• Purée, il y en avait du monde à table !

    Voir aussi : https://www.youtube.com/watch?v=N17T0N43nfY

     


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  • Trois nouveaux radars par jour en 2020

    Plus performants et plus difficiles à dégrader, les radars tourelles vont fleurir partout dans l’Hexagone. Les détails sur ce qui vous attend.

     

    La colère des Gilets jaunes aura eu un effet inattendu. Les nombreuses dégradations opérées sur les radars fixes ont porté le gouvernement à accélérer la mise en place des radars tourelles. Ces candélabres de 4 mètres de hauteur sont logiquement… moins accessibles à ceux qui entendent les casser. Le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe, a récemment annoncé la pose de 1 200 dispositifs d’ici la fin de l’année 2020, contre 250 actuellement. Appelé à remplacer progressivement les « boîtes » présentes sur nos bords de route depuis le début des années 2000, le système Mesta Fusion est homologué pour calculer la vitesse dans les deux sens de circulation et intercepter les franchissements de feux. A terme, il pourrait détecter les dépassements par la droite et observer si le conducteur ou la conductrice porte sa ceinture ou parle au téléphone. Le « cerveau » pourra être déplacé d’une tourelle à l’autre ; les chandelles vides serviront de leurre. Autre mesure prévue par le gouvernement pour 2020 : l’extension des radars mobiles privés, avec l’arrivée de 60 nouveaux véhicules. Déjà expérimenté en Normandie avec des résultats contrastés - 10 verbalisations par jour seulement au cours des six premiers mois - le dispositif sera désormais testé dans les régions Bretagne, Centre-Val de Loire et Pays de la Loire dans quelques semaines. Enfin, tous les radars ont désormais une corde supplémentaire à leur arc. Un arrêté publié le 19 septembre 2019 dans le Journal officiel permet désormais aux forces de l’ordre de vérifier si les voitures ou deux-roues « flashés » figurent bien au ficher des véhicules assurés (FVA). Rouler sans protection est passible d’une amende de 750 euros.

     

    Et bientôt le radar anti-émission ?

    Un an après Paris, Marseille a testé cet automne un dispositif permettant d’estimer à distance la qualité des gaz d’échappement et la vitesse du véhicule. Si la fiabilité de l’engin semble contestable, il ne dresse aujourd’hui que des avertissements aux automobilistes, à l’instar des radars mesurant la vitesse à l’entrée des villages. L’opération « pédagogique » pourrait déboucher sur d’autres expérimentations courant 2020. Photo : Alain Denantes / Gamma-Rapho / Getty Images

    Auto


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  • Pourquoi les "radars tourelles" vont envahir les routes de France

    Entre 150 à 200 radars tourelles, plus difficiles à dégrader en raison de leur hauteur, sont déjà en service sur les routes françaises. Ils seront bientôt 10 fois plus.

    Plus hauts, plus difficiles à dégrader. Le gouvernement souhaite déployer 1200 radars tourelles d'ici à "fin 2020", a annoncé jeudi le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe. Entre 150 à 200 radars tourelles sont déjà en service sur les routes françaises, a-t-il précisé. "Notre objectif est d'en déployer 400 à 450 d'ici à la fin 2019. Et 1200 à fin 2020", a expliqué le délégué interministériel au journal Le Parisien. Ces appareils nouvelles générations enregistrent plus d'infractions - téléphone au volant, feux non respectés - et sont supposés plus résistants car juchés sur des mâts de 4 mètres de haut.

    Leur déploiement progressif doit notamment permettre de pallier progressivement les destructions survenues lors du mouvement des gilets jaunes. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait estimé en juillet que 75 % du parc avait été endommagé, au plus fort de la crise. Ces dégradations ont provoqué un manque à gagner en contraventions que la Sécurité routière estimait en août à 300 millions d'euros depuis novembre 2018, date du début de de la contestation sociale.

     

    Remplacement du parc dégradé

    Face à cette situation, les futurs radars tourelles seront tous opérationnels, contrairement à ce qui était prévu au départ, a précisé Emmanuel Barbe. "Initialement les radars tourelles devaient être déployés en 2016 sur le fonctionnement suivant : seulement un boîtier sur cinq devait contenir un radar, les autres faisant office de leurre. Finalement nous les utilisons autrement, en remplacement des radars cassés", a-t-il expliqué.

    La hausse spectaculaire de la mortalité routière en août (+17,9 % sur un an, avec 290 morts) avait été expliquée par les pouvoirs publics comme un effet persistant des destructions de radars, qui ont conduit de nombreux conducteurs à augmenter leur vitesse, malgré l'abaissement de la limitation à 80 km/h sur les routes secondaires.

    Emmanuel Barbe a également annoncé l'extension de l'expérience menée en Normandie, où des radars mobiles embarqués sont gérés par des entreprises privées. Ce dispositif va être déployé dans trois nouvelles régions : le Centre-Val de Loire, les Pays de la Loire et la Bretagne. "Soixante nouveaux véhicules" vont circuler et les entreprises choisies par l'État "commenceront l'installation des opérations en janvier".

    L'Express


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  • Paquet de cigarettes à 10 euros en 2020: l'inquiétude des buralistes

    Le paquet de cigarettes va de nouveau augmenter de 50 centimes au 1er novembre avant de passer à 10 euros d'ici la fin de l'année 2020. Les buralistes s'inquiètent pour leur avenir.

