• Arnaque à la fausse facture : le département du Nord escroqué de 800.000 euros

    Un cyberescroc a réussi à se faire payer une facture de 800.000 euros pour des travaux à Valenciennes, dans le Nord. Un audit va être lancé pour tenter d'expliquer comment cette fraude a été rendue possible.

    C'est une escroquerie qui ne passe pas. Le département du Nord a été victime d'une arnaque à la fausse facture pour un montant de 800.000 euros, comme l'a révélé jeudi La Voix du Nord. Un audit, demandé par l'opposition, va être lancé, alors qu'une plainte vient d'être déposée.

    Une facture envoyée par mail.

    Comment une telle somme a pu disparaître ? L'escroc s'est d'abord fait passer pour un agent du département afin de soutirer auprès d'une entreprise de BTP, NGE, des informations lui permettant d'établir une facture tout à fait conforme aux travaux effectués sur le contournement routier de Valenciennes. L'homme a ensuite envoyé cette facture par mail au service financier de la collectivité pour obtenir le virement de 800.000 euros. L'arnaque n'a été découverte que quand l'entreprise a réclamé sa vraie facture.

    Des collectivités "déstabilisées".

    "Lorsqu'on parle de cyberattaques et que l'on voit des États qui sont déstabilisés, il est bien évident que les collectivités peuvent l'être de la même manière", constate amèrement Jean-René Lecerf, le président du département du Nord, dont le budget annuel est de 3,5 milliards d'euros. "On va faire en sorte de tirer les leçons de ce qui s'est passé", explique-t-il, avant d'évoquer l'audit et "une enquête à l'inspection générale des services du département, de façon à éviter que ce genre de situation ne se renouvelle".

    Une arnaque similaire dans l'Eure ?

    Peu de chance, en revanche, d'identifier les auteurs de cette arnaque qui se sont évaporés dès la révélation de l'affaire. Les élus d'opposition exigent quant à eux que les contribuables n'aient pas à payer la vraie facture, toujours due à l'entreprise. D'après nos informations, le département normand de l'Eure aurait été victime lui aussi du même type d'escroquerie, pour une somme équivalente.

    Europe 1

     


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  • Les automobilistes parisiens sont prévenus. La mairie de Paris dispose désormais d'un nouvel équipement flambant neuf pour traquer les infractions. Une salle ultra-moderne située dans le quatrième arrondissement, reliée aux 900 caméras réparties sur l'ensemble de la ville et gérée par des agents, comme le révèle le quotidien Le Parisien.

    Disposant chacun de multiples écrans de contrôle, les agents traquent en permanence les infractions dans les rues de la capitale depuis le 1er octobre, date de la mise en place de ce dispositif. Une fois le méfait commis, l'agent effectue une capture d'écran pour prouver l'infraction, puis dresse un procès-verbal directement envoyé au centre de traitement des amendes à Rennes (Ille-et-Vilaine). Le contrevenant reçoit directement l'amende chez lui, comme le détaille le quotidien Le Parisien. Avec cette politique, Anne Hidalgo compte protéger les plus vulnérables sur la route, notamment les cyclistes et les piétons. La maire de Paris s'est réjouie de la création de cette nouvelle unité qui “va permettre d'agir plus vite et à plus grande échelle contre la délinquance routière”, explique-t-elle au Parisien.

    Ce système de vidéosurveillance permet à la ville de Paris de multiplier les procès-verbaux. Un agent en dresse 40 à 50 par jour. À la fin d'une journée, près de 400 automobilistes ont été verbalisés. Certaines infractions sont particulièrement ciblées par les agents, notamment l'utilisation de voies de bus par les automobilistes. 

    Mais l'opposition monte au créneau et dénonce une mauvaise gestion municipale. Interrogé par le Figaro, le sénateur LR de Paris estime que la mairie “organise l'incivilité”, notamment avec l'apparition de nombreuses trottinettes électriques sur les trottoirs et les voies cyclables. Avant Paris, la ville de Nice dispose depuis 2011 d'un système de vidéoverbalisation. Près de 41.000 procès-verbaux avaient été dressés en 2017 sur la côte d'Azur. 

    Capital

    La vidéoverbalisation provoque une pluie de PV sur Paris… et la joie d'Anne Hidalgo


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  • Gaz: la fin des tarifs réglementés autorisée

    L'Assemblée nationale autorise le gouvernement à programmer l'extinction du tarif réglementé de vente du gaz en 2023

    L'opposition réclamait une étude d'impact sur le sujet. Il n'y en aura pas. L'Assemblée nationale a autorisé ce vendredi le gouvernement à programmer l'extinction du tarif réglementé de vente (TRV) du gaz naturel au 1er juillet 2023. Le projet de loi Pacte, examiné en première lecture, habilite le gouvernement "à légiférer par ordonnance en matière de tarifs du gaz et d'électricité".

