• Aux alentours de Toulouse, "l'arnaque à l'irlandaise" fait de plus en plus de victimes sur les aires d'autoroutes.

    Même en vacances, mieux ne vaut pas baisser la garde et rester prudents. Les touristes prenant le volant et s'arrêtant notamment sur les aires d'autoroutes commencent à comprendre pourquoi. Dans le sud de la France, vers Toulouse, plusieurs vacanciers ont ainsi été victimes d'une arnaque, appelée "arnaque à l'irlandaise". Le phénomène est en réalité apparu l'an dernier, mais les victimes sont toujours de plus en plus nombreuses, selon le site actu.fr. Tant et si bien que la gendarmerie de la Haute-Garonne met en garde celles et ceux qui décideraient de s'arrêter sur les aires d'autoroute de la région.

    Sur les réseaux sociaux, la gendarmerie détaille donc le concept de cette arnaque particulièrement bien pensée : "Une fois arrivé avec femme et enfants sur une aire d'autoroute, un homme, ou une femme, vient vous accoster dans un anglais impeccable, l'air hagard, manifestement sous le choc. La fausse victime vous explique alors que sa famille et elle viennent d'être entièrement dépouillés par quelques voleurs sans scrupule. Ainsi, le chef de famille n'a plus la possibilité de rentrer au pays et vous demande alors de lui venir en aide, via l'avance de votre part d'espèces", relaie le site actu.fr.

    L'image de la famille parfaite et aisée

    Les malfrats ont même mis en place une stratégie afin d'endormir les doutes des vacanciers aguerris et méfiants. Ainsi, la plaque d'immatriculation du véhicule de la famille esseulée est bel et bien britannique, le volant de la voiture est à droite et les arnaqueurs ne paraissent pas particulièrement dans le besoin. Ils remettent même à leurs proies une adresse, un numéro de téléphone ainsi que des photos du vol subi un peu avant. Un stratagème qui, en général, suffit à convaincre les proies de la bonne foi de l'arnaqueur.

    Pour tenter d'enrayer la progression de cette arnaque qui, outre la Haute-Garonne, commence à se développer dans d'autres régions de France, la gendarmerie tient à rappeler que "si une telle mésaventure semblait se dessiner sur une aire d'autoroute (ou ailleurs)", la seule solution est de prévenir les autorités locales, indique actu.fr. "Ainsi, s'il s'agit de vraies victimes, les forces de l'ordre sauront les aider".

    Capital


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  • La Corée du Nord a "récolté" environ 2 milliards de dollars grâce à ses cyberpiratages visant des banques ou des plateformes de cryptomonnaie, selon un rapport de l'ONU.

    La Corée du Nord se financerait en partie grâce aux fruits de ses "cyberattaques d'État". Comment? En ciblant des établissements bancaires ou des plateformes d'échange de cryptomonnaie, ce qui lui aurait rapporté beaucoup d'argent, indique un rapport de l'ONU (organisation des Nations Unies) auquel Reuters a eu accès.

    Selon ce document, la Corée du Nord a "utilisé le cyberespace pour lancer des attaques de plus en plus sophistiquées visant à dérober des fonds aux institutions financières et aux plateformes de cryptomonnaie."

    "Les cyberacteurs de la  République Populaire Démocratique de Corée, dont beaucoup opèrent sous la direction du Bureau général de reconnaissance (services de renseignement nord-coréens, NDLR), ont levé des fonds pour les programmes d’armements de destruction massive, pour un montant total estimé à ce jour à 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros)", ajoutent les experts de l'ONU.

    Le pays a “continué à améliorer ses programmes d’armement nucléaire et de missiles même s’il n’a pas effectué de test nucléaire ou de lancement de missile balistique intercontinental”, ajoute ce rapport rédigé par un groupe d’experts indépendants et remis la semaine dernière au comité des sanctions du Conseil de sécurité sur la Corée du Nord.

    Cette mise en cause ne surprendra guère les autorités de Washington qui avaient déjà mis en cause la responsabilité de Pyongyang dans le piratage informatique spectaculaire des films de Sony Pictures, une des majors du cinéma hollywoodien, en novembre 2014.