    Le paquet de cigarettes coûtera bien 10 euros d’ici la fin de l’année prochaine. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, l’a confirmé mercredi matin sur RMC. Une nouvelle hausse de 50 centimes est prévue dès le mois prochain.

    Ce sera la neuvième révision des prix du tabac depuis l’arrivée du gouvernement Macron en mai 2017. Et la deuxième hausse de l’année après celle du mois de mars, 50 centimes de plus, en relevant les taxes.

    La dernière forte hausse des taxes avait fait chuter les ventes de 9% de tabac l’an dernier. Le tabac qui tue 75.000 français chaque année.

    Les buralistes toujours inquiets

    Une conséquence directe de cette politique: de plus en plus de fumeurs vont à l’étranger pour acheter leurs cigarettes. Ce que dénonce ce jeudi matin sur RMC Cyrille Geiger, buraliste à Paris et membre de la Confédération des buralistes.

    "La France va devenir deux fois plus chère que ses voisins, il y a besoin d’un petit voyage en tram à Strasbourg pour trouver une remise de 50%. Plus on creuse le fossé, plus la frontière se rapproche. On ne va pas lutter ad vitam contre quelque chose qui a déjà été décidé. Mais comment gère-t-on cette baisse chronique de fréquentation?"

    283 tonnes saisies contre 160 l’an dernier sur la même période

    La réglementation n’est en effet pas la même chez nos voisins et le paquet coûte généralement moins cher : 5€ en Espagne, un peu plus de 6€ en Belgique ou en Allemagne, on le trouve même à moins de 3€ en Bulgarie. On peut aller acheter ses cigarettes à l’étranger, mais pas plus de 4 cartouches, sous peine de sanctions. 

    En deux ans : le nombre de français verbalisés pour avoir acheté à l’étranger plus de cartouches que le nombre autorisé a doublé selon les chiffres de Bercy. Quasiment 800 infractions constatées depuis le début de l’année, 283 tonnes saisies contre 160 l’an dernier sur la même période.

    Le gouvernement a décidé de doubler les sanctions et de renforcer les contrôles en recrutant 700 douaniers supplémentaires.

    RMC

    Les douaniers pourraient aussi empêcher les migrants de rentrer en France !


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  • Vrai ou faux ?


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  • Retraite: l'Allemagne songe à repousser l'âge de départ à plus de 69 ans

    L'âge de départ à la retraite des salariés allemands devra à moyen terme être porté à 69 ans et quatre mois face au déclin du nombre d'actifs, préconise la Banque centrale allemande dans son rapport mensuel publié lundi.

     

    Le déclin démographique attendu au sein de la première économie européenne va soumettre le système de retraite par répartition "à une pression considérable à l'avenir, en particulier à partir du milieu des années 2020", écrit la Bundesbank. Aussi, pour pérenniser la situation des caisses publiques, "l'âge de la retraite" constitue "un des leviers importants pour de futures réformes", poursuit le document.

    La dernière réforme datant de 2012 a consisté à relever progressivement l'âge légal pour partir en retraite de 65 à 67 ans d'ici le début de la décennie 2030. Mais cela ne suffira pas compte tenu des bataillons de baby-boomers qui prendront leur retraite à partir du milieu des années 2020, pendant que l'espérance de vie en Allemagne progresse toujours. 

    Selon les calculs de la Banque fédérale, les actifs nés en 2001 pourraient bénéficier d'une retraite à taux plein à compter de mai 2070, à l'âge de 69 ans et quatre mois. 

    Davantage d'emplois

    Outre soulager les finances des caisses de retraite, un tel relèvement "renforcerait le potentiel économique grâce à davantage d'emploi" et "améliorerait l'assiette des impôts et cotisations sociales", souligne la Bundesbank. Plusieurs organisations - Commission européenne, Fonds monétaire international, OCDE - ont recommandé de "continuer à augmenter l'âge de la retraite avec la hausse de l'espérance de vie", ajoute l'institution.

    Le sujet est sensible en Allemagne où beaucoup de ménages voient leur argent, placé dans une retraite privée, fructifier très lentement en raison des taux d'intérêt ramenés au plus bas. Les partis de la coalition gouvernementale d'Angela Merkel veulent pour l'heure stabiliser jusqu'en 2025 le rapport entre la pension versée et le salaire moyen, déjà peu élevé à 48%, et le taux de cotisation à 20%. 

    En France, la discussion se poursuit sur la réforme des retraites mais beaucoup de points restent en suspens. Dans son rapport dévoilé en juillet, le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye avait proposé un "âge du taux plein" à 64 ans.

    BFM.TV


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  • Chaque année, 15% des acheteurs en ligne sont victimes de fraude contre les comptes et les cartes bancaires.

    Fausse cartes, vols de données personnelles... Avec le développement du numérique, les fraudes à la carte bancaire se sont multipliées. Mais d'après les dernières données d'"UFC-Que Choisir', le "phishing" semble se démarquer. En effet, quasiment une fraude sur deux est rendue possible grâce à cette technique.

     

    "Dans une large majorité des cas (plus de 60%), la victime ignore comment ses données bancaires ont pu être récupérées et détournées. Mais lorsqu'il parvient à l'identifier, c'est le phishing qui arrive largement en tête", explique l'association sur son site.