    Cela fait suite à une décision du Conseil d'État qui, en juillet 2017, les avait jugés contraires au droit européen. "Nous avons une injonction à nous mettre en conformité avec le droit de l'Union européenne (...) Il s'agit d'aller vite en la matière", a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Économie et aux Finances Delphine Gény-Stephann.

    La crainte de l'explosion des tarifs

    Une fois la loi promulguée, le gouvernement aura six mois pour prendre des ordonnances. L'opposition, de gauche comme de droite, a vivement protesté contre cet article introduit par le gouvernement via un amendement en commission.

    "Cette mesure d'habilitation du gouvernement n'a rien à faire dans le projet de loi Pacte", a affirmé l'élu communiste Pierre Dharréville, en fustigeant une "attaque en règle" contre les tarifs du gaz et de l'électricité. Le député des Bouches-du-Rhône craint une explosion des tarifs avec des conséquences sur les populations les plus précaires.

    "On touche à l'essentiel en ce qui concerne la vie quotidienne de nos concitoyens" mais "on ne peut pas le faire de façon aussi légère", a renchéri l'élu LR Daniel Fasquelle.

    Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole et les prix de marché, proposés tant par Engie que par ses concurrents.

    L'Express


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  • Quand l'Assemblée paye 6.000 euros net ses secrétaires

    Des secrétaires payées 6.000 euros net, des agents d'accueil qui émargent à 4.800 ou encore un gardien à 4.200 euros... Les salaires des fonctionnaires de l'Assemblée Nationale ont atteint des sommets incompréhensibles alors que les députés ont accepté de rogner sur leurs avantages.   

     

    C’est un quinqua au regard fatigué et à la voix lente qui nous donne rendez-vous dans un café proche de l’Assemblée nationale. « Je suis placardisé depuis des mois, alors que j’ai travaillé le soir et le week-end durant des années, confie ce haut fonctionnaire au service des députés depuis plusieurs décennies. Mais, vu mon niveau de salaire, je n’ai pas le droit de me plaindre. » Cet administrateur, aujourd’hui refoulé dans une soupente du Palais-Bourbon, aura en effet du mal à inspirer de la pitié. Pour un travail qui, de son propre aveu, « pourrait être réalisé par un stagiaire de master 2 », il touche 13.000 euros net par mois. Un niveau qui le classe d’emblée dans le 1% des Français aux plus hauts revenus

     

    Secrétaire à 6.000 euros net

    S’ils ne sont heureusement pas tous placardisés, les 1.278 fonctionnaires et contractuels de l’Assemblée jouissent d’une rémunération hors normes. Les nouveaux députés en sont encore abasourdis. « Les trois quarts des fonctionnaires qui nous entourent gagnent plus que nous (5.700 euros mensuels par député), s’amuse Marc Fesneau, le chef de file des élus du Modem. Avouez que c’est un problème ! » Jusque très récemment, la grille des salaires des fonctionnaires du Palais-Bourbon était l’un des secrets les mieux gardés de la République. Avant que les députés Florian Bachelier (LREM) et Philippe Vigier (UDI), chargés de gérer et de contrôler les 550 millions d’euros de dépenses annuelles, ne brisent l’omerta, en janvier.

    Les sommes ultra-élevées expliquent certaines pudeurs. En haut de la pyramide, les deux secrétaires généraux émargent à quelque 19.000 euros net par mois, et les 19 grands directeurs perçoivent tous plus de 16.000 euros. A titre de comparaison, le vice-président du Conseil d’Etat, surnommé « le plus haut fonctionnaire de France », touche 16 000 euros et le président Macron ne gagne « que » 13.880 euros mensuels.

    Les fonctionnaires de base sont aussi choyés.

    Les secrétaires perçoivent, en moyenne, près de 6 000 euros net par mois et les agents (accueil, logistique) environ 4.800 euros. Soit des émoluments 2,5 fois plus élevés que leurs homologues de la fonction publique d’Etat. Après dix ans de carrière, un employé du restaurant ou un gardien tourne à 4.200 euros, autant que le salaire moyen des cadres du privé toutes catégories confondues. Tandis que les rédacteurs des comptes-rendus de débats, véritables sténos de luxe, évoluent entre 5 200 et 14.000 euros !