    Dans la foulée, le département fédéral du Trésor avait prononcé début 2015 "des sanctions contre plusieurs ressortissants et organes nord-coréens tenus pour responsable d'actions déstabilisatrices, destructrices et répressives, visant à saper la cybersécurité américaine".

    BFM.TV


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  • Invitée par le Tour de France, Anne Hidalgo s’envole en Falcon vers la Savoie

    Invitée par le Tour de France, Anne Hidalgo s’envole en Falcon vers la Savoie

    Création de mon ami Stan

    D’après "Le Canard Enchaîné", la maire de Paris a traversé la France en Falcon vendredi dernier vers la Savoie. Un mode de transport qui peut contraster avec la politique écologiste de la Ville.

    L’histoire pourrait faire tache sur la campagne d’Anne Hidalgo, à moins d’un an des municipales parisiennes. La maire socialiste s’est déplacée vers la Savoie en Falcon vendredi dernier pour assister au Tour de France, comme le révèlent nos confrères du Canard Enchaîné ce mercredi.

    L’aller-retour entre Le Bourget et Chambéry a été effectué dans la même journée, d’après le média. A noter que l’invitation vient des organisateurs de la compétition, à l’occasion de la 19e étape du Tour.

    Sur place, Anne Hidalgo a notamment fait la promotion du vélo dans une interview accordée au Dauphiné Libéré : « J’aime le vélo, je le pratique, et j’essaye de faire de Paris une ville de cyclistes ».

    Des critiques venant de LREM sur les réseaux sociaux

    Forcément, le déplacement de plus de 600 kilomètres en avion d’affaires a de quoi susciter la polémique sur les réseaux sociaux. Planète Verte, un club de réflexion créé par Antonio Duarte (un ex-prétendant à la candidature LREM, désormais soutien de Benjamin Griveaux) commente par exemple sur Twitter :

    « Dépenser le bilan carbone annuel de Greta Thunberg en 24h ? Anne Hidalgo l’a fait en 24h avec un aller-retour en avion : jet privé Dassault Falcon pour deux personnes avec Jean-Francois Martins [l’adjoint à la maire de Paris en charge des sports et du tourisme]. »

    Muriel Pénicaud également invitée dans l’avion

    Mais les critiques ne correspondent pas aux faits d’après la Ville. La mairie, contactée, estime qu’« il n’y a pas de polémique ».

    Selon la municipalité, le Falcon fait régulièrement des aller-retours pour transporter les fioles servant aux tests antidopage pour les cyclistes : « L’avion voyageait à vide, ce n’est pas un vol affrété spécialement. Les organisateurs du Tour de France en profitent juste pour inviter des personnalités. »

    Pourtant d’après CheckNews, le Falcon utilisé par Anne Hidalgo ne transportait pas de tests antidopage. Damien Ressiot, directeur du département des contrôles de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), assure en effet au média que « les échantillons sont acheminés chaque jour en voiture ».

    Toujours d’après la mairie, Anne Hidalgo n’était par ailleurs pas seule dans le Falcon : la ministre du Travail Muriel Pénicaud faisait entre autres partie du voyage.

    franceinfo

    "Selon la municipalité, le Falcon fait régulièrement des aller-retours pour transporter les fioles servant aux tests antidopage pour les cyclistes" 

    C'est faux, les fioles sont transportées en voiture !


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  • Une sanction record pour EDF, accusé de payer en retard ses fournisseurs

    C'est une première. Le ministère de l'Economie a annoncé, jeudi 1er août, une amende de 1,8 million d'euros pour le groupe EDF. Le producteur d'électricité est épinglé pour des retards de paiement vis-à-vis de ses fournisseurs. Cette amende doit être "un signal fort" aux "mauvais payeurs", a commenté Bercy.

    Décidée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), cette sanction porte sur une période allant de mars à août 2017. Elle est la plus élevée décidée à ce jour en France pour non-respect des délais de paiement. Le chiffre de 1,8 million d'euros est "proportionné au montant de trésorerie immobilisé" par l'entreprise, a justifié auprès de l'AFP la secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher.

    Au total, "3 452 fournisseurs ont été payés en retard", indique le ministère. Le montant global des factures concernées s'élève quant à lui à 38,4 millions d'euros. Au-delà de la question "réputationnelle", l'objectif est de "toucher au portefeuille des entreprises pour que le sujet ne soit pas considéré comme un sujet administratif de second rang", a ajouté la secrétaire d'Etat.