    En effet, cette technique, également connue sous le nom d'"hameçonnage", qui consiste pour le fraudeur à faire croire à la victime qu'elle s'adresse à un tiers de confiance, représente 48% des moyens utilisés pour obtenir des informations confidentielles. Les TPE piégés (20%) et le piratage de boîte mail (10%) font aussi encore des victimes.

    1.050 euros détournés en moyenne

    Selon l'enquête, la somme ponctionnée sur les comptes et cartes bancaires piratés atteint en moyenne 1.050 euros. 'UFC-Que Choisir' rappelle d'ailleurs que les cartes restent "la cible privilégiée des pirates". En effet, ce moyen de paiement est utilisé dans 86% des cas pour effectuer une transaction frauduleuse. "La fraude au chèque bancaire est, elle, devenue aujourd'hui quasi inexistante", affirme l'association.

    Par ailleurs, d'après le dernier rapport de la médiatrice de la Fédération bancaire française publié en mai dernier, les dossiers de fraude à la carte bancaire représentent près d'un tiers des dossiers de litiges avec les banques. La part des litiges entre les banques et leurs clients portant sur les moyens de paiement est passée de 20% à 29% entre 2017 et 2018, notamment à cause de l'envolée des paiements en ligne.

    Un quart des victimes ne sont pas remboursées

    L'enquête d'"UFC-Que Choisir" montre également que des progrès doivent également être faits concernant le remboursement des victimes. Parmi les personnes sondées qui ont effectué une déclaration auprès de la banque, 26% affirmaient ne pas avoir reçu de dédommagement. Pour les 67% de clients qui ont été remboursés, le versement n'a été fait qu'après un délai de 21 jours en moyenne "alors que la loi impose un remboursement immédiat".

    Dans certains cas, le remboursement n'est pas automatique. En 2018, la Cour de cassation avait de nouveau donné raison à une banque qui plaidait la négligence d'un client victime de phishing pour ne pas le rembourser.

    L'association ajoute par ailleurs que la fraude est souvent découverte par le client à "la lecture de son relevé de comptes dans la plupart des cas". "Parfois la victime réalise qu'elle a répondu à un mail de phishing ou a renvoyé à un pirate un code de validation pour un achat en ligne".

    La banque, elle, ne serait à l'origine de l'alerte que dans 27% des situations. "Mais ce chiffre pourrait évoluer. La nouvelle réglementation européenne oblige en effet les banques à mettre en place des dispositifs d'alerte renforcés", a-t-elle précisé.

    Boursier.com

    Je n'ai pas de carte bancaire et pour faire mes achats, je me déplace dans les magasins !


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  • Engie condamné à près de 900 000 euros d'amende pour démarchage abusif

    Le fournisseur d'énergie Engie a été condamné à payer près de 900 000 euros d'amende pour démarchage abusif, a annoncé vendredi la Répression des fraudes (DGCCRF).

     

    Ses agents "ont mis en évidence des manquements de la part d'Engie quant aux obligations réglementaires visant à protéger les consommateurs dans le cadre d'un démarchage téléphonique", a-t-elle expliqué dans un communiqué. La sanction fait suite à une enquête de ses services dans le département des Hauts-de-Seine entre juin 2017 et février 2019, à la suite de plusieurs plaintes de consommateurs.

    Des droits de rétractation refusés

    La DGCCRF, une administration qui dépend de Bercy, a souligné que "des contrats de fournitures d'énergie ont été conclus sans que la confirmation de l'offre faite par démarchage téléphonique ait été transmise au consommateur sur support durable", comme une lettre ou un courriel.

    Autres griefs : Engie a refusé des droits de rétractation "à plusieurs reprises" et n'a pas respecté l'obligation d'informer de l'existence d'un Médiateur de l'énergie, chargé de régler les litiges.

    Déjà mis en cause pour ses pratiques

    Dans un contexte de concurrence sauvage entre fournisseurs d'énergie, Engie avait déjà été épinglé en mai dernier dans le rapport annuel du Médiateur national de l'énergie, notamment pour des offres commerciales mensongères et du démarchage abusif.

    Engie a par ailleurs été déjà condamné en appel à verser un million d'euros de dommages et d'intérêts à EDF, en mars dernier, en raison de démarchages s'apparentant à de la concurrence déloyale.

    L'Express


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  • Aide médicale d'État : Estrosi veut la supprimer "sauf pour des causes humanitaires majeures"

    Le maire LR de Nice , Christian Estrosi a dénoncé mardi les "abus" de l'Aide médicale d'État (AME), qu'il chiffre à "au moins 70%" et a réclamé sa suppression "sauf pour des causes humanitaires majeures". L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy a avancé sur Europe 1 le chiffre "au moins 70% d'abus" en la matière. "Je suis le président du conseil de surveillance de l'hôpital public (de Nice), j'ai quand même des informations et un regard sur ce qui se passe", a argumenté le maire de Nice, en lice pour les municipales de mars 2020.

    "Quand on voit que ce sont des populations étrangères qui viennent pour des soins tout à fait ordinaires qui pourraient être pratiqués chez eux, sur le dos des contribuables français, ce n'est plus possible", a-t-il critiqué, en dénonçant plus largement les fraudes dans le secteur médical. "Avec la carte Vitale, il y a des fraudes qui ne sont pas poursuivies et pas sanctionnées. On le sait et il y a même des complicités à l'intérieur des services publics", a-t-il accusé, en demandant des "contrôles beaucoup plus stricts".