    « Tous ces fonctionnaires ont réussi des concours ultrasélectifs ouverts à tous, défend Florian Bachelier. Ces rémunérations permettent aux députés de disposer de collaborateurs de très grande qualité qui œuvrent au bon fonctionnement de la démocratie. »

     

    Mille-feuille de primes

    Ces salaires mirobolants sont aussi liés à la multitude de primes, qui se sont empilées au fil de l’histoire. Indemnité de résidence, de direction, dégressive Pas moins de treize sortes de primes coexistent. Avec quelques perles comme l’indemnité de doctorat, pour les titulaires d’une thèse. Ou celle qui gratifie de 375 euros mensuels les chauffeurs de « personnalités politiques ». « Ces primes n’ont rien d’incongru, plaide un conseiller du président de l’Assemblée. La plupart rémunèrent des conditions de travail atypiques qui suivent le rythme des séances et des députés. » Lorsque les débats se poursuivent tard dans la nuit ou le week-end, les huissiers se doivent d’être présents dans l’hémicycle, les agents en congés peuvent être rappelés et les rédacteurs sont tenus de boucler leur compte-rendu dans les heures qui suivent.

    Il n’empêche, ces astreintes sont largement compensées. En plus des primes, les fonctionnaires obtiennent des « autorisations d’absence » jusqu’à vingt-cinq jours qui s’ajoutent à leurs cinq semaines de vacances. « A l’Assemblée comme ailleurs, il y a des stakhanovistes et des tire-au-flanc, balaie un fonctionnaire. Certains s’en sortent avec dix semaines de congé sans effectuer des horaires harassants. » Le 11 mai 2017, les deux secrétaires généraux s’étaient d’ailleurs fendus d’une note à tous les services rappelant que la durée de travail minimale était de 1.607 heures par an (soit 35 heures hebdomadaires). Depuis, ils réfléchissent à l’installation de pointeuses

    A côté des généreuses rémunérations, les fonctionnaires de l’Assemblée cumulent d’autres avantages. Onze chanceux profitent d’un logement de fonction au cœur du très chic VIIe arrondissement de Paris : le secrétaire général jouit d’un superbe 181-mètres carrés au deuxième étage du Petit Hôtel, juste en dessous des 107 mètres carrés alloués au chef du département électrique. Quelques rues plus loin, au 235, boulevard Saint-Germain, le médecin de l’Assemblée prend ses aises dans 201 mètres carrés.

    Changements modestes

    Par ailleurs, le régime de retraite est plus que confortable, avec une pension égale à la moitié de l’enviable salaire de fin de carrière. Un administrateur peut compter sur 7.000 euros mensuels pour ses vieux jours, une secrétaire sur 3.500 euros et un chef d’agents sur 2.900 euros. A comparer à la pension moyenne des Français, à 1.300 euros Surtout, après quinze ans de maison, tout fonctionnaire peut partir à la retraite et toucher une pension proportionnelle à ses années de cotisations. Tout en cumulant les revenus d’un nouveau job.

    Salaires, logements, retraites Ces privilèges sont-ils immuables ? En janvier, François de Rugy, alors encore président de l’Assemblée nationale, promettait « une ambitieuse démarche de transformation ». Las, les changements annoncés cet été paraissent bien modestes. « Nous avons obtenu des garanties sur des sujets majeurs », se réjouit déjà la section interne de Force ouvrière. Le système de rémunération reste quasi intact pour les fonctionnaires en place. Seule une prime pesant moins de 2,5 % du salaire de 500 fonctionnaires pourrait être supprimée. La discussion pourrait se tendre à l'aune de la présentation du budget 2019. Car d'après Le Parisien, l'Assemblée nationale devra puiser dans ses réserves près de 47 millions d'euros l'an prochain (sur un total de 318 millions) pour l'équilibrer. 

    Quant aux fonctionnaires recrutés dans les années à venir, la présidence de l’Assemblée suggère d’aligner leur rémunération sur celles des fonctionnaires d’Etat. Problème : la mesure se heurte au « principe d’égalité des fonctionnaires d’un même corps », et a toutes les chances d’être retoquée par le Conseil d’Etat. Les privilégiés de l’Assemblée ont encore de beaux jours devant eux.

     

    178 millions d’euros de masse salariale.

    1 278 fonctionnaires, dont 184 contractuels.

    54 rédacteurs des comptes-rendus de débats.

    39 chauffeurs.

    63 employés des restaurants.

    53 gardiens.

    90 agents pour l’accueil et la préparation des salles.

    66 informaticiens.

    A l’exact opposé des fonctionnaires de l’Assemblée, les députés ont renoncé à toute une série d’avantages depuis un an. Fini, le régime spécial de retraites, les généreuses allocations chômage ou la gratuité du train pour les ex-députés. Les élus de l’actuelle législature vont percevoir une pension 37 % inférieure à celle de leurs aînés, et ne seront pas mieux lotis que n’importe quel salarié du privé s’ils se retrouvent au chômage. Au total, cela représentera une économie de quelque 12 millions d’euros par an pour le budget de l’Assemblée.

    Concernant l’enveloppe de 5 373 euros mensuels pour leurs frais de mandat, les députés sont tenus de la gérer de manière plus transparente. Depuis janvier, ils doivent conserver l’ensemble de leurs factures et se soumettre aux contrôles aléatoires de la déontologue. Seul défaut, cette dernière n’a les moyens de contrôler que 120 députés par an sur les 577, et a elle-même reconnu qu’il s’agirait d’une « vérification comptable partielle et imparfaite ».