     

    Les mauvais payeurs dans le viseur de Bercy

     

    Depuis quelques années, l'Etat souhaite renforcer les sanctions à l'encontre des mauvais payeurs. La loi de 2016 sur la transparence de la vie économique, dite loi "Sapin 2", a sensiblement augmenté le montant des amendes encourues par les entreprises pour retard de paiement, les faisant passer de 375 000 euros à deux millions d'euros.Un amendement introduit dans la loi Pacte, promulguée en mai, autorise par ailleurs l'administration à publier dans la presse les noms des entreprises sanctionnées pour des défauts de paiement.

    EDF a annoncé jeudi matin "prendre acte" de la décision, assurant "continuer de renforcer ses procédures internes (...) afin que les démarches permettant le règlement des factures dans les délais soient comprises et bien suivies". En 2015, le géant de l'électricité s'était vu délivrer un label distinguant les entreprises qui entretiennent des "relations durables et équilibrées" avec leur fournisseurs. Ce label devrait lui être retiré.

    Plusieurs grandes entreprises ont été épinglées ces derniers mois par Bercy pour non-respect des délais de paiement, en vertu du principe de "name and shame" ("nommer et faire honte") institué dans la loi Pacte. Parmi elles se trouvent l'Américain Amazon, le Chinois Huawei, le Suisse Nestlé Purina, mais aussi les Français Sephora, TechnipFMC, La Poste ou La Française des Jeux, condamnés à 375 000 euros d'amende.

    franceinfo


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  • Trump menace le vin français: quel pourrait être l'impact d'une nouvelle taxe aux Etats-Unis?

    La menace se précise pour le vin produit en France, dans le collimateur de Donald Trump depuis plusieurs mois. Vendredi, le président des Etats-Unis a laissé entendre qu'il allait imposer de nouvelles taxes sur les exportations françaises, tout en égratignant au passage son homologue français, ripostant à l'instauration d'une taxe sur le chiffre d'affaires des grands des acteurs du numérique, qui sont principalement américains, les fameux GAFA.

    "Si quelqu'un devait les taxer, cela devrait être leur pays d'origine, les États-Unis", a estimé Donald Trump sur son compte Twitter. "Nous annoncerons bientôt une action réciproque substantielle à la stupidité de Macron. J'ai toujours dit que le vin américain était meilleur que le vin français!", a-t-il ajouté.

    "Pas inquiet" 

    Pour la filière viticole, l'enjeu est important: le marché américain est en effet son premier débouché à l'international. En 2018, les exportations françaises vers les Etats-Unis se sont chiffrées à 1,7 milliard d'euros, selon les données de la Fédération des exportateurs de vins & spiritueux de France (FEVS). Cela représente une croissance de 32% sur les cinq dernières années.

    Les Américains sont également les plus gros consommateurs de vin dans le monde. Et ils plébiscitent de plus en plus les grands crus hexagonaux. "Les Américains achètent du vin cher et surtout des étiquettes prestigieuses", souligne Eric Morain, avocat en droit du vin, interrogé sur BFMTV ce samedi. Dans certains domaines, le marché américain peut ainsi représenter plus de 40% des ventes.

    Pour autant, les professionnels du secteur ne s'alarment pas. Les éventuelles mesures de rétorsion de Donald Trump "ne nous inquiètent pas vraiment", assure sur BFMTV Pierre Dufort, régisseur du domaine de Rimauresq (Provence-Alpes-Côte d'Azur). "On peut imaginer des conséquences à très court terme", reconnaît-il. "Mais la réelle inquiétude, ce serait la mauvaise santé américaine, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui."

    Quelle ampleur ?

    En juin, Donald Trump s'était déjà plaint de la disparité des droits de douanes. Aux Etats-Unis, elles varient dans une fourchette d'entre 5 et 15 cents par bouteille, en fonction de la nature du vin et du degré d'alcool, d'après la Commission américaine du commerce international. En Europe, elles sont comprises entre 10 à 30 centimes d'euros, selon la FEVS.