    "Je ne vais surtout pas reprocher à Macron, enfin, d'ouvrir ce débat" sur l'immigration

    La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a insisté dimanche sur la "nécessité absolue de préserver" l'AME pour les sans-papiers.

    Lors du débat parlementaire du 30 septembre, "les chiffres exacts seront donnés" car "il faut arrêter les fantasmes", a dit la ministre. L'AME bénéficie à quelque 300.000 personnes, pour un coût moyen "de l'ordre de 2.600 euros" par an, soit "à peu près ce que dépensent la majorité des Français", a-t-elle souligné. "Je ne vais surtout pas reprocher au président de la République, enfin, d'ouvrir ce débat" sur l'immigration, s'est réjoui Christian Estrosi qui veut que ce soit "un débat aussi avec les maires" car "c'est nous qui sommes confrontés les premiers à tous les problèmes".

    L'édile niçois souhaite ainsi que "les maires aient un droit d'information, comme cela a été décidé pour les fichés S, sur les déboutés d'asile sur leur territoire". Il veut également "que tout réfugié condamné perde son statut de réfugié et soit raccompagné immédiatement chez lui".

    Paris Match


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  • Saisis par la justice suisse, les bolides de Teodorin Obiang vendus aux enchères

    Vingt-cinq voitures de luxe ont été mises aux enchères ce 29 septembre en Suisse. Les bolides appartenaient à Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale et lui-même vice-président, et avaient été saisies par la justice de Genève dans le cadre du volet suisse des « biens mal acquis ».

    Sept Ferrari, cinq Bentley, une Maserati et une Aston Martin figurent au catalogue de cette vente aux enchères tenue dimanche 29 septembre à Genève. Ce trésor, estimé à plus de 17 millions d'euros, a permis de récolter 21,6 millions d'euros. Avec quelques pépites : les lots les plus chers sont deux hypercars, une Lamborghini Veneno Roadster blanc cassé, vendue autour de 5 millions d'euros, et une Ferrari hybride jaune d'une valeur de 2,5 millions d'euros.

    Tous ces bolides ont été confisqués par la justice suisse après l'ouverture en 2016 d'une procédure pénale à l'encontre de Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, et lui-même vice-président. Teodorin Obiang a également accumulé un patrimoine considérable en France. Il a été condamné en 2017 dans cette affaire dite des « biens mal acquis » et a fait appel.

    Recettes affectées à un programme social

    En Suisse, la procédure pour « blanchiment d'argent et gestion déloyale des intérêts publics » a été classée en février après la promesse d'un versement de 1,4 million d'euros par Malabo. La justice genevoise et les autorités équato-guinéennes se sont alors mises d'accord sur cette vente et le fait que les recettes seraient affectées à un programme à caractère social en Guinée équatoriale.

    L'opération aurait pu être annulée. Mécontent qu'il n'y ait pas de prix de réserve [prix secret fixé par le vendeur en dessous duquel le bien n'est pas vendu], Malabo a tenté en vain de faire suspendre la vente aux enchères ces derniers jours. L'avocat du pays estime que d'autres conditions auraient pu permettre de lever des sommes encore plus coquettes.

    ► DÉCRYPTAGE

    Pourquoi la procédure en Suisse a-t-elle été classée?

    La procédure pour « blanchiment d'argent et gestion déloyale des intérêts publics » a été classée en février 2019 est prévue par l'article 53 du Code pénal suisse, explique à RFI une source proche du dossier, lorsque la procédure devient « trop compliquée » et que le procureur craint de ne pas arriver à obtenir une condamnation. « Ce qui n'est pas très surprenant lorsque le prévenu est un vice-président » explique cet interlocuteur qui précise qu'en acceptant l'accord, les deux parties reconnaissent toutefois implicitement que les biens saisis ont été acquis « de manière irrégulière ».

    RFI

    Si les peuples africains crèvent de faim, il n'en est pas de même de leurs dirigeants !


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  • Le malus automobile durci au 1er janvier 2020, confirme Le Maire

    Le gouvernement français a décidé d'augmenter au 1er janvier 2020 le malus pour les véhicules polluants, en vertu des nouvelles normes européennes d'homologation, a déclaré dimanche Bruno Le Maire, confirmant une information des Echos.

     

    "Oui nous allons augmenter le malus auto, pour une raison qui est très simple : il y a de nouveaux critères européens, nous tenons compte de ces nouveaux critères", a expliqué le ministre de l'Economie et des Finances dans le cadre du "Grand Jury" RTL-LCI-Le Figaro.

    "On ne peut pas vouloir accélérer la transition énergétique et garder des malus auto qui sont encore relativement modestes sur des véhicules qui émettent beaucoup de CO2", a-t-il dit.

    "On va décaler les règles de calcul des émissions : on va passer de 117 grammes de CO2 à 110 grammes de CO2 pour le déclenchement de ce malus", a précisé Bruno Le Maire.

    Un exemple : "Pour un véhicule qui émet 140 grammes de CO2 au kilomètre, on va passer le malus de 690 à 1.901 euros."

    "C'est une manière de dissuader les gens d'acheter des véhicules polluants", a estimé Bruno Le Maire, qui a ajouté que cette mesure entrerait en vigueur le 1er janvier prochain.