    Challenges

    Quand l'Assemblée paye 6.000 euros net ses secrétaires


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  • L'UFC redoute des coupures de courant sans préavis avec le compteur Linky

    L'association alerte sur le fait que les anciens compteurs nécessitaient le déplacement d'un agent d'Enedis, mais qu'avec le Linky cette procédure se fait à distance sans informer les consommateurs.

    Les compteurs Linky font une nouvelle fois parler d'eux ce jeudi... L'UFC-Que Choisir "tire la sonnette d'alarme et interpelle le ministre de la transition écologique et solidaire, sur la situation des ménages précaires". L'association estime en effet que les foyers qui ont des difficultés à payer leurs factures vont être fragilisés par l'installation de ce nouvel appareil, car ils seront exposés plus facilement à des coupures de courant impromptues, un mois avant la trêve hivernale.

    Ce qui inquiète l'UFC, c'est que le compteur Linky permet au distributeur d'électricité (Enedis) de limiter la puissance ou de couper l'électricité à distance. "Enedis n'a pas une obligation de résultat et n'est donc pas tenu de rencontrer le consommateur, ni même de laisser systématiquement un avis de passage en cas d'absence", affirme l'association, qui redoute donc que des ménages se retrouvent plongés dans le noir sans pré-avis.

    5,6 millions de foyers concernés

    L'association alerte sur le fait que les anciens compteurs nécessitaient le déplacement d'un agent d'Enedis, mais qu'avec le Linky "cette procédure se fait à distance sans information supplémentaire du gestionnaire ou du fournisseur. Il existe donc un risque réel d'augmentation des coupures d'électricité pour impayés".

    Dans son communiqué, l'UFC 5,6 millions de ménages souffrent de précarité énergétique en France, et que plus de 475.000 foyers ont subi des coupures d'électricité pour impayés en 2016.

    Boursier.com


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  • Faux sites administratifs: un million de Français victimes chaque année

    Chaque année, un million de Français se font arnaquer par de faux sites administratifs. Pour éviter ces pièges, le ministère de l’Économie et des Finances lance une campagne d’information.

    Le problème n’est pas nouveau, mais il prend de l’ampleur. Un million de Français sont victimes chaque année d'escrocs du web qui créent de faux sites administratifs pour récupérer des données personnelles. Autre combine des cyber-arnaqueurs:  faire payer des démarches que l’administration fournit gratuitement comme des extraits d’acte de naissance, cartes grises ou des extrait de casier judiciaires. Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui lançait déjà une alerte en 2017, le préjudice s’élève chaque année à 150 millions d’euros.

    Que peut faire le Gouvernement? D'une part lutter contre la cybermalveillance sous toutes ses formes, mais aussi informer les Français. Le ministère de l’Économie et des Finances lance ce lundi une campagne d’information pour expliquer les règles de l’administration en ligne. Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’Etat, qui a dévoilé ce projet au Parisien explique qu’en plus de coûter chères, ces méthodes "brisent la confiance dans les démarches administratives et dans le numérique".

    Comment ne pas se faire arnaquer

    Les techniques sont classiques et reposent souvent sur l’hameçonnage (fishing). Cela commence souvent par l’envoi d’un mail reprenant les codes graphiques d’une administration (Ursaff, caisses de retraites, sécurité sociale...), d’organismes bancaires ou d'opérateurs téléphoniques. Le message est alléchant, et peut annoncer par exemple un remboursement inattendu et propose alors de cliquer sur un lien pour se connecter à une plateforme.

    En un clic, les victimes se retrouvent sur un site frauduleux et payent pour un document qu’ils ne recevront pas ou s’abonnent à un service sans vraiment s’en rendre compte. Elles ne découvrent l’arnaque que lorsqu’il est trop tard.

     

    "En 2016, plus de 2300 réclamations concernant des demandes d'extrait de casier judiciaire non reçus ont été signalées par le Casier judiciaire national dont 300 réclamations sont issues d'usagers ayant payé leur extrait de casier judiciaire sur des sites non officiels", précise la DGCCRF.

     

    Les seuls moyens de détecter l’arnaque est de prendre du temps pour lire attentivement le contenu. Il est également déconseillé de donner ses coordonnées bancaires, ni aucun mot de passe. Les service de l’Etat ne réclament jamais, sauf à de rares exceptions près, ce genre d'informations.

    Autre précaution: vérifier l’URL (adresse internet du site) du site. "Les sites officiels de l'administration française se terminent par '.gouv.fr' ou '.fr' et jamais par '.gouv.org' ou '.gouv.com'", explique la DGCCRF.