    Un simple rééquilibrage des taxes "ne serait pas dramatique", estime Christophe Reboul Salze, qui dirige The Wine Merchant, une société spécialisée dans le négoce de vins de Bordeaux, soulignant que "beaucoup de vins vendus aux Etats-Unis valent plus de 10 euros". "Les vins français sont bien installés sur le marché américain et au final, c'est le consommateur qui décide", abonde Pierre Dufort.

    Reste tout de même une inconnue: l'ampleur de la riposte américaine.

    Le locataire de la Maison Blanche pourrait décider de frapper plus fort, ne se contentant pas seulement d'aligner les droits de douanes américains sur ceux de l'Union européenne. Des mesures visant spécifiquement les vins français pourraient s'y ajouter. Ce qui ferait encore plus grimper le prix des bouteilles françaises dans les magasins et chez les cavistes américains.

    BFM.TV


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  • AUGMENTATION DU PRIX DES TIMBRES

    La Poste a annoncé une augmentation de 10% des tarifs du courrier à partir de janvier 2020.

    Envoyer une lettre coûtera plus cher en 2020. La Poste a annoncé, jeudi 25 juillet, une augmentation de 10% des tarifs des timbres à partir du 1er janvier. Le prix du timbre rouge passera de 1,05 euro à 1,16, tandis que le timbre vert augmentera de 0,88 euro à 0,97.

    Les timbres imprimés de chez soi, via le service Montimbreenligne.fr, bénéficieront eux d'un tarif inférieur de 3 centimes. Quant aux Colissimo, les affranchissements augmenteront de 2% pour les particuliers. En moyenne, les tarifs courriers augmenteront de 4,7%.

    Conséquence de "l'accélération de la baisse des volumes du courrier", cette augmentation tarifaire doit assurer la "pérennité du service universel avec une qualité élevée" et permettre de "continuer à moderniser les offres pour répondre aux usages et aux besoins de ses clients", justifie La Poste.

    franceinfo


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  • Dans l’Hérault, un fonctionnaire payé à ne rien faire depuis 12 ans

    C’est une facture déjà très lourde qui continue de s’allonger. A Pérols, dans l’Hérault, un fonctionnaire n’a plus de poste depuis 12 ans, mais continue d’être payé, relate le Midi Libre. Une situation contre laquelle se bat, sans succès, le maire de la ville depuis son élection en 2014. Il en a hérité par la précédente équipe municipale : en raison d’un litige avec celle-ci, le fonctionnaire avait perdu son poste.

    "Il y a 12 ans, la commune s’est séparée d’un agent communal et depuis tout ce temps, nous continuons à payer. Au total, cela a représenté 483.000 €. Il a été en poste pendant 18 ans sous mon prédécesseur. J’estime que le centre de gestion n’a pas fait son travail en ne lui trouvant pas un emploi", accuse Jean-Pierre Rico, le maire de Pérols, dans les colonnes du quotidien régional.

    Le Conseil d’Etat saisi

    Le fonctionnaire, chef de service, est depuis tout ce temps rattaché au centre de gestion de la fonction publique de l’Hérault, qui doit lui trouver un autre poste. Mais en attendant, la collectivité a continué de le rémunérer, à hauteur de 75% de son salaire, pour une facture totale de 483.000 euros, le restant étant à la charge du centre.

    Jean-Pierre Rico a saisi à six reprises le tribunal administratif, en vain : il a même dû payer entre 1.000 et 2.000 euros de dommages et intérêts à chaque rejet par la justice. Le Conseil d’Etat a depuis été saisi alors que le fonctionnaire a été muté dans une autre localité à sa demande.

    Salaire à la baisse

    "Ce genre de situation n’est peut-être pas logique mais c’est légal. On doit appliquer la loi existante", répond Christian Bilhac, président du centre de gestion de la fonction publique de l’Hérault, également interrogé par le Midi Libre. Selon une loi de 2016, le salaire des fonctionnaires sans poste baisse de 5% chaque année : leur rémunération peut être diminuée au maximum de moitié, afin de les inciter à trouver un emploi.

    Ce cas n’est toutefois pas isolé. Quatre fonctionnaires seraient dans cette situation dans l’Hérault. Un rapport de la chambre régionale des comptes a dernièrement révélé qu’une trentaine de fonctionnaires seraient également payés à ne rien faire dans le Var, et ce depuis 25 ans.