    REUTERS


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  • Le port de Marseille, futur port d’accueil pour les migrants ? "Ça ne nous semble pas déraisonnable"

    Lundi, à Malte, quatre pays (France, Allemagne, Italie, Malte) ont signé un préaccord en vue de la création d’un mécanisme de répartition automatique des demandeurs d’asile et migrants débarqués à Malte ou en Italie. 

     

    L’idée est que ce mécanisme soit étendu à d’autres Etats membres afin de mieux accueillir les naufragés secourus en Mer Méditerranée. Le texte sera soumis pour approbation à l'ensemble des pays de l'Union européenne lors d'un conseil européen au Luxembourg le 8 octobre prochain. Il prévoit notamment la création d'un centre d'accueil à à Marseille. 

    Europe 1 s’est rendue dans la cité phocéenne pour savoir ce qu’en pensent les associations et organisations d’aide aux migrants de l’idée d’une mise en place d’une rotation des ports d’accueil. Si Rome plaide pour que Marseille figure sur la liste, la co-fondatrice et directrice générale de SOS Méditerranée Sophie Beau estime que le plus important est la solidarité européenne. 

    Une coordination des pays européens nécessaire 

    "L’idée, c’est d’avoir une plateforme de débarquement proche pour que les rescapés puissent être très rapidement débarqués dans un lieu sûr et qu’il y ait ensuite un mécanisme de répartition entre les pays européens dont la France", explique Sophie Beau au micro d’Europe 1. "Ça ne nous semble pas déraisonnable d’imaginer que les Etats européens arrivent à se coordonner pour recevoir quelques milliers de personnes chaque année". Ces deux derniers mois, le navire humanitaire Ocean Viking a sauvé 650 migrants du naufrage débarqués en Italie ou à Malte.

    Les migrants sont pris en charge dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile financés par l’Etat (19,50 euros par personne et par jour). Mais le système est saturé, comme le souligne Fabrice Brunet du groupe SOS Solidarités : "La situation est déjà épouvantable actuellement. On ne pourra pas faire face effectivement à cet afflux", estime-t-il. Il poursuit : "Il n’y a pas assez de place pour accueillir l’ensemble des demandeurs d’asile. Il faut que l’Etat se mette à financer et propose des financements supplémentaires pour avoir des établissements supplémentaires pour ces personnes". 

    Plus de 3000 places en centres d’accueil sont déjà financées dans les Bouche-du-Rhône, soit deux fois plus qu’il y a trois ans.

    Europe 1

    Seulement 4 pays sur les 28 !!!


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  • Réduction en vue d'une aide pour les personnes âgées !

    Le gouvernement va réduire un avantage accordé aux personnes âgées de plus de 70 ans qui emploient une aide à domicile, a indiqué lundi la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye.

    "Nous souhaitons au final recentrer les choses pour que les aides, quand elles existent, s'adressent aux personnes qui en ont le plus besoin", a déclaré Mme Ndiaye, confirmant une information des Echos.

    Concrètement, le gouvernement, qui cherche des pistes d'économies pour financer les baisses d'impôts promises par Emmanuel Macron, entend concentrer l'exonération totale de charges patronales, dont bénéficient automatiquement les personnes de plus de 70 ans qui emploient une aide à domicile, sur celles en situation de dépendance ou de handicap.

    Après la hausse de la CSG et la sous-indexation par rapport à l'inflation des pensions de retraites supérieures à 2.000 euros, c'est une nouvelle mesure qui va toucher le pouvoir d'achat des retraités.

    Mais le gouvernement se défend de tout acharnement: "Il n'y a pas de politique anti-vieux qui soit menée par ce gouvernement", a affirmé Sibeth Ndiaye, qui rappelle que d'autres avantages fiscaux restent applicables, comme le crédit d'impôt ou l'exonération sociale de 2 euros par heure travaillée.

    Selon Les Echos, ce rabot permettrait de réaliser une économie de 310 millions d'euros l'an prochain, et 360 millions d'euros les années suivantes.

    Cette année, cette aide mise en place en 1987 va coûter près de 1,8 milliard d'euros.

    Sollicité, Bercy n'a pas souhaité faire de commentaire. Ces révélations interviennent à quatre jours de la présentation par le gouvernement de son projet de loi de finances pour 2020.

    AFP

    Macron pourrait diminuer tout le pognon que touche sa ... vieille femme !


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  • Plusieurs personnalités du monde universitaire protestent contre l'organisation des JO à Paris. Présenté comme une aubaine économique et écologique, l'événement s'annonce au contraire extrêmement coûteux et polluant.

    Tribune. Lorsque le 13 septembre 2017, à Lima, Paris fut choisie par le Comité international olympique (CIO) pour organiser les Jeux de 2024, la classe politique française quasi unanime – de la gauche à la droite communiant dans le même «idéal fédérateur» – commença à fantasmer sur le «rêve olympique» supposé enchanter la France, à l’unisson du président Macron, grand adepte de la mythologie sportive, de l’épopée du Tour de France et des «premiers de cordée». Les Jeux, parés de toutes les vertus, furent alors présentés comme une aubaine économique et une «révolution écologique». Nombreuses créations d’emplois, afflux de touristes, rénovations des transports, modernisation urbaine, «Jeux verts et vertueux», «limitation de la pollution», les promesses mirobolantes n’ont pas manqué. 55 millions d’euros, dont la moitié aux frais des contribuables, venaient d’être engloutis pour défendre le dossier «de rêve».