    La direction des fraudes note néanmoins qu’un "site en '.fr' ne garantit pas obligatoirement qu'il s’agisse d'un site officiel et la société qui l'exploite peut ne pas être établie en France".

    En cas de doute, mieux vaut passer par le site officiel www.service-public.fr qui guidera l’internaute vers un espace numérique officiel. Enfin, l’adresse des sites commence par "https" et sont identifiables grâce au cadenas qui se trouve dans la barre d’adresse.

    BFM.TV

    Et bien, les gens n'ont qu'à se déplacer ! yes

     


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  • Une hausse de la taxe foncière se profile

    Dans les faits, pour l’instant, la taxe d’habitation va disparaître seulement pour les résidences principales (mais pas les autres biens, résidence secondaire ou investissement locatif). Et ensuite, il va bien falloir compenser le manque à gagner de 26,3 milliards d’euros...

     

    "Injuste" selon Emmanuel Macron, la taxe d’habitation est vouée à disparaître dans les prochaines années. La loi de finances 2018 a prévu son extinction pour 2022 ou presque. Car dans les faits, pour l’instant, la taxe d’habitation va disparaître seulement pour les résidences principales (mais pas les autres biens, résidence secondaire ou investissement locatif). Et ensuite, il va bien falloir compenser le manque à gagner de 26,3 milliards d’euros, selon le rapport remis en mai au Premier ministre par le sénateur du Val-d’Oise Alain Richard et l’ancien préfet Dominique Bur, dont pas moins de 24 milliards d’euros pour les collectivités locales !

    Les propriétaires pourraient bien être mis à contribution via la taxe foncière, qui, elle, rapporte déjà près de 45 milliards d’euros, contribution foncière des entreprises et taxe d’enlèvement des ordures ménagères comprises. Rien qu’entre 2011 et 2016, la taxe foncière a déjà augmenté de 14 % en moyenne, selon l’Observatoire des taxes foncières sur les propriétés bâties de l’Union nationale des propriétaires immobiliers. La hausse de 2017 avait été relativement modérée, à 1 % environ, contre près de 4 % entre 2015 et 2016. Mais la flambée pourrait être très rapidement ravivée : 2018 constitue quasiment la dernière année de forte augmentation possible avant les élections municipales de 2020 et certains départements s’y sont déjà engagés : les Hautes-Alpes ont annoncé relever leur taux de 24,8 %, le Lot-et-Garonne de 20,8 % et la Lozère de 16 %.

    Tous les leviers sont bons pour les collectivités, qui pourraient aussi faire grimper la taxe d’aménagement, due par les ménages qui font construire leur maison. Elle aussi peut se révéler particulièrement injuste selon les communes concernées. Par exemple, dans deux villes voisines de l’Essonne, pour une même maison neuve, le coût des taxes varie de 6 000 à 9 000 euros à Arpajon, contre 18 000 à 20 000 euros à Ollainville.

    Challenges


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  • PAS dans certaines GRANDES SURFACES  Visionner la vidéo puis……..

    Après avoir vu cela, n'oubliez pas de vérifier le poids lors de votre achat !.. enfin AVANT.

    On est vraiment pris pour des pigeons....voire des cons! Excellente arnaque que j'étais loin d'imaginer !

    Dorénavant, faisons peser directement nos sachets dans le rayon fruits et légumes et 

    demandons une explication à la direction, en alertant au passage quelques clients... ça devrait bien marcher !

    Faites le test de la pesée la prochaine fois que vous achèterez les fruits ou légumes déjà emballés dans votre supermarché !!!

      Après les prix moins chers, Casino invente le "poids moins lourd" 

    La répression des fraudes a évidemment été saisie de ce dossier 


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  • Jean Ziegler : «Les oligarchies financières détiennent le pouvoir, pas le ministre de l’Ecologie»

    Pour le sociologue et altermondialiste suisse, la démission de Nicolas Hulot illustre la faiblesse des institutions démocratiques face au capitalisme financier globalisé. Une absence de contre-pouvoir qui entraîne mépris du bien commun et destruction progressive de la planète et de la biodiversité.

    De l’air irrespirable, une eau polluée, une nourriture empoisonnée… La Terre est en sursis, les hommes tombent malades, et pourtant un ministre de l’Ecologie démissionne du gouvernement français parce qu’il se sent impuissant face aux lobbys. Jean Ziegler, homme politique, altermondialiste et sociologue ne dénonce pas ces derniers qu’il appelle des «larbins» mais tout le système capitaliste, responsable selon lui de la destruction de la planète.

    Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies depuis 2009 et ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde, il vient de publier le Capitalisme expliqué à ma petite fille, (éditions du Seuil, 2018).

     

    Que révèle la démission de Nicolas Hulot sur l’écologie et la politique ?