    Capital


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  • 63 000 euros de travaux, dont 17 000 pour un dressing… La coûteuse rénovation des appartements de Rugy

    Nouveau rebondissement dans l’affaire Rugy. Après avoir révélé l’organisation de luxueux dîners aux frais de l’Assemblée nationale par son ancien président sans « lien évident avec les fonctions d’alors » et l’occupation par sa directrice de cabinet d’un logement social pendant douze ans alors qu’elle travaillait hors de la capitale, Mediapart a publié jeudi 11 juillet une enquête faisant état de la coûteuse rénovation du logement de fonction du ministre de l’écologie.

     

    Selon le site d’information, entre fin 2018 et début 2019, le ministre a fait réaliser plus de 63 000 euros de travaux, payés par le contribuable – parmi lesquels l’installation d’un dressing pour 16 996 euros.

    « Caractère particulier des lieux »

    Sur Facebook, le ministre s’est défendu en déclarant que « les services en charge de la gestion des bâtiments du ministère ont fait le constat partagé de la nécessité d’effectuer des travaux de rénovation dans l’appartement de fonction du ministère, qualifié, je cite, de “vétuste” ». Le montant des travaux serait lié « au caractère très particulier des lieux », puisque « l’hôtel de Roquelaure, comme d’autres ministères, est un élément du patrimoine français, construit au début du XVIIIe siècle ».

    Dans l’entourage de Nicolas Hulot, précédent ministre de l’écologie, on a indiqué àMediapartque « l’appartement était nickel et surdimensionné, mais triste ». Même son de cloche du côté de l’une des sociétés recalées pour effectuer les travaux :

    « Ce n’est pas comme si les murs étaient lépreux et qu’il y avait des fissures partout, on aurait pu y habiter encore, avec confort. Les peintures n’étaient pas neuves, mais ce n’était pas à rougir. »

    Le Monde


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  • Accusé de mener la «vie de château» aux frais de l’État, Rugy se défend

    Selon les informations de Mediapart, le ministre de l’Écologie aurait organisé une dizaine de dîners fastueux entre amis, sur fonds publics, alors qu’il était président de l’Assemblée. Il soutient qu’il n’a «rien à se reprocher».

     

    Des dîners fastueux entre amis, organisés grâce à de l’argent public. C’est ce dont est accusé le ministre de l’Écologie, par le site d’information en ligne Mediapart. Selon les informations du média d’investigation, François de Rugy aurait organisé, avec sa femme, Séverine de Rugy, entre octobre 2017 et juin 2018, une dizaine de dîners luxueux à l’hôtel de Lassay, alors qu’il était président de l’Assemblée nationale. Réunissant entre dix et trente convives, principalement des amis du couple, ces repas, composés de plats très onéreux, photos de homards à l’appui, et de vins luxueux directement extraits des caves de l’Assemblée nationale, auraient été financés avec l’argent de l’État.

    «J’assume totalement qu’un président de l’Assemblée nationale, comme un ministre, rencontre dans un cadre informel le soir dans des dîners, des responsables d’entreprises, des responsables de la culture, des responsables de l’université», a réagi François de Rugy, ce mercredi, au micro de France Inter. «Je n’accepte pas qu’on nous attaque ma femme et moi, nous n’avons rien à nous reprocher, ni elle ni moi», a-t-il renchéri. Pour celui qui est aujourd’hui ministre d’État chargé de l’Écologie, les accusations selon lesquelles les dîners auraient été organisés par son épouse, et n’auraient réuni que des amis du couple, n’ont aucun sens. «Ce ne sont pas des amis, certains nous les connaissions, d’autres non», a-t-il renchéri. Cela faisait partie de mon travail de président de l’Assemblée nationale, de rencontrer, d’expliquer ce que nous faisions à l’Assemblée nationale auprès de gens de la société civile. On reproche souvent aux hommes et aux femmes politiques d’être coupés, j’ai toujours souhaité que l’Assemblée nationale soit ouverte».

    Il y a un an, en juillet 2018, François de Rugy avait déjà été épinglé pour certaines dépenses qu’il avait effectuées sur fonds publics, à l’Assemblée nationale. L’achat d’un vélo elliptique et le recrutement d’un troisième chauffeur lui avaient été reprochés, de même que l’acquisition de matériel à raclette, passé en notes de frais par son cabinet, pour une soirée. Comme ce mercredi matin, le locataire du perchoir de l’époque avait été contraint de se justifier point par point.