    Après la longue crise sociale des Gilets jaunes, le mirage olympique se heurte aujourd’hui au principe de réalité avec d’importantes coupes budgétaires, l’endettement public croissant, la crise endémique de l’hôpital public et du logement qui risquent de peser comme un fardeau économique et social.

    Pour les pays organisateurs en effet, le coût des Jeux a toujours dépassé l’optimisme des estimations officielles en provoquant un endettement massif – le dépassement moyen est de 179%. La ville de Montréal (JO 1976) n’a remboursé ses dettes de 942 millions d’euros qu’en 2009. En 1992, Barcelone a dû éponger 800 millions d’euros, Sydney, en 2000, 1,5 milliard d’euros. Les JO d’Athènes en 2004 ont coûté 13 milliards d’euros au lieu de 4 milliards et la dette publique de la Grèce a augmenté de 2 à 3%. En 2016, l’Etat de Rio de Janeiro, en faillite, accusait une dette de près de 5,6 milliards d’euros. Quant aux JO de Tokyo 2020 qui servent de référence à Anne Hidalgo («Tokyo est un modèle pour Paris», a-t-elle déclaré), un rapport publié par le bureau d’audit du gouvernement japonais fait état d’un budget de 25 milliards de dollars, soit près de quatre fois le montant initialement annoncé en 2013. L’ardoise de cet impôt olympique est évidemment supportée in fine par les citoyens et les collectivités locales.

    Ardoise olympique

    Pour Paris 2024, qu’en sera-t-il ? Les services de l’Inspection générale des finances (IGF) prévoient déjà un déficit d’exploitation de la piscine olympique de 500 000 euros par an et estiment le dérapage financier de l’Etat à 500 millions d’euros au moins (Le Canard enchaîné, 2 mai 2018). La ville de Paris s’est engagée à investir 145 millions d’euros mais sa dette devrait dépasser les 7 milliards en 2020 en raison d’une gestion irresponsable des frais de fonctionnement de la mairie, des opérations Paris Plage et du service Auto-lib entre autres. Toutes les villes candidates au label «Terre des Jeux 2024» sont en train d’investir dans des infrastructures de prestige qui ne seront jamais rentabilisées. A Issy-les-Moulineaux, une cité des sports pour les épreuves de tennis de table et de handball va coûter 69 millions d’euros. Le conseil départemental de l’Oise va débloquer 20 millions d’euros pour que certaines communes deviennent des bases d’entraînement olympique. La communauté d’agglomération de Vichy va investir 21 millions dans la rénovation d’un plateau sportif, tandis que la région Auvergne-Rhône-Alpes compte allouer 24 millions pour créer un «pôle performance» au Creps. Marseille compte dépenser 22 millions d’euros pour aménager le stade nautique du Roucas-Blanc censé accueillir les épreuves olympiques de voile.

    Dans le même temps le CIO qui a engrangé des profits colossaux fiscalement optimisés grâce à des lois d’exception (5,7 milliards de dollars de revenus – droits télé, sponsors – sur la période 2013-2016, selon son rapport financier 2017), bénéficiera d’une manne inespérée. Grâce au vote quasi unanime de l’Assemblée nationale pour garantir que «les Jeux olympiques seront organisés à la satisfaction du CIO et aux conditions exigées par celui-ci» (article 33 de la Charte olympique signée par les Etats auxquels sont attribués les Jeux), le CIO fait main basse sur Paris (Le Canard enchaîné, 22 novembre 2017). Tous les sponsors de la holding aux cinq anneaux (Coca-Cola, Toyota, Panasonic, Samsung, Alibaba, etc.) pourront occuper gratuitement l’espace public sans verser de redevance aux municipalités qui sont pourtant déjà obligées de rogner sur tous les budgets de fonctionnement et d’investissement. Alors que des plans d’austérité frappent tous les services publics parce que les caisses de l’Etat sont déclarées «vides», la World Company olympique sera complètement exonérée d’impôts, à l’image d’autres multinationales adeptes de l’optimisation fiscale. La publicité du CIO sera autorisée sur les monuments historiques classés et dans un périmètre de 500 mètres autour des sites des épreuves. De multiples dérogations aux procédures d’urbanisme permettront de livrer les constructions de «villages», stades, pistes, piscines, gymnases dans des délais records alors que des équipements de première nécessité pour la vie des Français – crèches, écoles, universités, hôpitaux, casernes de pompiers, centres culturels, transports – sont insuffisants ou se dégradent par manque d’investissement. Des «voies royales» de 166 kilomètres permettront à la «grande famille olympique» de se déplacer sur des axes réservés pour la modique somme de 124 millions d’euros selon l’IGF, alors que les Franciliens étouffent dans les bouchons et que leurs transports en commun sont délabrés, sales et complètement inadaptés à leurs besoins quotidiens (Le Canard enchaîné, 4 avril 2018).

    Le mensonge des Jeux révolutionnaires

    Pour combler l’écart entre le «rêve olympique» et la réalité, la maire de Paris, le chef de l’Etat et le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) dirigé par Tony Estanguet et l’expert en business sportif Etienne Thobois communiquent désormais à grands frais sur le «nouveau modèle des Jeux» de Paris 2024. «Des Jeux révolutionnaires, à la fois spectaculaires et durables» car «le sport a le pouvoir de tout changer» ! «Une célébration universelle et fédératrice» pour «révéler l’athlète qui sommeille en chacun de nous» ! «Des Jeux au service de tous, pour inspirer les générations futures et laisser un héritage positif aux individus et à la société» (paris2024.org).