    Dans son interview à France Inter, Nicolas Hulot a prononcé une phrase-clé : «C’est un problème de démocratie : qui a le pouvoir ?» Qui, en effet, a le pouvoir dans nos démocraties ? La réponse est claire : le capital financier globalisé. Ce n’est donc pas un gouvernement qui détient le pouvoir en la matière, et encore moins un ministre de l’Ecologie, aussi courageux soit-il.

    Nos démocraties ne peuvent-elles donc rien faire contre le pouvoir de la finance ?

    En France, et en Europe occidentale en général, il y a un formidable mouvement pour la protection de l’environnement et des solidarités importantes dans une société civile puissante, une bonne recherche scientifique, une théorie et une pratique de l’écologie. Ce mouvement est impressionnant, mais à l’heure actuelle il rencontre un adversaire plus puissant que lui : les maîtres du capital financier globalisé. Ce sont ces oligarchies qui gouvernent la planète. La démocratie française, comme toutes les autres, est une démocratie simulative. Elle fonctionne institutionnellement, mais elle n’a pas le pouvoir réel sur les choses essentielles, et notamment sur l’économie…

    Qui œuvre en coulisse ? Les lobbyistes des puissances financières ?

    Les lobbyistes ce sont des exécutants, des larbins. Les décisions sont prises par les oligarchies, c’est-à-dire des grandes banques ou des présidents de sociétés multinationales qui envoient ensuite des employés, des lobbyistes, pour imposer leurs points de vue et empêcher l’adoption de lois non conformes à leurs intérêts. Il y a à Bruxelles plus de 1 500 bureaux de lobbyistes.

    Selon vous, ces oligarques qui dominent l’économie mondiale ont un «même aveuglement pour la planète et le sort des hommes qui y vivent».

    Oui et ils sont les véritables maîtres de la planète. Ils ont créé un ordre cannibale du monde : avec d’énormes richesses pour quelques-uns et la misère pour la multitude. Je prends un exemple : selon la FAO, toutes les cinq secondes, un enfant en dessous de 10 ans meurt de faim alors que l’agriculture mondiale pourrait nourrir normalement 12 milliards d’êtres humains, soit pratiquement le double de l’humanité. Selon la Banque mondiale, les 500 sociétés transcontinentales privées les plus puissantes, tous secteurs confondus, ont contrôlé l’année dernière 52,8% du produit mondial brut, c’est-à-dire de toutes les richesses produites en une année sur la planète.

    Dans votre livre Le capitalisme expliqué à ma petite fille vous écrivez que les dirigeants de ces grandes sociétés détiennent un pouvoir comme «aucun empereur, aucun pape, aucun roi n’en a jamais disposé dans l’histoire des peuples». Ces sociétés ne sont donc contrôlées par personne ?

    Personne. Elles échappent à tout contrôle parlementaire, étatique, onusien, syndical… Prenons l’exemple du glyphosate, le pesticide le plus utilisé en Europe, dont les rapports médicaux disent qu’il est cancérigène. L’Union européenne a prolongé son utilisation parce que les trusts agrochimiques étaient plus puissants que les Etats. Alors que c’est un produit dangereux, la France a déversé l’an dernier plus de 10 000 tonnes de pesticides sur ses terres arables, poisons qui se retrouvent nécessairement dans l’alimentation que nous consommons. Certes, le capitalisme au stade actuel est le mode de production le plus inventif, le plus dynamique, que l’humanité ait connu. Mais les oligarchies ont une seule stratégie : la maximalisation du profit dans le temps le plus court et souvent à n’importe quel prix humain. Cela aboutit à l’affaiblissement des institutions démocratiques, à un mépris absolu du bien commun, à la destruction progressive de la planète, de la biodiversité, des forêts tropicales, des abeilles, avec l’empoisonnement des sols, de l’eau et des mers. Dès maintenant, selon l’ONU, près de 2 milliards d’êtres humains n’ont pas d’accès régulier à une eau potable non nocive.

    Nous participons nous aussi à la destruction de la planète en consommant au-delà de nos besoins…

    Cette société de consommation qu’on nous a imposée fait effectivement de nous des complices, comme lorsqu’on achète des vêtements fabriqués dans des conditions inhumaines au Bangladesh. Mais cette évidence se fait de plus en plus jour. Emmanuel Kant a dit «l’inhumanité infligée à un autre détruit l’humanité en moi». Cette conscience de l’identité avec l’autre est recouverte par l’obscurantisme néolibéral qui dit que seul le marché fait l’histoire et qu’il obéit à des «lois naturelles». C’est un pur mensonge qui anesthésie nos consciences.

    Il n’y a donc aucun espoir ?