    Le Figaro.fr


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  • Fonctionnaires sans affectation depuis 30 ans : Anticor saisit la justice

    Un rapport dénonçait fin juin la situation de fonctionnaires territoriaux du Var qui, sans affectation, continuaient de percevoir un salaire. Le 5 juillet, Anticor a décidé de monter au créneau.

    Des fonctionnaires sans affectation mais qui touchent tout de même un salaire ? La situation ne passe pas. Après ces révélations, fin juin, d'un rapport de la Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d'Azur selon lesquelles des agents territoriaux du Var étaient sans affectation parfois depuis 25 ans, l'association Anticor a décidé de se saisir du dossier et a adressé un signalement au procureur de la République de Toulon, le 5 juillet dernier, rapporte France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    Dans son signalement, l'organisme cible notamment un ancien joueur du célèbre Rugby club toulonnais (RCT). Cet agent administratif à la ville de Toulon depuis 1990 a continué à percevoir son salaire alors qu'il apparaît qu'il était également, depuis 2009, gérant d'un commerce dans les Hautes-Alpes. Des faits qui correspondraient, selon Anticor, à un détournement de fonds publics de quelque 200.000 euros entre 2009 et 2017, année à partir de laquelle l'homme a été placé en disponibilité, selon France 3.

    Une situation tout à fait légale ?

    Anticor s'interroge aussi sur la façon dont le centre de gestion CDG 83 a justement géré l'affaire. "Un cas peut en cacher d'autres. Justement on demande au parquet de déterminer s'il s'agit ou pas d'un cas isolé", explique à France 3 le référent de l'association dans le Var. Le centre a répondu à l'organisme par voie de communiqué en expliquant que la situation de l'ancien joueur de rugby est légale, et a notamment évoqué le cas de certains fonctionnaires.

    Les Fonctionnaires momentanément privés d’emploi (FMPE) sont des agents de la Fonction Publique Territoriale dont l’emploi a été supprimé. (...) Les Centres de gestion sont contraints d’assurer la prise en charge de ces fonctionnaires", explique le CDG 83, géré par des élus locaux, dans son communiqué. Le centre indique par ailleurs ne pas avoir la possibilité d'"imposer à une autorité territoriale le recrutement d’un FMPE".

    Des fonctionnaires qui coûtent cher

    Des explications qui ne semblent pas satisfaire la Chambre des comptes de la région PACA qui a rappelé à l'ordre le CDG 83. La Chambre ne conteste pas nécessairement les salaires payés, mais la durée d'absence d'affectation des agents territoriaux en question. Un total de 30 fonctionnaires territoriaux dans le Var seraient sans affectation. Leur coût annuel pour les finances publiques : un million d'euros.

    Capital


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  • Bruno Le Maire: le gouvernement veut "inciter les Français à partir plus tard à la retraite"

    Invité de BFMTV ce vendredi, le ministre de l'Économie estime que la seule raison du décrochage relatif de l'économie tricolore est le fait que les Français travaillent globalement moins que leurs voisins européens.

    Dans sa stratégie pour stimuler l'économie française, le gouvernement a déjà beaucoup réformé. Invité de BFMTV ce vendredi, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire estime que la France s'est "appauvrie" par rapport à ses partenaires européens "pour une seule raison" qui est que "globalement les Français ne travaillent pas assez".

    Le ministre ne fait pas allusion aux personnes en emploi, mais plutôt au système tricolore en général. "On rentre trop tard sur le marché du travail, on part trop tôt à la retraite et on a un niveau de chômage trop élevé", énumère-t-il depuis Les rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

    Pour répondre à ces enjeux, le gouvernement a réformé l'apprentissage, la formation professionnelle, le Code du travail et plus récemment l'assurance chômage. Au passage, Bruno Le Maire estime que cette dernière réforme "n'est pas dure" mais qu'elle "incite les Français à reprendre un travail plus vite".