    Ces slogans mystificateurs de la communication olympique cachent mal l’opération de captation des finances publiques au profit d’une corporation privilégiée d’athlètes marchandisés, transformés en panneaux publicitaires. Ces Jeux ne seront ni «économiques», ni «populaires», ni «verts», ils seront organisés comme d’habitude par une caravane multinationale itinérante qui laisse à chaque olympiade dettes et pollutions !

    Nous appelons donc à contester la campagne de désinformation olympique. Nous demandons aux élus et maires, associations écologiques, forces politiques et syndicales démocratiques, organisations du sport scolaire et du sport pour tous de refuser de donner un chèque en blanc au CIO, de combattre les dispendieux projets olympiques et de le faire savoir. Après Toronto, Hambourg, Boston, Rome et Budapest, qui ont refusé d’être les bailleurs de fonds complaisants du CIO, Paris 2024 ne doit pas être le chantier de la dilapidation de l’argent public. Les fastes du spectacle olympique et l’exhibition éphémère de délégations (10 000 athlètes triés sur le volet, accompagnateurs et officiels) dont certaines représentent des Etats qui ne respectent ni les droits humains fondamentaux, ni le droit international, ni le droit des femmes, ne peuvent justifier l’accaparement des ressources budgétaires au détriment des besoins impérieux de la République française : santé publique, urgences hospitalières, recherche, éducation, services publics, transports (voir par exemple le rapport 2019 alarmant de l’Etablissement public de sécurité ferroviaire), environnement, lutte contre la pollution, solidarité sociale.

    Signataires: Isabelle Barbéris, maître de conférences et HDR en arts de la scène ; Patrick Baudry, professeur de sociologie à l’Université Bordeaux-Montaigne ; Gérard Bras, ancien directeur de programme au Collège International de Philosophie, président de l’Université Populaire des Hauts-de-Seine ; Jean-François Braunstein, professeur de philosophie contemporaine à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne ; Jean-Marie Brohm, professeur émérite de sociologie à l’Université Montpellier III ; Gilles Bui-Xuân, professeur émérite à l’Université d’Artois UFRSTAPS ; Paul Cesbron, Gynécologue-Obstétricien, secrétaire de la Société d’Histoire de la Naissance ; Angélique Christaki, psychanalyste, HDR à Paris XIII-Sorbonne ; Fanny Cohen-Herlem, pédopsychiatre et psychanalyste au Conseil national de protection de l’enfance ; Anne-Lise Diet, psychologue, psychanalyste, analyste de groupe et d’institution ; Georges Federmann, psychiatre et écrivain ; Christian Godin, philosophe ; Jacques Gleyse, professeur émérite à l’Université Montpellier II UFRSTAPS ; Pierre Guerlain, professeur de civilisation américaine à l’Université Paris Ouest Nanterre ; Claude Javeau, professeur émérite de sociologie à l’Université Libre de Bruxelles ; Patrice Leroux, psychologue ; Laurent Loty, historien des idées et des imaginaires scientifiques et politiques au CNRS ; Catherine Louveau, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Sud UFRSTAPS ; Jean-Christian Mazzoni, professeur de gestion de patrimoine ; Robert Misrahi, professeur émérite de philosophie éthique à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne ; Fabien Ollier, directeur de publication de la revue Quel Sport ? ; Laetitia Petit, maître de conférences en psychologie clinique à l’Université Aix-Marseille ; Robert Redeker, philosophe ; Louis Sala-Molins, professeur émérite de philosophie politique aux Universités Paris I et Toulouse II ; Pierre-André Taguieff, philosophe et politologue, directeur de recherche au CNRS ; Jacques Testart, biologiste et écrivain ; Yves Vargas, philosophe ; Patrick Vassort, maître de conférences en sociologie à l’UFRSTAPS de Caen.

    Libération


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  • La fraude des faux numéros de Sécu évaluée entre 117 et 139 millions d'euros

    Lien de l'article :

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/actualite/france/la-fraude-des-faux-numéros-de-sécu-évaluée-entre-117-et-139-millions-d-euros/ar-AAHpWEN?ocid=WidgetStore&li=AA4REc

     

    Bien que "significatif", "ce montant est très éloigné des estimations les plus alarmistes"

    Ils nous prennent pour des cons !


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  • Et les impôts, c'est la merde, la CSG, c'est la merde, les politiques, c'est la merde, le gouvernement, c'est la merde, le président, c'est la merde .............


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  • L’enveloppe est plus basse que l’an dernier, mais l’Etat met l’accent sur la phase d’accueil et de reconnaissance du jeune comme « mineur non accompagné »

    Pour contribuer à l’accueil des « mineurs non accompagnés » (MNA), une enveloppe exceptionnelle de 33,68 millions d’euros va être répartie entre plusieurs départements. Elle correspond à 5.613 jeunes supplémentaires (par rapport à 2017) accueillis en 2018 en France !

     

    Cette dotation de l’Etat est prévue dans le projet de loi de finances. L’enveloppe dépassera le million d’euros pour l’Isère, le Nord, la Métropole de Lyon, la Seine-Maritime et la Seine-Saint-Denis, précise l’arrêté publié ce dimanche au Journal officiel.