    Si, nous portons en nous le désir indéracinable d’un monde plus juste, d’une terre préservée, du bonheur pour tous. Il ne s’agit pas d’une utopie romantique, mais d’une force historique. Cette utopie augmente rapidement. Il y a trente ans on disait que la faim était une fatalité. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Tout le monde sait que la faim est due à l’action de l’homme et peut être éliminée demain. La grande question est : à quel moment, à quelles conditions matérielles cette utopie devient réalité sociale. C’est le problème de ce que Sartre appelle l’«incarnation». Cela s’est produit à la Révolution française. La féodalité, la monarchie, étaient destinées à l’éternité. Le 14 juillet 1789, des artisans et des ouvriers ont pourtant abattu la Bastille.

    Réformer le capitalisme financier globalisé est-il une solution pour sauver la planète ?

    On ne peut pas humaniser, améliorer, réformer un tel système. Il faut l’abattre. Aucun des systèmes d’oppression précédent, comme l’esclavage, le colonialisme, la féodalité, n’a pu être réformé. L’oppression ne se réforme pas.

    Mais comment mettre fin à un capitalisme si puissant ?

    J’ai le même espoir que le poète Pablo Neruda : «Ils pourront couper toutes les fleurs mais jamais ils ne seront les maîtres du printemps». La conscience qui revendique l’égalité et la justice, l’intérêt commun comme boussole de toute activité politique augmente. L’espoir et l’action aujourd’hui sont portés par la société civile, faite d’une myriade de mouvements sociaux sur les cinq continents. Che Guevara écrit : «Les murs les plus puissants tombent par leurs fissures». Et des fissures apparaissent ! Nous ne pouvons pas anticiper le monde nouveau à construire. C’est la liberté libérée dans l’homme qui le créera.

    Libération

     J'ai lu cet article intégralement.C'est long, mais fort  intéressant !


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  • DERNIÈRES AUGMENTATIONS :

     - CONTRÔLE TECHNIQUE + 23%

     - TIMBRES + 10%

     - MUTUELLE + 5%

     - ABONNEMENT VELIB' + 30%

     - PV PARKING + 130 %

     - CSG. + 2,1%

     - CARBURANT. + 12%

     - ASSURANCES. + 5%

     - ABONNEMENT BUS. + 3%

     - FRAIS BANCAIRE. + 13%

     - GAZ. + 7%

     - TABAC. + 7%

     - ETC...etc etc.......

     

    ALORS QU'ON AURAIT PU COMMENCER PAR :

     - Supprimer le paiement des frais d'obsèques aux députés, leur femme ou enfants.- Supprimer l'aide médicale d'état coûtant 3 milliard par an pour les réfugiés. (AME) + ATA + CMU + RSI etc. etc.

    – Diminuer drastiquement les effectifs du Sénat. Réduire le nombre de ministres et secrétaires d'état.

     - Réduire de plus de la moitié les députés (200 suffiraient) ainsi que les élus des collectivités territoriales et les conseillers régionaux.

     - Installer un pointage à l'assemblée nationale afin que chaque député ne soit payé qu'en fonction de sa présence.(pas de son travail - faut  pas rêver)

     - Interdire réellement le cumul des mandats et le cumul des retraites.       

     

     Retraite limitée à 10000 EUR : ne tenir-compte que du seul dernier échelon franchi, comme pour les autres français ! 

     - Pour les non-réélus, (y compris les anciens présidents) supprimer protections policières, chauffeurs et autres avantages. Et avant de "quitter le navire"      interdire la distribution de postes tous azimuts aux copains pour les planquer gratuitement.   

    - Réduire le nombre de parlementaires européens, et la masse de fonctionnaires aux responsabilités fantômes avérées et autres "conseillers" qui n'en  ont que le nom sans rien faire !!!!.        

     - Suppression de la CMU à certaines catégories 

     - Stopper le versement des retraites à l'étranger sans vérifier que les personnes soient toujours vivantes (!). On exige bien un certificat de vie pour les français, il doit en être de même pour les étrangers : obligation de se présenter dans les consulats et signer un registre d’attestation (Problème dénoncé à maintes reprises par la cour des comptes). Le Maghreb étant le plus grand bénéficiaire.

     - Suppression des retraites versées aux étrangers arrivant en France à 65 ans sans jamais n’avoir cotisé un centime ! (1157 EUR) alors que certains de nos retraités touchent 300 à 400 EUR... Une ignominie, quand des français de souche se tuent parce qu'ils n'arrivent plus à payer leurs factures après avoir cotisé pour la plupart 44 ans.

     - Réduction drastique du train de vie de toutes les "soit disant élites". Leurs vies dans nos palais nous coûtent une fortune et les rendent rapidement déconnectés du réel : trains de vie insensés avec cuisine 4 étoiles, bouquets de fleurs de concours, décorations intérieures revisitées selon leurs caprices, etc, etc, etc...(la simplicité est très bien vécue chez nos voisins)

     Toutes ces économies donneraient un sérieux coup de pouce au désendettement de la France qui vit actuellement sur un volcan et rendraient nos élus solidaires des efforts qu'ils imposent aux autres.