    Enrichir la France en travaillant plus

    Après toutes ces mesures, il reste un dernier pilier à mettre en place selon le ministre de l'Économie: "inciter les Français à partir plus tard à la retraite, mais sous forme d'incitations". "Parce que c'est comme ça que globalement nous travaillerons davantage et nous serons plus prospères", insiste-t-il. 

    Le patron de Bercy a souligné que la réforme des retraites "ne touchera pas à l'âge légal" de départ, qui est fixé à 62 ans. En revanche, des dispositions seront donc bien prévues pour encourager les Français à partir plus tard. Certains évoquent un système de bonus après 64 ans. 

    Pour Bruno Le Maire, cette solution permet aussi de répondre aux exigences de pouvoir d'achat des Français. Le gouvernement a essayé d'augmenter le revenu des contribuables "par la baisse des impôts" et "augmentant la rémunération du travail". "L'autre façon d'y répondre est d'enrichir globalement la France, en faisant en sorte que tous ensemble nous travaillons plus", a-t-il conclut.

    BFM.TV

    En Suisse, l’âge légal de la retraite est de 65 ans pour les hommes et de 64 ans pour les femmes.

    En 1999, quand j'ai quitté la Suisse, c'était 62 ans pour les femmes et 65 pour les hommes


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  • Le patron d’Amazon, Jeff Bezos, finalise son divorce à 38 milliards

    MacKenzie Bezos compte donner une partie de sa fortune à des œuvres caritatives

    C’est l’équivalent du PIB annuel de pays comme le Cameroun ou la Lettonie. Le fondateur du géant américain Amazon, Jeff Bezos, a finalisé son divorce avec MacKenzie Bezos vendredi, via un accord d’environ 38 milliards de dollars, soit 34 milliards d’euros, a annoncé Bloomberg News. C’est un juge du comté de King, dans l’État de Washington, qui a finalisé la séparation.

    Jeff Bezos, 55 ans, va conserver 12 % d’Amazon, ce qui fera (toujours) de lui l’homme le plus riche du monde. MacKenzie Bezos, 49 ans, va quant à elle recevoir un peu moins de 20 millions d’actions Amazon.com, équivalant à 4 % des participations dans la compagnie. Elle a par ailleurs annoncé qu’elle céderait toute sa participation dans le Washington Post et la société d’exploration spatiale Blue Origin à son ex-mari.

    Des dons pour les œuvres de charité

    A la tête d’une immense fortune, MacKenzie Bezos a promis d’en donner la moitié à des œuvres de charité.

    Ce divorce hors normes, dont l’annonce avait été faite en janvier dernier, intervient après vingt-cinq ans de mariage. Selon le National Enquirer, Jeff Bezos, qui a fondé Amazon en 1994 à Seattle, aurait eu une liaison avec une ancienne présentatrice de télévision, Lauren Sanchez.

    20 Minutes

    Wikipédia : Très intéressant de voir comment il a commencé Amazon et le début de sa vie !

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeff_Bezos


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  • Le Canard enchaîné épingle l'extravagante fortune cachée de Raymond Barre en Suisse

    Une information judiciaire est ouverte depuis le 29 avril 2016 concernant des soupçons de blanchiment de fraude fiscale visant de l'argent caché en Suisse par l'ancien Premier ministre Raymond Barre, dont auraient hérité ses enfants, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

    Ces investigations ont démarré à la suite d'un signalement de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), a précisé cette source.

    Selon le Canard enchaîné, qui a révélé l'information, c'est l'ancien patron de la DGFiP, Bruno Bézard, qui a saisi le parquet national financier (PNF).

    Près de 7 millions d'euros

    L'hebdomadaire précise que l'affaire a débuté avec l'envoi au fisc, par un informateur en 2013, d'une copie d'écran du réseau interne de la banque Crédit Suisse. Y figurent notamment le nom de Raymond Barre et deux mentions manuscrites: un numéro de compte et un montant de 11 millions de francs suisses, "confirmé depuis par les enquêteurs", souligne le journal.

    Cette somme représentait l'équivalent de près de 7 millions d'euros, au moment du décès de Raymond Barre, en 2007.

    Le Canard enchaîné affirme que les fils de l'ex-maire de Lyon, et troisième homme de l'élection présidentielle de 1988, ont depuis payé près d'un million d'euros pour régulariser leur situation fiscale.

    Challenges


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