    Une augmentation de l’aide pour la période d’accueil !

    Le montant de cette enveloppe, qui financera l’aide sociale à l’enfance (ASE), « est fixé à 6.000 euros par jeune » mais uniquement « pour 75 % des jeunes supplémentaires », précise l’arrêté. L’an dernier le montant était fixé à 12.000 euros par jeune supplémentaire, pour un total de 96 millions d’euros.

    L’Etat a toutefois augmenté sa contribution financière à la première phase de l’accueil, la période où les jeunes étrangers sans famille demandent à être reconnus comme MNA. Elle comprend désormais un forfait de « 500 euros par personne » pour l’évaluation et une aide de « 90 euros par personne et par jour dans la limite de 14 jours » (puis de 20 euros du 15e au 23e jour) pour la mise à l’abri.

    Au total, quelque 141 millions d’euros ont été inscrits pour l’accueil des mineurs isolés dans le projet de loi de finances 2019. Les départements dénoncent régulièrement la charge que l’accueil des MNA fait peser sur eux. En juin le directeur général de l’Assemblée des départements de France (ADF), Pierre Monzani, chiffrait ce coût annuel à « pratiquement deux milliards d’euros ».

    20 Minutes

    Les jeunes étrangers ont plus de chance que les jeunes français !

    Pour les étrangers, on trouve de l'argent !


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  • Braderie de Lille: la gendarmerie publie son top 6 des vols à la tire

    Les gendarmes de La Bassée, dans le Nord, veulent prévenir les chineurs en les invitant à la prudence. En effet, les deux millions de visiteurs attendus à la braderie de Lille ce week-end attirent aussi de nombreux voleurs.

    C’est un classement pour le moins insolite. Alors que la braderie de Lille va attirer près de 2 millions de chineurs dès ce samedi 31 août, la gendarmerie de La Bassée, dans le Nord, a décidé de réaliser un top 6 des méthodes les plus employées par les voleurs à la tire pour vous dérober vos effets personnels. Objectif : alerter les badauds et les pousser à être plus vigilants. France 3 Hauts-de-France révèle ce classement audacieux. Parmi les différentes catégories de vols à la tire, on retrouve ainsi le plus pressant, traître, médiatique, gonflé, le moins humanitaire et le plus salissant.

    La gendarmerie alerte en priorité sur le vol le plus pressant, celui dont sont victimes les usagers des transports. Soyez donc prudents si quelqu’un est proche de vous car selon la gendarmerie, "la promiscuité facilite la tâche des voleurs". Les forces de l’ordre incitent en effet à être vigilant dans le métro de Lille car ce genre de pratiques est très courant, notamment aux portiques. Deuxième catégorie de ce top 6 des ruses des voleurs, le vol "dos à dos", considéré comme le vol "le plus traître". Le voleur se colle à vous et en profite pour glisser ses mains dans votre sac ou votre veste discrètement et faire passer vos biens à un complice à côté. 

    Concernant le vol le plus gonflé, il s’agit selon la gendarmerie de La Bassée des vols aux distributeurs de billets automatiques. "Alors que la liasse sort, une jeune femme se colle à sa victime et... exhibe ses seins", préviennent les forces de l’ordre. Une ruse qui déstabilise la victime et permet aux voleurs de dérober l'argent qu’il vient de retirer ou même sa carte bancaire. Le moins humanitaire est le vol par des malfrats qui font semblant d’être des membres d’associations souhaitant des signatures pour une cause et distraient en fait des touristes, pendant que des complices les volent.

    Des voleurs déguisés en mendiants

    Le vol le plus médiatique est en réalité le vol de smartphones par des voleurs se déguisant en mendiants à des terrasses par exemple. Grâce à un objet tel qu’un journal cachant le smartphone, il dérobe votre téléphone. "En 2011, le préfet de police de Paris s'était ainsi fait voler son portable crypté dans un train", rappellent les forces de l'ordre. Enfin les pickpockets peuvent aussi user de la ruse en vous renversant une boisson dessus pendant que vous prenez vos billets à une borne en gare. C’est le vol le plus salissant car pendant que vous vous nettoyez et posez vos bagages à vos pieds, un complice vous les dérobe.

    Capital

    Ces conseils peuvent servir à d'autres endroits !


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  • Une vendeuse arnaque ses clients sur un marché

    Pour augmenter le prix de la marchandise lors de la pesée, elle a accroché à sa balance un poids discrètement disposé dans un sac en plastique. Une astuce redoutable pour augmenter l'addition sans éveiller les soupçons.

    Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous, le client qui est sur le point de se faire arnaquer n'y voit d'ailleurs que du feu, et la marchande peut tranquillement le facturer un prix exorbitant pour des produits assez largement surévalués au niveau de leur poids.

    Mais comment éviter ces arnaques qui sont de plus en plus nombreuses sur les marchés français ? Comme l'explique un article de Franceinfo, il faut toujours être très vigilant car les escrocs sont légion dans les allées des marchés de France. Et si vous êtes témoins ou victime d'une arnaque, n'hésitez pas une seconde à vous plaindre aux autorités : les arnaqueurs peuvent risquer une amende et parfois pire...

    Gent Side

    Perso, je n'ai rien vu !


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  • Nos anciens présidents bénéficient de nombreux avantages qui coûtent très chers aux contribuables.


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