     BRESANCON : 1 piscine pour enfants gâtés pour quelques jours par an ????  

    Moi je fais suivre, car j'approuve sans la moindre réserve !


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  • Pays (ou territoires) les plus riches du monde: le Qatar bientôt détrôné

     Réputé pour ses casinos et sa réplique de la Tour Eiffel, Macao devrait enregistrer le PIB par habitant le plus élevé du monde en 2020

     

    Selon les prévisions du FMI, le PIB par habitant de Macao, territoire chinois autonome, dépassera celui du Qatar d'ici deux ans.

    Avec un PIB par habitant de 128.702 dollars, le Qatar s’impose aujourd’hui comme le pays le plus riche du monde. Mais l’émirat du Moyen-Orient, confronté à un ralentissement de sa croissance, pourrait prochainement perdre sa place au profit de la région autonome chinoise Macao, territoire le plus densément peuplé de la planète.

    Et pour cause, selon les prévisions du Fonds monétaire international reprises par Bloomberg, l’île réputée pour sa concentration de casinos -le seul endroit où ils sont autorisés en Chine- a vu son PIB par habitant plus que tripler depuis 2001 et ce dernier devrait atteindre 143.120 dollars (125.400 euros) en 2020, contre 139.150 dollars (122.000 euros) pour le Qatar. Cet écart risque même de se creuser davantage après 2020. En 2023, le FMI table sur un PIB par habitant de 151.300 euros pour Macao, loin devant le Qatar à 138.540 dollars.

     

    Trois pays européens dans le Top 10

    Dans le Top 10 des lieux les plus riches du monde en 2020 devraient également figurer trois pays européens, à savoir le Luxembourg (3ème, 103.520 euros), l’Irlande (6ème, 87.870 euros) et la Norvège (7ème, 71.733 euros). Singapour se classe à la quatrième place avec un PIB par habitant estimé à 92.700 euros en 2020, devant Brunei Darussalam (5ème, 82.685 euros), les Émirats Arabes Unis (8ème, 62.744 euros) le Koweït (9ème, 62.147 euros) et Hong Kong (10ème, 61.640 euros).

    Les grandes puissances mondiales resteront loin derrière. Les États-Unis ne pointeront qu’à la 12ème place (58.386 euros), devant l’Allemagne (17ème, 52.500 euros), la France (28ème, 42.700 euros) ou encore le Royaume-Uni (29ème, 42.417 euros).

    BFM.TV


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  • Pas idiot le singe !


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  • 80 km/h : le nombre de PV en forte augmentation

    Les opposants aux 80 km/h ont la victoire amère : l'augmentation redoutée du nombre de PV se vérifie. Reste à voir si elle n'est que passagère, le temps pour les automobilistes de prendre le pli.

    Selon les informations rapportées par le site zoomdici.fr — reprises par radars-auto.com et par auto-moto.com —, la Préfecture de la Haute-Loire serait la première à diffuser un bilan des infractions dressées pour excès de vitesse depuis l'entrée en vigueur au 1er juillet de la règle des 80 km/h sur les routes du réseau secondaire. Résultat, les radars de la Haute-Loire ont illuminé de leur lumière presque trois fois plus de plaques d'immatriculations depuis l'abaissement de la limitation de vitesse.

    Dans le détail, on relève que l'activité des radars a d'abord augmenté de 2,2 fois durant la première semaine de contrôle à 80 km/h ; puis de 2,8 fois entre le 16 et le 22 juillet.

    Ces proportions seraient peu ou prou les mêmes dans le Var, aux dires du Préfet interrogé par Ouest France.

     

    Plus de PV en Haute-Loire et dans le Var

    Grande est la tentation pour les détracteurs du décret de prendre cette première tendance comme l'indice définitif des choses à venir. Certains se sont rués sur la calculette pour conclure que, à ce rythme-là, le surcroît de verbalisations pourrait rapporter quelque 400 millions d'euros à l'État, en plus des 2 milliards de recettes engrangés l'an dernier (en hausse de 9 % par rapport à 2016).

    On notera par ailleurs que les déclenchements sont plus nombreux en cette période estivale, lorsque davantage de Français prennent leur voiture.

     

    La réaction à chaud de Pierre Chasseray ne s'est pas faite attendre. Sur Twitter, le Délégué général de l'Association 40 Millions d'Automobilistes (qui compte parmi les adversaires les plus farouches de la limitation de vitesse) ironise en taguant le nom du jeu télévisé "Qui Veut gagner des Millions", après les mots de jackpot et tirelire. Et le militant de rappeler que l'association avait mis au défi le Premier ministre Édouard Philippe d'oser prétendre que les 80 km/h ne serviraient pas à remplir les caisses de l'État. Éternel débat sur l'affectation des recettes des radars.

    Challenges


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