale ait été accomplie, c'est-à-dire la vérification d'antécédents judiciaires. Et au moment où l'autorisation a été donnée, il n'y avait aucun antécédent judiciaire qui aurait justifié une décision de ne pas autoriser la détention d'armes", a-t-il ainsi expliqué.

    "Personne ne peut se satisfaire, et certainement pas moi, de ce que quelqu'un qui fait l'objet d'un signalement puisse continuer à bénéficier de cette autorisation" de détention d'arme, a conclu le Premier ministre.

     

    En 2015, il est fiché S mais il conserve son permis de détention d'arme

     

    Comment une telle situation peut-elle se produire? Tout simplement parce que le fichier des personnes surveillées "pour atteinte à la sûreté de l'Etat" et celui des personnes possédant un permis de détention d'arme ne sont pas croisés.

    Pour rappel, les personnes fichées S sont soupçonnées de visées terroristes ou d'atteinte à la sûreté de l'Etat, sans pour autant qu'elles aient commis de délit ou de crime. Elles ne savent pas qu'elles sont fichées S. Ce qui rend compliquée leur gestion. Si, par exemple, le permis de détention d'arme lui avait été retiré en raison de son appartenance au fichier, l'homme aurait alors découvert qu'il était dans le collimateur des forces de l'ordre. Ce qui revient à biaiser la surveillance.

    C'est ce qu'a expliqué Edouard Philippe : "Si on retire une autorisation à quelqu'un qui fait l'objet d'une surveillance, il va assez vite comprendre pourquoi on lui retire cette autorisation." Et d'ajouter : "Je ne dis pas que c'est infondé, je dis que c'est une décision difficile à prendre à un moment donné."

     

    La nouvelle loi préparée par le gouvernement va-t-elle permettre de résoudre ce genre de cas?

     

    Le Premier ministre a précisé qu'un texte présenté au Conseil d'Etat fin mai permet aux agents des préfectures qui sont compétents pour examiner les demandes de détention d'armes puissent consulter "les éléments et notamment relatifs au signalement" des personnes concernées. Jusqu'à présent, le texte réglementaire ne le permettait pas. "C'est une avancée", a estimé Edouard Philippe.

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    Il a précisé que la nouvelle loi visant à renforcer la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure sera présenté à l'Assemblée nationale en juillet. "Nous ne pouvons rester dans l'état d'urgence, ça n'est pas raisonnable. Mais nous devons faire en sorte, en sortant de l'état d'urgence, qu'un certain nombre de situations, extrêmement limitées, mais très sérieuses, puissent être prises en compte avec des instruments légaux, pas en dehors du droit, et sous le contrôle du juge", a-t-il précisé, balayant les accusations de loi liberticide.

    Le JDD.fr


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    Macron le ROI des manipulateurs

    Macron le ROI des manipulateurs

    Macron le ROI des manipulateurs

    Et il y en a qui n'ont pas encore compris qu'ils vont l'avoir dans le foin comme avec la hausse de la CSG !!!

     


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    Le mieux, c'est de tout regarder !  yes  cool


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